Alain YVER

Alain YVER

CHARLELIE COUTURE

CHARLELIE COUTURE


PHOTO  RÉALISÉE DANS UN SALON DE THÉ AVENUE DE WAGRAM,( PARIS) IL Y A PAS
MAL D' ANNÉES. À ÉCOUTER ? TOUT ! À VOIR ? TOUT !



          en tout premier lieu, aller ici:
                                          //www.theregallery-NYC.com/



//www.charlelie.com/indexhome.php

//www.charlelie-officiel.com/

//www.charlelie-artspace.com/

//gallery.charlelie.com/



CharlElie Couture,
on l'ignore souvent, a une double casquette.


 Il chante, mais il peint aussi. Agé de 52 ans, il vit depuis quatre ans à New York. Il vient de se confier à 20 minutes.fr.
Extraits : 
- « Depuis le début, je ne fais qu'une seule chose, je suis plasticien. J'ai réalisé ma première exposition à 15 ans et j'ai aussi étudié aux Beaux Arts. Jamais je n'aurais cru réussir en musique. Aujourd'hui, je considère la musique comme une fée qui m'a accompagné mais à New York, je n'en fais pas. Du moins, pas en public. »
- »Pendant des années, j'ai essayé de mener musique et peinture en parallèle. Or ces deux mondes sont opposés. J'admets ma schizophrénie, j'ai toujours vécu avec ça. Mais je n'admets pas qu'on dise que je papillonne ou que je zappe.
- « A New York, oui. J'ai pris 35% de ma valeur depuis quatre ans. Heureusement, car sinon, je ne pourrais pas tenir, je n'ai pas accumulé de trésor de guerre. «






Charlélie Couture: "New York, c'est le bruit de ma vie"

Son dernier album (Fort Rêveur) vient de sortir en France, quelques mois après l'ouverture de son atelier-galerie à Manhattan. Charlélie Couture fuit toujours les étiquettes. Il raconte dans cette nouvelle "Corner Interview" pour French Morning son amour d'une ville qui le laisse créer à sa guise.
Il aura 55 ans le 26 février et fête ses trente ans de scène, décidé plus que jamais à n'en faire qu'à sa tête. Son album "Fort Rêveur", sorti fin janvier en France, contient de longs morceaux (jusqu'à neuf minutes), loin du formatage de l'industrie musicale. Il y a travaillé avec des musiciens et producteurs américains qui eux, au moins, ne lui ont pas reproché de ne pas assez articuler…
L'album parle beaucoup de New York, où il vit depuis près de 7 ans. Charlélie a emmené la caméra de French Morning dans les rues de sa ville d'adoption et dans son atelier-galerie, midtown où, loin du souvenir écrasant d'Un avion sans aile, il est l'artiste graphique pas assez reconnu outre-atlantique.





CharlElie Couture Fort Rêveur

CharlElie Couture évoque la sortie de son nouveau disque Fort Rêveur.
Le nouvel album de CharlElie Couture Fort Rêveur, est avant tout un bel objet. Un disque au format 33 tours avec photos, poster et textes soignés, pour le plaisir d'avoir entre les mains une belle œuvre. Car CharlElie Couture continue de penser "qu'il existe une place pour l'objet disque, qu'il existe un plaisir à acheter un bel objet." Et comme il n'était pas aisé de sortir ce disque au format spécial, celui-ci est disponible pour l'heure exclusivement sur le site Vente Privée.com (à partir du 29 novembre 2010 pour 6€). La version CD classique sortira plus tard, dans les bacs. à partir de la fin janvier.
"Je suis un peintre qui fait de la musique" raconte t-il :

CharlElie Couture est parti à New York "pour survivre", pour "échapper à la momification". En France il lui est arrivé de se sentir réduit, "emballé dans un sarcophage de compliments qui l'empêchait de poursuivre sa quête artistique." l'a t-on déjà entendu dire. "Je suis plus un peintre qui chante qu'un chanteur qui peint" se plait-il à déclarer. Depuis toujours. Bref, CharlElie Couture est "un créateur".
Mais un créateur qui n'a rien d'aigri. "Je ne suis pas parti fâché, je suis parti pour, je ne suis pas parti contre, je suis quelqu'un de positif et je souffrais du systématisme."
Rock n' blues
Son nouveau disque, Fort Rêveur, s'inscrit dans la lignée de ceux qu'il a réalisés, "à la fois blues, rock." L'écriture est soignée. Il insiste sur la précision des mots : "Il y a des gens qui partent à l'impro, moi j'écris beaucoup." Et les mots sont libres, poétiques, parfois bruts, les images surgissent, de la ville beaucoup, New York, des images qu'il capte à bicyclette, en filant vers son atelier, des bouffées d'images que sa cervelle parfois "recompose pour en faire des chansons."
"Le blues que j'écris est un mélange de lucidité intuitive et d'humour équivoque" conclut-il.
Laissons-le là dessus retourner à sa galerie new-yorkaise, laissons-le enfiler sa blouse de peintre. Peintre, son deuxième métier, "celui qui [lui] permet d'être chanteur" comme il s'amuse à le répéter dans un sourire.
Ecoutez le clip du 1er single de l'album Fort rêveur : Quelqu'un en moi






