Alain YVER

Alain YVER

AS DRAGON

AS DRAGON




http://fr.myspace.com/asdragon

http://www.tricashop.com/asd/indexmain.htm


http://www.tricatel.com/blog/?p=2507

http://www.youtube.com/watch?v=diKnKi7Szcc

http://www.youtube.com/watch?v=2MPenU10Rc0


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http://jazz.blog4ever.com/blog/lire-article-78728-2296619-bertrand_burgalat__partie_1_.html

http://jazz.blog4ever.com/blog/lire-article-78728-9299742-bertrand_burgalat__partie_2_.htm
l

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http://jazz.blog4ever.com/blog/lire-article-78728-9576631-jef_barbara.html



AS Dragon
Spanked



[Tricatel::2003]

Si cela faisait longtemps qu'on souhaitait aux membres d'AS Dragon un premier album, c'est maintenant chose faite avec Spanked, la dernière livraison Tricatel.
Rappelons d'abord comment s'est soudée cette formation foutrement hors normes, hors modes. C'est autour de la personne de Bertrand Burgalat, dont on ne vante plus les mérites, que s'est formé le groupe pour accompagner les artistes du label ( Michel Houellebecq, Valérie Lemercier, April March ...) et la tournée perso de Burgalat pour son disque The sssound of mmmusic. Il a rassemblé petit à petit autour de lui Stéphane Salvi(guitare) et Hervé Bouétard (batterie) qui officiaient tous deux dans Montecarl, Michael Garçon (claviers),et Fred Jimenez (basse) remplacé dernièrement par David Forgione, ex-Bookmakers. C'est à la suite de cette expérience et pour immortaliser cette collaboration ( le groupe ne joue pas simplement les compo de Burgalat, il les arrange à sa façon, se les réapproprie) que sort en 2001 un album live ( Bertrand Burgalat meets AS Dragon)et qu'il leur est proposé de signer chez Tricatel en tant que groupe à part entière. Car ces gars-là n'entendent pas en rester là et ils ont bien raison. C'est en la personne de Natacha Le Jeune qu'AS Dragon trouve l'ultime figure du groupe; elle y apporte son âme, ses textes, sa rage.
Spanked a gardé la même énergie que l'on connaissait au groupe et à sa chanteuse. Ceux qui les ont déjà vu à la télé ou -mieux- sur scène, sauront de quoi je parle (les autres n'auront qu'à assister à l'un des concerts organisés prochainement pour comprendre à quel point leurs shows sont exceptionnels). L'energie qu'ils dégagent semble venir de nulle part. AS Dragon ne s'apparente à rien que nous connaissions déjà et en même temps il puise sa force dans des influences aussi éloignées et diverses qu'un rock'n'roll enragé, une soul enflammée, et les musiques électroniques. Pop kitsch 60s, rock garage, et un chant sensuel et énergique, voilà la recette miracle qui assure aux morceaux de l'album une originalité indéniable. La brutalité des morceaux -des riffs sursaturés de Stéphane Salvi au chant de Natacha- est apaisée par les claviers démentiels de Michael Garçon, qui nous entraînent dans des expérimentations soniques.
Spanked est un album à la hauteur de nos éspérances: il va à l'essentiel en dégageant un son brut, une énergie et une spontanéïté incroyables, en ne délaissant pas pour autant les arrangements. Les morceaux Are We Talking Enough ? et Your Fame seraient des tubes en puissance si les bons morceaux faisaient des tubes ; AS Dragon seraient des stars en puissance si les gens pouvaient se passer des stars bidon. Pour nous, c'est OK. Alors, AS Dragon, une nouvelle ère?
.par noémie, chronique publiée le 27-09-2003





A.S. Dragon
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Influences musicales
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Biographie
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Période Houellebecq
Formé en 1999 à Paris, A.S Dragon a régulièrement changé de visage. Dans sa première version, le groupe est composé de Peter Von Poehl (guitare et chant), Michaël Garçon (claviers), Fred Jimenez (basse) ancien membre du groupe Needles et enfin Stéphane Salvi (guitare et chant) et Hervé Bouétard à la batterie, tous deux ex Montecarl. Ils accompagnent sur scène la poésie chantée de l'album Présence Humaine (2000) de l'écrivain Michel Houellebecq, sorti sur le label Tricatel, créé par l'ingénieux Bertrand Burgalat.Enfin un groupe
Au cours de l'année 2001, Burgalat, fort du succès de son album The Sssound of Mmmusic (auquel participe Von Poehl) est accompagné sur scène par A.S Dragon. En octobre, il en résulte un album live, Bertrand Burgalat Meets A.S Dragon. Un vrai groupe de rock, cohérent, s'y révèle. Leur énergie est assénée par des synthés hypnotiques, des guitares rythmiques et des basses volubiles, dansantes à souhait. Le tout s'accorde aussi bien à l'époque avec le chant d'autres dandys français, tels Alain Chamfort ou Jacno. Puis une femme
En 2002, le jusqu'ici omniprésent Peter Von Poehl entame une carrière solo. Cette décision apporte en fait un nouvel élan au groupe, car une femme, accessoirement bête de scène, Natasha Le Jeune, fait sonentrée. Sur l'album Spanked, sorti en avril 2003, et surtout en concert,l'ancienne danseuse prouve qu'elle a de l'énergie à revendre. Sa référence àelle, c'est Iggy Pop. Quelques chansons plus calmes, aux textes désabusés,évoquent aussi une langueur chère à l'écrivain Virginie Despentes, à l'image dusingle« Mais pas chez moi » qui bénéficie en 2003 d'un bonsoutien médiatique.Période Despentes
Virginie Despentes, effectivement, sesent proche de cet univers. Au point d'écrire trois textes qui figurent sur ledeuxième album de ce furieux dragon, Va chercher La Police (2005). Entre temps, le bassiste FredJimenez quitte le groupe pour rejoindre l'univers poétique de Jean-Louis Muratet est remplacé par David Forgione. Sur ce disque, le quintette multiplie lesclins d'?il à leurs idoles, The Stooges (avec le titre « I Wanna BeYour Doll ») et Blondie (« Comme je suis »).Cependant si les références ne manquent pas, A.S Dragon est pourtant devenu ungroupe français original qui s'assume et le chante fièrement.Nouvelle mue
Mais l'histoire n'est qu'un éternel recommencement. En 2007, la jeune femme au physique androgyne,devenue l'atout du groupe, le quitte et le laisse à nouveau sans voix. Elle seproduit plus « iguane » que jamais, torse nu, accompagnée sur scène parBenjamin Lebeau, ancien chanteur et bassiste du groupe The Film. Ce dragon n'enest pas à sa première vie...
Anne Yven
http://www.music-story.com/a-s-dragon/biographie






La Marque A.S Dragon
Cinq gars, une fille, un premier album.
Paris
21/05/2003 -
http://www.rfimusique.com/musiquefr/articles/060/article_14573.asp

Raides, distants, la mine blafarde et le costume sombre, les A.S Dragon prennent la pose. Musique et attitude. Depuis leur formation hasardeuse et les trois années écoulées, le géant s'est fait des pieds de fer avec l'intégration de la sulfureuse chanteuse Natasha. La sortie de leur premier album, la fessée explosive Spanked, risque de laisser quelques marques.

