Alain YVER

Alain YVER

6 PHOTOGRAPHES JAPONAIS

6 PHOTOGRAPHES JAPONAIS










Il y a du talent chez tous ces photographes, tous très différents, un vrai coup de cœur pour la photographie Japonaise et cela depuis longtemps.
Je lui rend hommage ici, bravo, mille bravos.

La photographie Japonaise se porte bien, voir le lien ci-dessous :


//jazz.blog4ever.com/blog/articles-cat-78728-649664-photographes__artistes__plasticiens__du_japon__chi.html


Alain YVER







La photographie au Japon:
histoire et photographes célèbres.

//blog.grainedephotographe.com/la-
photographie-au-japon/



LIVRES


//shashasha.jp/

//www.photobookcorner.com/

//www.actuart.org/article-nippon-ismes-photographie-japonaise-contemporaine-112489709.html











Norihisa Hosaka




//tantotempo.jp/newsite/en/artist.html


Le travail de Norihisa Hosaka a été exposé au Japon et la Californie, Washington, le Nouveau Mexique et l'Oregon dans les États-Unis et est tenu dans des collections(ramassages) privées dans les deux pays. Il a gagné le prix de Grand Prix d'Esquire(Écuyer) le Japon la Photographie Numérique Accorde '07/' 08 et Photolucida a choisi son travail pour leur Masse critique de Premiers 50 en 2010. La combustion du Chrome a été représentée(disposée de) dans la question(publication) inaugurale de Magazine de Fraction le Japon plus tôt dans l'année, choisie pour l'inclusion dans l'Examen(la Revue) Santa Fe 2011 et a été publiée comme un livre en novembre 2011. L'artiste a commencé sa carrière de photographie numérique en étudiant sous le photographe Satoru Watanabe en 2004. Norihisa Hosaka est né à Tokyo en 1968 et reste actuellement vivant et marchant dans cette ville.



//www.hosakanorihisa.com/
https://www.facebook.com/PhotographyArchive/posts/186529941396591
https://twitter.com/hosakanorihisa
//www.lenscratch.com/2010/11/norihisa-hosaka.html
//www.photoeye.com/bookstore/citation.cfm?catalog=ze915&i=&i2=
//shashin.co/japanese-fine-art-photographer/norihisa-hosaka/
//www.artnet.com/artists/norihisa-hosaka/










Yoshikatsu Fujii






//yoshifujii.net/
https://www.facebook.com/yoshikatsufujii
https://twitter.com/pig_red_machine
//kagurazakapp.com/?mode=cate&cbid=1219485&csid=0&page=2











Tokyo Rumando




Documentaire travail en noir et blanc par un photographe japonais femme anonyme qui travail sous le nom de "Tokyo Rumando" avec une série d'images dans les hôtels d'amour japonais, où l'on peut "se reposer" pour 3000Y ou passer la nuit pour 5000Y.

Une autre publication Zen Foto Gallery élégamment conçu produite pour accompagner l'exposition du même nom en 2012.




//www.rumando.com/
https://twitter.com/tokyo_rumando
https://www.facebook.com/tokyo.rumando
//liveracing.livejournal.com/422843.html
//www.japanexposures.com/books/product_info.php?products_id=10605
Vidéo du livre
//vimeo.com/56982468










Koji Onaka



Koji Onaka (né en 1960) est un photographe. Il est né dans la préfecture de Fukuoka à Tokyo.



Quand il était à l'école secondaire, il a commencé à travailler en chambre noire.



1980, il s'est réuni avec Daido Moriyama dans une école de photo et après cela, il a créer à une galerie CAMP indépendant.
Il a ouvert une galerie KAIDO privé à Shinjuku et a commencé des expositions mensuelle depuis 4 ans from1988.
Il a 11 livres de photos, la première publication est «Seitaka-awadachiso», 1991, 5ème livre "slow boat" a été réédité par Schaden.com.
Son travail a changé du monochrome à la couleur en 1999.
Presque toutes ses œuvres sont pris sur les voyages et il est imprimé par les mains à une chambre noire.