Découvrez Fort Rêveur, le nouvel album
de CharlElie Couture

Après avoir marqué une pause musicale pour se consacrer à son travail de plasticien dans son atelier de Manhattan, CharlElie reviendra en force sur scène en 2011 en France et à l'étranger à l'occasion de ses 30 ans de carrière avec son nouvel album "Fort Rêveur". L'artiste au look et à l'univers n'obéissant à aucune mode est de retour pour marquer de nouveau la scène musicale française ! A noter qu'un LP Collector sera disponible sur www.vente-privee.com à partir du 29 novembre 2010 !

CharlElie Couture revient ; et il a des choses à dire. Et la ligne est fortement électrifiée. Comme à l'accoutumée quand il s'exprime en chansons, l'homme s'abreuve à la source rock et au blues électrique. "Si je veux enfoncer un clou, je prends un marteau, si je veux ôter une écharde, je prends une pince à épiler", dit-il. CharlElie choisit l'instrument en fonction de ce qu'il a à exprimer, et "Fort Rêveur" a pour outil premier une grosse guitare dûment amplifiée. Puis c'est une basse, une batterie, parfois des boucles, un clavier, bref tout un combo rock capté par Sean Flora (The Black Keys, Franz Ferdinand, Yeah Yeah Yeahs, Beth Ditto, The Shins, etc.) qui tape derrière les textes et les images que l'auteur de "Poèmes Rock" (1981) adresse à la volée.
L'au-delà des mots et les messages non-verbaux, CharlElie les passe en peintures et en photos, depuis son atelier de New-York jusqu'à des Beaux livres et des expositions à succès. Depuis qu'il est New Yorkais, s'agissant des arts plastiques, pour l'artiste multiste tout est aujourd'hui plus simple. Mais quoi de commun entre les toiles et le blues de CharlElie ? Nul besoin de se lancer dans une analyse des profondeurs quand la réponse tient en sept lettres : New-York !
"Fort Rêveur" est plein du quotidien new yorkais du chanteur, des bruits de la ville qui pénètrent par la porte ouverte de son atelier, et se mêlent au rock primitif des Black Keys, des guitares de Eels et de la tension binaire de Them Crooked Vultures que l'artiste écoute à forte dose quand il peint. Si ce n'est pas le plus rock des quatorze titres, Ta Phosphorescence, est un trafic de loops signés Nicolas Repac qui fait entendre ce tumulte de la mégapole, parfois percé par des sirènes stridentes. Ou bien l'animal urbain lâché dans la ville monde, Le Phénix donne à voir New York par le menu : la balade visite le Bronx, Harlem, Columbus, Broadway, Greenwich Village et termine downtown à Ground Zero. Vrai morceau de bravoure de plus de neuf minutes dans lequel CharlElie, cinéaste rock atmosphérique, suggère un maximum d'images avec un minimum de mots. "A bicyclette, en allant à mon atelier, mes yeux captent à mon insu des milliers de messages qu'ils transmettent à ma cervelle. Parfois celle-ci les recomposent pour en faire des chansons", explique-t-il quand on l'interroge sur la genèse des textes. Mais peut-être est-il plus approprié de parler de « storytelling » ? Force est de constater que le procédé narratif dans l'air du temps, CharlElie le pratique en chansons depuis plusieurs décennies ! A dire vrai, c'est un peu sa marque de fabrique ; et l'on est touché par les récits de Si Légère ou Nés Trop Loin.
Fort Rêveur est rempli de New York parce que CharlElie est perméable à l'environnement dans lequel il évolue. Aussi est-il sensible à son époque, et celle-ci apparaît dans Les Ours Blancs : ce en quoi va nous transformer notre propension à surconsommer, ou bien en creux : "Le blues que j'écris est un mélange de lucidité intuitive et d'humour équivoque", dit-il encore.
Puis quand il se lance dans l'échevelée « Quelqu'un En Moi » - single intrépide -, sort de la boîte un double inédit : CharlElie est-il un Tom Waits francophone ou bien a-t-il un ancêtre cajun ? Quoi qu'il en soit, il y a quelqu'un en lui qui possède un sacré drôle d'accent et des manières plutôt rustres. Si l'on se doutait que l'artiste protéiforme était à lui seul plusieurs individus, on savait moins les tourments que causaient la cohabitation. Et Fort Rêveur est aussi un disque de l'intranquillité : "Être son antithèse, son contestataire / Chercher à être tout, autant que son contraire / S'imposer à soi-même / Ce qu'on ne supporterait pas d'autrui" confie-t-il sur l'intime « Les Statuts de Ma Liberté ». Ou bien sur le final « Entre Les Lignes » : « Parfois je hais ce que je suis devenu ». On ne pourra pas dire que le chanteur qui va fêter ses trente ans de scène en 2011 et dont l'album "Poèmes Rock" figure dans les 100 meilleurs albums de tous les temps selon le magazine Rolling Stone se contemple dans le miroir de la renommée avec complaisance.
Mais ce "Fort Rêveur", s'il est intranquille, refuse avec obstination de sombrer dans le morose de la vie. L'existence est douce quand viennent Les Gestes Gratuits et, épaulé par The Chet le guitariste de Eels sur Born Again, les possibilités de se réinventer semblent sans limites !
Le jazz est en suspension, le rock est une affirmation, le blues est une question, dit enfin CharlElie, rêveur actif et secret, qui a le don rare de restituer un univers onirique et complexe en des chansons populaires qui restent en tête.
 




