Alain YVER

Alain YVER

ANDRÉ DERAIN

ANDRÉ DERAIN






//www.impressionism-art.org/cat115.htm

//www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-Fauvisme/index.html

//www.aparences.net/art-moderne/fauvisme/






Naissance : Chatou - 1880 / Décès : Garches, 1954

Fauvisme

André Derain est un peintre, illustrateur et sculpteur français, et un des fondateurs du Fauvisme, dont il s'éloignera plus tard. Reconnu de son vivant, il fut plus tard critiqué par certains pour son retour tardif à des formes picturales considérées comme "traditionnelles".

Biographie       
Formations et grands peintres
Derain fit sa période de formation de 1898 à 1899 à l'Académie Camillo et a étudié avec Eugène Carrière, on appelle parfois cette académie "l'académie Carrière". Dans cette académie, il s'est lié avec Henri Matisse, qu'il rencontre en copiant des tableaux au Louvre. Avec Matisse, Derain fut considéré comme un des meneurs du Fauvisme. À la même époque il visite les premières expositions de Van Gogh et expose ses premières toiles au salon d'automne.

En 1900, il rencontra Maurice de Vlaminck, avec qui il partagea un studio, et commença à peindre ses premiers paysages. Il rejoint Matisse à Collioure en 1905 et à cette occasion définit le style qui le fera connaître du grand public : couleurs vives, dessin simplifié, composition claire. Il est alors considéré comme un des meilleurs représentants du fauvisme.

Après 1906, il semble influencé par Gauguin, ses couleurs deviennent moins vives. Mais l'année suivante il fréquente le Bateau-Lavoir, rencontre Picasso, Braque, Apollinaire, Van Dongen et Max Jacob. Il découvre et collectionne ce que l'on a appelé l'Art nègre et il semble, un temps, suivre l'influence de Picasso mais n'ira pas au-delà du pré-cubisme et finira par rompre avec lui après 10 ans de relations amicales.

En 1907, il s'essaya à la sculpture sur pierre et déménagea à Montmartre pour se rapprocher de son ami Pablo Picasso et d'autres artistes connus.

Derain illustra le premier livre de poésie de Guillaume Apollinaire, L'Enchanteur pourrissant (1909), et une collection de poèmes de Max Jacob en 1912. En 1916, il fournit des illustrations pour le premier livre d'André Breton, Mont de Piété. Dès 1911, il revient à une facture qui semble plus traditionnelle : il amorce un retour à la perspective, et au clair-obscur.

En 1914, c'est la première Guerre mondiale et Derain rejoint un régiment.

Après son service militaire pendant la Première Guerre mondiale, le monde de l'art le reçut à bras ouverts. En 1919, il met son talent au service du ballet La Boutique fantasque pour Diaghilev, des Ballets Russes. Ce fut un grand succès qui l'amena à créér de nombreux décors et costumes de ballets.

Sa réputation grandit encore lorsqu'il reçut le Prix Carnegie en 1928 et commença à exposer dans le monde entier : à Londres, Berlin, Francfort, Düsseldorf, New York et Cincinnati.

Pendant l'occupation allemande de la France lors de la Seconde Guerre mondiale, Derain vécut à Paris et fut courtisé par les Allemands comme symbole prestigieux de la culture française. Il accepta une invitation pour une visite officielle en Allemagne en 1941. La propagande nazie fit grand usage de ce voyage et Derain fut traité de collaborateur et ostracisé par beaucoup après la Libération.

Après la guerre, il renonce aux présentations publiques de ses oeuvres. En 1944 il refuse la direction de l'École nationale supérieure des Beaux-arts (ENSBA). Il finit sa vie dans une solitude volontaire.

Présentation de l'oeuvre
Son oeuvre est parfois considérée comme inégale mais elle témoigne fortement des préoccupations des artistes de son époque : l'art est lié à une époque historique, les artistes ne peuvent simplement reproduire ce qu'ont fait leurs aînés mais ils doivent cependant tenir compte de leurs leçons.

L'oeuvre de Derain est essentiellement picturale mais il a également signé les décors et les costumes de nombreux ballets, illustré une trentaine de livres, il est également connu comme sculpteur.

Source Wikipédia
//fr.wikipedia.org/wiki/Derain
Texte soumis à la licence GNU : //www.gnu.org/copyleft/fdl.html

Ami de Gertrude Stein
Elève de Eugène Carrière
Ami de Pablo Ruiz Blasco y Picasso (Picasso), Maurice de Vlaminck, Henri-Émile-Benoît Matisse (Henri Matisse), Georges Braque, Wilhelm Albert Vladimir Apollinaris de Waz-Kostrowitcky (Guillaume Apollinaire) et Kees van Dongen
Professeur de Mondszajn Szamaj (Mondzain Simon)












la maison d’ André Derain

//maisonderain.free.fr/

HISTOIRE

Dès 1726, lors de transactions, certains actes notariés font état de cette propriété qui, par ailleurs, apparaît sur un ancien plan de Chambourcy datant de 1786.
Cette demeure qui a appartenu aux familles illustres des Bigot de Sainte Croix (dernier ministre des affaires étrangères de Louis XVI), des Bassan (marchands d’estampes) puis à André Derain et à sa famille est l’une des plus anciennes maisons du village ; l’on peut situer sa construction à la fin du XVIIème siècle.

Le toit avec ses deux parties est caractéristique du début du XVIIIème siècle : fait de tuiles anciennes pour le terrasson et en d’ardoises d’Angers pour le brisis ; on remarquera les arêtes latérales en pente douce pour le coyot ; d’autres éléments caractéristiques sont : le fronton avec son oculus, les lucarnes à la Mansart…

Des modifications architecturales ne furent pas toujours très heureuses : en particulier les fioritures autour des fenêtres, la tourelle à gauche… la Rotonde qui s’ouvre sur le parc, de construction plus récente (début du XXème siècle) où Derain avait installé son atelier réservé aux grands formats.
Le peintre André Derain acquit la propriété le 23 juillet 1935.
L’artiste y vécut, avec sa famille, jusqu’à sa mort, le 8 septembre 1954. Alice Derain, son épouse, s’y éteignit le 20 juillet 1975, à l’âge de quatre vingt onze ans. La nièce de l’artiste, Geneviève Taillade, qui fut aussi l’un de ses modèles privilégiés, habita encore cette maison durant une douzaine d’années.
De nombreux artistes furent reçus en amis à la Roseraie :
Geoges Braque, Balthus, André Dignimont, Albrto Giacometti, André Dunoyer de Segonzac, François Hugo et Francis Carco, Blaise Cendrars, Pierre Reverdy, Luise de Vilemorin, Elise et Marcel Jouhandeau, Edmonde Charles Roux et Paul Poiret, Serge Lifar et Georges Auric, Henri Sauguet et Jean Renoir, Ambroise Vollard ….

Le 14 avril 1988, le Docteur Albert Badault, chirurgien, et son épouse, très attachés à la renaissance de ce lieu de mémoire en Yvelines, acquirent cette propriété pour y vivre avec leur enfants et entreprirent, rapidement, d’importants travaux.
En acceptant d’ouvrir cette maison d’artiste au public, le Docteur et Madame Badault permettent au plus grand nombre de ressentir l’atmosphère et l’esprit qui ont prévalu à la Roseraie durant les quelques vingt années que le peintre André Derain – créateur du Fauvisme avec ses amis Matisse et Wlaminck et dont la renommée est internationale – habita à Chambourcy.



22/05/2012
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