Alain YVER

Alain YVER

CHARLES IVES

CHARLES IVES





http://www.charlesives.org/

http://www.musicologie.org/publirem/ives_sonate_1.html


CHARLES IVES

Danbury (Connecticut) 20 octobre 1874 — † New York City 19 mai 1954.

Ives est issu d'une famiille de banquiers, juristes et prédicateurs de Nouvelle Angleterre. Son père, George Ives (1845-1894) dirige pendant le guerre de  cessession (1860-1865) l'orchestre de la première brigade d'artillerie lourde du Connecticut. Il aime expérimenter en faisant défiler simultanément dans les rues de sa ville plusieurs fanfares jouant des morceaux différents.

Charles Ives suit des cours de piano et d'orgue et à l'âge de 13 ans il est organiste à l'église de congrégation de West Street à Danbury. Il compose un chant funèbre pour le chat de la famille, puis un pas redoublé pour la fanfare de son père;  Holiday Quick Step. L'année suivante il est organiste à la First Baptist Church de Danbury. Il donne des concerts avec des extraits d'airs d'opéra, des oeuvres de Bach et de Mendelssohn.


Il suit des études supérieures à Danbury, puis à New Haven, entre à la Yale University et continue ses études musicales avec Horatio Parker. Il compose sa première symphonie qui surprend par ses modulations peu conventionnelles. Il suit des cours de composition avec H. R. Shelley et d'orgue avec Dudley Buck.

Il assure ses revenus comme employé dans une entreprise d'assurances et plusieurs emplois d'organiste dans les environs de New York. En 1907 il fonde avec Julian Myrick l'agence New Yorkaise de la compagnie d'assurances Washington Life Insurance Company.

Le 8 juin 1908 il épouse Harmony Twichell (1876-1969), dont le père, ami de Mark Twain est ecclésiastique à Hartford.

En 1919 il publie à compte d'auteur sous le titre Concords, Massachussetts 1840-1860 sa seconde sonate pour piano et en 1921 un recueil de 114 Lieder, qu'il offre gratuitement à qui est intéressé. Il publie un essai sur sa seconde sonate pour piano : Essays Before a Sonata.

Victime d'une attaque cardiaque en 1918 puis du diabète, il arrête pratiquement de composer en 1921.

En 1929 le «New Music Quarterly» publie le second mouvement de sa 4e symphonie. En 1935 il finance la publication chez C. C. Birchard Co les Three Places in New England.

Il est joué à Paris et Berlin en 1931 et 1932 sous la direction de Nicolas Slonimsky et le patronnage du «Pan American Association of Composers».

En 1947 il reçoit le prix Pulitzer pour sa 3e symphonie. IL remarque que c'est un prix pour les écoliers et qu'il n'est plus depuis longtemps un écolier.

En 1954, le chorégraphe Balanchine crée à New York un spectacle Ivesiana sur 6 oeuvres orchestrales de Ives.











Central park in the Dark
Charles Ives, amateur et visionnaire

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Organiste émérite et compositeur autodidacte, Charles Ives (1874-1954) rédige des œuvres radicales. Mais, Ives est un compositeur « amateur » qui se consacre à sa musique pendant son temps libre car son activité professionnelle est dédiée à la gestion de sa très lucrative société d’assurance Ives & Co. Central Park in the Dark, d’une petite dizaine de minutes, est l’une de ses pièces les plus célèbres.