Bien avant de graver sur disque tout le bien que l'on pense d'eux, la formation A.S Dragon s'est forgée une réputation à coups de prestations scéniques enlevées. Toujours plus dense, électrique et déglinguée, leur formule rock-pop psyché-électro s'est largement bonifiée du temps où ils assuraient le backing band de l'unique tournée de l'écrivain Michel Houellebecq et les poèmes désespérés de son disque Présence Humaine. Dans ses livres comme en interview, impossible d'envisager en fond sonore une orchestration formatée, doucerette et linéaire. Ces mercenaires affranchis aux sonorités pop-électro-psyché, profitent de l'occasion pour se mettre en jambes. Les derniers boulons sont posés lors de l'ultime date de la tournée, quand lâchés par Houellebecq, la formation décide quand même d'assurer le spectacle. Ce concert est à marquer d'une pierre blanche : "Le meilleur de la tournée", selon Michaël Garçon, préposé aux synthés cosmiques. Pour cet échappé de l'équipée électro Kojak qui il y a quelques années, a rejoint l'équipe Tricatel, "il [nous] a fait prendre conscience de la valeur de [notre] collectif, au-delà de[notre] statut d'accompagnateurs".

Un avis partagé par Bertrand Burgalat lorsqu'il les découvre avec l'écrivain sur scène à Rennes. Emballé par le groupe encore sans nom, le boss du label Tricatel, justement, leur propose illico de poursuivre dans son écurie, enregistrer et sortir un disque. Comme entrée en matière, on a vu pire. S'ensuit une tournée avec le sieur Burgalat en solo sous le nom déposé A.S Dragon, rien à voir avec le club de foot polynésien (si, si, allez vérifier!). On retrouve encore Peter Van Poehl à la guitare et Fred Jimenez à la basse, tous deux remplacés par la suite. Cela donnera un peu plus tard un disque intitulé Bertrand Burgalat meets A.S Dragon.
Avec quelques références en matière d'intégrité et des concerts furieux, est-il encore justifié que des pisse-vinaigre viennent soupçonner, en ces temps de revival rock, un opportunisme habilement placé? "Il n'y a rien de prémédité dans le fait que l'on soit peut-être là pile au bon moment", rétorque Hervé Bouetard, préposé marteleur de fûts. "Le groupe Montecarl dans lequel je jouais avec Stéphane (Salvi, guitariste actuel d'A.S Dragon, ndlr) a fait du garage cinq-six ans avant que ça ne revienne. En même temps je comprends, car la presse s'est emballée pendant une période durant laquelle nous ne jouions pas, et ça nous a emmerdés de ne pas pouvoir justifier ces articles sur disque."

Quoiqu'il en soit, la biographie importe peu pour ceux qui se considèrent au complet, dans cette formation à cinq: "Le passé n'est vraiment pas le plus important, explique Hervé,car le début de l'histoire correspond véritablement à l'arrivée de Natasha. C'est vrai qu'une partie du groupe existait un petit peu avant, que l'on s'appropriait les compositions des autres sur scène, que notre son s'est construit pendant cette période. Mais la patte définitive A.S. Dragon, c'est l'arrivée de Natasha." Cette hybride entre muse et front-woman, fut rencontrée non pas "dans les chiottes du Pulp mais dans les soirées que [nous] fréquentions", choisie, non pas sur un coup de tête, mais parce qu'elle remplit la part de rêve de ces routards grisés à l'évocation d'un pied de micro aux allures de femme costaude, charismatique, électrique et sexy. Sa virginité quant à la musique? Cadeau. Après une formation en danse contemporaine à l'académie de Martha Graham à New York, elle reconnaît qu'excepté "la salle de bains", elle n'a aucune expérience. Après réflexion, elle trouve quand même que son passage "fut quelque part formateur pour la voix, puisque tout le travail se base sur la respiration du bassin." Mais c'est justement cette fraîcheur décomplexée, ses éclairs suaves et déchirés qui donne toute l'accroche à sa voix.

La chanteuses sortie de nulle part s'avère experte en braillements et caresses audio. "On cherchait une chanteuse avec de l'énergie, comme-ci, comme-ça, enfin le chaînon manquant au groupe. De plus, elle s'est naturellement mise en avant, c'est le rôle du chanteur et elle a été choisie pour ça. Dans nos rêves, c'était elle, on est encore sur notre petit nuage" confie Salvi, dans la tradition des guitaristes préférant les expressions soniques aux explications superficielles. Mais le rêve est-il le même pour tout le monde quand, sans expérience il faut intégrer une formation déjà rôdée, dans laquelle il faut en plus du rôle de chanteuse en assurer les textes? "Pourtout ce qui concerne la scène, ça s'est fait tout de suite très bien parce que j'aime ça, j'y suis assez à l'aise. Par contre, pour ce qui est de l'écriture des textes, je n'en avais jamais écrits jusqu'à A.S Dragon. Les premiers que j'ai couchés étaient très longs, très fournis, il y avait énormément de débit. Je me suis ensuite rendu compte de leur importance rythmique. Sur Sorcière par exemple, c'est slammé plus que mélodique.Finalement j'en ai co-écrit une bonne partie avec des proches. Au total, on est cinq responsables des textes, Baudelaire y compris." En anglais comme en français, l'utilisation de l'un aux dépends de l'autre reste affaire d'harmonie, un terrain sur lequel le premier garde quelques longueurs d'avance. Aux Anglais les textes dans la tradition rock'n roll, "un peu sexe, un peu provoc, un peu n'importe quoi, mais surtout musical", aux Français les mêmes, mais c'est quand même Baudelaire qui s'y colle "parce que j'ai flashé sur le texte, et qu'il colle parfaitement au morceau."

De toute façon, pour peu que l'ensemble reste cohérent et que ça vienne du coeur, on ne va pas faire la fine bouche. Ni sur la liberté que prend le club des cinq avec ses morceaux. Triturés ici, distordus là, leur seule cohésion est dans la dispersion. Dans l'alternance de chansons à la construction classique, "il fallait faire des morceaux plus efficaces, plus couplet-refrain et rentre-dedans, afin d'équilibrer avec ceux plus déstructurés, assez longs comme Spank On Me, Night Time, sur lesquels les textes sont venus se coller." Des restes des sessions live avec Houellebecq et Burgalat? "Oui, c'est possible, certains automatismes sont encore palpables sur des morceaux comme Night time, Drowning, Spank… qui jouent sur la longueur et les ambiances" confirme Hervé. Une volonté affichée de conserver sur le disque l'énergie scénique de ce cocktail explosif. Une identité soignée à la spontanéité. "En fait, l'arrivée en studio s'est faite immédiatement après avoir fait quelques concerts, le but était de les transposer sur bandes. Garder en tête cette orientation live de notre musique était aussi le moyen de suivre une idée directrice plutôt que de s'enterrer comme d'autres pendant des mois, des années à chercher le truc ultime… le piège, poursuit Hervé,et puis chacun ayant ses idées, faire des choix à cinq serait devenu beaucoup plus compliqué. Au total, cela nous a pris cinq semaines tout compris."

