Alain YVER

Alain YVER

BUCK 65

BUCK 65





http://www.buck65.com/

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https://myspace.com/buck65

http://www.youtube.com/watch?v=9wyyVh3uc5Y

http://www.blogotheque.net/2011/04/11/buck-65/




Richard Terfry, plus connu sous son nom d'artiste Buck 65, est un artiste canadien qui est né en 1972 et a grandi à Mount Uniacke près de Halifax en Nouvelle-Écosse. Si le hip-hop reste son domaine de prédilection il se rapproche aussi du blues, de la country, du rock et de la folk, dans un style avant-gardiste.






La biographie de Buck 65

A la fois DJ, rappeur et producteur, Ricardo Terfry aka Buck 65 naît à Sackville au Canada en 1972. Fan de musique dès son plus jeune âge, ses influences principales sont Leonard Cohen, Captain Beefheart, Johnny Cash, Iggy Pop, Jacques Brel ou encore Serge Gainsbourg. Autant de références palpables aujourd'hui dans sa musique.
En 1989, il déménage à Halifax, et bosse sur un programme hip-hop pour une station de radio locale. Il ne tarde pas à devenir une référence en la matière. Débute alors diverses collaborations avec d'autres artistes ainsi que des résidences dans des clubs locaux. Ses premiers enregistrements datent de 1993 et sortent sur divers labels dont Murderecords. A l'époque, il se fait appeler Stinkin' Rich. C'est en 1996 que ses premiers disques sous le nom de Buck 65 voient le jour, notamment Psoriasis (!), enregistré avec son ami Sixtoo, alias Sebutones. Un an plus tard, l'album Language Arts déboule et fait un véritable carton sur la scène underground. C'est alors qu'il se fait remarquer par Mr. Dibbs, du collectif 1200 Hobos, qui l'engage aussitôt. En 1999 sort Vertex, encensé par les critiques puis Buck rejoint le mouvement d'avant-garde hip-hop Anticon. Man Overboard est dans les bacs en 2001.
Bientôt, le label WEA Canada s'intéresse à lui et décide de produire ses futurs albums, dont le premier sort en 2003, Talkin' Honky Blues. En 2007, Buck 65 est de retour avec l'album Situation, dont est extrait de le fameux titre "1957". Car si la base de sa musique reste le hip-hop, une foule d'autres genres s'invitent au fil de ses chansons, qu'elles viennent du classique, du blues, du folk et bien d'autres...
A noter que Richard Terfry possède plusieurs pseudonymes : Johnny Rockwell, Uncle Climax, DJ Critical, Jesus Murphy, Stinkin' Rich ou encore Haslam. 
Si le nom de Buck 65 reste le plus connu de tous, plusieurs interprétations co-existent quant au choix de ce dernier. En effet, certains affirment qu'il s'agissait du surnom que lui donnait son père étant gamin ; d'autres disent que ce nom viendrait de son oncle qui possédait une Buick datant de 1965 et que, mal orthographié à ses débuts, le nom de Buick 65 serait devenu Buck 65. Enfin, il pourrait également venir de la somme de 1,65 dollar (un dollar pouvant se traduire par un « buck »), prix du ticket de bus ralliant la ville d'Halifax à son domicile.

http://musique.ados.fr/Buck-65.html








J'espère, pour vous, que vous connaissez Buck 65,

 le sorcier canadien à la voix intemporelle. 20 ans qu'il nous parle au creux de l'oreille et Richard Terfry nous offre un nouvel album pour cet occasion.
Buck 65 se laisse découvrir sur ce dernier opus créé à son image. 20 odd years ressemble à son créateur qui, cela s'entend, prend son kiff sur les 13 titres.
On retrouve notre rappeur et ses influences plus complices que jamais. Les guitares orchestrent l'ensemble, elles sont suivies des violons et les boîtes à rythmes se chargent de remuer vos masses fessières. 20 odd years est un grand parc d'attraction où on aime s'y perdre, entre vielle folk ou pop avant-gardiste les chansons sont trop différentes pour former un album. Et oui vous ne rêverez pas, Olivia Ruiz donne bien la réplique au canadien sur le septième titre ! 
Donc on se pose quelques questions sur cet opus avant de crier haut et fort qu'il est ENORME. Certains featurings me laisse perplexe comme Stop avec la très incomprise Hannah Georgas... ou encore certains refrain comme celui de Zombie Delight. Son amour pour la langue française est lui aussi peut-être de trop. Mais Buck s'amuse et c'est tellement cool.
Lights out, ou Whispers of the waves s'écoutent sous terre, en zones désaffectées. Le flow languissant du fabulateur est underground. Je doute que vous soyez prêts à vous laissez endormir et pourtant il le faut... ainsi vient la trop courte playlist.

http://planck.over-blog.com/article-20-odd-jears-de-buck-65-enorme-66339093.html






Buck 65 - 20 Odd Years
Warner -
Raconteur d’histoires inquiétant et haletant, le rappeur canadien
Buck 65 est de retour, le cerveau en flammes.

