Alain YVER

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BIG SOUL

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Biographie

Après avoir écumé les petits clubs de Los Angeles, Big Soul peine à faire parler de lui. Un Français de passage à L.A. emporte la galette éponyme du groupe dans ses valises. Elle finit dans les mains d'un DJ parisien qui embrase la foule de son club, avec le tube Hippy Hippy Shake. Le groupe sort en 2002 l'album Funky Baby.


Big Soul


Big Soul connaît l'un des parcours les plus atypiques de l'histoire du rock. De 89 à 95, le groupe écume les petits clubs de Los Angeles et de San Francisco pour essayer de vivre de sa musique. Ne trouvant pas de maison de disque, il décide de créer son propre label ce qui lui permet de sortir un premier album avec les moyens du bord. Au cours d'un de ses concerts sur Sunset boulevard à L.A, un français achète son disque et l'emmène dans ses bagages. Cet album éponyme passant de mains en mains, se retrouve dans celles d'un DJ parisien qui embrase la foule de son club, avec Hippy hippy shake. N'arrivant pas à joindre le groupe, il fait écouter l'album chez Sony qui ne met pas longtemps pour signer Big Soul. Et voilà comment Big Soul fait une entrée fracassante en France, déchaînant un public qui saute partout en découvrant ce style particulier de rock californien. Avec Caroline Wampole en chanteuse et bassiste sapée comme l'as de pique, Big Soul, composé aussi de Kelleth Chinn et Deane Jenkins s'est fait une place dans le rock international. En juin 2001, Big Soul revient après un long moment d'absence, en participant à la BO du film français Hors Service. L'année suivante, ils sortent un nouvel album intitulé Funky Baby.






Pour Big Soul, une chanson c'est un peu comme un cake

LEUR premier album avait créé une petite surprise parmi les amateur de rock. L'Amérique allait-elle - enfin - se libérer du complexe post-néo-grunge représenté à jamais par Nirvana ? Big Soul, un duo plein de fougue est arrivé à temps. A l'égal de leurs cousins de G. Love ou plus récemment Ben Fold Five, Big Soul balance ses mélodies musclées, comme un joyeux pied de nez au noisy-pop qui fait des émules outre-Atlantique et Manche. Ouf ! On respire. Le rock frais et dispo qui laisse éclater des accords de guitare furibards après les « oane, tou, free » de rigueur n'est pas mort !

D'abord, l'histoire du groupe : trop peu banale pour ne pas la raconter. Imaginez un groupe américain, inconnu sur ses terres, qui joue tranquillement dans les rues d'une ville de la côte Ouest. Passe un Français qui leur achète une cassette et l'embarque dans ses valises, direction Paris. Ce Français travaille dans une maison de disques. Il fait écouter à ses collègues - blasés, forcément blasés - la cassette en question. Coup de foudre, mais il a déjà oublié le nom du groupe. Après moult péripéties, tout rentre dans l'ordre. Et Big Soul débarque en France où le public, quelques mesures affriolantes plus tard, les adopte, craquant sur les attitudes provocatrices de la belle Caroline ainsi que sur l'air buté de Kenneth - très dalaï-lama dans son genre.

Passé le succès - plutôt inespéré - du premier album, restait à franchir le cap - symbolique ? - du deuxième, sorte d'épreuve de vérité. Vous savez quoi ? Il est bien, même bien meilleur que le premier. Riche d'une diversité qui vous embarque sur les routes du funk, du hip-hop, quelques rythmes évoquant du punk comme on n'en fait plus, dans un joyeux désordre désordonné. Le groupe nous offre 12 chansons écrites avec talent qui déclinent des références-clins d'oeil pour petits malins. Là, les 10 premières mesures de « Rock of love » évoquent le vieux routier Ry Cooder. Ici, on reconnaît la fougue des Ramones. Ailleurs, les riffs de guitare dignes d'un Led Zep ; plus loin, des choeurs travaillés à la manière d'un Zappa ou un funk débridé à la James Brown. Ajoutez des textes qui se jouent des clichés, où les histoires d'amour sont malmenées avec un sérieux déconcertant, une complicité réelle entre nos deux acolytes : cela confère à l'ensemble une tonalité des plus revigorantes.