CharlÉlie Couture

Fort Rêveur
Paris
28/01/2011 -
Plus de quatre ans après son précédent album, CharlÉlie Couture abandonne New York et la peinture pour la sortie d'un nouveau disque et une tournée en France et dans la francophonie.

harlÉlie ne sera peut-être plus jamais un francophone exclusif. Il vit et travaille en deux langues, et son œuvre s'en ressent : son précédent album, en 2006, s'appelait New Yor-Cœur et son nouveau disque s'intitule Fort Rêveur.

Il est vrai que depuis une huitaine d'années il vit à New York où CharlÉlie Couture n'est pas d'abord le nom d'un chanteur mais celui d'un peintre. Et, de loin en loin, il reprend ses instruments, son stylo de parolier et revient donner des nouvelles de lui à son public d'Europe.
Et, dès les premiers mots de l'album, il résume sa position du moment : "Être son antithèse, son contestataire / Chercher à être tout autant que son contraire"… Artiste visuel, musicien, romancier, vidéaste, photographe, CharlÉlie est tout à la fois mais, comme il le dit aussi dans la chanson Les Statuts de ma liberté qui ouvre son album, "C'est lourd à porter (…) Quand on a fait le choix de rester libre".
D'ailleurs, son disque sort cette semaine au téléchargement légal et en magasin mais le CD à tirage limité (dans un packaging au format vinyle) de Fort Rêveur a été deux mois en vente exclusive à 6 € sur le site vente-privee.com, solution choisie avant lui par Patricia Kaas ou Alain Chamfort, qui comme lui connurent les chiffres de ventes confortables avant de subir de plein fouet la crise générale du showbiz français.
Tout son album évoque plus ou moins directement ses choix de liberté : liberté de l'esprit créatif, liberté de migrer d'art en art, liberté de tenter chaque jour une aventure nouvelle. Ainsi, par exemple, dans Les Gestes gratuits, il affirme combien la vie tout entière est faite d'instants où chacun se choisit et se détermine. Et, au passage, il évoque les plaies du temps : l'anorexie dans Si légère, le bombardement médiatique dans Peintures de guerres… D'autoportrait introspectif en croquis de la vie newyorkaise, on retrouve dans l'album la chaleur humaine de l'écriture et le lyrisme rock qui, depuis une trentaine d'années, font de CharlÉlie un des artistes les plus libres de la langue française.




SON SITE
//www.charlelie.com/

L' ATELIER NEWYORCOEUR
//www.charlelie.com/newyorcoeur/new-york.htm

//www.dailymotion.com/video/x3gpct_charlelie-couture-bataclan

MEME À SPIELBERG CLIP
//www.youtube.com/watch?v=bvQsGuPVNSs

DISCOGRAPHIE
//www.musikafrance.com/pages/pages_couture/couture_cadre.html

DISCOGRAPHIE
//www.encyclopedisque.fr/artiste/1231.html

INTERVIEW :  L' EXIL D' UN ARTISTE
//www.evene.fr/musique/actualite/interview-charlelie-couture-newyorcoeur-rock-541.php

CHARLELIE SE CONFIE
//www.evene.fr/celebre/actualite/interview-charlelie-couture-chanteur-francais-244.php

INTERVIEW 9 JUILLET 2007
//www.impudique.net/spip.php?article617

INTERVIEW CLIP
//des-nouvelles-du-front.blogspot.com/2007/09/interview-charlelie-couture.html

INTERVIEW & CILPS
//lemondedetitus.blogs.letelegramme.com/archive/2006/11/30/charlelie-couture1.html






Charlélie Couture, Bertrand Charles Elie Couture de son vrai nom, est né à Nancy, France, le 26 février 1956.

Diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, CharlElie s'inscrit dans le courant « multiste », des artistes pluridisciplinaires dont il est une des références notoires. Cette attitude globale consiste à trouver des interconnexions entre les formes d'expressions l'Image, l'Ecriture, et la Musique. En 1981, il fonde à Nancy, le groupe "Local à Louer", associant photographes, dessinateurs, peintres et poètes. Il publie à cette occasion le "manifeste de l'Art Rock".

Parallèlement à son travail de musicien il continue ses recherches dans le domaine des arts Plastiques (peintures, sculptures et photos). D'abord des travaux sur la mémoire de ses « Chambres d'hôtel » en tournée, puis des images oniriques de voyages et impressionnisme urbain, et paysages intérieurs et enfin une réflexion esthétique autour de la RE-construction.