Dans le paysage d'un rock français en mouvement mais encore loin d'être glorieux, l'arrivée d'A.S Dragon est saluée le torse mouillé. Sans pour autant passer pour une locomotive, ("on serait plutôt train fantôme."), la tournée est attendue de pied ferme. On l'imagine déjà bouclée : "Pas vraiment, pour l'instant la tournée reste quand même un bien grand mot, environ une dizaine de dates pour l'instant sur toute la France." Un comble.
Pascal  Bagot







A.S. Dragon est un groupe de rock français dont les membres actuels sont Stéphane Salvi (guitare), Michaël Garçon (clavier), David Forgione remplace Fred Jimenez (basse) et Hervé Bouétard (batterie). Natacha Le Jeune (chant) a quitté le groupe en 2007.
L'émancipation d'un backing band
Fortement lié à l'histoire du label Tricatel, A.S. Dragon est à l'origine créé par son fondateur Bertrand Burgalat en tant que groupe d'accompagnement pour l'écrivain/poète/chanteur Michel Houellebecq. Pour l'anecdote, on trouve dans le groupe plusieurs anciens membres de Montecarl, dont le chanteur, Philippe Uminski, est un ami d'enfance de Romain Humeau, le chanteur d'Eiffel, qui a également débuté en tant que "backing band" de Houellebecq…
Après avoir assuré la tournée de Houellebecq, A.S. Dragon enchaîne celle de Burgalat, qui donnera lieu à un album live : Bertrand Burgalat Meets A.S. Dragon. Les musiciens collaborent ensuite avec plusieurs chanteurs aux influences musicales proches des leurs, comme Alain Chamfort et Jacno.
Mais le groupe est frustré de ne pas avoir d'existence propre, et décide alors de recruter la chanteuse Natacha Le Jeune. Enfin affranchi de ses mentors, A.S. Dragon enregistre deux albums, toujours pour Tricatel : Spanked en 2003, puis Va chercher la police en 2005.
Entre pop sixties, garage-punk et variété
Les membres fondateurs d'A.S. Dragon sont surtout influencés par la pop des années 1960/70, et on retrouve dans leurs compositions les mélodies sucrées, les arrangements soignés et le psychédélisme typiques du genre. Mais l'arrivée de Natacha dans le groupe va élargir leur horizon musical puisque celle-ci se revendique comme une Iggy Pop féminine et va multiplier les références aux Stooges, que ce soit dans la musique (son agressif), dans les textes (La chanson I wanna be your doll rappelle le célèbre I wanna be your dog), et surtout par leurs concerts brûlants littéralement la scène et son public fervent d'énergie rock.
Certains fans estiment qu'A.S. Dragon est un groupe efficace sur scène : Natacha a un jeu de scène très physique ; on dit qu'elle est douée pour "jouer" avec le public. Son habitude est de chanter en tenue légère.
En mai 2007, AS Dragon annonce un album à paraître sans la participation de Natacha; il choisissent donc de recruter la ou les prochaines voix de cet opus via leur blog Myspace.
Sur disque cependant la production d'A.S. Dragon est plus formatée que dans ses concerts, le groupe voulant apparemment toucher un plus large public, en nous proposant des chansons faisant référence à la bonne variété, rappelant ainsi les rares perles des années 1980.
A.S. Dragon est actuellement en "sommeil". Deux des principaux musiciens, Hervé Bouétard (Batterie) et Stéphane Salvi (Guitare) tentent aujourd'hui une nouvelle experience avec un nouveau groupe nommé Control Club. Un album (Morphine Ballroom) est sorti en mars 2009 sous le label DiamondTraxx créé par le musicien Benjamin Diamond
À noter qu'un ancien membre d'A.S. Dragon, Peter Von Poehl, a depuis commencé une carrière solo.
En 2010, Natacha Le Jeune revient avec un nouveau groupe : Oh La La !
http://fr.wikipedia.org/wiki/A.S._Dragon







BERTRAND BURGALAT & AS DRAGON + COUNT INDIGO + JEF BARBARA + CHRISTOPHE LEMAIRE (DJ)
CONCERT
BERTRAND BURGALAT
Quand Bertrand Burgalat décide d'intituler son album Toutes directions, c'est aussi pour retrouver ce vertige délectable et suavement angoissant. Oser soudain se dire que l'on ne sait pas où l'on va, tout en sachant qu'aucune route ne conduit vraiment nulle part…
Cet album est celui d'un maître français de la pop, d'un expérimentateur forcené, d'un joaillier du son, d'un arrangeur inquiet, d'un virtuose instinctif… Toutes directions raconte Burgalat le post-moderne, Burgalat le futuriste, Burgalat le baroque, Burgalat le janséniste, toutes les manières qu'on lui connait ou qu'on rêve de lui. En quinze chansons, il nous rappelle combien sa position est singulière dans le paysage musical et il nous entraine loin ailleurs.
À part une séance de cordes à Paris, tout l'album est construit dans le studio que Burgalat a aménagé au milieu des Pyrénées. Vieux murs, instruments en tout genre, électronique sophistiquée et beaucoup d'espace, de temps, de liberté. Il y a quelques lustres, Burgalat était autarcique par nécessité. Il l'est aujourd'hui par plaisir, par confort, presque par luxe.
Il a joué de tous les instruments, accompagné par Julien Barbagallo à la batterie, Benjamin Glibert à la guitare (tous deux membres d'Aquaserge, groupe toulousain expérimental) et par son vieil ami Louis Philippe.
Mélodies enveloppantes et aériennes, moire des couleurs instrumentales inattendues, fulgurances romanesques ou méditatives des paroles.
Le mixage a été confié à Stéphane Lumbroso avec une priorité : jouer la clarté tout en préservant les arrières-plans et la subtilité des arrangements, garder les mêmes exigences dynamiques et esthétiques qu'on écoute l'album sur une chaîne hifi ou sur un ordinateur. Et tout Bertrand Burgalat est dans ce choix, qui met la musique à la fois au cœur du quotidien et sur le trône de majesté.
Oui Burgalat est ailleurs, encore et toujours, avec l'ivresse des aristos du verbe, avec la grandeur des inventeurs de styles, avec la ferveur des découvreurs de mondes. Parce que décréter la beauté dans une chanson est devenu plus révolutionnaire que bien des vacarmes.
+ COUNT INDIGO
« Qui est Count Indigo ? Une sorte de crooner dandy à la voix suave, au crâne rasé et à la moustache gominée (mais dit-on gominée pour une moustache ?), auteur de deux maxis sortis sur un label anglais (Cowboy Records), et de quelques « featurings » sur des disques Tricatel (notamment le live « Bertrand Burgalat meets A.S. Dragon »). Sur son premier album, il mêle habilement des influences soul seventies et une électro plus contemporaine pour créer ce qu'il nomme lui-même une « soul européenne ». Impeccablement produits et arrangés, les titres d'Homme Fatale naviguent entre slow langoureux et tempos plus soutenus flirtant avec le dancefloor, et l'on découvre même de temps en temps quelques rythmiques syncopés de R'n'B (mais du R'n'B de qualité, n'oublions pas qu'on est chez Tricatel). »
Article par Popnews
+ JEF BARBARA
Des mélodies précieuses mais jamais ridicules, un amour immodéré des costumes qui brillent et un talent certain pour la révolution, Jef Barbara est le nouveau Roi Soleil de la pop électronique.
+ CHRISTOPHE LEMAIRE (DJ SET)
Les partenaires: Magic, Union Street, Paris La Nuit
Avec la participation d'ALICE LEWIS






Un son entre les Stooges et les Beach Boys, les musiciens de Burgalat savent aussi sortir des albums sans Bertrand mais sur le label de ce dernier bien sûr.

