CHARLELIE COUTURE

CHARLELIE COUTURE


PHOTO  RÉALISÉE DANS UN SALON DE THÉ AVENUE DE WAGRAM,( PARIS) IL Y A PAS MAL D' ANNÉES. À ÉCOUTER ? TOUT ! À VOIR ? TOUT !



SON SITE
http://www.charlelie.com/

L' ATELIER NEWYORCOEUR
http://www.charlelie.com/newyorcoeur/new-york.htm

http://www.dailymotion.com/video/x3gpct_charlelie-couture-bataclan

MEME À SPIELBERG CLIP
http://www.youtube.com/watch?v=bvQsGuPVNSs

DISCOGRAPHIE
http://www.musikafrance.com/pages/pages_couture/couture_cadre.html

DISCOGRAPHIE
http://www.encyclopedisque.fr/artiste/1231.html

INTERVIEW :  L' EXIL D' UN ARTISTE
http://www.evene.fr/musique/actualite/interview-charlelie-couture-newyorcoeur-rock-541.php

CHARLELIE SE CONFIE
http://www.evene.fr/celebre/actualite/interview-charlelie-couture-chanteur-francais-244.php

INTERVIEW 9 JUILLET 2007
http://www.impudique.net/spip.php?article617

INTERVIEW CLIP
http://des-nouvelles-du-front.blogspot.com/2007/09/interview-charlelie-couture.html

INTERVIEW & CILPS
http://lemondedetitus.blogs.letelegramme.com/archive/2006/11/30/charlelie-couture1.html







Charlélie Couture, Bertrand Charles Elie Couture de son vrai nom, est né à Nancy, France, le 26 février 1956.

Diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, CharlElie s'inscrit dans le courant « multiste », des artistes pluridisciplinaires dont il est une des références notoires. Cette attitude globale consiste à trouver des interconnexions entre les formes d'expressions l'Image, l'Ecriture, et la Musique. En 1981, il fonde à Nancy, le groupe "Local à Louer", associant photographes, dessinateurs, peintres et poètes. Il publie à cette occasion le "manifeste de l'Art Rock".

Parallèlement à son travail de musicien il continue ses recherches dans le domaine des arts Plastiques (peintures, sculptures et photos). D'abord des travaux sur la mémoire de ses « Chambres d'hôtel » en tournée, puis des images oniriques de voyages et impressionnisme urbain, et paysages intérieurs et enfin une réflexion esthétique autour de la RE-construction.

CharlElie a réalisé des affiches pour le tennis et soutenu la candidature de Paris pour les jeux Olympiques Paris 2008. Il a dessiné des logos (comme celui de la région Lorraine), design des montres et créé une collection de chaussures sous la marque "ChElie" Parallèlement à cela il a publié une quinzaine d'ouvrages et composé 17 bandes originales de films (dont le célèbre "Tchao Pantin").

Passionné par les nouvelles technologies, CharlElie fait partie des pionniers du Web. Dés 1996 il met en ligne « charlElie.com » qui est un exemple de site utilisé comme un nouvel espace de création.

CharlElie n'est pas un artiste de mode, c'est une référence. Son talent "multiste" sans compromis s'inscrit dans la continuité. 23 disques de chansons, une quinzaine de livres de réflexions, de dessins et de photos, des tournées de concerts Internationaux et environ 80 expositions de peintures, photos et dessins, en France, en Belgique, Suisse, Etats-Unis.

Aujourd'hui, installé à New York et débarrassé de l'image exclusivement musicienne qui était faite de lui en France, CharlElie commence a être reconnu à sa pleine envergure. Les grands collectionneurs Américains s'intéressent à son travail. CharlElie refuse les frontières « entre les gens et entre les genres », avec pudeur et dignité, il accumule les pierres d'un édifice dévoué à la création, « tout est source d'inspiration ».

Le parcours des grands artistes est fait de mystères, d'ombres et de lumières, le chemin de CharlElie, nous fait réfléchir sur la « RE-construction » permanente d'un sphinx en quête d'Absolu.


