Alain YVER

Alain YVER

CALOTYPE

CALOTYPE





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Le calotype (1840-1860)

Le daguerréotype avait comme inconvénient majeur de proposer une image non reproductible. C’est à l’anglais Henry Fox Talbot (1800-1877) que l’on doit l’invention du procédé négatif sur papier dont il déposera le brevet en 1841. Il s’agit du calotype, simple feuille de papier sur laquelle on étale d’une part une solution d’iodure d’argent puis, d’autre part, après séchage, une solution composée de nitrate d’argent, d’acide gallique et d’acide acétique. La feuille est alors placée dans une chambre photographique : le temps de pose au soleil (1 à 2 minutes) est plus long que celui exigé par le daguerréotype : c’est pourquoi le calotype sera réservé pour photographier les paysages ou les monuments. Après cette prise de vue, la feuille est développée avec la même solution puis lavée et fixée au bromure de potassium.






Le Calotype

Le calotype (du grec kalos, beau et typos, impression), ou calotypie, est un procédé photographique inventé par William Henry Fox Talbot et breveté en 1841. Il permet d'obtenir un négatif papier direct et donc la possibilité de reproduire des images positives par simple tirage contact. Le procédé négatif-positif deviendra la base de la photographie argentique moderne.

En 1844, Talbot édita le premier livre illustré par la photographie, Pencil of Nature (Le Crayon de la nature). Cet ouvrage contenait vingt-quatre calotypes hors texte.

En France, c'est Louis Désiré Blanquart-Evrard qui réalisa à Lille les premières impressions de photographies avec ce procédé.

Obtention du négatif papier

Un négatif calotype : George Wilson Bridges, Érechthéion, portique ouest, vers 1848

Pour préparer le support photosensible qui sert au négatif, on enduit une feuille de papier à lettres glacé d'une solution de nitrate d'argent. Une fois sèche, on la plonge dans une solution d'iodure de potassium. Il se forme alors de l'iodure d'argent. La feuille peut être ensuite lavée à l'eau et séchée pour être stockée à l'abri de la lumière.

Pour faire une épreuve, il faut finir de préparer le support photosensible. La feuille de papier recouverte d'iodure d'argent est enduite d'un mélange d'acide gallique et de nitrate d'argent, que Talbot appelait « gallo-nitrate d'argent ».

La feuille est utilisée sèche ou encore humide dans la chambre noire. La durée de l'exposition varie de quelques secondes à quelques minutes, suivant l'éclairage et la couleur du sujet photographié. Après l'exposition, l'image est développée dans du gallo-nitrate d'argent, fixée avec une solution chaude d'hyposulfite de soude, puis lavée à l'eau, séchée et cirée.

Le négatif papier ainsi obtenu est de couleur grisâtre ou brun foncé. Les fibres du papier peuvent lui donner une apparence granuleuse, qui nuit à la qualité de l'image finale, comparée à celle du daguerréotype.

Tirage du positif

Maxime Du Camp, Ibsamboul (Abou Simbel), colosse médial du spéos de Phré, épreuve sur papier salé obtenue à partir d'un calotype négatif par procédé Blanquart-Evrard (1850)

La feuille de papier qui servira de support à l'image positive est d'abord mouillée dans une solution de sel de cuisine, puis, après un court séchage, enduite d'une solution de nitrate d’argent. Après séchage, elle peut recevoir une seconde couche de nitrate d'argent, pour augmenter sa sensibilité.

Le négatif papier est appliqué sur le support positif. Les deux feuilles sont maintenues en contact par pression dans un châssis, puis exposées à la lumière, négatif dessus, jusqu'à ce que l'image positive se forme sur la seconde feuille. Celle-ci est ensuite fixée avec de l'hyposulfite de soude, comme pour le négatif.

Talbot avait d'abord employé du bromure de potassium comme fixateur, avant d'adopter l'hyposulfite de soude, selon la technique qu’il avait apprise de Sir John Herschel. L’hyposulfite de soude, ou thiosulfate de sodium, possède la propriété de dissoudre les sels d’argent. Ce produit est encore utilisé aujourd’hui comme fixateur en photographie argentique.







