Alain YVER

Alain YVER

ANTOINE DE MAXIMI

Antoine de Maximy



À CONSULTER ABSOLUMENT
http://www.jiraidormirchezvous.com/index-fr.php?page=accueil

J’ IRAI DORMIR CHEZ VOUS
http://www.jdcv.amelior-prod.info/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Maximy

Entretien Antoine de Maximy "J'irai dormir à Hollywood"
http://www.dailymotion.com/video/x6xpgm_entretien-antoine-de-maximy-j-irai_shortfilms




Antoine de Maximy, le baroudeur le plus célèbre du PAF, n'en finit plus de nous surprendre ! Après avoir décliné son émission J'irai dormir chez vous en long-métrage avec J'irai dormir à Hollywood, il revient sur France 2 avec J'irai faire un Tour chez vous. Cette nouvelle formule sera diffusée quotidiennement durant toute la période du Tour de France, à la fin de l'émission L'après Tour.

Sous forme de pastilles de 4 minutes, ce programme suivra Antoine de Maximy partir à la rencontre de personnalités étonnantes en parcourant l'étape avant les cyclistes. Cette fois-ci, pas question de s'inviter dormir chez vous mais qui sait, peut-être le croiserez-vous au détour d'une route de montagne !






J'IRAI DORMIR CHEZ VOUS
Aventurier de renom, Antoine de Maximy propose un tour du monde insolite, en s'invitant chez l'habitant...

Sac au dos, Antoine de Maximy sillonne la planète et part à l'aventure avec un but : s'inviter à dormir chez les gens pour partager leur quotidien et apprendre à mieux les connaître. Mais parviendra-t-il à ses fins ?

Armé de deux caméras - l'une braquée sur lui pour recueillir ses commentaires, ses désillusions et ses enthousiasmes, l'autre sur la population et le paysage -, le globe-trotteur embarque le téléspectateur au plus près de chacune de ses surprenantes rencontres.


Des destinations éclectiques

Le Mali, le Chili, l'Inde, la Chine, l'Ethiopie, le Québec, le Vanuatu, le Maroc, le Cambodge, l'Australie, le Japon et les Emirats arabes unis. Mais aussi la Belgique, la Suisse, la Roumanie, la France du Nord et la France du Sud, Madagascar, le Royaume-Uni, Israël, le Portugal...

Le dispositif

L'une à l'épaule, l'autre mobile, les deux caméras d'Antoine de Maximy servent à la fois à montrer ce qu'il voit (rencontres, objets et paysages) et à le filmer, lui. Il livre alors à l'écran ses impressions, ses projets, ses joies et ses déconvenues.

Biographie express

Réalisateur, présentateur et cameraman, en vingt ans, Antoine de Maximy s'est rendu dans soixante-dix pays. Spécialiste des voyages à l'étranger (actualité internationale, films animaliers et expéditions scientifiques), il a réalisé ou présenté une trentaine de documentaires, dont Animal Zone, Zone sauvage, Les Nouveaux Mondes, Emmenez-moi et Au-delà des dunes. J'irai dormir chez vous est la première série qu'il propose en tant qu'auteur à la télévision.


Durée : 13 X 52' et 10 x 52'
Présentation et réalisation : Antoine de Maximy
Production : Bonne Pioche / Voyage
Année : 2004 - 2007


 





Antoine de Maximy est un globe-trotter, animateur de la télévision et réalisateur français né le 21 mai 1959 à Lyon.

Après avoir arrêté ses études au niveau du lycée (dont il se fait exclure), il s’engage dans l’armée dans la section cinéma et y fait ses premiers pas dans la réalisation.

Envoyé à Beyrouth pendant la guerre civile, il y réalise un documentaire sur les Casques Bleus. Antoine y découvre son attrait pour l’aventure, le reportage de guerre, le voyage vers l’inconnu...

Il est engagé par la chaîne CBS news pour couvrir la guerre Iran-Irak.

Mais voyager dans un pays sans le visiter ne lui plaît pas. Il se dirige alors vers le journalisme scientifique et animalier où aventure, plaisir, culture et fascination sont mêlés.