Shigeichi Nagano & Koji Onaka 
Ce qui se défait...
Passé : 19 mai → 15 juin 2011
Cette exposition trace l'idée d'un dialogue entre deux générations de photographes japonais, Shigeichi Nagano et Koji Onaka. À travers leurs images d'un Japon souvent méconnu, entre une photographie, instrument de chronique sociale, et un état des lieux distancié parsemé d'indices autobiographiques, chacun à sa manière très libre, nous révèle in fine l'image d'un Japon bien réel ou se côtoient paysages, personnages, voire les deux…
Shigeichi Nagano est l'un des photographes documentaires les plus prolifiques au Japon. Depuis la fin de la deuxième Guerre mondiale, il a sillonné le Japon pour former une vision subtile et nostalgique de son pays. Les rues de Tokyo, sa ville d'adoption, restent sa plus grande source d'inspiration.
Né en 1925 à Oita, il décide de devenir photographe après avoir été présenté à Yonosuke Natori par l'intermédiaire de Jun Miki. En 1947, après avoir été diplômé en économie de l'Université de Keio, Natori l'engage comme rédacteur en chef pour le tout nouveau magazine Shukan Sun News ou Nagano a pu observer les plus grands photographes tels que Ihee Kimura. Il quitte le magazine en 1949 pour devenir un photographe et éditeur de la série Iwanami Shashin Bunko.
Pour cette série de plus que 60 volumes, il a pris des photos documentaires à travers tout le Japon. Devenue freelance en 1954 il a vite établi sa réputation comme photographe documentaire.
Nagano est surtout connu comme un photographe de rue de scènes urbaines à Tokyo. À partir de photographies documentaires purement objectives, il a commencé à évoluer vers une approche plus subjective. Dans des expositions telles que A Strange Perpective in Tokyo (1986) Nagano a cherché à traduire les difficultés qui ont accompagné le rythme effréné de la croissance économique et les changements qui ont marqué la reconstruction du Japon. Une rétrospective de son œuvre, Lauréat de nombreux prix, A Chronicle of Japan: Nagano Shigeichi, a Life in Photography a été présenté au Metropolitan Museum of Photography de Tokyo en 2000.
Koji Onaka est né à Fukuoka en 1960. Il commence sa carrière en 1982 en tant que photographe free-lance. Il participe au workshop « Camp » à Shinjuku et se lie alors fortement avec Moriyama. Sa recherche, bien que totalement issue de ce dilemme entre subjectivité photographique et objectivité analytique du réel qui occupe pleinement le milieu photographique japonais des années 70-80 prend un tour singulier alors qu'il trouve la tonalité unique de ses couleurs sentimentales et chaleureuses. Sa photographie, purement auto-fictionelle est née de ses déambulations sans fin aussi bien au Japon et à l'étranger et imprégnée d'une philosophie toute bienveillante quand à la fugitivité des formes.
Ancien élève de Daido Moriyama, il affirme à chaque cliché son droit à une absolue pérégrination. Pour lui, la photographie n'a pas d'autre fonction qu'elle-même et l'empreinte profonde que nous laisse chacune de ses images, réside également en sa maîtrise absolue du tirage. La photographie de Koji Onaka est objet.
Koji Onaka, quittant un jour l'influence de son maître, trouvait dans des champs de germinés la vision de « Seitaka awadachiso (1988-1991) », son premier livre, avec ses gris finement argentés et une comptabilité qui ne reporterait plus jamais ni fin, ni origine mais seulement un monde représenté par son corps et cet objet qu'il tenait entre ses mains.

//www.slash.fr/evenements/shigeichi-nagano-and-koji-onaka-ce-qui-se-defait



Koji Onaka et son appareil photo ont bourlingué autour du Japon et parfois plus loin, pendant de nombreuses années. Dans son livre de 2007, Libellule, il écrit:

«Les gens me disent souvent:« Vous avez de la chance que tout ce que vous avez à faire est d'aller dans des endroits que vous aimez quand vous en avez envie et quand vous avez fini de prendre des photos en vous promenant autour, vous pouvez passer le reste de votre temps de rester assis et boire ». 
Je suis d'accord avec eux à 100 pour cent. 
Je me demande comment je peux vivre de prendre de telles photos inutiles comme le mien.
Ils ne sont pas étonnantes scènes, ils ne sont pas prises avec une superbe distribution. 
Ils ne transmettent sensations mistifying ou des impressions intenses. 
Ils n'ont pas d'effets de guérison, mais pas plus qu'ils ne repoussent téléspectateurs. 
Ils ne sont pas difficiles à comprendre, mais ils ne fournissent pas de réponses définitives. Beaucoup moins sont-ils des histoires ou documentaires. "

Je pense qu'il y a quelque chose de très japonais sur la description de Onaka de sa photographie. Il ne ressent pas le besoin d'avoir un projet, il ne cherche pas pour l'extraordinaire, et je pense qu'il est sincère dans sa description réductrice de son processus. Ses paroles ne vendent pas ses images, bien au contraire. Mais le naturel de ses photographies est une qualité qui est très difficile à réaliser. Je pense que cette description incroyablement désinvolte pourrait être considérée comme une déclaration de l'artiste.
Il ya beaucoup de bon travail sur son site , mais malheureusement, les scans de ses images en couleurs ne sont pas parfaits. Je suggère d'essayer de mettre la main sur Dragonfly 2002-2007 (Tokyo: Tosei-Sha 2007) et son volume de compagnon plus tôt Grasshopper période 2001-2005 (Tokyo: Tosei-sha, 2006) pour avoir une idée de son utilisation unique de couleur. Pour ceux d'entre vous qui sera à Paris dans les prochains mois, son travail sera également incluse dans une prochaine exposition de groupe à la Maison de la Culture du Japon (Japan Foundation) de Octobre 2009 à Janvier 2010.