CharlElie a réalisé des affiches pour le tennis et soutenu la candidature de Paris pour les jeux Olympiques Paris 2008. Il a dessiné des logos (comme celui de la région Lorraine), design des montres et créé une collection de chaussures sous la marque "ChElie" Parallèlement à cela il a publié une quinzaine d'ouvrages et composé 17 bandes originales de films (dont le célèbre "Tchao Pantin").

Passionné par les nouvelles technologies, CharlElie fait partie des pionniers du Web. Dés 1996 il met en ligne « charlElie.com » qui est un exemple de site utilisé comme un nouvel espace de création.

CharlElie n'est pas un artiste de mode, c'est une référence. Son talent "multiste" sans compromis s'inscrit dans la continuité. 23 disques de chansons, une quinzaine de livres de réflexions, de dessins et de photos, des tournées de concerts Internationaux et environ 80 expositions de peintures, photos et dessins, en France, en Belgique, Suisse, Etats-Unis.

Aujourd'hui, installé à New York et débarrassé de l'image exclusivement musicienne qui était faite de lui en France, CharlElie commence a être reconnu à sa pleine envergure. Les grands collectionneurs Américains s'intéressent à son travail. CharlElie refuse les frontières « entre les gens et entre les genres », avec pudeur et dignité, il accumule les pierres d'un édifice dévoué à la création, « tout est source d'inspiration ».

Le parcours des grands artistes est fait de mystères, d'ombres et de lumières, le chemin de CharlElie, nous fait réfléchir sur la « RE-construction » permanente d'un sphinx en quête d'Absolu.

Quelques détails en plus:

- CharlElie apprend très jeune le piano avec sa grand-mère et la guitare. Enfant il fabrique des sculptures dans les ateliers d'ébénisterie qui jouxtent le magasin d'antiquités de ses parents.

- Etudiant aux Beaux-Arts, il reçoit le prix de l'Académie Stanislas pour la qualité de ses recherches et un prix de reportage photo de la ville de Nancy.

- Diplômé supérieur de l'école nationale des Beaux-Arts de Nancy, artiste contemporain, à la fois peintre, sculpteur, photographe, poète et compositeur interprète, CharlElie est considéré comme chef de file du "Multisme".

- En 1978, son premier disque produit à compte d'auteur '12 chansons dans la sciure' attire l'attention des professionnels. Il est invité au Printemps de Bourges et l'année suivante son second disque sort, intitulé « Le Pêcheur ».

- En 1981, CharlElie fonde le groupe d'artistes "Local à louer" et écrit le "Manifeste de l'Art Rock". Inspiré par la recherche des synergies entre l'Art et les nouveaux champs de la communication et de l'industrie, il écrit : "l'Art doit faire la jonction entre le fonctionnalisme de la société industrielle et les aspirations de la culture pop!". CharlElie cherche à remettre en cause la perception du rôle de l'artiste dans la société.

En 1981, le producteur Anglo-Jamïcain Chris Blackwell le remarque et produit son album 'Pochette surprise'. CharlElie est le premier Français signé en 1981 par Chris Blackwell sur son label Island Records. Neuf mois plus tard, le succès est au rendez-vous avec le disque « Poèmes rock » enregistré à New York grâce au titre 'Comme un avion sans aile'.

Les albums « Quoi faire », mixé à Londres « Crocodile »,enregistré à Québec, mixé à Nassau et « Arts et scalp » confirment son talent.

- « Solo Boys » et « Solo Girls » inspirés par la solitude et la « société célibataire », sont aussi emblématiques de l'oeuvre de cet artiste rock, poète urbain rangé parmi les « inclassables ».

- L'Australie, qu'il visite régulièrement pendant deux ans, inspirera deux disques (« Melbourne Aussie » 1990 et « Victoria Spirit »1991) ainsi que deux romans « Les dragons en sucre » et « Le couloir des Brumes ».

- Le disque mystique « les Naïves » est suivi d'un spectacle au théâtre de l'Odéon chorégraphié par Decouflé.

- CharlElie revient ensuite à la narration des villes et à leur tumulte rock blues dans le disque « Casque Nu » enregistré à Chicago. En 96, il entame une tournée en Afrique. (Tchad, Cameroun, Gabon)

- En novembre 2001, il revient à l'Olympia avec les disque « 109 » et à l'occasion de ses 20 ans de carrière.

- En 2003 cet artiste complet, « ce poète rationnel » réaliste et engagé, choisit de partir s'installer à New York. Il expose régulièrement ses œuvres et déclare : « Je suis un peintre qui chante, non pas un chanteur qui peint. La Musique m'a donné le droit à la Liberté, celle d'assumer celui que je suis, et je la remercie. Aujourd'hui je veux me faire entendre comme visual artist. »

- Il abandonne alors la "Figuration Poètique" pour se consacrer à ce qu'il appelle « la Grande Œuvre de la RE-construction » à travers une réflexion Neo-constructiviste.