Quelques détails en plus:

- CharlElie apprend très jeune le piano avec sa grand-mère et la guitare. Enfant il fabrique des sculptures dans les ateliers d'ébénisterie qui jouxtent le magasin d'antiquités de ses parents.

- Etudiant aux Beaux-Arts, il reçoit le prix de l'Académie Stanislas pour la qualité de ses recherches et un prix de reportage photo de la ville de Nancy.

- Diplômé supérieur de l'école nationale des Beaux-Arts de Nancy, artiste contemporain, à la fois peintre, sculpteur, photographe, poète et compositeur interprète, CharlElie est considéré comme chef de file du "Multisme".

- En 1978, son premier disque produit à compte d'auteur '12 chansons dans la sciure' attire l'attention des professionnels. Il est invité au Printemps de Bourges et l'année suivante son second disque sort, intitulé « Le Pêcheur ».

- En 1981, CharlElie fonde le groupe d'artistes "Local à louer" et écrit le "Manifeste de l'Art Rock". Inspiré par la recherche des synergies entre l'Art et les nouveaux champs de la communication et de l'industrie, il écrit : "l'Art doit faire la jonction entre le fonctionnalisme de la société industrielle et les aspirations de la culture pop!". CharlElie cherche à remettre en cause la perception du rôle de l'artiste dans la société.

En 1981, le producteur Anglo-Jamïcain Chris Blackwell le remarque et produit son album 'Pochette surprise'. CharlElie est le premier Français signé en 1981 par Chris Blackwell sur son label Island Records. Neuf mois plus tard, le succès est au rendez-vous avec le disque « Poèmes rock » enregistré à New York grâce au titre 'Comme un avion sans aile'.

Les albums « Quoi faire », mixé à Londres « Crocodile »,enregistré à Québec, mixé à Nassau et « Arts et scalp » confirment son talent.

- « Solo Boys » et « Solo Girls » inspirés par la solitude et la « société célibataire », sont aussi emblématiques de l'oeuvre de cet artiste rock, poète urbain rangé parmi les « inclassables ».

- L'Australie, qu'il visite régulièrement pendant deux ans, inspirera deux disques (« Melbourne Aussie » 1990 et « Victoria Spirit »1991) ainsi que deux romans « Les dragons en sucre » et « Le couloir des Brumes ».

- Le disque mystique « les Naïves » est suivi d'un spectacle au théâtre de l'Odéon chorégraphié par Decouflé.

- CharlElie revient ensuite à la narration des villes et à leur tumulte rock blues dans le disque « Casque Nu » enregistré à Chicago. En 96, il entame une tournée en Afrique. (Tchad, Cameroun, Gabon)

- En novembre 2001, il revient à l'Olympia avec les disque « 109 » et à l'occasion de ses 20 ans de carrière.

- En 2003 cet artiste complet, « ce poète rationnel » réaliste et engagé, choisit de partir s'installer à New York. Il expose régulièrement ses œuvres et déclare : « Je suis un peintre qui chante, non pas un chanteur qui peint. La Musique m'a donné le droit à la Liberté, celle d'assumer celui que je suis, et je la remercie. Aujourd'hui je veux me faire entendre comme visual artist. »

- Il abandonne alors la "Figuration Poètique" pour se consacrer à ce qu'il appelle « la Grande Œuvre de la RE-construction » à travers une réflexion Neo-constructiviste.

-Pendant deux ans, il vit dans le silence au milieu du brouhaha de New York, il ne fait plus de musique. Et puis en 2006 l'album 'New Yor Coeur' sonne le retour sur le devant de la scène rock de cet artiste majeur. Si les médias le dénigrent, un public fidèle le soutient.

Musicien et compositeur prolifique, CharlElie a enregistré 23 albums et fait 1500 concerts à travers le monde. Il a aussi produit d'autres artistes (Pierre Eliane, Mil Mougenot, Richard Berry, Tom Novembre…), et enregistré 17 musiques de films (dont le célèbre "Tchao Pantin") et "La Salle de Bains" film dans lequel jouait son frère le comédien Tom Novembre.