//www.eyecurious.com/koji-onaka/


Présentation:

Ce qui caractérise Kôji Onaka, parmi les nombreux photographes travaillant sur le thème du voyage, c'est la répétition de courts périples centrés autour de son lieu de résidence, Tôkyô. De plus, il ne reste jamais au même endroit mais se déplace sans cesse.
 Ni le sujet ni la finalité de ses photos n'apparaissent très clairement de prime abord. Il monte dans un train en direction d'un endroit qu'il aime bien, prend des photos, boit de l'alcool, 
et va se coucher.
 Une composante universelle est toutefois perceptible dans ses oeuvres. Onaka lui-même ne les considère pas comme documentaires et pourtant on y retrouve les paysages originels
d'un Japon en train de disparaître, à l'instar des images du Paris « du bon vieux temps » laissées par Eugène Atget, constituant ainsi les archives d'un Paris du XIXe siècle qui n'allait pas tarder à s'évanouir en fumée. Le terme « mémoire » est sans doute plus approprié au travail d'Onaka que celui d' « archive ».
 Atget s'attachait à observer ce qui appartenait au « bon vieux temps », ce qu'il importait « d'archiver ». Onaka règle lui aussi la focale sur les « choses du quotidien » et autres « objets en voie de disparition ». Il « archive » une « mémoire » en train de disparaître sous nos yeux.

//www.mycontemporary.com/fr/artistes/koji-onaka



//www.onakakoji.com/biography/english/

https://www.facebook.com/onaka.koji
//www.sophieboursat.com/Japanese_Photographers/Pages/Koji_Onaka-Tokyo_candy_box_-.html
//www.superlabo.com/artists/kojionaka/












Daisuke Yokota



Shoot, impression, Répétition: Une entrevue avec Daisuke Yokota

Un jeune photographe japonais re-photographie ses tirages jusqu'à dix fois, l'ajout de couches successives de distorsion à la main à chaque fois autour

    •    Par Dan abbé le 11 Juillet, 2012

Quand j'ai rencontré Daisuke Yokota pour notre interview, dans le quartier de Shinjuku à Tokyo, il a dit que c'était la première qu'il avait été dans un moment. Il était déjà environ 11h45 du matin, et je me suis demandé à haute voix s'il avait travaillé un travail de fin de soirée. "Non," dit-il. "Rendre le travail." Yokota a créé une petite usine image prise dans son appartement, qu'il utilise pour créer ses obsédantes images en noir et blanc, déformés. Beaucoup de photographes japonais, dirigé par Daido Moriyama, prendre des photographies en noir et blanc avec aussi fort contraste, presque extrême. À première vue, les photographies de Yokota semblent correspondre parfaitement dans cette tradition. Cependant, en parlant avec lui, il est clair qu'il n'a pas pour but de copier ce style, car il a l'air cool. Au lieu de cela, il a été amené là par des musiciens électroniques comme Aphex Twin, en prenant les idées musicales de l'écho, delay et reverb et de les appliquer à la photographie. En pratique, cela signifie que pour effectuer la série "Back Yard" (présenté dans la galerie ci-dessus), Yokota coup, développé, imprimés et re-photographié chaque image non pas une fois, mais environ 10 fois. Cela ne sembler fonctionner assez pour vous tenir toute la nuit.
Comment avez-vous "Back Yard»?
Au début, j'ai utilisé un appareil photo numérique compact, et imprimé sur l'image. Puis j'ai photographié cette image avec un appareil photo argentique 6x7, avec un film de couleur, même si l'image est en noir et blanc plus tard. Je l'ai développé à la maison, d'une manière de sorte que les imperfections ou les parasites apparaîtront-je faire le surplus d'eau chaude, ou ne pas agiter le film. Même avant cela, je laisse un peu de lumière a frappé le film; je développe dans ma salle de bain, donc ce n'est pas encore une véritable chambre noire, ce qui aide, mais je vais tenir un briquet jusqu'à le film, ou tout ce qui est autour. Je suis toujours à expérimenter, l'objectif est de ne pas le faire de la même façon deux fois. Alors, pour produire de plus en plus les variations de l'image finale, je re-photographie l'image dizaine de fois.
Dix fois? Vous voulez dire que vous avez développé et imprimé et re-shot chaque image dix fois?
Oui, plus ou moins. Il n'ya pas de numéro de série, mais à peu près ça. Ce n'est pas tellement au sujet de la réalisation d'une image que j'avais dans ma tête d'avant, mais de trouver quelque chose dans le processus. "Back Yard" est assez simple, il suffit que. "Site" était plus compliquée la prise de photos numériques de la même chose et de les combiner dans Photoshop qui a pris beaucoup de temps.
Et les photos re-photographiant ne prend pas autant de temps?
Je suppose que oui.
Photoshop n'est pas vraiment sur l'ajout du bruit alors?
Faire cela dans Photoshop lui donne une apparence altérée. Ajout du bruit avec le film, il semble naturel.
Dans certaines de vos autres entretiens, je vois que vous avez parlé de Aphex Twin et David Lynch comme influences. Pourquoi est-ce?
Il ya deux raisons. Tout d'abord, Aphex Twin a beaucoup d'alias, si son travail est moins de voir son vrai nom comme une sorte de symbole, et plus sur les chansons elles-mêmes. Il ya un sentiment que vous ne pouvez pas vraiment le voir, et ce genre de confusion est intéressant pour moi. Ensuite, pour parler de sa musique, il ya beaucoup d'expérimentation avec delay, reverb et echo, qui joue avec la façon dont vous percevez le temps. Bien sûr, il n'ya pas de temps dans une photographie, mais je pensais à la façon d'appliquer ce genre d'effet, ou un filtre, à la photographie. Je suis certainement influencé par l'idée de «l'ambiance». David Lynch est sans doute la même chose pour moi, dans la façon dont il travaille avec le temps et la perception.
Alors, comment tout cela s'applique à vos photos?
Si vous regardez la musique ou un film, il est temps. En d'autres termes, le travail a un début et une fin, et entre les deux, vous avez fermé votre vie quotidienne vous vous jetez dans le travail. Il n'y a pas certaine durée de votre expérience d'une photographie, c'est plus proche d'un objet. J'ai senti que c'était un point extrêmement faible de la photographie. Donc, je suis conscient que la photographie ne peut pas fonctionner de la même manière que les films ou la musique, mais je me demande s'il n'est pas possible de créer un moyen pour les photographies d'effectuer de temps en leur sein. Lorsque vous allez dormir, vous pensez les choses qui vous est arrivé ce jour-là, non? Vous pouvez voir quelques images, mais ils sont complètement éloignés de ce qui s'est réellement passé: ils sont flous. Vous essayez de rappeler quelque chose, et la photographie pouvez aussi rappeler les choses de cette façon. Bien sûr, mes photos ne fonctionnent comme une sorte de disque, mais il n'y a pas d'accord entre la photographie et mon propre souvenir de ce qui s'est passé. L'impression est totalement différente. Je pense que l'utilisation de ces effets de delay, reverb, et l'écho (en termes photographiques, le développement du film «mal» et ainsi de suite) m ight être un moyen de modifier la sensation du temps de manière visuelle.
Cette interview a été traduit du japonais. Daisuke Yokota a auto-édité un fanzine photocopié version de "Back Yard».