-Pendant deux ans, il vit dans le silence au milieu du brouhaha de New York, il ne fait plus de musique. Et puis en 2006 l'album 'New Yor Coeur' sonne le retour sur le devant de la scène rock de cet artiste majeur. Si les médias le dénigrent, un public fidèle le soutient.

Musicien et compositeur prolifique, CharlElie a enregistré 23 albums et fait 1500 concerts à travers le monde. Il a aussi produit d'autres artistes (Pierre Eliane, Mil Mougenot, Richard Berry, Tom Novembre…), et enregistré 17 musiques de films (dont le célèbre "Tchao Pantin") et "La Salle de Bains" film dans lequel jouait son frère le comédien Tom Novembre.

En 1995, il a adapté et chanté les chansons de Randy Newman pour le film Toy Story version française.

Auteur et romancier, CharlElie a écrit une quinzaine d'ouvrages et d'essais qui vont du roman au carnet de voyage.

Designer, il est aussi l'auteur du logo du Conseil régional de Lorraine, inspirée du Blason de la Lorraine.

CharlElie a su, par son style unique et son attitude indépendante imposer l'image d'un rock Français intelligent et littéraire, CharlElie fait partie des artistes essentiels du paysage culturel Français.





Citations


    * "On prend goût à l'extrême.

Des milliers de gens font de tout un peu un peu de musique, un peu de peinture, un peu de photo, écrire un peu, oui, un peu, c'est normal. Moi je pousse les activités que je pratique au-delà de la normalité"

Oui, j'ai créé mon prénom. Il est né de l'osmose entre ceux de mes deux grands-pères: "Charles" et "Elie".

. Quand je suis chanteur, je ne suis que chanteur, quand je suis peintre, je ne suis que peintre…"


"Je ne me pose plus la question de savoir ce qui va m'arriver après, après quoi? après quand? Après qui?

J'ai fait ce disque avec l'entrain d'un premier album tout en sachant qu'il peut aussi bien être le dernier disque."

"New York m'a appris à penser que tout peut s'arrêter comme tout peut reprendre aussi vite."


  




Les Stars et l'argent :

Interview de CharlElie Couture
01 décembre 2006
Propos recueillis par Guillaume Maro pour MSN Finances en novembre 2004.

CharlElie Couture vient de sortir son 24ème album, New YorCoeur (Wagram Music). Enregistrés live en prise directe, ces 13 morceaux marquent le retour au rock de CharlElie. Artiste pluridisciplinaire, il vit à New-York depuis plus de deux ans afin d'y travailler, exposer et faire reconnaître sa peinture. Il entame une tournée dans toute la France en janvier 2007.

Entretien.

Avec quoi l'argent rime-t-il pour vous ?
C'est un code qui permet de donner une certaine lecture du monde. En quelque sorte, l'argent codifie le monde en le définissant par sa valeur d'échange.
Etes-vous plutôt cigale ou fourmi ?
Je suis fourmi. Je ne vis que très rarement au présent, je me projette sans cesse vers le futur, donc je prépare l'avenir.
Vous est-il arrivé de perdre beaucoup d'argent d'un coup ?
Oui. Suite à un contrat signé une nuit par un manager véreux, et qui m'engageait, j'ai perdu tout ce que j'avais gagné sur une tournée (six mois) afin de retrouver ma liberté.
D'en gagner beaucoup d'un coup ?
Il m'est arrivé une année d'être riche sans même le savoir ! C'est ma feuille d'impôts qui m'a alerté : j'ai cru que la virgule était mal placée. Mais non ! Et j'ai dû régler au fisc plus de 50 % de ce que je ne savais pas avoir gagné.
Votre plus grande folie ?
De louer le seul jet disponible, avec ses neuf membres d'équipage, pour faire Montréal-New York, afin de prendre le Concorde et faire l'aller-retour - entre deux concerts au Canada - pour assister à la naissance de ma première fille, à Paris.
Ce qui vous énerve de devoir payer à chaque fois ?
Les autoroutes ! C'est une taxe moyenâgeuse sur l'usage des chemins. Ils avaient juré que ce serait gratuit après remboursement, mais en fait on paiera " ad libitum ". Une véritable escroquerie.
Ce que l'on devrait absolument faire payer ?
La redevance devrait coûter beaucoup, beaucoup plus cher ! En effet, la télé nous prend du temps et le temps, c'est de l'argent. Regarder la télévision représente la troisième activité des Français, après le sommeil et le travail. La télévision devrait avoir les moyens de rembourser, ou du moins d'acheter, tout ce qu'elle prend comme temps. Son usage devrait être choisi, et non à profusion.
Que changeriez-vous dans votre vie si vous étiez milliardaire ?
Dans ce cas de figure, je travaillerais avec d'autres personnes pour ne pas tout faire moi-même : c'est un grand luxe de pouvoir partager les responsabilités.
Peut-on vivre aujourd'hui de sa peinture ?
Ma mère disait : " Sache mon fils, que la peinture, on en vit bien que lorsque l'on est mort. "
De la musique ?
On vit AVEC la musique, pas DE la musique.
Quel est le coût de la vie à New York par rapport à Paris ?
A Paris, on vit mieux avec peu d'argent : les produits alimentaires sont de bien meilleure qualité, les activités sociales et sportives sont meilleur marché… En revanche, depuis une dizaine d'années, les Français se sont mis à ergoter et c'est un enfer pour se faire payer un dû. Finalement, les gens sont jaloux de la réussite d'autrui.
A New York, rien n'est gratuit, à l'exception de certains appareils électriques très bon marché. La vie y est épouvantablement onéreuse, la médecine coûte dix fois plus cher qu'en France (consultation d'un généraliste : 220 dollars !). Mais ceci est compensé par une hyperactivité, une positivité absolue, un goût du travail et de la construction qui donne l'impression que tout est encore possible. Et, ici, les gens considèrent que la réussite est surtout le fruit de gros efforts