Rouen, un après-midi de novembre, dans une loge du flambant neuf 106. Ça fait plus d’une heure que l’on s’entretient avec Buck 65. Il a été question de la campagne, de l’église Saint-Germain-des-Prés à Paris, du mouvement Cobra… Au moment de parler plus concrètement de son dernier album, le rappeur canadien s’excuse et dégaine son laptop : à deux mois de sa parution, il n’en connaît déjà plus le contenu.
Ce n’est en rien du dilettantisme. Le bonhomme est juste si hyperactif qu’il est déjà passé à beaucoup d’autres choses : “L’animal créatif qui sommeille en moi s’est complètement libéré de ses entraves. Depuis deux ans, je suis prolifique comme je ne l’ai jamais été auparavant. J’ai toujours été travailleur, mais je sens aujourd’hui que rien ne peut m’arrêter.” Ce qui a changé ? Trois fois rien. Buck s’est marié, a décroché un job d’animateur radio à la CBC, la BBC du Canada, et a appris à ne pas prêter plus d’attention qu’elle n’en mérite à la réception critique et commerciale de ses disques.
Une sérénité nouvelle dont attestent les Dirtbike Series, trois albums distribués gratuitement via son site web et qu’il considère comme ses travaux les plus purs à ce jour. Ce qui ne l’empêche pas, par goût du défi, de signer avec 20 Odd Years son album le plus “commercial”. Toutes proportions gardées. Car si les “forces extérieures” qui l’amenaient à considérer sa discographie comme une succession d’échecs ne prennent plus le pas sur ses convictions, il est toujours cet inadapté au monde qui, à ses débuts, faisait “tout son possible pour ressembler aux autres rappeurs” sans jamais y parvenir.
Pas plus qu’il n’est parvenu donc, au-delà d’une ligne mélodique un peu grossière (le ronflant Stop) ou d’un featuring un peu hors-sujet (Olivia Ruiz), à produire des chansons franchement grand public. La faute à son flow de mécano en manque de sommeil et à la peau dure. La faute aussi à certaines vieilles habitudes : “Chaque fois que je tombe sur une idée intéressante, que ce soit dans un livre ou dans le souvenir d’une leçon apprise à l’école, j’essaie de trouver un moyen de l’appliquer à ma musique. J’ai toujours eu cet instinct de malmener le hip-hop. Je ne sais pas pourquoi, c’est sans doute une perversion.”
20 Odd Years n’en est que plus passionnant, démantibulé entre drum’n’bass aux airs de transcription d’un vertige de Ménière (Superstars Don’t Love) et arrangements enfantins à la Bruce Haack (BCC), entre chiffonnades de scratches anxiogènes (Lights out) et fingerpicking pour coeur gros (le magnifique Paper Airplane), entre envolées pop-rock francophones (Final Approach, que transcende la voix de confidente de Marie-Pierre Arthur) et coups de blues typiquement nord-américains (Whispers of the Waves).
Le talent inné de Buck 65 pour les portraits philosophiques fait le reste. Et si l’on se fie au petit carnet qu’il trimballe toujours avec lui, rempli ras la reliure de lexies absurdes et de syntagmes poétiques, il ne tardera pas à en tirer de nouveaux.

par Benjamin Mialot
le 31 janvier 2011

http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/buck-65-le-beau-retour/






Buck 65 
Square

Il y a parfois des disques que je n'ai pas envie d'écouter, des artistes vers lesquels je ne ressens pas le besoin de me tourner, souvent à tort, admettons le. Je ne saurais expliquer la raison de cela mais c'est un fait, je rechigne a écouter attentivement certains albums et ce, même si un ami - qui de surcroît est censé être de bon conseil - m'en parle toute la journée et manifeste un intérêt quasi-religieux envers l'artiste. Une curieuse attitude sans doute liée aux changements de climats ou à mes humeurs variantes, passons... Je fus en tout cas dans cet état d'esprit pour le dernier album de Buck 65, un de ces acteurs hip hop "caucasiens" comme "Le Monde" aime à les appeler, âgé de 30 ans et déjà fort d'une discographie bien fournie. Richard Terfry est un artiste au sens du terme le plus large, compositeur, deejay et rappeur (voire chanteur ou poète), ce jeune homme d'Halifax (Canada) - qui fit ses classes au sein des 1200 Hobos et Sebutones - est un de ces personnages insolites plus ou moins affiliés à Anticon, nébuleuse de protagonistes atypiques, basée sur la côte ouest américaine et emmenée par Sole.