Dan abbé est un écrivain travaillant à Tokyo. Il écrit un blog sur la photographie japonaise, niveau de la rue au Japon . Sur Twitter, il est @ d_abbe .

//www.americanphotomag.com/photo-gallery/2012/07/shoot-print-repeat-interview-daisuke-yokota





Yokota Daisuke, Back Yard

Yokota Daisuke 横田大輔, Back Yard, Tôkyô, auto-édition, 2011
29 x 20 cm, 50 pages

Back Yard est une publication auto-éditée de Yokota Daisuke 横田大輔 (né en 1983), parue en 2011. L'ouvrage est plutôt grand, d'un format proche du A4, et est imprimé sur un papier très léger. Il n'en est pas rendu plus fragile, puisque le papier est néanmoins résistant, mais cela donne au livre un côté presque délicat qui contraste fortement avec la noirceur du livre. Pas tant une noirceur psychologique des images montrées qu'une noirceur au sens propre : des images noires.

Pour Back Yard, Yokota a employé des images d'une série antérieure, intitulée « Fog », et réalisée en 2009. Ces clichés avaient été pris de nuit, à l'aide d'un flash puissant qui a rendu le premier plan entièrement blanc. Il a retravaillé ces images, en les passant de la couleur au noir et blanc, puis en accentuant les contrastes. Le grain de l'image rendu ainsi visible, les noirs très profonds, l'ambiance nocturne indéterminée, tout ceci rappelle la photographie japonaise des années 1970, tout en faisant écho aux clichés de Yoshiyuki Kôhei 吉行耕平 (né en 1946) réalisés à l'infrarouge dans les parcs de Tôkyô à la nuit tombée. Le sujet est bien sûr différent, puisque Yokota ne s'intéresse ni aux couples qui se retrouvent dans les parcs, ni aux voyeurs qui les observent, mais l'esthétique se révèle très proche.

Le livre présente une seule image par double page, imprimée sans marges. Les photographies noir et blanc y sont très sombres, souvent tellement sombres qu'on n'en discerne pas le sujet. On reconnaît cependant des gens dans des parcs, la surface d'une rivière ou de l'océan, des petits immeubles quelconques, des vélos, etc. La plupart des photographies sont vides de présence humaine, et quand une personne est photographiée, on ne distingue jamais son visage. Il est tout aussi difficile de deviner ce que ces personnes font et les raisons de leur présence. Tout est très mystérieux, ce qui augmente le pouvoir de fascination des images, déjà visuellement très fortes.