Le New York créatif
de CharlElie Couture

Pour vous, aller habiter à New York a été synonyme de… Remettre les pendules à zéro. Je voulais recommencer ma vie ; je suis parti pour jouer dans le grand bain, pour l'amour de l'art et pour la liberté de créer.

Quel est votre meilleur souvenir New-yorkais? Quand je me suis retrouvé accoudé à mon balcon, en plein cœur de Manhattan, avec un verre de pastis à la main en me disant pour la première fois : « Et bien voilà, t'y es maintenant pour un bail ». Qu'est-ce qui vous fait craquer à New York? L'esprit positif et la confiance en soi. Disons l'autodétermination. Qu'est-ce qui vous agace à New York? Rien, ce qui ne me plaît pas, je le zappe. Quel moment de la journée préférez-vous à New York? Pourquoi? Le matin, quand je vois le soleil se lever et son reflet dans le building de verre en face de ma fenêtre. La nuit aussi est belle à New York, cette nuit mouvante qui chahute l'âme. Avez-vous un rituel intimement lié à cette ville? Je n'ai que ça. Mes journées sont rythmées par des rituels. C'est indispensable pour travailler et réaliser ses projets. Il faut savoir gérer les « entre-temps ». C'est ça le secret, gérer le temps. Quelle différence y a-t-il entre le Parisien et le New-yorkais en vous? Ce qui compte à New York, c'est de faire ; à Paris on se contente souvent de l'idée des choses. Depuis que je suis New-yorkais, j'écoute et je fais !J'ai aussi appris à dire « oui ». Si tu dis « non » tu risques de rater ta chance. Du coup, je me laisse porter par les surprises et je vis au jour le jour. Quel est votre réseau new-yorkais? Un premier cercle d'une trentaine de personnes, des Américains, des Français, des Suisses et des Canadiens. Parmi eux j'ai deux ou trois anges ; des gens « normaux », sans ailes (sourire), mais dont j'écoute les conseils.
Qui sont les « paryorkers » que vous connaissez ?
Pierre Battu et Gilles Amsalem, qui organisent deux fois par mois les soirées « French Tuesdays », où se mêlent Français installés à New York et New-yorkais francophiles (www.frenchtuesdays.com).
Je fréquente aussi bien des banquiers que des chercheurs, des ingénieurs ou des responsables d'entreprises françaises implantées aux Etats unis, comme Cartier ou




CharlElie Couture de retour avec
"Quelqu'un en moi"


"Quelqu'un en moi", tel est le titre du nouveau single de CharlElie Couture, de retour avec un nouvel album "Fort rêveur", disponible à partir du 31 janvier prochain. Le chanteur se produira par ailleurs les 9, 10, 11 et 12 mars à La Boule Noire, et les 10 et 11 juin au Casino de Paris, sans omettre une grande tournée à travers la France : découvrez son nouveau clip !
Qu'on se le dise, CharlElie Couture est de retour ! Son nouvel album, "Fort rêveur", quatre ans après son prédécesseur "New Yor-Cœur" (Top 76 en 2006), s'inscrit dans la lignée des précédents : blues, rock, à l'écriture soignée. Le créateur du désormais classique "Comme un avion sans aile", est allé vivre à New York, «pour survivre», pour «échapper à la momification». «En France, je me sentais réduit, emballé dans un sarcophage de compliments qui m'empêchait de poursuivre ma quête artistique. Je suis plus un peintre qui chante qu'un chanteur qui peint» déclare-t-il à nos confrères d'Europe 1. Ce nouvel bénéficie par ailleurs d'un format 33 tours avec photos, poster et textes, pour le plaisir d'avoir entre les mains une belle œuvre. Parce qu'«il existe une place pour l'objet disque, il existe un plaisir à acheter un bel objet» poursuit-il. Un opus au format spécial, disponible pour l'heure exclusivement sur le site venteprivee.com, pour seulement 6€ (l'artiste rejoignant ainsi sur ce site, Patricia Kaas, Cerrone et Alain Chamfort). La version CD classique sera disponible en bacs à partir du 31 janvier prochain. Un disque déjà porté en radios par un premier single : "Quelqu'un en moi".