A la même époque où apparaît en France le daguerréotype, William Henry Fox Talbot, un scientifique britannique développe la technique du calotype.

C'est la première technique qui permet d'obtenir un négatif papier direct et donc de pouvoir obtenir autant de positif papier que voulu par tirage contact (en plaçant le négatif contre un papier enduit de chlorure d'argent, du papier salé, on obtient un positif une fois éclairé). Tablot aurait ainsi le premier utilisé le principe du lien Négatif / Positif pour réaliser des impressions. Ce procédé restera la base de la photographie argentique, proposant un nombre d'impression illimité ainsi que des possibilités de retouche, d'agrandissement et de gestion de la luminosité, du contraste et de la colorimétrie post prise de vue.

Grâce à cette méthode, le prix de revient des tirages était très faible en comparaison du daguerréotype où une épreuve correspond à un tirage.

Mise en oeuvre du procédé

La préparation du support est relativement simple. Il suffit d'enduire une feuille de papier à lettres glacé de nitrate d'argent. Puis, une fois que cette feuille est sèche, de la déposer dans une solution d'iodure de potassium. La réaction entre le nitrate d'argent et l'iodure de potassium donne alors du film d'iodure d'argent sensible à la lumière. Une fois sec, il faut maintenir la feuille dans le noir total pour la conserver bien qu'elle soit très peu sensible à la lumière.

Juste avant l'exposition, il faut ajouter un mélange d'acide gallique et de nitrate d'argent au pinceau sur le papier. Cette opération doit se faire à la luminosité pas plus élevé que celle d'une bougie. Il faut ensuite exposer rapidement le papier car la sensibilité à la lumière ne se conserve que quelques heures. Après exposition, le papier où aucune image latente n'est visible doit être placé dans une solution de bromure de potassium, lavé à l'eau puis séché. On obtient alors un négatif grisâtre.

Pour obtenir le positif, il suffit de placer le négatif contre un papier photogénique (préparé à l'aide de nitrate d'argent ou de bromure de potassium). Mais il faut avant augmenter la transparence du papier négatif. Pour cela Talbot recommande de le repasser à l'aide d'un fer à repasser chaud. Plus tard, il recommandera également d'enduire de cir le papier avant de repasser, la cir pénètre alors dans le papier sous la chaleur du fer. Après exposition de l'assemblage négatif / papier photogénique à la lumière du jour, on obtient un positif noir et blanc de l'épreuve. Cette opération peut être répété autant de fois que désiré.

Les limites du procédé

Malgrès la grande innovation que représente la reproduction illimité à l'aide du négatif obtenu, le calotype ne profitera pas des nombreuses améliorations successives comme l'a connu le daguerréotype. La faute à la concurrence du daguerréotype, un procédé soutenu par l'Etat français et gratuit d'utilisation. C'est surtout le brevet qu'il déposa en 1941 pour son invention et les sommes élevées qu'il demandait pour l'utilisation de son procédé qui n'encouragèrent pas la recherche, Talbot faisant procès à quiconque s'affranchissaiet des droits d'utilisation. Ainsi pendant une quinzaine d'année le daguerréotype fut maître bien que le calotype fut utilisé. Il finit petit à petit par s'imposer grâce à son avantage de reproductibilité infinie.

Le majeur problème de cette technique était la perte de détail lié à la qualité du papier utilisé qui n'est pas transparent comme de la gélatine. Le positif était reproduit avec un flou inhérent à la qualité de prise de vue. Le daguerréotype permettait une bien meilleur définition. A la suite de son dépôt de brevet, Talbot continua les améliorations notamment sur le papier négatif qu'il essaya de vernir et de cirer. Mais le procédé restait incomplet, il ne permettait pas d'obtenir une qualité parfaite de reproduction ou au moins égalant le daguerréotype.