Ce livre est disponible sur le site parapera et sur le site PH (site nouvellement lancé par Andrew Thorn et Dan Abbe dans le but de permettre la distribution hors du Japon de livres de photographies japonais qui sans cette initiative auraient du mal à circuler à l'étranger).

À noter également que Yokota appartient à différents groupes qui le font paraître sur tous les fronts dernièrement : il est présenté sur les galeries en ligne Space cadet et Trynome, et il prend également part aux activités d'AM projects (en partie avec les images tirées de Back Yard).

//748photobook.blogspot.fr/2012/05/yokota-daisuke.html






Daisuke Yokota,
du noir et blanc et de la musique électronique

Mercredi, avril 10, 2013 |  by Molly Benn  |  Portfolios

Daisuke Yokota, jeune photographe japonais, semble inscrire son travail dans la lignée de la tradition japonaise d'une photographie noir et blanc très contrastée comme celle de Daido Moriyama. Mais quand on lit les interviews qu'il donne, il ne mentionne aucunement de références photographiques. Il parle plutôt de musique électronique, de delay, de réverbe, d'échos…Très inspiré par la musique d'Aphex Twin, Daisuke Yokota utilise une technique photographique particulière. Il commence par faire une image avec un appareil numérique compact. Il tire son image, et photographie son tirage à la chambre, tire son image puis la photographie avec un autre appareil, et ainsi de suite environ une dizaine de fois. Il ne photographie que la nuit, un casque vissé sur les oreilles. Ses images ne portent pas de messages ou de significations particulières. À découvrir.
//ourageis13.com/portfolios/daisuke-yokota/




//daisukeyokota.net/
//daisukeyokota.net/backyard/
https://www.facebook.com/daisuke.yokota.7
//www.amprojects.org/fr/portfolio-13099-0-40-nocturnes-par-daisuke-yokota.html
vidéo du livre
//vimeo.com/55862021
//parapera.net/site.html
//es.phaidon.com/agenda/photography/articles/2012/september/14/finding-inspiration-in-the-dark/
//www.douban.com/photos/album/74141774/?start=0












Ryūji Miyamoto





Ryūji Miyamoto (宮本 隆司, Miyamoto Ryūji?) né en 1947 dans l'arrondissement de Setagaya à Tokyo est un photographe et documentariste japonais renommé1.
Il est lauréat de l'édition 1988 du prix Ihei Kimura







Le grand tremblement de terre de Hanshin a eu lieu en 1995 dans la région de Kobe et modifié en quelques minutes toute la structure de la ville tuant environ 6000 personnes.
Ryuji Miyamoto a fait une série de photographies de la Kobe post-apocalyptique complétant ainsi son thème de l'architecture de la destruction a commencé avec la destruction de la Kowloon Walled City et la mort de Hans Poelzig Grosses Schauspielhaus de Berlin.
Je recommande vraiment ses photographies livres, même si elles deviennent assez rare de les trouver ...

//thefunambulist.net/2010/12/18/photography-ryuji-miyamoto-in-kobe-post-apocalyptic-architecture/



https://www.facebook.com/pages/Ry%C5%ABji-Miyamoto/145291338814555?nr#
//www.jameskelly.com/miya/miya.html
//www.amadorgallery.com/Ryuji_Miyamoto.html
//thefunambulist.net/2010/12/18/photography-ryuji-miyamoto-in-kobe-post-apocalyptic-architecture/
//www.nyphotoreview.com/NYPR_REVS/NYPR_REV299.html



              





Kaneko Ryûichi et Ivan Vartanian, Les Livres de photographies japonais des années 1960 et 1970
Compte rendu par Lilian Froger
Référence(s) :
Paris, Seuil, 2009, 240 p., 24 ill. coul., 49 €.