Réalisateur, présentateur et cameraman, il s’est rendu dans 80 pays en vingt ans de carrière. Spécialiste des voyages à l’étranger – actualités internationales, films animaliers et expéditions scientifiques - il a réalisé ou présenté une trentaine de documentaires, dont Animal Zone, Zone sauvage, Les nouveaux mondes, Emmenez-moi (coproduite avec le Routard) et Au-delà des dunes sur France 2, ainsi que J'irai dormir chez vous sur France 5.








                                 Antoine de Maximy
                                Réalisateur français


                    « Un tournage, c'est toujours une aventure… »
                                        Antoine de Maximy

Biographie d'Antoine de Maximy

Armé de caméras portatives, d'une imagination débordante et d'une bonne dose d'audace, Antoine de Maximy parcourt le monde à la manière d'un homme orchestre. Si beaucoup rêveraient d'être à sa place, il n'avait pas prévu de gagner sa vie en voyageant. Assez tôt attiré par le métier de réalisateur, il ne sait pas vraiment par quel bout l'aborder. Qu'à cela ne tienne : le sort lui donne un coup de main en lui offrant la possibilité de s'engager dans le service cinéma de l'armée, où il peut se former aux techniques de l'image directement sur le terrain. Pour sa première mission, il se rend à Beyrouth en tant d'ingénieur du son et participe à un documentaire sur les forces françaises engagées dans le conflit au Proche-Orient. Il se découvre alors un esprit aventurier. Après son retour, il travaille sur plusieurs tournages, notamment pour CBS News, prend part à des expéditions scientifiques, s'essaye au documentaire animalier. Il anime également des émissions pour France 2 ou Planète - 'Nouveaux mondes', 'Zone sauvage', 'Emmenez-moi', en collaboration avec le 'Guide du routard', 'Au-delà des dunes'. .. Mais sa plus grande réussite reste celle de 'J' irai dormir chez vous'. A partir de ce concept innovant, il se propose d'aller à la rencontre des habitants d'un pays en leur demandant de l'accueillir chez eux et, grâce à ses trois caméras, filme ces expériences édifiantes. Diffusée sur France 5 à partir de 2004, l'émission lui a permis de se rendre dans des pays comme le Mali, le Japon, l'Australie, la Suisse, la Roumanie, la Bolivie... Avec à son actif plus de 65 destinations, Antoine de Maximy est ce qu'on peut appeler un véritable globe-trotter. Le reporter développe son concept au cinéma avec 'J' irai dormir à Hollywood'. Toujours en quête de nouveaux horizons - au sens propre comme au sens figuré - il n'a certainement pas fini de nous étonner.











On the road again
INTERVIEW D'ANTOINE DE MAXIMY


Propos recueillis par Marion Haudebourg pour Evene.fr - Novembre 2008

"Si rien n'est prévu, tout est possible", c'est la devise d'Antoine de Maximy. Sur les chaînes Voyage et France 5, il sillonne la planète et s'invite à dormir chez les gens. Le globe-trotter à la chemise rouge saute aujourd'hui le pas et parcourt les Etats-Unis pour le grand écran, avec autant d'enthousiasme et de spontanéité.

Sans duvet ni caméras, Antoine de Maximy est tout aussi ouvert et prêt à l'échange en interview que lors de ses voyages. Pour le jeu de la promo, cette fois c'est lui le centre d'intérêt, l'objet de la rencontre. Un changement de statut qui ne semble pas modifier son sens du contact. Comme il le montre avec les "personnages" de ses films, il entend faire partager son expérience personnelle avant tout. Rencontre avec un Tintin des temps modernes. Aujourd'hui, Antoine de Maximy dort chez Evene.


Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de partir aux Etats-Unis ?