Pour ses recherches et son procédé, Talbot reçut en 1842 la médaille Rumford de la Royal Society. Il publia en 1844 Pencil of Nature, le premier livre illustré avec des photographies, narrant ses découvertes successives et comportant vingt-quatre calotypes en annexe.

D'autres procédés continueront de se développer afin d'obtenir un meilleur rendu tout en gardant l'idée principale de couple Négatif / Positif.







Beaux livres


À l’échelle de l’histoire de la photographie, l’épisode du calotype pourrait apparaître, à bien des égards, comme un épiphénomène. Certes, ce procédé, adopté en France principalement entre 1843 et 1860, n’est pas parvenu à s’imposer comme référence dans les pratiques du XIXe siècle.
Cependant, cette parenthèse technique a produit beaucoup des images les plus frappantes de l’histoire de la photographie... car il ouvrait la voie à une nouvelle économie sociale, artistique, industrielle et commerciale des images. Les calotypistes seront considérés comme des primitifs tant ils annoncèrent les usages modernes qui ne cesseront, par la suite, de se développer après 1860.
Consacrer une exposition à ce procédé photographique n’est donc pas une initiative élitiste mais un hommage rendu à la belle image, comme le baptisa l’un de ses inventeurs, l’anglais William Henry Fox Talbot.

Le négatif papier français tire son origine des recherches fructueuses d’un homme de sciences anglais. D’après Henry Fox Talbot, nous devons le subtil procédé du calotype à ses piètres talents de dessinateur. Ce qui n’a pas empêché que se confrontent plusieurs formes de l’idée même de photographie notamment par le vote de la loi Daguerre qui met le champ photographique français dans une disposition libérale qui ne facilite pas l’adoption d’un système protégé par un brevet comme celui de Talbot.
Concurrencé, à la fois par le daguerréotype - inventé par Daguerre en 1839 - et par le négatif sur verre, qui apparaît en 1850, le calotype a ceci de particulier, qu’il est surtout pratiqué par des artistes, des archéologues, les grands voyageurs plus quelques amateurs fortunés issus de l’aristocratie.

C’est une technique qui a été peu commercialisée car elle est d’une mise en œuvre très complexe et que les images présentent un léger flou dû au négatif papier. Les photographes commerciaux lui préférèrent donc en toute logique la netteté de la plaque d’argent du daguerréotype ou du négatif sur verre... Les calotypes sont donc plutôt rares, et extrêmement recherchés pour la beauté de leurs tirages très travaillés par leurs auteurs.
Sur le marché ils atteignent ainsi des prix élevés pour des sujets souvent liés aux beaux-arts : paysages, vues d’Orient, monuments et architectures, natures mortes, scènes pittoresques, portraits nus.

Vous avez donc jusqu’au 16 janvier 2011 pour vous rendre sur le site Richelieu de la BnF pour découvrir les quelques 180 œuvres rassemblées à cette occasion, issues des collections de la BnF, la plus ancienne et la plus importante collection de photographies en France ; mais aussi de la Société française de Photographies (fondée en 1854), du musée d’Orsay, du musée des Arts décoratifs et de la bibliothèque de l’Institut de France.
Richement illustré, ce livre de référence qui accompagne cet événement vous propose, en sus des 320 illustrations, à côté d’essais qui situent l’importance du calotype dans l’histoire de la photographie, un dictionnaire complet des calotypistes français. Une belle idée, n’est-ce pas Père Noël ?