Texte intégral

    •    1 Pour les noms japonais, le patronyme précède toujours le nom personnel, conformément à l'usage extr(...)
    •    2 Yamagishi Shôji, "Maegaki" (Introduction), in John Szarkowski et Yamagishi Shôji, New Japanese Phot(...)
    •    3 Parmi lesquels : Andrew Roth (dir.), The Book of 101 Books : Seminal Photographic Books of the Twen(...)
    •    4 Kaneko Ryûichi et Ivan Vartanian, Nihon shashinshû-shi 1956-1986 (Histoire du livre de photographie(...)
1Déjà mises en avant dès 1974 par Yamagishi Shôji1 dans l'introduction du catalogue de l'exposition "New Japanese Photography" au Museum of Modern Art de New York2, l'importance du livre de photographies chez les artistes japonais et la prédominance donnée par ces derniers à l'image imprimée est désormais un fait admis, sur lequel s'accordent tous les ouvrages traitant de l'histoire du livre de photographies, particulièrement nombreux depuis une dizaine d'années3. Contrairement à ces parutions majoritairement axées sur la production occidentale, l'originalité de la publication d'Ivan Vartanian, rédigée avec l'aide de Kaneko Ryûichi, est de proposer la première étude exclusivement centrée sur le livre de photographies japonais, en se limitant aux années 1960-1970 ; avec néanmoins quelques écarts, puisque les premières notices commencent en 1956 avec Yukiguni (Pays de neige) de Hamaya Hiroshi puis Ehon (Livre d'images) de Tanikawa Shuntarô, et que la présentation se clôt par Karasu (Corneilles, 1986) de Fukase Masahisa. Le titre de la version japonaise de l'ouvrage est d'ailleurs plus juste car il mentionne ces limites temporelles élargies. Les Livres de photographies japonais des années 1960 et 1970 est en effet paru simultanément en japonais, en anglais et en français, la traduction française étant établie à partir de la version anglaise, probablement pour des raisons de coûts4. Si cela n'est pas dommageable pour les notices ou pour le texte de Vartanian, rédigés directement en anglais, c'est en revanche plus gênant pour celui de Kaneko et pour l'entretien avec le photographe Moriyama Daidô retranscrit dans l'ouvrage. Alors que cela aurait pu être évité, puisque l'original en japonais existe, le texte en français devient une double traduction (du japonais à l'anglais, puis de l'anglais au français), parfois pesante et maladroite.
    •    5 Hatanaka Akihiro, Kanbayashi Yutaka et Ivan Vartanian (dir.), Setting Sun. Writings by Japanese Pho(...)
2Ivan Vartanian, l'auteur à l'initiative du projet, est le fondateur des éditions d'art Goliga Books, à Tôkyô. Il avait déjà publié en 2006 un premier livre sur la photographie japonaise, Setting Sun, qui proposait aux lecteurs occidentaux la traduction inédite de textes rédigés par des photographes japonais5. Il s'est assuré cette fois la collaboration de Kaneko Ryûichi, conservateur au musée de la Photographie de Tôkyô, grand connaisseur des revues et livres japonais de photographies, et par ailleurs collectionneur de ces mêmes livres. L'ensemble des ouvrages présentés dans Les Livres de photographies japonais des années 1960 et 1970 provient ainsi de la collection de Kaneko, qui revient dans son introduction sur la genèse de la constitution de sa bibliothèque, puis sur son parcours personnel. Ayant fréquenté longuement les artistes, les éditeurs et les rédactions des magazines de l'époque, son texte fourmille de précieuses informations, habituellement difficiles à obtenir, sur le fonctionnement du monde de la photographie du Tôkyô des années 1960 et suivantes. L'entretien entre Vartanian et Moriyama, également actif pendant cette période, vient compléter cet ancrage historique sous forme de témoignage.
3Le texte de Vartanian, principal apport théorique de l'ouvrage, insiste quant à lui sur l'importance du livre dans la pratique des photographes japonais. Il explique, parfois succinctement, les raisons de cet attachement au support imprimé : l'absence presque totale de lieux de diffusion (musées ou galeries) pour la photographie au Japon avant le milieu des années 1980, la difficulté de l'exposition à exploiter pleinement les propriétés narratives permises par le livre, ou encore le désintérêt des photographes pour le tirage qui ne servait qu'à être transmis aux rédactions de magazines avant impression. Vartanian juge les œuvres qu'il décrit comme les plus audacieuses dans l'histoire de la photographie japonaise contemporaine, mais il fait l'impasse sur une présentation des œuvres qui leur sont antérieures, empêchant ainsi de les replacer dans une histoire plus large du livre de photographies au Japon. De fait, il est difficile pour le lecteur non averti d'apprécier les aspects novateurs de ces créations sans connaître les publications d'avant-guerre, qui oscillent entre luxueuses publications pictorialistes et revues modernistes plus humblement imprimées mais savamment mises en pages. De même, l'auteur fait l'économie d'un véritable éclairage historique et politique sur le contexte particulier qui est celui du Japon dans les années 1960-1970 : les révoltes étudiantes autour de 1968, les manifestations contre les armes atomiques et celles contre la révision du traité de sécurité avec les États-Unis, les conséquences de l'occupation américaine et l'occidentalisation du pays, le statut d'Okinawa, etc. Tous ces thèmes, que le lecteur occidental connaît souvent mal, se retrouvent pourtant en filigrane dans de nombreux livres de photographies étudiés par la suite et ne sont qu'à peine évoqués, alors qu'ils permettent une lecture nouvelle et plus juste des œuvres.
