Alain YVER

Alain YVER

ARAKI

Nobuyoshi Araki




Polaroids by Nobuyoshi Araki

SON SITE
http://www.arakinobuyoshi.com/

http://www.facebook.com/nobuyoshiaraki

http://www.facebook.com/pages/Nobuyoshi-Araki/27678831460

CES LIVRES ICI
http://www.livresphotos.com/_Nobuyoshi-Araki_.html

POLAROÏDS
http://www.assemblylanguage.com/images/Araki.html

PHOTOS
http://www.gamekult.com/blog/nexus5/59149/Nobuyoshi+Araki+%2333618+%2326408+%2332076+%2324799+Photographe+et+fetichiste.html

DOSSIER DE PRESSE
http://www.palaisdetokyo.com/fr/presse/communiques/araki/comaraki.html




Biographie

Artiste japonais né en 1940, Nobuyoshi Araki garde le souvenir gravé de ses 5 ans d'un Tokyo dévasté par les bombardements. Ainsi, depuis plus de 30 ans, il observe et enregistre un pays en constante mutation, à travers une démarche autobiographique.

D'abord cameraman, il devient photographe indépendant. A la fin des années 80, il utilise la photocopie couleur comme moyen de reproduction et de présentation de ses images. Les photocopies, de grands formats, tapissent les murs des salles d'exposition. C'est à travers une approche autobiographique qu'Araki contemple la culture nippone et ses profonds bouleversements. Ses clichés, issus du quotidien, mettent en scène des nus ligotés, des fleurs ou des rues. Sa femme, décédée en 1990, fut sa muse. Les images de la fin de sa vie et de sa mort transmettent une vive émotion. Vie, amour, sensualité, la mort, le temps, le réel, sont autant de thématiques concentrées dans les clichés de l'artiste. Cependant, la forme du journal intime est galvaudée, Araki ne date pas ses photos, sauf pour évoquer des dates historiques : Hiroshima, Nagazaki ou la date de la fin de la Seconde Guerre Mondiale. L'allégorie supplante par instants le réel. (fin)

Personnalités associées à Nobuyoshi Araki:

Robert Mapplethorpe, Nan Goldin, Gilbert & Georges, Syndi Sherman, David Nébréda, Joël-peter witkin





Nobuyoshi Araki

Pendant des études de photographie à la Chiba University, Nobuyoshi Araki se passionne pour le cinéma et admire des réalisateurs comme Dreyer, Bresson, Godard et Ozu. Il débute en 1964, avec une série sur les enfants de la ville faite lors du tournage de son propre film.
En 1971, il publie à son compte "Sentimental Journey", un roman photographique sur son voyage de noces dans lequel figurent des scènes banales, quotidiennes, vécues avec sa femme, y compris des scènes d'amour. Il revendique alors une forme radicale de photographie subjective où la vérité se nourrit de la confrontation avec les choses intimes de la vie, ce qu'il appelle le
"photo-je" par opposition à la photographie documentaire et journalistique qui régnait dans les années 70. En jouant sans cesse à la lisière de la vérité et de la fiction, il produit une énorme quantité d'images, publie une dizaine de recueils par an, organise simultanément plusieurs expositions et manifestations.
Source :
http://www.arte-tv.com





ARAKI

Shingo Araki
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


Shingo Araki est né le 1er janvier 1939, dans la préfecture d'Aichi, très tôt le dessin devient sa passion à l'âge de 5ans, il commence à reproduire des dessins vu dans les journaux. Plus tard vers l'âge de 20ans, il commence sa carrière par des illustrations pour des publicités et des livres pour enfants.

Il se lance ensuite dans le manga, avec des créations plutôt originale, le thème étant le western. Mais ces dessins ne passe pas inaperçu et c'est en 1964, à l'âge de 25 ans qu'il se fait remarquer par la Mushi Production, dont le propriétaire n'est autre que le grand Osamu Tezuka alias « Le Dieu du manga ». Il travaillera comme intervalliste (consiste à dessiner les dessins manquants pour assurer un mouvement fluide lors de l'animation.) sur « Jungle Taitei » (en 1965, Le retour de Léo en français) et « Susume ! Leo » (en 1966, Le roi Léo en français).

En 1966, il décide de monter un studio, le studio Jaguar, avec ses collègues et amis Akio Sugino, Akihiro Kanayama, et Nobuyoshi Sasakado. Mais continue à travailler pour la Mushi, notamment sur « Ribbon no Kishi » (en 1968, Princesse Saphir en français).