Annabelle Hautecontre
Sylvie Aubenas & Paul-Louis Roubert







7 clés pour comprendre le calotype en France
L'Oeil - n° 630 - Décembre 2010
   
En sSi la France est l’inventrice, avec Daguerre, de la photographie sur métal, l’Angleterre est la mère du négatif sur papier. Mais c’est pourtant bien dans l’hexagone que ce dernier procédé connaîtra ses perfectionnements décisifs, comme le montre la BNF.
1 L’invention du négatif sur papier par l’Anglais Talbot
 Le 19 février 1841, dans la Literary Gazette, William Henry Fox Talbot, un brillant scientifique anglais, utilise pour la première fois le terme de calotype pour nommer le brevet qu’il a déposé le 8 février en Angleterre (en août pour la France). Ancien élève de Cambridge, Talbot maîtrise plusieurs langues, dont le français, l’italien et le grec auquel il emprunte le nom de son procédé : la « belle image ». De quoi s’agit-il?? Tout simplement de la reproduction du réel sur papier par le truchement d’un négatif. Passionné d’archéologie et amateur d’art, mais piètre dessinateur, Talbot a l’idée de fixer l’image de la nature sur le papier en 1833, pour effectuer des relevés sur les bords du lac de Come en Italie. Après des premières expériences de photogenic drawings, photogrammes obtenus en plaçant un objet sur une feuille enduite de nitrate d’argent, il perfectionne son procédé jusqu’à trouver une formule d’une image stable. Ainsi, Talbot obtient une image en négatif sur une feuille placée dans la camera obscura, qu’il dépose ensuite sur une autre feuille et développe l’image latente grâce aux rayons du soleil et à la chimie. Malheureusement, il est trop tard : le daguerréotype, photographie sur plaque de métal, a été présenté en France en 1839, éclipsant Talbot que d’aucuns considèrent comme le père de la photo argentique.

2 Trois premiers calotypistes français
 Freiné par l’essor du daguerréotype et par les contraintes imposées par le brevet, le calotype peine d’abord à s’imposer en France, et ce en dépit des déplacements effectués à Paris par son inventeur en recherche de reconnaissance. Après une campagne de prises de vue effectuées dans les environs de Rouen, Talbot effectue même une démonstration de son procédé à l’Institut de France en 1843, là où la France avait « offert » le daguerréotype au monde. Quelques photographes vont pourtant adopter le calotype pour son rendu plus doux et plus vaporeux, et donc plus artistique que celui de Daguerre, trop précis et trop froid. Parmi ceux-là comptent les « primitifs » du genre, Hippolyte Bayard, Victor Regnault et Humbert de Molard.

3 Hippolyte Bayard, l’autre inventeur du négatif
 Un quatrième homme peut être, avec Niépce, Daguerre et Talbot, considéré comme inventeur de la photographie. Il s’agit du Français Hippolyte Bayard, né à Breteuil-sur-Noye en 1801 et mort à Nemours à l’âge de 86 ans. Mais un inventeur malheureux puisque son procédé n’a pas été, à l’époque, confirmé par l’Académie des sciences, et qu’il lui faudra longtemps avant que la postérité ne lui redonne sa place dans l’histoire.
 Et pourtant, Bayard a bel et bien envoyé à l’Académie sous pli cacheté, le 11 novembre 1839, quelques négatifs sur papier de son invention. Mais le procédé, s’il emprunte davantage à la daguerréotypie (dont il a alors connaissance) qu’à la calotypie, est rejeté par les physiciens François Arago et Jean-Baptiste Biot, chargés par ailleurs de vérifier la validité du procédé de Daguerre. Cela suscitera une grande déception de la part de Bayard, que celui-ci traduira notamment dans son Autoportrait en noyé, réalisé en 1840, considéré aujourd’hui par les historiens comme la première photographie de fiction mise en scène.
 Découragé, Hippolyte Bayard n’arrêtera pas pour autant la photographie. Il participera notamment à la mission héliographique de 1851 tout en continuant de construire une œuvre très personnelle dans laquelle il continuera de se mettre en scène, comme ici dans son jardin, en 1847. Il sera aussi l’un des membres fondateurs de la Société française de photographie, en 1854.