Un nouvel album et une tournée en 2011 pour
CharElie Couture


(Relaxnews) – CharElie Couture sortira un nouvel album baptisé Fort Rêveur le 31 janvier 2011 chez Flying Boat/EMI. Une version collector LP-CD au format 33 tours est disponible depuis lundi 29 novembre sur VentePrivee.com. Le  premier single de cet album s'intitule Quelqu'un en moi. L'artiste aux multiples facettes présentera cet album lors d'une tournée dans toute la France à compter du 28 janvier 2011.

Pour cet opus qui compte 14 titres, le chanteur est revenu aux sources du rock et du blues électrique. Le nouveau quotidien new-yorkais de l'artiste et ses influences musicales (Eels, Them Crooked Vultures, Black Keys) laissent une empreinte sur cet album. CharlElie Couture s'est entouré de Sean Flora (The Black Keys, Franz Ferdinand, Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Lyster, connu aussi sous le nom de The Chet, le guitariste de Eels.

Disponible depuis lundi 29 novembre sur VentePrivee.com au format collector, l'album s'est vendu à 6.000 exemplaires en une seule journée.

Chanteur, compositeur, peintre, écrivain et photographe, CharlElie Couture fêtera sur scène ses trente ans de carrière en 2011. Il effectuera une tournée dans toute la France dès la fin janvier et s'installera pour quatre soirs à la Boule Noire à Paris du 9 au 12 mars, puis pour deux dates, les 10 et 11 juin au Casino de Paris.

L'album Poèmes Rock de CharElie Couture, sorti en 1981,  figure dans les 100 meilleurs albums de tous les temps selon le magazine Rolling Stone. 





CharlElie Couture
Par Paola Genone (L'Express) (L'Express), publié le 05/04/2004

«Une fenêtre ouverte sur l'invisible»
«Mes carnets m'accompagnent depuis l'âge de 5 ans. Il s'agit de croquis, de photos, de pensées et de rimes que je trace au cours de mes tournées, de mes journées... Sans cesse! C'est une façon de se repérer dans l'existence. Avec un croquis, on évoque une atmosphère, une lumière. Par les mots, on communique l'invisible, et la photo transcrit la réalité brute. En voyage, je continue! Ce cahier, réalisé en Australie, n'est pas un carnet de voyage, c'est un souvenir de mes états d'âme. Ma boîte de couleurs ne me quittait pas.
L'idée de perdre un cahier me rend fou. Il n'est pas facile de le montrer, et encore moins de le publier. Tu confies au papier ce que tu ne peux pas dire aux gens, ton intimité est à nu. Au fond, un livre, une toile, une chanson, un carnet sont des moments d'authenticité qu'on offre.»

CharlElie en Australie, Presses de la Renaissance, 26 euros.







"Un peintre qui chante" nommé CharlElie Couture
LE MONDE |

Connu comme chanteur, CharlElie Couture peut être silencieux. Une exposition au Centre d'art contemporain de Perpignan (Pyrénées-Orientales) en témoigne, qui montre une quinzaine de peintures sur rideau de douche, quinze photos retravaillées, tirées sur bâches, et une série de dessins.
"J'ai commencé quand j'avais 15 ans, explique l'artiste, né en 1956. En France, j'ai fait 80 expos. A 12 ans, dans une exposition de peintres dadaïstes que je visitais avec mon père à Nancy, j'ai eu comme le sentiment ébloui que c'était ça qu'il fallait que je fasse." Dès le lycée, il intègre une section artistique, puis entre à l'Ecole des beaux-arts. Il rêve alors de devenir réalisateur. "C'est pour ça que je suis entré aux Beaux-Arts. Pour apprendre à dessiner. J'avais en tête les croquis d'Eisenstein pour Alexandre Nevsky, faits en trois traits, extraordinaire truc. Je voulais acquérir une vraie dextérité, pour dessiner mes story-boards. Mais les Beaux-Arts m'ont donné la fringale de découvrir."
Formé aussi à la musique, CharlElie Couture finance ses études en donnant des concerts. "Un jour, un de mes disques a commencé à faire parler de lui, et je suis devenu connu comme chanteur : les gens ont oublié mon activité d'artiste." A l'époque, il décide de prendre les choses comme elles viennent, étape par étape. "Et puis j'ai eu un certain nombre de petites alertes, comme en 1992." Il reçoit à l'atelier le responsable d'une galerie, qui trouve son travail intéressant : ""Un vrai travail d'artiste", a-t-il dit. Avant d'ajouter : "Il y a juste un truc qui me gêne", en cachant une partie du tableau où il y avait mon nom. J'ai commencé à comprendre que ça allait être difficile."