4Les notices des livres issus de la collection de Kaneko, qui suivent le texte de Vartanian, constituent le cœur de l'ouvrage. Trente-neuf photographes ou groupes de photographes sont présentés, chacun à travers un livre, à l'exception de Shinoyama Kishin et de Narahara Ikkô avec deux ouvrages, et d'Araki Nobuyoshi, pour lequel sont détaillés les trois volumes de Senchimentaruna tabi (Voyage sentimental, 1971-1973). Les notices sont classées de manière quasi-chronologique et s'étalent sur quatre à huit pages. Chaque publication est introduite par ses références bibliographiques précises, assorties de son historique de création et d'anecdotes glanées au fil de conversations avec Kaneko ou les artistes, puis complétées par des références biographiques sur les photographes. Outre les dimensions, le procédé d'impression choisi et le nombre de photographies contenues dans l'ouvrage, informations auxquelles le lecteur est en droit de s'attendre, les notices techniques vont jusqu'à mentionner le nom de l'imprimeur, du typographe, de l'entreprise qui a réalisé la reliure quand ceux-ci sont connus, ainsi que le prix de vente de l'époque. L'éditeur a également eu la judicieuse idée de mentionner le nom de l'auteur et le titre original de l'ouvrage en japonais (caractères japonais et transcription alphabétique), ce qui s'avère très utile pour identifier correctement l'ouvrage commenté.
5Mais ce qui fait la plus grande force de l'ouvrage, ce sont les reproductions des livres japonais, à la fois nombreuses et de qualité. Les notices débutent par un visuel de la couverture du livre, accompagné d'une vue de son étui de protection s'il en possède un. Suivent alors plusieurs doubles pages intérieures, rarement consécutives, en illustration, qui permettent de mieux appréhender le séquençage des images, la mise en pages avec marge ou non, l'importance du texte et des légendes, etc. Le nombre de pages reproduit est suffisamment conséquent pour fournir une idée déjà précise du contenu de chaque publication. Étant donné que les ouvrages présentés sont pour la plupart difficiles à consulter, surtout en France, ces reproductions sont d'un grand secours pour qui s'intéresse à la photographie japonaise. Si elles ne remplacent pas la consultation véritable du livre, elles permettent cependant au lecteur de s'en faire une idée déjà précise et donnent accès à certains livres très rares. Si parmi les livres choisis en exemple, la plupart sont déjà connus et maintes fois reproduits dans d'autres publications, tels que Chizu (La Carte, 1965) de Kawada Kikuji, ou Nippon gekijô (Théâtre japonais, 1968) de Moriyama Daidô, l'ouvrage propose malgré tout de réelles découvertes, notamment parmi les livres publiés à compte d'auteur. Ainsi, Ehon (Livre d'images, 1956), du poète Tanikawa Shuntarô, juxtapose des poèmes avec des clichés pris par l'écrivain, dans une mise en pages élégante laissant une place importante au blanc du papier. Ou encore Shinjuku guntôden '66-'73 (Shinjuku. Histoires de voleurs. 1966-1973, 1973) de Watanabe Katsumi, imprimé sur du papier jaune pâle de médiocre qualité, dont l'impression et les dimensions le rapprochent davantage du tract que du beau livre d'art, qui montre des photographies de passants, caractéristiques de la vie nocturne des quartiers branchés de Tôkyô, publiées en pleine page, le regard caché par des traits de feutre noir, seulement accompagnées d'une courte légende de type « Personne qui travaille dans un hammam », « Trois personnes ivres qui arrivent à Shinjuku », etc.
6Les qualités iconographiques et les notices détaillées ne parviennent pourtant pas à occulter certains défauts de l'ouvrage. Vartanian est éditeur, mais n'est ni historien de la photographie, ni de l'édition. Il connaît certes très bien son sujet, mais son propos manque de profondeur. Aussi richement illustré et soigneusement conçu soit-il, Les Livres de photographies japonais des années 1960 et 1970 survole souvent l'objet de son étude. Certains des thèmes abordés – tels que les différents supports d'impression et les papiers, la question des étuis de rangements abondamment utilisés pour protéger les livres de photographies japonais, ou le rôle du graphiste dans la conception de ces ouvrages (le nom de Sugiura Kôhei est cité plusieurs fois, mais il mériterait d'être plus qu'évoqué tant son rôle a été central dans les choix de mises en pages de certains livres majeurs de cette période) – gagneraient à être plus approfondies, compte tenu de leur importance dans le contexte japonais. De la même manière, la question de la couleur au sein d'ouvrages majoritairement en noir en blanc n'est quasiment pas développée. Si seulement cinq livres parmi ceux retenus par Vartanian incluent des photographies en couleurs, plusieurs ouvrages de photographies en noir et blanc intègrent la couleur, de façon criarde, dans leurs titres ou dans leur mise en pages, comme par exemple Otoko to onna (Homme et femme, 1961) de Hosoe Eikô pour lequel le graphiste Araki Minoru a adopté l'utilisation d'aplats de couleurs franches afin de compartimenter les clichés.