C'est un pays que j'avais gardé comme levier pour continuer la série. Quand j'ai eu l'idée de 'J'irai dormir chez vous', personne n'en a voulu. Seule la chaîne Voyage m'a suivi. C'était décalé, ça prenait le contre-pied de ce qu'on a l'habitude de voir. J'étais convaincu de l'idée de faire quelque chose dans la durée et si je ne faisais pas les Etats-Unis dès le début, je me disais qu'au moment de la question de la reconduite de l'émission, je pourrais répondre "Attendez, on va pas s'arrêter tout de suite, on n'a même pas fait les Etats-Unis !" Et puis quand la série s'est mise en route et que France 5 l'a fait connaître, les Etats-Unis sont revenus en tête. Avec mes producteurs, on avait envie de faire quelque chose de plus long, d'aller plus loin, et donc de faire un long métrage de cinéma. Je suis très content des épisodes de 'J'irai dormir chez vous', on fait un tour dans le pays, on sent l'atmosphère, mais on n'a pas un vrai voyage. J'avais envie d'un vrai road-movie, une grande progression. Et ça c'est le cinéma. Il nous a semblé évident que les Etats-Unis étaient le pays idéal. C'est un pays emblématique, très grand, varié, et qui plus est, le pays du cinéma.

Lire la critique de 'J'irai dormir à Hollywood'

Sans planifier votre voyage et vos rencontres, vous abordez pourtant les questions centrales de l'Amérique.

Spontanément, les gens parlent de ce qui les concerne, de leurs problèmes. Dans la plupart des voyages que j'ai fait, on retrouve des choses très représentatives du pays parce que c'est ce dont les gens ont envie de parler. Et ce n'est pas en arrivant avec une approche de Français, d'étranger qui connaît mal le pays, qu'on oriente forcément la conversation dans le bon sens. Il faut arriver comme une éponge, être ouvert et disponible.


Quelle représentation aviez-vous des Etats-Unis avant d'y aller ?

C'était assez flou, j'avais vu des films, de 'Starsky et Hutch' à 'Witness'. C'est d'ailleurs ce film qui m'a donné envie d'aller voir les Amish. J'admets que ma rencontre avec eux n'est pas fortuite, ça me tenait à coeur. Ensuite, je savais que c'était un pays avec un système assez dur mais j'avais confiance en les gens qui y habitent. Ils ont les mêmes préoccupations que vous et moi, à savoir faire grandir leurs enfants, leur donner une éducation, arriver à bosser, à vivre heureux, rigoler avec les copains... C'est une constante sur la planète et les Etats-Unis ne font pas exception.


Voir la vidéo d'Antoine de Maximy, 'Souvenirs de voyages'


Il y a pourtant des passages difficiles qui forment une image plutôt négative du pays.

Non, mais le film montre aussi des gens qui vont bien ! On ne les retient pas parce que les gens normaux ne sont pas forcément très drôles. Ceux qui ont une vie particulière sont plus marquants parce qu'ils ont quelque chose à dire. Aux Etats-Unis, j'ai eu le parcours que j'ai eu envie de faire. Ca ne m'intéresse pas d'aller voir la Statue de la Liberté, les beaux endroits... Je veux rencontrer des gens qui sont un peu différents. Et le fait que je me sois déplacé pendant la moitié du voyage en train et en bus a provoqué des rencontres avec des gens qui n'ont pas de voiture, et qui sont donc un peu plus pauvres en général. Et puis ce qui me pousse à me rendre quelque part, c'est qu'il n'y a aucune raison d'y aller. Donc forcément, j'ai ramené quelque chose d'autre. Ce film est différent de tout ce qu'on a pu voir sur les Etats-Unis. Il montre quelque chose qui est aussi vrai que ce qu'on a vu avant, mais qu'on n'a pas déjà vu.


Que retenez-vous finalement de ces trois mois de voyage ?