Dans les années 1970, son travail de qualité l'amène à travailler pour des grandes maisons de productions, tel la Tokyo Movie Shinsha (TMS) ou la Toei. Il travaillera en tant qu'animateur sur des séries à succès tel « Ashita no Joe » (en 1970), « Mahô no makko-chan » (en 1970, Makko la petite sirène en français), « Devilman » (en 1972), « Koya no shônen Isamu » (en 1973, Willy Boy en français).

C'est en 1972-1973, qu'il travaille pour la première fois en tant que Character-Designer, sur Babel II, autre date clé, sa rencontre avec Michi Himeno, en travaillant sur « Cutey Honey » (en 1973, Cherry Miel en français).

Cette rencontre est primordiale car à partir de ce moment là, elle deviendra son assistante attitré, en 1974, il crée alors avec elle sa propre maison de production Araki Production. Ils travailleront dès lors sur plusieurs animes de grandes qualités, « UFO Robot Grendizer » (Goldorak), « Lupin III », « Versailles no Bara » (Lady Oscar), « Uchû Densetsu Ulysses 31 » (Ulysse 31, à l'origine des personnages Thémis et Noumaios), « Mugen kido SSX » (Albator 84), « Inspecteur Gadget », « Cat's eye », « Aishite Knight » (Embrasse-moi Lucile).

Toutefois, ce n'est qu'entre 1986-1989, qu'il va travailler sur son anime de référence, « Saint Seiya », un travail qui le consacre mondialement, puisque il a encensé l'anime, le dessin n'étant pas des plus réussi dans le manga.

Sa société travaillera également sur des jeux vidéos, des illustrations pour publicités, romans.

Même si le couple magique Araki-Himeno a cessé, Himeno travaillant en freelance, ils se sont retrouvés pour les Oav d'Hadés où le travail fut encore un fois d'une bonne qualité.

Shingo Araki, est sans nul doute un monstre sacré de l'animation japonaise, surtout grâce à son travail sur « Saint Seiya », mais on ne peut occulter tout le travail qu'il a abattu sur des séries qui sont pour la majorité des succès, auquel il n'est sûrement pas étranger.

Mangart(Site dont a été tiré la biographie à créditer également)





L'inauguration de l'exposition...


L'inauguration de l'exposition "à la vie à la mort" du célèbre photographe japonais Araki au Musée de la Photographie de Charleroi (Belgique) a provoqué de vives réactions. En effet, lors de la nuit du 24 septembre, plusieurs cocktails molotov ont été lancés sur la façade du Musée, visant une photographie représentant une japonaise nue, avec les bras gantés, les jambes gainées de bas noirs, et le sexe caché par des plumes. Heureusement, cette violente protestation n'a occasionné que peu de dégts matériels, cependant une plainte a été déposée par la direction du Musée. Xavier Canonne, directeur du Musée de Charleroi refuse de céder aux menaces face a cette violence et de retirer la photographie en question. Rappelons que l'exposition "à la vie à la mort" est visible jusqu'au 14 janvier 2007.
        
    
Dans la nuit du dimanche 24 au lundi 25 septembre, plusieurs cocktails Molotov ont été lancés sur la grande bche ornant actuellement la façade du Musée de la Photographie. L'un d'entre eux a en partie endommagé la photographie illustrant la rétrospective du photographe japonais Araki actuellement aux cimaises du Musée. Elle représente une Japonaise nue le sexe caché de plumes, les bras gantés et les jambes gainées de bas noirs. Installée depuis dix jours, cette photographie suscite l'indignation voire la colère de quelques riverains du Musée à tel point qu'une pétition circule actuellement dans le quartier. Cette nuit, un nouveau pas a été franchi. Outre le danger et l'illégalité du procédé, l'on ne peut que s'indigner d'un tel extrémisme qui s'en prend aux images comme dans les pires théocraties. Il est à déplorer que certaines photographies placardées auparavant par le Musée n'aient pas suscité une telle indignation : la guerre, la misère, les mines antipersonnel seraient-elles plus acceptables au 21ème siècle que la représentation d'un corps de femme ? Ce lundi 25 septembre à 10 heures, le Musée de la Photographie à Charleroi a déposé plainte contre X. Xavier Canonne Directeur du Musée de la Photographie




Citations Nobuyoshi Araki

"Je rêve d'être un dieu avec une centaine de bras, chacun avec une caméra."

"La photographie est l'obscénité par excellence, un acte d'amour furtif, une histoire, un roman à la première personne".

    "Mes photos c'est mon journal, un point c'est tout. Et toute photo n'est rien d'autre que la représentation d'un jour unique. Et ce jour unique contient à la fois le passé"




13/06/2007
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