Mais n'allez surtout pas croire que Kenneth Chinn - guitariste et compositeur de la plupart des titres - et Caroline Wampole
-  bassiste et chanteuse à ses heures perdues - ne sont que deux joyeux drilles qui se tapent dans le dos à tout bout de champ. Toutes proportions gardées, ils prennent la musique au sérieux, conservant la distance nécessaire qui leur fait dire en toute honnêteté qu'ils ont encore beaucoup à apprendre. Et lorsque Kenneth veut bien raconter comment il écrit ses chansons - peu bavard, il parle avec parcimonie - il précise que cela s'apparente à la recette d'un cake : « mettre les bons ingrédients, les bonnes proportions et garder un oeil sur le four pendant la cuisson ». Merci pour la recette. Allons de ce pas la goûter sur scène.

Big Soul : « Love Crazy »

(Sony Music). En tournée : le 2 juin, au Batacaln, Paris. Le 6 au festival « le Rock dans tous ses états » à Evreux (Eure).

ZOE LIN.







 Histoire

Big Soul connaît l'un des parcours les plus atypiques de l'histoire du rock. De 89 à 95, le groupe écume les petits clubs de Los Angeles et de San Francisco pour essayer de vivre de sa musique. Ne trouvant pas de maison de disque, il décide de créer son propre label ce qui lui permet de sortir un premier album avec les moyens du bord.

Au cours d'un de ses concerts sur Sunset Boulevard à L.A, un français achète son disque et l'emmène dans ses bagages. Cet album éponyme passant de mains en mains, se retrouve dans celles d'un DJ parisien qui embrase la foule de son club, avec Hippy hippy shake. N'arrivant pas à joindre le groupe, il fait écouter l'album chez Sony qui ne met pas longtemps pour signer Big Soul. Et voilà comment Big Soul fait une entrée fracassante en France, déchaînant un public qui saute partout en découvrant ce style particulier de rock californien. Avec Caroline Wampole en chanteuse et bassiste sapée comme l'as de pique, Big Soul, composé aussi de Kelleth Chinn et Deane Jenkins s'est fait une place dans le rock international.

En juin 2001, Big Soul revient après un long moment d'absence, en participant à la BO du film français Hors Service.

L'année suivante, ils sortent un nouvel album intitulé Funky Beats.

Composition

    * Guitare: Kelleth Chinn
    * Basse: Caroline Wampole
    * Batterie: Deane Jenkins

Discographie

Big Soul (1995)


   1. Sweet thang                    
   2. Funky Caroline
   3. Rumble and Roll !!!
   4. Lost my Girl
   5. Sister California
   6. Mystery Jazz
   7. Give it Up                                         
   8. Hippy Hippy Shake
   9. Le Brio
  10. Stop your Bitching !!
  11. Shot of Love
  12. John Lee Booger
  13. Your Requests



Love Crazy (1997)


   1. Julene
   2. Pick Up The Telephone
   3. Marylou
   4. The Soulin'
   5. Burning Up The Freeway
   6. Love Crazy
   7. Let's Boogie
   8. The Brothers
   9. Breakerbox
  10. Rock Of Love
  11. Thread
  12. The Waiting Song



Funky Beats (2002)


   1. The Funky Baby
   2. We Got High
   3. Mc Redneck
   4. 2000 Bc
   5. Groovyman
   6. Disco Thunder
   7. Blue Gravy
   8. La Belle Et La Bête
   9. Bsb
  10. Buttercup
  11. Black River Boogie
  12. Dewdrops



15/06/2007
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