La dernière livraison s'intitule donc "Square" et s'inscrit dans un concept particulier. C'est tout d'abord le dernier volet d'une série de 4 opus - "Language Arts" - entamée au temps des Sebutones (que Buck formait avec Sixtoo). C'est ensuite, une galette quadrupède, ou plus justement, un album de 4 plages brillamment interprétées et édifiant une entité homogène, savamment élaborée, par un seul homme, qui plus est. Mais plus qu'un concept, "Square" est avant tout - et principalement - une œuvre discographique remarquable, servie par un artiste étonnant, aux multiples visages, un aède des temps modernes, un producteur talentueux.

Dès les premières notes de 'Square One', la tonalité est annoncée. Après une courte préface scratchée, c'est un orgue clérical qui accompagne les premières palabres de Buck. Succèdent à cette ingénieuse introduction, une rythmique beaucoup plus cadencée et toujours ce flow reconnaissable entre mille, ce style singulier, cette ambiance propre aux travaux de Buck 65, actif depuis plus de dix ans. Puis, un riff de guitare minimaliste mais bougrement joli, idéal terrain de jeu aux expérimentations lyriques… La variété semble être un leitmotiv, les décors se suivent mais ne se ressemblent pas, très souvent mélancoliques, parfois sombres mais toujours idéalement plantés. Insertion de scratches méticuleux, de mélodies tristes mais jamais ennuyeuses, l'auditeur est vite bouleversé et "Square" défile comme un paysage qu'on verrait - sans le regarder - de la fenêtre d'un train.

Samples judicieux et instrumentaux renversants se chevauchent et élèvent l'art de Buck 65 à son paroxysme dès la seconde plage du LP. 'Square Two' est une bande originale somptueuse dont la diversité déroute et éblouit. Métaphorique à souhait, pleine d'esprit et empli d'une notable âpreté, le travail lyrical est à remarquer et la plume de Buck l'installe au centre d'un cercle restreint d'artistes hip hop, irréprochables dans tous les domaines du genre.

Le troisième chapitre de "Square" donne au projet toute son ampleur cinématographique en disposant un univers sombre et captivant, digne des plus belles pellicules. C'est sans doute ici un des plus beaux moments du disque, "sixty-five" chuchote un rap précis et efficace, criblé de performances microphoniques - pour ceux qui doutaient de son talent de mc (moi le premier) - et entrecoupées de cuts et samples bien pensés. Et les ambiances sonores, toujours aussi divergentes, font de 'Square Three' une palette haute en émotions, une mosaïque bluffante.

La quatrième et ultime partie du LP n'a rien à envier à ses prédécesseurs puisqu'elle contient son lot (amplement) suffisant de sérénades envoûtantes, de fables métaphoriques (on y décèle quelques noms de légumes et une série de phases sorties d'on ne sait où) et c'est certainement le morceau sur lequel Buck rappe le mieux.

L'album se termine brusquement sans fioriture inutile et laisse présager une suite de la même envergure. Buck 65 est un grand monsieur.

"It is mood music in your jugular vein."

Kreme
Mars 2003

N.B. : Warner a récemment réedité la discographie complète solo de Buck 65.

http://www.hiphopcore.net/chroniques/389-buck-65-square.html






Buck 65

Square
 Label :     WEA 
 Sortie :    mardi 18 février 2003 
 Format :  Album / CD  