En 1995, il a adapté et chanté les chansons de Randy Newman pour le film Toy Story version française.

Auteur et romancier, CharlElie a écrit une quinzaine d'ouvrages et d'essais qui vont du roman au carnet de voyage.

Designer, il est aussi l'auteur du logo du Conseil régional de Lorraine, inspirée du Blason de la Lorraine.

CharlElie a su, par son style unique et son attitude indépendante imposer l'image d'un rock Français intelligent et littéraire, CharlElie fait partie des artistes essentiels du paysage culturel Français.





Citations


    * "On prend goût à l'extrême.

Des milliers de gens font de tout un peu un peu de musique, un peu de peinture, un peu de photo, écrire un peu, oui, un peu, c'est normal. Moi je pousse les activités que je pratique au-delà de la normalité"

Oui, j'ai créé mon prénom. Il est né de l'osmose entre ceux de mes deux grands-pères: "Charles" et "Elie".

. Quand je suis chanteur, je ne suis que chanteur, quand je suis peintre, je ne suis que peintre…"


"Je ne me pose plus la question de savoir ce qui va m'arriver après, après quoi? après quand? Après qui?

J'ai fait ce disque avec l'entrain d'un premier album tout en sachant qu'il peut aussi bien être le dernier disque."

"New York m'a appris à penser que tout peut s'arrêter comme tout peut reprendre aussi vite."


  




Les Stars et l'argent :

Interview de CharlElie Couture
01 décembre 2006
Propos recueillis par Guillaume Maro pour MSN Finances en novembre 2004.

CharlElie
CharlElie Couture vient de sortir son 24ème album, New YorCoeur (Wagram Music). Enregistrés live en prise directe, ces 13 morceaux marquent le retour au rock de CharlElie. Artiste pluridisciplinaire, il vit à New-York depuis plus de deux ans afin d'y travailler, exposer et faire reconnaître sa peinture. Il entame une tournée dans toute la France en janvier 2007. Entretien.
Avec quoi l'argent rime-t-il pour vous ?
C'est un code qui permet de donner une certaine lecture du monde. En quelque sorte, l'argent codifie le monde en le définissant par sa valeur d'échange.
Etes-vous plutôt cigale ou fourmi ?
Je suis fourmi. Je ne vis que très rarement au présent, je me projette sans cesse vers le futur, donc je prépare l'avenir.
Vous est-il arrivé de perdre beaucoup d'argent d'un coup ?
Oui. Suite à un contrat signé une nuit par un manager véreux, et qui m'engageait, j'ai perdu tout ce que j'avais gagné sur une tournée (six mois) afin de retrouver ma liberté.
D'en gagner beaucoup d'un coup ?
Il m'est arrivé une année d'être riche sans même le savoir ! C'est ma feuille d'impôts qui m'a alerté : j'ai cru que la virgule était mal placée. Mais non ! Et j'ai dû régler au fisc plus de 50 % de ce que je ne savais pas avoir gagné.
Votre plus grande folie ?
De louer le seul jet disponible, avec ses neuf membres d'équipage, pour faire Montréal-New York, afin de prendre le Concorde et faire l'aller-retour - entre deux concerts au Canada - pour assister à la naissance de ma première fille, à Paris.
Ce qui vous énerve de devoir payer à chaque fois ?
Les autoroutes ! C'est une taxe moyenâgeuse sur l'usage des chemins. Ils avaient juré que ce serait gratuit après remboursement, mais en fait on paiera " ad libitum ". Une véritable escroquerie.
Ce que l'on devrait absolument faire payer ?
La redevance devrait coûter beaucoup, beaucoup plus cher ! En effet, la télé nous prend du temps et le temps, c'est de l'argent. Regarder la télévision représente la troisième activité des Français, après le sommeil et le travail. La télévision devrait avoir les moyens de rembourser, ou du moins d'acheter, tout ce qu'elle prend comme temps. Son usage devrait être choisi, et non à profusion.
Que changeriez-vous dans votre vie si vous étiez milliardaire ?
Dans ce cas de figure, je travaillerais avec d'autres personnes pour ne pas tout faire moi-même : c'est un grand luxe de pouvoir partager les responsabilités.
Peut-on vivre aujourd'hui de sa peinture ?
Ma mère disait : " Sache mon fils, que la peinture, on en vit bien que lorsque l'on est mort. "
De la musique ?
On vit AVEC la musique, pas DE la musique.
Quel est le coût de la vie à New York par rapport à Paris ?
A Paris, on vit mieux avec peu d'argent : les produits alimentaires sont de bien meilleure qualité, les activités sociales et sportives sont meilleur marché… En revanche, depuis une dizaine d'années, les Français se sont mis à ergoter et c'est un enfer pour se faire payer un dû. Finalement, les gens sont jaloux de la réussite d'autrui.
A New York, rien n'est gratuit, à l'exception de certains appareils électriques très bon marché. La vie y est épouvantablement onéreuse, la médecine coûte dix fois plus cher qu'en France (consultation d'un généraliste : 220 dollars !). Mais ceci est compensé par une hyperactivité, une positivité absolue, un goût du travail et de la construction qui donne l'impression que tout est encore possible. Et, ici, les gens considèrent que la réussite est surtout le fruit de gros efforts.