En 2001, AS Dragon suivait sur scène Bertrand Burgalat patron du label Tricatel. Un Burgalat plutôt à l'initiative de ce projet qui vole maintenant de ses propres ailes (de dragon !). Cinq personnes et personnalités à la tête d'une machine à faire du rock'n'roll hybride teinté de Soul autant que de pop électronique. En 2001 sort l'album live de l'ami Bertrand « Burgalat meets A.S Dragon », juste avant le départ de Peter Von Poehl, leur guitariste. En pleine restructuration, AS Dragon engage Natasha Lejeune qui s'empare du micro. On dit d'elle qu'elle est bestiale, orageusement rousse, séduisante et fragile. AS Dragon est un phénomène sur scène menée par Natasha ex-danseuse contemporaine, élève new-yorkaise de Martha Graham. As Dragon sonne souvent à la manière du meilleur de la pop déjantée du Swinging London des sixties. Un son et une attitude qui sortent de l'ordinaire dans le paysage rock français. A noter que leur ancien bassiste, Fred Jimenez officie aujourd'hui aux côtés de Jean-Louis Murat. Sortie du 1er album le 23 avril 2003, chez Tricatel (dist. Naïve)

http://www.infoconcert.com/artiste/as-dragon-25778/albums.html






AS DRAGON

D'abord « backing band » de l'écrivain Michel Houellebecq puis de Bertrand Burgalat, les quatre membres du groupe (Stéphane Salvi (guitare), Michaël Garçon (clavier), Fred Jimenez (basse) et Hervé Bouétard (batterie)) décident ensuite de former un véritable groupe et embauchent la chanteuse Natacha Le Jeune, sorte d'Iggy Pop en version féminine.
Il est pour l'instant sorti de cette alliance deux albums, Spanked en 2003 et Va Chercher La Police en 2005, qui connurent tous les deux un succès d'estime dans le circuit rock indé français. À la fois influencé par la pop sixties et l'énergie punk, A.S Dragon se caractérise surtout par des performances scéniques déchaînées et de haute facture.







A.S. Dragon
21 avril 2008

Créé par le patron des disques Tricatel, Bertrand Burgalat, pour accompagner l'écrivain Michel Houellebecq dans ses pérégrinations musicales, A.S Dragon est alors essentiellement constitué d'anciens Montecarl et d'actuels Eiffel venus prêter main forte pour l'enregistrement de l'album. Pour certains, cette expérience de Backing Band  va devenir une spécialité puisque l'on retrouve les membres du groupe derrière l'album live de Bertrand Burgalat ("Bertrand Burgalat meets A.S Dragon") ou encore Alain Chamfort et Jacno. La formation s'émancipe en recrutant la chanteuse Natacha Le Jeune en 2003. Suivent deux excellents albums très pop-rock allant du brit rock des années 60 à la pop des années 70 tout en confiant à Natacha le rôle d'Iggy Pop française en charge du brin de folie tant sur scène, où elle joue torse nue, que dans le verbe quand elle interprète "I wanna be your doll". Efficace, voire redoutable, sur scène, A.S Dragon a encore du mal à trouver son public dans les linéaires. Après avoir veinement recherché celui ou celle qui remplacerait Natacha Le Jeune partie sous d'autres cieux en 2007, le groupe semble s'accorder une pause... définitive.

http://rockmadeinfrance.canalblog.com/archives/2008/04/21/8898270.html







Interview de AS Dragon

Difficile d'ignorer AS Dragon ce mois-ci. Presse, fanzines, radios et même la couverture de Rock?n?Folk (première fois qu?un groupe indé français trône sur cette page), concerts promo… La sortie de "Va chercher la police" profite d?un écho médiatique conséquent. Les concerts qui ont suivi la sortie de "Spanked" avaient révélé le groupe mené par la [...]
Posté le 27 mai 2005 par Cedric B - Laisser un commentaire ?
Difficile d?ignorer AS Dragon ce mois-ci. Presse, fanzines, radios et même la couverture de Rock?n?Folk (première fois qu?un groupe indé français trône sur cette page), concerts promo… La sortie de "Va chercher la police" profite d?un écho médiatique conséquent. Les concerts qui ont suivi la sortie de "Spanked" avaient révélé le groupe mené par la survoltée Natacha. Alors, forcément, le deuxième album était très attendu. Surprise à la première écoute, le style a changé. Le rock vitaminé a cédé la place à une pop french touch, lorgnant sur les années 80. Mickael, l?organiste de la bande s'explique.
Quelques semaines après la sortie de "Va chercher la police", que pouvez-vous nous dire sur son accueil par la presse et le public ?
L?accueil est très bon, les critiques sont très bonnes en règle générale, nous sommes restés fidèles à nous même malgré quelques risques de nouvelles directions.
"Va chercher la police" sonne plutôt pop, avec des relents des années 80. Comment est né cet album ? D?où vous est venue l?inspiration ? 
On a voulu franchir un cap, élaguer et clarifier le plus possible, cet album est plutôt construit de lignes pures, certes toujours aussi intenses que sur le premier album, ce qui tend à le rendre 80?s comme on nous le dit souvent. Mais on ne s?est pas levés un matin en nous disant « tiens on va faire du 80′s aujourd?hui », non c?était plutôt dans un soucis de trouver notre identité et de trouver notre propre son, ce qu?on avait peut être pas totalement réussi à faire sur le premier album.
Le chant de Natacha est plus calme et plus posé que dans vos précédentes productions. C?est le chant en français qui impose ce changement de ton ? 
Pas seulement, l?exercice du français est plutôt hardi. C?était dans la même direction de construction de notre identité, on s?était rendu compte qu?à chaque fois qu?on nous demandait d?adapter des chansons en Français, le résultat était plus que satisfaisant.
D?ailleurs, pourquoi ce changement radical français / anglais ? 
Pour les mêmes raisons? c?est toujours le hasard qui fait bien les choses, la preuve on a rencontré Natacha par hasard.
Par rapport à "Spanked", comment le groupe a-t-il abordé l'écriture de cet album ? 
Avec tout simplement plus de temps et de recul, on ne s?est pas arrêté de tourner pour écrire. On a utilisé nos lives comme labo d?essai, chacun écrit des morceaux et les livre en pâture au groupe, les titres de "Va chercher la police" sont nés de cette manière de concerts en concerts.
Vous jouiez déjà plusieurs titres qui sont sur l'album en concert l'an passé. Comment ont évolué ces titres ? Sont-ils tous sur l'album ? 
Oui, peut être sauf un. On a affiné ces titres avec le public, ils sont ce qu?ils sont grâce à la tournée de l?an dernier.
Est ce Alf qui a influencé le son si soigné de l'album ou était ce votre souhait initial ? 
On a choisi Alf, parce qu?on allait faire toutes les découvertes ensemble, c?est quasiment son premier album rock. Il vient plutôt de l?électro french touch, on a mélangé toutes ces cultures et non pas utilisé des recettes toutes faites avec un producteur rock, c?est ce qui donne cette singularité et cette modernité au projet.
Vous êtes ce mois-ci en couverture de Rock?n?Folk. C?est la première fois que ce magazine plutôt conservateur met en avant un groupe indé français. Comment interprétez-vous cela ? 
Je pense que par notre sincérité nous méritons cette couverture, peut être sommes nous « les vrais rockers français ».
Votre sentiment sur le fameux ?Nouveau rock français? ? 
Je parlais de sincérité, si tout ça n?est pas qu?un effet de mode, mais un vrai moyen d?expression musicale en essayant d?innover alors ce nouveau rock français m?intéresse, je ne pense pas que nous soyons en face d?un nouveau courant French touch lié au revival rock ou alors je n?espère pas.
Vous tournez beaucoup mais exclusivement en France. L'étranger vous fait peur ? 
Non, on a joué au Liban, New York, Suisse, Belgique et j?en passe, je n?ai pas l?impression qu?on ait peur.
Un album live en prévision ? 
On espère, c?est ce qui pourrait venir achever tous ces efforts.
La notoriété du groupe tient beaucoup à la présence de Natacha. Ca se ressent aussi de plus en plus sur scène. C?était d?ailleurs un peu la même chose avec Burgalat?. C?est une volonté d?avoir une personne mise en avant ? 
Malheureusement ou heureusement, c?est un peu obligatoire. Les musiciens qui chantent, c?est possible on l?a déjà fait, mais tellement moins esthétique.
Vos concerts sont toujours très dynamiques et excitants. Quelle est la part d'imprévu sur scène ? 
L? humeur de Natacha, on découvre avec le public à quelle sauce on sera mangés.
Vos projets après la promo de "Va chercher la police" ?
Continuer à faire tourner notre entreprise.
http://www.indiepoprock.fr/interview-de-as-dragon/