Cet opus, sorti à peine un an avant l'excellent Talky Honky Blues, est aussi le premier album de Buck 65 à sortir sur une major (Warner). Et là où on pouvait craindre que cet artiste plutôt original ne tombe dans la facilité et nous offre une oeuvre décevante, celui ci nous sert au contraire 4 morceaux au format éclaté (chacun durant environ 15 minutes). Buck 65 serait-il devenu le Godspeed You! Black Emperor du hip-hop ?! (et sur une major !) Que nenni ! Car si l'album ne comporte que quatre plages (judicieusement nommées "Square 1", "Square 2", "Square 3" et.... je vous laisse deviner...) Celles ci sont en réalité présentes pour réunir des morceaux plus ou moins liés, mais dont la durée dépasse rarement 2 minutes, et les mixer ainsi entre eux, pour maintenir une certaine fluidité et cohérence. Le format permet aussi à Buck Dann... euh 65 d'élaborer entre les morceaux chantés d'autres instrumentals et d'expérimenter à sa guise sans jamais tomber dans le gratuit ou le stérile. Musicalement, certains morceaux "boisés" laissent entrevoir une certaine passion pour le folk (qui sera par la suite développée avec brio dans Talkin'...), mais d'une façon générale cet album reste très dépouillé (on a parfois l'impression qu'il a été intégralement enregistré sur un 4-pistes...) , ce qui ne manque pas de charme et constituait même jusqu'à récemment la marque de fabrique du Canadien. Il en résulte un certain "vieillissement" de cette musique qui pourrait très bien avoir été enregistré dans les années soixante (les samples utilisés doivent d'ailleurs dater pour la plupart de cette époque) et donne au disque un côté sans âge, très agréable et classieux. Mais on est surtout séduit par son flow, voir son "flot" et sa voix, sexy en diable. On regrette alors d'autant plus que les paroles ne soient pas incluses dans le livret du CD (on devine certain thèmes et certaines histoires, mais ma maitrise de la langue de Shakespeare laisse hautement à désirer....) Finalement Buck 65 passe haut la main l'épreuve des majors et confirmera par la suite son énorme talent.

par Burette

http://www.xsilence.net/disque-752.htm






Buck 65, Man Overboard

Man Overboard semble être un disque à part dans la discographie de Richard Terfry. Délaissant son label Metaforensics, sur lequel étaient déja sorti trois de ses albums, Language Arts, Weirdo Magnet et Vertex, et abandonnant le temps d'un Lp sa série Language Arts, il rejoint, pour quinzes morceaux (sans titres et dépourvus de toute autre information), les huit américains foutraques d'Anticon, qui partagent la même vision du hip-hop que le canadien.
Peut-être conséquence de la mort de sa mère, à qui est dédié l'ensemble de l'ouvrage, la production est ici plus brute qu'à l'habitude conférant à certains titres un aspect beaucoup plus sombre, plus obscur, à l'image du titre 4 bâti sur des beats lents et un ensemble de samples sourds qui confèrent au morceau un climat inquiétant dans lequel le flow calme mais déterminé du Mc vient amplifier l'atmosphère lugubre mais attirante de l'ensemble. La voix du canadien est une des choses déroutantes de cet album où, bien que moins mise en avant que par le passé, elle reste néanmoins assez omniprésente pour surprendre l'auditeur, passant d'un flow rauque à des murmures, comme c'est le cas sur le titre 13, où mélée à une boucle de piano et des violons discrets, elle fait basculer l'album dans une tristesse splendide.
Le style plus traditionnel de l'artiste est néanmoins reconnaissable sur de nombreux morceaux, comme les excellents titres 3 et Pants On Fire, mis en valeur par l'utilisation discrète mais judiscieuse de samples variés, ou le très old-school You Know The Science. On note également quelques morceaux plus atypiques qui contrastent par rapport à l'ambiance générale de l'album. Ainsi 3 Dimensional s'aventure dans des rythmes syncopés de drum'n bass tandis que le titre 6 nous plonge dans une atmosphère digne du 19ème siècle, à grands renfords de cuivres et batterie jazz.
Pourtant certains titres sont (très) pénalisés par des instrumentaux introductifs ou terminaux trop longs et trop abstraits pour immédiatement accrocher l'auditeur, comme c'est le cas sur 3 Dimensional où, bien que la rythmique accompagnée de samples vocaux paraisse séduisante, elle ennuie en quelques minutes. On déplore également, et comme c'est le cas à chacune de ses sorties, que Buck 65 n'ait pas joint au disque les paroles de chacun des titres, tout aussi intéressantes et complexes que sa musique.
Man Overboard ressemble donc à une parenthèse dans la carrière de Richard Terfry. Assez surprenant, plus sombre et plus introspectif, cet album reste néanmoins un des classiques du canadien.
A noter que l'album a été réédité par Warner depuis la signature de l'artiste sur la major: des titres ont été ajoutés (pas toujours en accord avec les informartions du site officiel d'ailleurs...) et la pochette à été modifiée.

Guillaume Benard, 04/2002

http://www.newforms.net/fr/buck_65/man_overboard.shtml


















02/10/2013
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