4 Louis-Désiré Blanquart-Évrard, le génial usurpateur de la photographie sur papier
En 1847, un certain Louis-Désiré Blanquart-Évrard (1802-1872), personnage typique des débuts de la photographie, tout à la fois entrepreneur, chimiste et artiste, envoie à Arago son procédé de photographie sur papier. Le Lillois s’approprie ainsi l’invention de Talbot, toujours peu répandue en France, tout en la perfectionnant, mais sans jamais citer le scientifique anglais. Cette subtilisation du calotype aura pour conséquence de rendre plus accessible le procédé sur papier en France et de participer à son essor dans les années 1850, jusqu’à son abandon dans les années 1860. En 1851, Blanquart-Évrard ouvre par ailleurs une société d’édition, premier exemple d’industrialisation de la photographie, qui éditera, entre autres, jusqu’à sa fermeture en 1855, les albums archéologiques de Maxime Du Camp.

 5 L’entrée de la photo dans le débat artistique
La calotypie est, dans les années 1840, une affaire d’amateurs éminents comme Regnault, le marquis de Bassano ou Humbert de Molard, mais aussi de professionnels qui, à la différence des daguerréotypistes, n’ouvrent souvent pas d’atelier. Ils s’appellent Gustave Le Gray (inventeur du procédé sur papier ciré sec et auteur d’un traité), Charles Nègre, Édouard Baldus, Charles Marville et Henri Le Secq (voir p. 72 et 73), ils vivent de commandes publiques et privées. Si leurs images, en de nombreux aspects documentaires, puisent, comme ici, dans la scène de genre, le paysage ou la vue d’architecture, elles n’oublient jamais de mettre en avant la dimension esthétique du médium. Outre les sujets, le traitement des ombres, les contours flous et la faible profondeur de champ dus au procédé sur papier vont en effet faire entrer de plain-pied l’image fixe dans le débat artistique qui va animer la fin du xixe siècle jusqu’à l’avènement du pictorialisme.
 
6 La photographie, humble servante des beaux-arts
 Au Salon de 1859, Baudelaire qualifie la photographie d’« humble servante » et la considère comme « secrétaire et garde-note de quiconque a besoin dans sa profession d’une absolue exactitude matérielle ». Parmi ces professionnels qui font appel à la photographie, il y a les artistes comme Eugène Delacroix. Celui-ci demande notamment en 1854 à Eugène Durieu de concevoir pour – et avec – lui un album d’études académiques dans l’esprit de ses œuvres peintes. Durieu, un temps fonctionnaire au ministère de l’Intérieur, est un photographe amateur membre fondateur de la Société française de photographie, passionné de poésie et de théâtre qui fréquente les cercles de calotypistes.
 Le sculpteur Auguste Bartholdi, comme Delacroix, pratique le calotype en amateur à partir de 1854. En 1855, le ministère de l’Instruction publique lui confie même une mission afin de partir étudier les antiquités de l’Égypte, de la Nubie et de la Palestine, d’où il rapporte en 1856 deux cents dessins et une centaine de négatifs. D’autres franchissent le pas, comme Le Secq qui, ancien élève de Delaroche, abandonne les beaux-arts pour se consacrer entièrement à la photographie.

7 À la découverte du monde
 Le calotype est né, avec Talbot, du besoin de suppléer le dessin et d’enregistrer une trace des monuments et paysages lointains. Il était donc normal que, parmi les premiers services que l’homme allait lui demander, l’image fixe serve à témoigner du monde, à commencer par ses richesses archéologiques. Du Camp, suivi par Salzmann, Trémaux et d’autres, comme Bartholdi, ont bénéficié des nombreuses missions mises en place, notamment au Moyen-Orient, dès les années 1850 pour récolter des images destinées à servir historiens et archéologues.
 La France aussi a bénéficié de ces grandes campagnes photographiques, dont la plus connue reste la Mission héliographique de 1851, voulue par la commission des Monuments historiques, et qui a envoyé les meilleurs photographes d’alors « copier les monuments français »?: Le Gray, Le Secq, Baldus… soit quelques-uns des plus grands calotypistes qui allaient inventer la photographie moderne.

Fabien Simodesous la direction de), Primitifs de la photographie - La Calotype en France (1843-1860), 320 illustrations, 295 x 240, Gallimard/BnF, octobre 2010, 324 p. - 59,00 €
2004-2012 LELITTERAIRE.COM.
 

 



14/06/2012
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