Rock > A.S Dragon > Chronique LP / Spanked
 Le pop rock d'A.S Dragon puise ses influences à travers le monde, on peut y trouver l'efficacité anglaise ("Dog love dog"), le minimalisme américain ("One two three four boys"), des sonorités électroniques allemandes ("Your fame"), le raffinement belge ("Drowning") et ... la sacrosainte french touch ("Un hémisphère dans une chevelure", un poème de Baudelaire) qui ne correspond à rien mais qu'il est toujours bon d'avoir avec soi ! Ajoute au tout des pointes de psychédélisme ("Un hémisphère dans une chevelure" dont les arrangements cordes sont signés... Bertrand Burgalat), un peu de folie guillerette ("Sorcière"), des attaques noisy rock ("Spank on me"), la facilité à changer en anglais comme en français rappelant de temps à autres Shirley Manson de Garbage, "Dedicated to the press" une reprise de Betty Davis, top modèle qui a attendu d'ête divorcée de Miles Davis pour sortir quelques disques funks... ajoute tout cela et tu ne cerneras toujours pas A.S Dragon... Les superpositions de couches de sons, de voix, de guitares, de rythmes, d'ambiances plus ou moins pop nerveux ("Nightime", "Dirty") ainsi que les petits sauts de l'anglais au français brouillent toutes les pistes. Plutôt que d'essayer de les suivre, mieux vaut se laisser porter, emmener dans leur monde qui semble cacher derrière quelques rugosités ("Spank on me") une vraie douceur ("One two three four boys"). Et fait rare pour un groupe de pop rock, la frontwoman ne s'accapare pas le leadership musicale, Natacha et sa voix ne joue pas plus les premiers rôles que les garçons et leurs guitare, basse, clavier et batterie.
A.S Dragon continue bien sa vie sans Bertrand Burgalat et a su créer un groupe audiblement soudé et bien dans ses baskets, pas de koi les spanker !
Oli 
Avril 2003







A.S. Dragon - Spanked
14/05/2003, par Gildas | Albums |
A.S. DRAGON - Spanked
(Tricatel / Naïve)


Soyons francs, on s'emmerde sec en écoutant la musique actuelle en France (ne me tapez pas, ne m'envoyez pas de mels). Soit on écoute de la pop folk électro minimaliste le nez dans les chaussettes soit on écoute du ska dub rock festif le pétard à la bouche. De temps en temps malgré tout sortent un ou plusieurs énergumènes qui essayent de faire changer les choses. A mon avis, Monsieur Burgalat est l'un de ces energumènes avec ses airs de mac des années soixante dix, il a quand même réussi à sortir quelques disques qui valent le détour, à en produire d'autres qui sont encore mieux (Eggstone, April March) et à s'entourer de musiciens excitants. Ces musiciens excitants, ce sont les A.S. Dragon. Et après avoir joué les backing band de luxe ils se lancent enfin en tête d'affiche.

Et ils sont rageurs, dépenaillés, il faut vite oublier l'image propre sur soi qui émane du label Tricatel. Les A.S. Dragon c'est la classe, mais la classe avec un cocard à l'oeil gauche. Le costard trois pièces tâché d'huile de moteur, le look cool, la chemise trempée de sueur. Il y a sur ce premier opus une énergie folle, un rentre dedans peu croyable. Les A.S. Dragon, vous les aimerez ou ils vous prendront de force. Punk, rock, soul, funk tout y passe, la moulinette de leurs harmonies chatoyante fait fi des styles, des clichés ou du "qu'en-dira-t-on" pour imposer les rugissements de leur nouvelle chanteuse. Pour eux un seul mot d'ordre : il n'y a pas de mot d'ordre ! D'origines diverses et variées, les musiciens se sont cherchés, ont confronté leurs influences, leurs styles et sont parvenus à un mélange idéal, un arc en ciel musical où prévaut l'énergie. "Are we talking enough" ne fait pas dans la dentelle et emporte tout sur le passage de la voix de Natasha, "Your Fame" reprend les choses là où mes tympans ensanglantés les avaient laissées et ainsi va l'album, sans ménager ses effets. Tout pour le fun et le fun pour tous. Chez Rock'n'Folk on dirait : "une putain de claque !"








A.S DRAGON - Spanked (2003)
Par BARZ le 16 Janvier 2005        

Chère Natacha,
J'ai beaucoup écouté le disque de ton groupe ces derniers temps et à chaque fois c'est la même chose : mes nerfs explosent, tous mes sens sont libérés, je deviens dingue.
Tout d'abord tu es magnifique, que ce soit sur la pochette de Spanked, dans les clips de "mais pas chez moi" ou "Dirty", ou sur scène.

Tu n'as écris que quatre textes pour l'album ("Dirty", "Your Fame", "Are we talking enough?" et "Spank on me"), c'est très regrettable sachant que la plupart des autres sont d'un niveau bien en dessous.
"Dirty" est magique, que ce soit au son de ta voix qui débute sur un ton chaleureux, doux et qui s'engage par la suite dans un jeu de séduction sauvage, le must en matière d'intonation dans une chanson. Et je ne parle pas des paroles qui sont excellentes, la musique très entraînante aidée par de très belles guitares.
J'aime un peu moins la mise en place de "Your Fame", le chant se fait beaucoup plus faible que l'excellente musique, ta voix se fait trop plate et timide. Vous rattrapez le coup dans "Are we talking enough?" avec son refrain plus qu'envoutant, complétement perturbant et magique, allié à des couplets qui montrent tes talents de rappeuse rock : excellent.