Je retiens les rencontres, ces gens qui veulent vivre mieux dans un système assez dur. Je retiens aussi des beaux souvenirs qui sont surtout très personnels. Par exemple ma belle voiture. C'est un corbillard relooké par mes soins et avec lequel j'ai passé des moments extraordinaires, parce que c'était le mythe que j'avais de l'Amérique. Des routes désertiques, même pas un arbre, toutes droites sur 30 bornes. J'étais avec mon corbillard qui glisse sur la route, pas trop vite parce que c'était une épave quand même. J'écoutais de la country à la radio, parce qu'il y avait même pas de K7, encore moins de CD. Et là je me disais "Putain, c'est ça l'Amérique !"   Lire la suite de On the road again »


Quelle influence votre matériel a-t-il sur vos rencontres ?

Ca me facilite beaucoup le boulot. Le tri est fait par les gens eux-mêmes. Les introvertis voient arriver un gusse harnaché, s'ils n'ont pas trop envie de parler, ils m'évitent. D'un autre côté, il est arrivé que certains parlent directement à la caméra et pas à moi. Donc effectivement, le matériel que je porte interfère, mais beaucoup moins que n'importe quelle équipe de tournage. Ce que je ramène sera de toute façon plus près de la réalité. Et puis il ne faut pas oublier le montage. Si on me parle pendant une heure mais que ce n'est pas intéressant, c'est poubelle.


Vous dites souvent à vos interlocuteurs que vous filmez votre voyage, mais pas forcément que ça va être diffusé. Pour garder l'authenticité de la rencontre ?

Je le dis le plus tard possible, c'est un choix. Parce que les gens sont naturels tant qu'on ne leur dit pas "T'es prêt ? Ca tourne !" Le fait de dire "que les choses soient claires entre nous, tu es filmé", ça massacre le rapport humain. Comme la plupart du temps, ça ne les dérange pas une fois que le contact est établi qu'on leur dise qu'ils ont été filmés, je leur dis après-coup. Ca donne des rencontres beaucoup plus belles, beaucoup plus intéressantes, beaucoup plus vraies.


Avez-vous constaté un rapport à l'image différent dans les pays que vous avez visités ?

Les Etats-Unis ne se démarquent pas forcément. Ils connaissent bien les caméras, ils sont plus sensibles à l'image et donc à ses dangers. Mais dans l'ensemble, je n'ai pas vraiment eu de problème. Je reviens d'Iran où j'ai tourné un 'J'irai dormir chez vous', là il y a problème de rapport à la caméra qui est particulier. Mais encore, il y a plein de gens que ça ne dérange pas. Le problème est beaucoup plus gouvernemental que social.


Avec ce film, on est également immergé dans les difficultés de tournage. Y avait-il une volonté de montrer les coulisses ?

Non, je ne pense pas. En revanche, à la différence des épisodes télé qui sont le jeu d'un mec qui veut aller dormir chez les gens, il y avait la volonté de faire partager le voyage d'un mec qui suit ses envies, ses idées... Bon, ce mec, c'est moi. Et je voulais que les gens se rendent compte de ce que c'est de voyager tout seul et donc de faire ce film tout seul. Aucun caméraman n'est venu me rejoindre pour faire des plans. Quand on voit passer la voiture très loin, c'est que j'ai posé la caméra et que je suis allé avec la voiture très loin, c'est tout. Je voulais faire un film avec des moyens de cinéma. Je me suis construit une petite grue pour faire des mouvements plus amples, tout en bricolant pour qu'elle pèse moins de 2 kg dans mon sac à dos. Et même si tout le monde ne les remarquera pas, je les trouve pas mal ces plans !


Tenter d'aller dormir chez une star hollywoodienne, cela ne va-t-il pas à l'encontre de cette volonté d'aller vers la réalité du pays ?

Oui, bien sûr, mais si je ne l'avais pas fait, tout le monde m'aurait dit "Hé dis donc, pourquoi t'as pas eu envie d'aller dormir chez une star à Hollywood ?". Je n'oublie pas que ce film vient de l'émission 'J'irai dormir chez vous', et en arrivant à Hollywood, je ne pouvais pas ne pas y penser. Evidemment je ne vais pas raconter la fin, mais je pense que j'ai dormi chez une star. C'est le "chez" qui me plaît. Ce n'est pas le but du film, mais c'est la cerise sur le gâteau. Et quel gâteau !



01/10/2010
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