Copyright : © Microsoft Corporation 2006







Le New York créatif
de CharlElie Couture

Pour vous, aller habiter à New York a été synonyme de… Remettre les pendules à zéro. Je voulais recommencer ma vie ; je suis parti pour jouer dans le grand bain, pour l'amour de l'art et pour la liberté de créer.


Quel est votre meilleur souvenir New-yorkais? Quand je me suis retrouvé accoudé à mon balcon, en plein cœur de Manhattan, avec un verre de pastis à la main en me disant pour la première fois : « Et bien voilà, t'y es maintenant pour un bail ». Qu'est-ce qui vous fait craquer à New York? L'esprit positif et la confiance en soi. Disons l'autodétermination. Qu'est-ce qui vous agace à New York? Rien, ce qui ne me plaît pas, je le zappe. Quel moment de la journée préférez-vous à New York? Pourquoi? Le matin, quand je vois le soleil se lever et son reflet dans le building de verre en face de ma fenêtre. La nuit aussi est belle à New York, cette nuit mouvante qui chahute l'âme. Avez-vous un rituel intimement lié à cette ville? Je n'ai que ça. Mes journées sont rythmées par des rituels. C'est indispensable pour travailler et réaliser ses projets. Il faut savoir gérer les « entre-temps ». C'est ça le secret, gérer le temps. Quelle différence y a-t-il entre le Parisien et le New-yorkais en vous? Ce qui compte à New York, c'est de faire ; à Paris on se contente souvent de l'idée des choses. Depuis que je suis New-yorkais, j'écoute et je fais !J'ai aussi appris à dire « oui ». Si tu dis « non » tu risques de rater ta chance. Du coup, je me laisse porter par les surprises et je vis au jour le jour. Quel est votre réseau new-yorkais? Un premier cercle d'une trentaine de personnes, des Américains, des Français, des Suisses et des Canadiens. Parmi eux j'ai deux ou trois anges ; des gens « normaux », sans ailes (sourire), mais dont j'écoute les conseils.
Qui sont les « paryorkers » que vous connaissez ?
Pierre Battu et Gilles Amsalem, qui organisent deux fois par mois les soirées « French Tuesdays », où se mêlent Français installés à New York et New-yorkais francophiles (www.frenchtuesdays.com).
Je fréquente aussi bien des banquiers que des chercheurs, des ingénieurs ou des responsables d'entreprises françaises implantées aux Etats unis, comme Cartier ou

L'Oréal. © Portrait de CharlElie Couture par A. Delamour et photos de CharlElie.





Article ajouté le 2007-12-02 , consulté 73 fois

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