"Spank on me" est sans aucun doute le morceau phare de votre album, l'A.S Dragon en puissance, une musique et un chant sombres, rythmés, quelque peu électro, parfois cahotiques et décousus, des cris de guitares et les hurlements de ta voix excitée et excitante. Un morceau de pur rock, il ne faut pas s'étonner que les journaleux te surnomment la "Mick Jaggette frenchie".
"Dedicated to the press", reprise de Betty Davis, n'a pas autant de profondeur que l'original, elle reste tout de même un beau morceau de l'album...
"Dog love dog" et "drowning" sont de la même trempe : flippants. Ta voix englobe tout les sens, on te sent au creux de l'oreille nous murmurer puis nous hurler tes paroles étranges... Certainement les deux chansons les plus ambigües, la première plus agressive que la seconde, même si l'on ressent une explosion prochaine sur "drowning".

J'ai pas mal été surpris en écoutant les deux soeurs "Mais pas chez moi" et "One two three four boys" : Même musique, une en français, l'autre en anglais. C'est vrai que ça se fait souvent, des remixes, des versions anglaises de chansons, sauf qu'ici, "one two three four boys" n'est pas la traduction de "mais pas chez moi" mais bel et bien une chanson à part entière. Et pour le coup, les deux sont géniales, sur la première, les paroles sont sombres mais merveilleusement écrites, tu me dis que chez toi c'est pas l'endroit idéal pour se retrouver en amoureux alors je t'invite volontiers chez moi... Mais quand j'écoute la seconde et que tu dis que tu t'intéresses à quatre mecs, je me dis qu'il n'y a plus d'espoir...
C'est là que j'en viens au morceau qui prend le plus aux tripes : "un hémisphère dans une chevelure". C'est un texte de Baudelaire. Je n'aime pas Baudelaire. Mais là! Quand tu me sussures toute cette prose à l'oreille, je défaille totalement, c'est magnifique, c'est d'une poésie rare, d'une sensualité extraordinaire... Un morceau comme il n'y en a qu'un par an, merci.

Il faut tout de même que je t'avoue que je trouve "Sorcière" et "Nightime" vraiment inutiles. Le premier parce que les paroles sont pitoyables, des complaintes adolescentes faciles qui ne ressemblent vraiment à rien. Même si ton explosion vocale relève le niveau, ce morceau est extrêmement décevant. Le second est tâche, la musique est fatigante, tu récites tes paroles en essayant de donner un quelconque effet mais tu n'es pas aussi sensuelle que sur les autres. En gros, on s'ennuie ferme sur ce titre, regrettable.

C'est alors que j'en viens à vous féliciter, toi et tout le groupe pour ce très bel album qui promet un avenir très classe qui risque de relever le niveau du rock français actuel qui s'affaiblit un peu...
A bientôt pour de nouvelles aventures...

- Fred Jimenez (basse, choeurs)
- Hervé Bouétard (batterie, percussions, choeurs)
- Michaël Garçon (claviers)
- Natacha Le Jeune (chant)
- Stéphane Salvi (guitares, choeurs)


1. Dog Love Dog
2. Dirty
3. Mais Pas Chez Moi
4. Your Fame
5. Sorcière
6. Are We Talking Enough?
7. Drowning
8. Spank On Me
9. Un Hémisphère Dans Une Chevelure
10. Dedicated To The Press
11. Nightime
12. One Two Three Four Boys






Bertrand Burgalat Meets A.S Dragon de Bertrand Burgalat
chronique d'album



On ne compte plus les scènes et les festivals où Bertrand Burgalat est allé défendre son très classe The Sssound Of Mmmusic. Cela témoigne, d'une part, d'une volonté farouche d'en découdre avec l'exercice scénique, d'autre part, d'une affinité finalement avérée avec cette dernière. Ceux qui ont pu assister à l'une de ces prestations pourront confirmer l'opportunité de publier un album live, qui ne coulait pas de source au vu du caractère élaboré et cosy du travail studio du patron de Tricatel. Il ne faut pas non plus omettre la part live que Burgalat a consacrée à ses soirées parisiennes, plus connues sous le nom de Club Tricatel, où il n'hésitait pas le plus souvent à s'emparer d'un manche laissé vacant. Sous le patronyme sportif d'A.S Dragon, se dissimulent tout aussi bien deux ex-Montecarl qu'un guitariste d'Eggstone ou un ancien claviériste de Kojak. Ceux-là s'avèrent, en tout cas bien, plus qu'un fonctionnel backing-band live tant le musicien à la raie de côté la plus irréprochable de la pop française sait faire preuve d'esprit d'équipe. L'A.S Dragon se veut ouvertement électrique et direct. Les passages les plus nerveux (ambiance "Simon Templar poursuit un agent double avec son Aston Martin") semblent les plus évidents et, effectivement, Burgalat & co n'a pas son pareil pour jouer du Soft Machine première période avec la rudesse furieuse des Troggs. Néanmoins, ils ne dépareillent pas sur les passages plus spatiaux ou langoureux (ambiance "Simon Templar drague une poulette russe à Monaco"). Virile donc, mais tout autant suave, comme en témoigne la reprise du Tears Of A Clown circa 1966 de Smokey Robinson & The Miracles, la fureur de l'A.S Dragon aura porté Burgalat parmi les finalistes de l'année dernière.

Julien Welter







Interviews > AS Dragon
La fureur du dragon

Quand on veut faire sonner du rock à la française dans sa platine il est nécessaire pour ne pas dire évident qu'il faut installer la galette du nouvel album des AS Dragon. Dans un fracas de pur délire, ces musiciens et cette chanteuse si particulière, envoûtent les salles de concerts en défendant d'une manière agressive les derniers titres qu'ils nous proposent. Il est à parier que les non avertis iront eux aussi chercher la police. "Va chercher la police"... comme le titre (sarkozyste ?) de leur dernier disque.