1. Un compositeur atypique et mythique

Ives développe le goût de l’expérimentation dès son plus jeune âge. Son père, chef de fanfares et de chorales d’une petite ville de la Nouvelle-Angleterre, invite son fils à se mettre au milieu d’un square pour écouter les fanfares arrivant par les différentes avenues. D’où son amour pour les musiques de plein air et leur instrumentation. Après des études brillantes en grec, en latin, en mathématiques, en littérature et d’harmonie à l’université de Yale, il rédige en guise de thèse de fin d’étude une symphonie. Il introduit rapidement des « musiques simultanées » où il utilise, en particulier, la polytonalité, la polyrythmie et les micro-intervalles. Mais, jusqu’au milieu des années 1930, sa musique est très peu jouée et des huées accueillent les rares auditions de ses œuvres à l’image de deux mouvements de la symphonie n°4, exécutés à New York en 1927. Pourtant, à partir de 1940, différentes personnalités comme les compositeurs Elliot Carter, Lou Harrison, Bernard Hermann (le compositeur des musiques de film d’Alfred Hitchcock) et Leonard Bernstein se démènent pour faire connaître ses partitions. Sa musique est de plus en plus programmée et il reçoit, en 1947, le prix Pulitzer pour sa symphonie n°3. Cependant, miné par des problèmes de santé, Ives ne compose plus rien de majeur au cours du dernier quart de sa longue vie, mais il est reconnu comme un créateur majeur de son temps.

Assez vaste l’œuvre de Ives comporte de très nombreuses pièces vocales (psaumes, hymnes, ballades, chansons humoristiques), des ouvrages de musique de chambre, et des pièces symphoniques dont 4 symphonies et de nombreuses partitions isolées ou intégrées dans des ouvrages de plus vastes dimensions.

2. Une rêverie nocturne

Composée en 1906, mais créée seulement en 1954, la partition Central Park in the Dark fait partie d’un ensemble nommé Three Outdoor Scenes (« trois scènes de plein air ») dont elle est le dernier volet. La pièce évoque la rêverie nocturne et estivale d’une promenade nocturne dans Central Park. La partition s’ouvre sur un ton mystérieux et des sonorités atonales jouées par les cordes qui s’entrechoquent, peu à peu, avec les autres pupitres de l’orchestre, mais le tout avec la suavité d’une nuit d’été. Un piano entonne un air de ragtime et l’on arrive progressivement à un paroxysme orchestral, un « climat hurlant » selon Ives avant que tout ne s’éteigne à nouveau et que les sons se dissipent dans la nuit.

3. Orientation discographique

- Central Park in the Dark (avec la symphonie n°2 et d’autres pièces pour orchestre), New-York Philharmonic Orchestra, direction : Leonard Bernstein. 1 CD DGG. Référence : 429 2202
- Central Park in the Dark (avec la symphonie n°4 et Three Places in the New England), Boston Symphony Orchestra, direction : Seiji Ozawa. Référence : 423 2432
- Central Park in the Dark (avec la symphonie n°1 de Gustav Mahler), SWR Sinfonieorchester Baden-Baden Freiburg, direction : Michael Gielen. Référence : 093 097 000


par Pierre-Jean Tribot (12/02/2008)









Sa musique

Ives a étudié à Yale, et sa première symphonie montre une maîtrise de l'écriture en forme sonate dans le contexte de la fin du XIXe siècle, mais également une tendance iconoclaste, avec le second thème qui sous-entend plusieurs directions harmoniques différentes. Son père était chef de fanfare, et tout comme Hector Berlioz, Ives était fasciné pour les musiques d'extérieur et leur instrumentation. Ses tentatives de fusionner ces deux éléments, et son admiration pour Beethoven sont les lignes conductrices de sa vie musicale.

Ives publia une collection de ses nombreuses chansons, la plupart avec des parties pour piano qui faisant écho au mouvement moderne qui commençait en Europe, avec l'usage de bitonalité et pantonalité. Il fut un pianiste accompli, capable d'improviser dans différents styles, même ceux les plus récents et modernes. Il est aujourd'hui surtout connu pour sa musique orchestrale, mais il composa également deux quatuors à cordes et d'autres pièces de musique de chambre. Son travail d'organiste l'amena à écrire ses Variations on "America" en 1891, dont la première eu lieu un 4 juillet, lors d'un récital célébrant la déclaration d'indépendance des États-Unis. Cette pièce reprend le thème (celui de l'hymne national du Royaume-Uni) à travers une série de variations relativement normales et plaisantes. L'une de ces variations est dans le style d'une polonaise, une autre qui fut ajoutée quelques années après avoir été composée représente la première utilisation de bitonalité. William Schuman en fit un arrangement pour orchestre en 1964.