"ETRE CONNU, C'EST GÊNANT"

Il expose pourtant, mais dans de petites galeries qui souvent profitent de sa notoriété. "Etre connu, c'est gênant. Parce que tu existes déjà au moment où tu arrives. J'étais perçu à travers le prisme du monde du spectacle. C'était très difficile..." Il persiste à mener ses diverses activités de front. En 2003, c'est en tant qu'artiste plasticien qu'il est invité à participer à un concours pour l'aménagement de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) d'Amiens (Somme). Son dossier franchit les étapes de sélection, jusqu'à ce qu'il fasse partie des trois retenus pour être soumis au jury. Or, jusque-là, les projets étaient anonymes.
"Quand j'ai ouvert la porte, j'ai vu le regard ébahi des membres du jury, qui me disent : "Vous avez dû vous tromper, ici, c'est un concours d'art visuel."" A aucun moment, affirme-t-il, le jury n'examine son projet. " Ils avaient peur qu'on leur reproche d'avoir cédé à la notoriété d'une star du show-biz, ou voulaient réserver leur budget à des "vrais" artistes. Ils cherchaient n'importe quel argument..." La confrontation se termine brutalement : "Comme pour faire rire la cantonade, une fille du jury, me dit : "De toute façon, si vous étiez artiste, ça se saurait." J'ai pris ça comme un coup de poignard. C'était la négation de tout ce que j'avais tenté depuis toujours. Je suis rentré, et j'ai dit à ma femme : "On s'en va. Parce qu'ici, je ne peux rien faire.""

"J'ÉTAIS NI-NI. JE SUIS ET-ET"

Cet événement est donc la raison de son départ pour New York, où il vit depuis 2004 : "Quand j'étais en France, j'étais "ni-ni". Ni un chanteur, parce que je me réclamais du monde des arts visuels, ni pris au sérieux par ce monde. Je sais gré à la dame d'Amiens de sa méchanceté, qui m'a réveillé d'une espèce d'engourdissement. Je suis plus un peintre qui chante qu'un chanteur qui peint. Et à New York, du "ni-ni", je suis passé au "et-et"."
Peintre, et chanteur. Ses tableaux y plaisent et s'y vendent bien. Il conserve cependant des attaches en France, plusieurs projets d'édition de livres, notamment. Et croit bon de préciser : "J'insiste, je ne suis pas parti aigri, ou amer. J'ai juste constaté une situation, vu qu'autour de moi les copains se refermaient sur eux-mêmes, et que cette sclérose allait se reporter sur ma peinture. J'avais 48 ans, et encore l'énergie de réinventer quelque chose, de me reconstruire. Tout mon travail, depuis que je suis à New York, tourne autour de cette notion de reconstruction." Il sait simplement que, même à New York, sa double vie ne sera pas facile : "Je gagnerai lorsque je trouverai une grosse galerie qui aura les couilles d'assumer ce que je suis."
Son dernier album s'intitule New-Yor Coeur et débute par la chanson Même à Spielberg. Où il est dit : "Que tu sois le roi des rois ou une tête de pion, quand on te rejette, ça fait mal..." Difficile de ne pas y lire le souvenir d'un certain jury d'Amiens.




"New York be CharlElie" - CharlElie Couture
Sandrine Milhau

A l'occasion de la sortie du livre « New York Be CharlElie », l'artiste présente une quinzaine d'oeuvres inédites à la Galerie W à Paris, en octobre.

Artiste aux multiples talents, compositeur, chanteur, auteur, photographe, CharlElie commence par les Beaux Arts et se dirige ensuite vers la musique. Il signe un premier album intitulé « Pochette surprise » en 1978. Il se lance ensuite dans le cinéma et compose la musique du film « Tchao Pantin » en 1983. Ainsi la musique occupe une grande place dans sa vie. Il fait le tour du monde, en donnant de nombreux concerts. CharlElie passe alors de l'expression écrite à l'expression visuelle avec la sortie du livre photographique « New York Be Charl Elie ».
La musique avant tout

Compisiteur et interprète de renom, on se souvient de quelques titres fameux: « Comme un avion sans ailes », « M'enfermer avec toi », « Quelqu'un en moi », « Fort rêveur »... Un poète avant tout. Les mots choisis sont simples et percutants. Souvent appelé « le rockeur au coeur tendre », il joint le rythme et l'expression. Après un premier album, il compose « Poèmes rock » et « Quoi faire », suivis des albums « Solo Boys », « Solo Girls » en collaboration avec Tom Novembre. Les thèmes sont variés: l'amour, la solitude, la tristesse. Il part en tournée dans le monde, en Afrique, en Suisse, en Belgique, aux USA. En 2002, pour ses 20 ans de carrière, il donne un concert à l'Olympia. « New YorCoeur », sorti en 2006, est son dernier album.
Les clichés exposés à la galerie W

CharlElie ne se consacre pas qu'à la musique. Il expose aussi régulièrement les photos qu'il prend en numérique. Autant musicien que photographe ou peintre, certains voient dans ses œuvres de la musicalité. Le thème de cette exposition est New York, la ville, l'urbanisme. CharlElie se plaît à juxtaposer et à mélanger les images de Manhattan, de Harlem et de Brooklyn. Les clichés représentent le monde urbain, la vitesse, la grandeur, la foule...







02/12/2007
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