M la Music : Qui sont vraiment les AS Dragon et quelles sont leurs motivations ?
Les AS Dragon, ce sont quatre garçons : David Forgione à la basse, Hervé Bouétard à la batterie, Stéphane Salvi à la guitare, Michael Garçon aux claviers, et une fille : Natasha le Jeune au chant, nos motivations sont d'abord de faire notre musique le plus longtemps possible, et progresser et affiner notre style le plus loin possible, faire exister le groupe.
MLM : Pourquoi ce titre pour votre nouvel album, "Va chercher la Police" ?
C'est le premier refrain du premier morceau, et puis il y a cette notion d'urgence dans le disque, enfin on aime bien brouiller les pistes ça fait plus titre d'album de rap, on se demande ce que peut bien contenir ce disque.
MLM : Quel est le changement significatif entre "Spanked" et ce nouvel opus ?
Après l'expérience du premier album, on s'est rendu compte que ce qui nous intéressait le plus était d'écrire des chansons, le français ajoute une difficulté supplémentaire mais on s'était rendu compte qu'on pouvait le faire quand on nous a demandé de réécrire en français one two three four boys sur le premier album.
MLM : Le début de "Morte", le morceau qui ouvre l'album, est l'un des rares moments calme de l'album, pensez vous un jour exposer votre musique de manière plus paisible comme dans "Naufrages de l'ombre" mais sur tout un disque ?
Non, je ne pense pas on est plutot un groupe énergique, ces morceaux n'ont pas été les plus faciles à finaliser pour nous.
MLM : Auriez-vous aimé vivre une autre époque et dans un autre lieux ou alors êtes vous résignés comme dans "Comme Je suis" ?
Non, pas de changements de lieux ni d'époque.
MLM : Paris est le lieu central de vos chansons. Est-ce que la capitale vous a envoûtés ?
On habite pratiquement tous à Paris ou sa banlieue. Son nom et ce qu'il représente est tellement chargé qu'il est presque trop facile de le citer.
MLM : L'amour chez les AS Dragon est très perturbé. Comment fait on pour vivre avec une fille chanteuse dans un groupe de garçonz ?
Très facilement, si quelquefois ça se passe difficilement, c'est jamais parce qu'il y a des garçons et une fille dans le groupe et la réciproque est aussi vraie.
MLM : Pouvez-vous me citer quelques alchifumistes ?
Je crois que dans l'entourage de Natasha et du batteur, on peut en trouver. Ils ont tous les deux trouvé ce barbarisme. Les citer ici ne serait pas poli.
MLM : "Corine" c'est le double de Natasha ? La représentation de la chanteuse emblématique ? ou simplement une ligne de drogue qui fait tout oublier ?
La deuxième proposition, bien que certains y voient une chanson lesbienne.
MLM : En piste 8 du disque, vous avez mis un instrumental, pourquoi n'a t'il pas trouvé de paroles ?
On n'a pas réussi techniquement à y insérer la voix alors il a été remixé dub, mais sur scène on a réussi à l'adapter et à le jouer avec la ligne de chant originale.
MLM : Vous chantez davantage de chansons en français. C'était nécessaire d'exposer dans votre langue vos bruits et vos fureurs ?
Au départ, comme on l'a dit, on a dû adapter une chanson en français pour la radio. On a trouvé ça intéressant et original par rapport à notre musique plutot d'influences anglo-saxonne. Le français peut exposer nos fureurs peut etre meme plus que l'anglais
MLM : L'arrivée comme parolière de Virginies Despentes s'est faites naturellement ? Comment avez vous eu le projet de travailler ensemble ?
Natasha a été présenté à Virginie Despentes qui a choisi trois morceaux qui sont sur l'album, elles ont travaillé ensemble pour le choix des thèmes abordés.
MLM : Vous avez enregistré votre album de façon "live" ?
Oui pour les rythmiques et quelques claviers ampli, le reste s'est fait dans le studio de Alf, les voix, arrangements de synthés additionnels et aussi les chœurs.
MLM : Quels ont été les albums qui vous ont influencés pour faire ce nouveau disque ?
Les Cure, les Stranglers, Iggy Pop and the Stooges.
MLM : Auriez-vous besoin d'être canalisé par les forces de l'ordre lors d'un concert ?
On verra bien si ça arrive, il faudrait beaucoup de monde dans une petite salle.
MLM : Qu'est-ce que le "style" chanson française cher à votre groupe ? Pouvez-vous m'expliquer en quoi il consiste ?
Se poser aucune question, mélanger les genres le plus possible.
MLM : Vous êtes les seuls ou presque en France à faire ce genre de musique, avez vous une certaine pression ou une impression d'être des référents ?
Je trouve que c'est peut etre un peu tot pour vraiment le savoir, c'est vrai que pour l'instant on est très respecté artistiquement.
MLM : Vous êtes en quelques sorte le porte drapeau de la maison Tricatel comment se passe vos rapports avec votre maison de disque ?
Très bons dans la continuité de notre travail en commun, depuis le backing band.
MLM : Pensez-vous un jour pouvoir signer ailleurs ?
Ce n'est pas du tout à l'ordre du jour.
MLM : Est-ce que l'arrivée de Natascha dans le groupe vous a permis d'explorer des voies inconnues auparavant ?
Elle a soudé le groupe, elle l'a fait exister, après tout était plus facile.
MLM : Ne serait-elle pas la personne qui vous manquait pour devenir ce que vous avez toujours voulu être ?
Absolument. Ce qui a été bon pour le groupe, c'est que ce n'était plus une personne à accompagner. On avait donc laché la casquette de backing band, elle est devenue membre du groupe, mettant tout le monde à la meme enseigne.
MLM : Quel est le programme du groupe dans les mois qui viennent ?
Tourner, défendre le disque le plus possible tout en essayant d'en écrire un nouveau.
MLM : Vous êtes absent des médias, c'est une politique voulu pour ne pas vous faire rattraper ou alors un manque d'ouverture des télés et autres ?
Je n'ai pas l'impression qu'on est absents des médias, en tous cas pas la presse. En ce qui concerne les télés, elles peuvent venir à nous, on ne les refusera pas.

par Pierre Derensy 

lundi 3 octobre 2005
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A.S. Dragon - Va chercher la police
Tricatel - Naïve


Après avoir délivré une cinglante gifle au rock français avec l'énervé Spanked, l'A.S Dragon revient en citant Blondie ou Siouxsie (Comme je suis). Ils auraient pu rajouter Magazine, Cure, Stranglers, voire Human League, mais il y avait visiblement un souci de rime. Car Va chercher la police est l'album sexy et désespéré qu'on aurait aimé [...]

Après avoir délivré une cinglante gifle au rock français avec l'énervé Spanked, l'A.S Dragon revient en citant Blondie ou Siouxsie (Comme je suis). Ils auraient pu rajouter Magazine, Cure, Stranglers, voire Human League, mais il y avait visiblement un souci de rime. Car Va chercher la police est l'album sexy et désespéré qu'on aurait aimé écouter à l'aube des années 80. Basses et guitares, tendues comme un sous-vêtement féminin de saison, sont délicatement enrobées d'envoûtantes nappes synthétiques, alors que la voix de la brune Natasha, désormais parfaitement posée, est devenue un objet de pur fantasme, acidulée, vindicative et au service de mélodies tapageuses.
L'épatant, c'est que les anciens gregarios de Burgalat et Houellebecq font jeu égal avec les cadors anglophones sans les singer. Aidé aux manettes par Alf, producteur de Moon Safari, le groupe, à la manière de Air, s'aventure dans une atmosphère éthérée et languide sur Naufragés de l'ombre, alors que la chanteuse s'approprie parfois le grain évanescent de Françoise Hardy. Avec l'entêtante scie de Froide, il rend même hommage au pionnier Jacno.
Que les fans de la première heures se rassurent : l'AS Dragon n'a pas perdu les clés du garage en montant au grenier dépoussiérer des vieux synthétiseurs. Iggy, dont le visage orne le badge de Natasha, est ici un peu plus pop que d'habitude, mais même recouverte par un vernis eighties, lœurgence stoogienne irradie l'ensemble de l'album. Après cette nouvelle baffe, il sera désormais difficile de chanter "J'aurais pu être comme Blondie, comme Siouxsie, comme Iggy, mais je suis née à Paris." L'excuse géographique ne tient plus.
http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/va-chercher-la-police/