7Plus grave encore, la question du texte et de sa relation avec l'image n'est pas analysée alors qu'elle est l'une des problématiques centrales de l'étude du livre de photographies. Au Japon comme en Occident, les clichés sont parfois accompagnés de légendes rédigées par les artistes, et les portfolios d'images sont souvent précédés de préfaces de la main de l'artiste ou de personnalités prestigieuses, comme ici Mishima Yukio qui signe un texte pour Shinoyama Kishin to 28 nin no onnatachi (Shinoyama Kishin et 28 femmes, 1968) de Shinoyama, ou Chizu de Kawada, assorti d'un écrit d'Ôe Kenzaburô. Plus spécifique aux productions japonaises, il arrivait fréquemment que des poèmes soient associés aux images dans la mise en pages, comme c'est le cas dans Ehon de Tanikawa Shuntarô, Tsugaru (1963) de Kojima Ichirô, ou Nippon (Japon, 1967) de Tômatsu Shômei. Pour chacun de ces exemples, les notices abordent certes succinctement la question du texte, mais l'ouvrage aurait gagné à présenter un éclairage plus théorique et moins ponctuel. Le problème se pose aussi à propos des liens entre certains livres de photographies et le monde des arts vivants (théâtre, danse, performance), qui ne sont pas suffisamment approfondis, alors qu'ils sont au cœur de bon nombre de livres sélectionnés. Photographie et arts vivants se rejoignent, non pas dans la recherche de l'expression du mouvement ou de la trace d'événements éphémères, mais dans la constitution d'une même scène underground de l'époque, réunis autour de problématiques liées à la libération du corps et à l'expression de la sexualité et de l'intime.
8Enfin, on ne peut que regretter l'absence de glossaire en fin de volume, qui aurait permis une lecture plus aisée aux non-spécialistes du Japon et évité de retrouver plusieurs fois certaines définitions au fil des textes, dans des versions différentes et imprécises. Les termes « agence VIVO », are-bure-boke et Kompora sont ainsi expliqués cinq fois ou plus dans l'ouvrage, quand le terme dôjin-zasshi est défini comme « un magazine qui s'adresse à un marché spécifique, à des lecteurs spécialisés », pour devenir à la page suivante un « magazine littéraire amateur souvent mal imprimé », la réalité étant à mi-chemin entre les deux (une revue amateur à faible tirage, destiné à un lectorat restreint, contenant le plus souvent des nouvelles ou des bandes dessinées). De même, les titres ou les intitulés de chapitres issus des ouvrages des années 1960 et 1970, quand ils sont mentionnés dans le corps du texte, sont donnés dans des traductions tantôt en français, tantôt en anglais. En omettant d'indiquer le titre original, même entre parenthèses, la confusion se crée chez le lecteur qui finit par ne plus vraiment savoir de quel livre il est question.
    •    6 Ainsi, le chapitre de Martin Parr et Gerry Badger consacré aux livres japonais ne contenait que des(...)
    •    7 Anne Wilkes Tucker (dir.), The History of Japanese Photography, cat. exp., New Haven, Yale Universi(...)
9Comme les autres publications parues avant lui qui traitaient partiellement du même sujet, l'ouvrage Les Livres de photographies japonais des années 1960 et 1970 a l'inconvénient d'être bâti à partir d'une collection, celle de Kaneko, ce qui conduit à donner une vision étroite de l'édition japonaise6. Il manque à l'ouvrage une vision globale qui embrasserait l'histoire de ce support dans son ensemble, sur le modèle de ce qu'a réussi Anne Wilkes Tucker à propos de la photographie japonaise dans History of Japanese Photography7. Si les notices sont très abondamment illustrées et contiennent de nombreuses informations, qui, bien que factuelles, restent précieuses, un texte plus général et construit fait défaut. L'ouvrage reste clos sur lui-même et sur son sujet d'étude, ce qui transparaît sur la forme : il n'y a pas de bibliographie et presque aucune note permettant de prolonger la lecture ou les recherches. Comme Vartanian l'avait pressenti, son ouvrage n'est qu'une introduction, de qualité il est vrai, à ce vaste sujet qu'est le livre de photographie au Japon. L'auteur est bien conscient que l'histoire du livre de photographies japonais reste à écrire, autant en Occident d'ailleurs qu'au Japon même, et que sa contribution sur la période des années 1960-1970 n'est que l'amorce d'un travail de plus grande envergure. Il a néanmoins le mérite d'être le premier ouvrage en langue occidentale à lui être entièrement consacrée, et espérons qu'il esquisse un pas vers une suite d'ouvrages à l'iconographie aussi abondante, mais au contenu plus complet encore.

Référence électronique

Lilian Froger , « Kaneko Ryûichi et Ivan Vartanian, Les Livres de photographies japonais des années 1960 et 1970 », Études photographiques, Notes de lecture, Avril 2010, [En ligne], mis en ligne le 27 avril 2010. URL : //etudesphotographiques.revues.org/index3014.html. Consulté le 22 juin 2013.

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Lilian Froger
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21/06/2013
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