A.S Dragon - Va chercher la police
Krinein  Musique A.S Dragon - Va chercher la police
par juro - le 07/06/2005
  
La pop en français possède peu de représentants dignes de pouvoir obtenir un rôle au premier rang de la scène nationale aux côtés d'Indochine. Après son premier album, A.S Dragon s'était très bien positionné, le plus dur restait de confirmer sur ce deuxième album qui se faisait attendre. Va chercher la police s'inscrit dans le cadre de la continuité de Spanked et du titre longtemps resté en tête Mais pas chez moi. Mettant en avant son interprète fortement inspirée des icônes anglophones, Natasha Le Jeune, A.S Dragon prône un style sympathique plus orienté rock que leurs débuts.
La voix monocorde de Natacha Le Jeune imprime une ambiance langoureuse sur quelques titres alors qu'à l'inverse elle peut aussi bien se réveiller pour s'installer sur un tempo beaucoup plus rapide, beaucoup plus rock, agrémenté du trio habituel guitare/basse/batterie mais aussi de quelques touches de clavier. Les textes ont une connotation féminine certaine puisqu'ils ont été écrits en grande partie par la chanteuse elle-même mais aussi par Virginie Despentes, la sulfureuse auteur de Baise-moi, autant dire que la touche révoltée est présente. Pourtant, à la seule lecture des titres se dégage une certaine fragilité/fébrilité qui se retrouve dans les textes et les mélodies montrant des destins de femmes.
après une entame profondément rock sur Morte avec son étonnante intro au piano et un envoutant Cher tueur, Natasha Le Jeune nous démontre tout son potentiel avec Comme je suis, le très bon single où sa voix est mise en valeur. Faisant référence à Blondie, Debbie Harry et Iggy Pop, ce titre s'adresse aussi à l'époque de la pop des années 70 à 80 en général mais surtout explicite le choix du groupe de chanter en français. Ce titre est un véritable texte à l'affirmation du groupe et de Natasha elle-même, avec ses soupirs exquis, parvenant à se détacher de loin du reste de l'album. Dommage que la mélodie couvre parfois la voix de l'interprète car Alchifumiste développe un rock progressif avec une guitare performante dans le refrain prenant une place dominante et s'adressant à un homme mais peu audible.
Peu à peu, on se rend compte que l'album d'A.S Dragon est beaucoup plus rock que le précédent cependant quelques titres plus pop comme Corine et Naufragés de l'ombre font penser à ces fameuses chansons des 80's avec un déluge de claviers qui rend l'ensemble plus électronique que les premières. Des textes ambigus, un peu étranges, donnent une connotation plus profonde à cette pop souvent qualifié de bleuette, la plupart des textes sont travaillés et créateurs d'histoires. Quelques titres en anglais composent le reste de l'album (I wanna be your doll, Plastic Hooker et Tell me qui est remix de Comme je suis, toujours aussi bon mais avec des paroles différentes).
Un disque qui nous plonge dans une rétrospection vers les années 80 et donc totalement à contre courant de la musique actuelle. Agréable, A.S Dragon confirme que la police va encore avoir pas mal de boulot, on en redemande !
A.S Dragon - Va chercher la police
01. Morte
02. Cher tueur
03. Comme je suis
04. Alchifumiste
05. Seules à Paris
06. Corine
07. I wanna be your doll
08. Plastic hooker
09. Froide
10. Naufragés de l'ombre
11. Cloue moi au ciel
12. Tell me






A.S. Dragon
Va Chercher La Police
2005 - Rock (Rock français) -
Par ClashDoherty
(09/05/12)

A.S. Dragon est un groupe de rock français dont Va Chercher La Police, sorti en 2005, est le dernier album. Et leur troisième, après un disque fait en collaboration avec le patron du label les hébergeant, Tricatel (Bertrand Burgalat, compositeur et interprète de musique électronique), l'album Bertrand Burgalat Meets A.S. Dragon (2001), et après un deuxième album sans Burgalat, Spanked, en 2003. Le groupe est constitué de la chanteuse Natasha Lejeune (qui avait la gentille habitude de chanter torse nu, des sparadraps sur les tétons, comme, avant elle, Wendy, la chanteuse du groupe punk américain culte The Plasmatics), du batteur Hervé Bouétard, du bassiste Fred Jimenez, du guitariste Stéphane Salvi et du claviériste Michaël Garçon. Le groupe a été crée, à la base, par Burgalat afin de servir de backing-band à l'écrivain Michel Houellebecq, lorsque celui-ci a sorti un album qu'il comptait défendre sur scène (la chanteuse n'était pas encore dans le groupe). C'est après cette petite tournée que le groupe a sorti son premier album, puis, en 2003, a recruté Natasha (qui a quitté le groupe en 2007 pour se lancer avec un nouveau groupe du nom de Oh La La !, un nom de groupe assez moyen, d'ailleurs) et sorti Spanked.

Va Chercher La Police, avec sa pochette et son lettrage me faisant penser à une pochette de compilation The Essential Of... (qui sont souvent conçues de la sorte : photo n&b, lettrage de ce style, et même de cette couleur...je sas, c'est con, mais j'y peux rien), est le troisième opus des A.S. Dragon, donc, groupe dont le nom est aussi celui d'une équipe de foot guadeloupéenne pour l'anecdote. L'album aligne 12 titres assez incroyables, dont trois ("Cher Tueur", "Seules A Paris" qui parle de relations lesbiennes, et "Cloue-Moi Au Ciel") sont écrites par l'écrivaine/journaliste Virginie Despentes. 42 minutes, à peu de choses près, qui démarrent en fanfare avec le grandiose et terrible "Morte", dont le titre est assez marquant. Je suis morte/Va chercher la police... "L'Alchifumiste" (chanson cynique sur un ex de Natasha), "Froide", "Seules A Paris", "I Wanna Be Your Doll", furieusement new-wave, au titre rappelant évidemment une certaine chanson des Stooges ou bien encore le final "Tell Me" (version anglaise de "Comme Je Suis"), autant de chansons franchement excellentes. Le chant de la miss Natasha est parfait, son jeu de scène, en live, aussi (elle donne tout, un jeu de scène très physique, sexuel, et pas seulement parce qu'elle fait souvent ses concerts à moitié nue). Derrière elle, le groupe assure, surtout Jimenez (qui ne fait plus partie du groupe) à la guitare.

A.S. Dragon, groupe au final peu connu (aucun tube, peu de reconnaissance du grand public, un groupe apprécié des initiés mais c'est tout), et que j'ai eu la chance de voir live dans une ville tout près de chez moi en 2005 ou 2006 (Vauréal, à 5km à peine de ma ville, dans une petite salle), est un excellent groupe, et ce Va Chercher La Police (le titre est inclus dans les paroles de "Morte") est probablement leur meilleur album. Spanked, de 2003, était pas mal, mais pas aussi marquant, et l'album fait avec Burgalat est excellent, mais un peu à part. Celui-là est vraiment bluffant de bout en bout, un putain de disque rock qui bute bien, et qui est, hélas, assez peu connu, et c'est dommage. A découvrir d'urgence, donc !






















































15/12/2012
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