Ives composa quatre symphonies, mais c'est avec The Unanswered Question (1906 révisé en 1930-35), pièce écrite pour une formation très inhabituelle de trompette soliste, quatre flûtes, et quatuor à cordes, qu'il posa l'environnement musical et sonore qui restera comme son style. Les cordes, situées hors de la scène, jouent très lentement, tandis que la trompette, seule face au public, joue à différentes occasions des motifs très courts que Ives décrit comme « l'éternelle question de l'existence ». A chaque fois, les flûtes, sur scène, répondent à la trompette par une explosition stridente, excepté la toute dernière fois : c'est la question sans réponse (the unanswered question). La pièce est typique de Ives, car elle juxtapose des éléments variés et disparates, conduits par la trame d'une histoire dont nous n'avons jamais réellement conscience, ce qui rend la pièce formidablement mystérieuse.

Sa Sonate pour piano n°2 : Concord, Mass., 1840–60 (1909–15), est probablement sa pièce pour piano solo la plus célèbre (notons qu'il existe des parties optionnelles pour alto (violon) et flûte). Rythmiquement et harmoniquement, c'est une pièce que l'on peut qualifier d'aventureuse, et qui démontre son attachement à la 5e symphonie de Beethoven dont il cite le thème à plusieurs reprises. Elle compose également l'un des exemples les plus frappants de son expérimentalisme : dans le second mouvement, il indique au pianiste d'utiliser une pièce en bois de 143⁄4 pouces (37.5 cm) pour créer un cluster chord, c’est-à-dire un accord de touches noires ou blanches consécutives sur la longueur de cette pièce. La sonate Concord marque la profonde influence qu'ont eus sur sa musique les écrivains transcendantalistes. Chaque mouvement porte le nom d'un des quatre plus importants membre de ce groupe: Ralph Waldo Emerson, Nathaniel Hawthorne, Bronson Alcott et Henry David Thoreau.

La pièce la plus remarquable dans son répertoire orchestral est certainement son imposante Symphonie n°4 (1910–16). Celle-ci nécessite une grosse section de percussions, deux pianos (les deux accordés avec un quart de ton d'écart), un orgue, un groupe supplémentaire de cordes éloignées, un grand chœur, trois saxophones optionnels, et pour finir un « ether organ » (l'instrument auquel pensait Ives n'est pas évident, mais habituellement on utilise un thérémine ou un synthétiseur). L'œuvre fait penser à The Unanswered Question, d'ailleurs Ives dit lui-même que la pièce était « une question ouverte du 'Quoi' et du 'Comment' que l'esprit de l'homme se pose à propos de la vie ». L'utilisation de citations musicales est là encore abondante, particulièrement dans le premier mouvement, et la musique ne manque pas de nouveautés en termes d'effets sonores. Par exemple, dans le second mouvement, un tremolo secoue l'orchestre entier. Dans le mouvement final, il y a une sorte de combat entre les sons discordants et une musique tonale plus traditionnelle. Finalement entre la partie de chœur sans paroles, l'ambiance s'apaise, et le morceau se termine avec juste les percussions qui jouent tranquillement.

Il faudra attendre 1965 pour que la symphonie ait droit à une représentation complète, c’est-à-dire environ 50 ans après les dernières retouches de la composition et 11 ans après la mort du compositeur.

Ives mourut avant de terminer sa Symphonie de l'Univers, qu'il ne parvint pas à assembler durant sa vie malgré deux décennies de travail. Ceci à cause de ses problèmes de santé, aussi bien que de sa conception fluctuante de la composition. Celle-ci consiste en un découpage en trois parties temporelles : passé (genèse des océans et des montagnes), présent (terre, évolution de la nature et de l'humanité), futur (ciel, la montée vers le spirituel), ainsi qu'une décomposition spatiale en deux orchestres ou plus. Il y a eu plusieurs tentatives pour compléter ou jouer l'actuelle version. Cependant, personne n'arrive à cerner l'idée de l'interprétation générale. La symphonie reprend des idées de la Symphonie n°4 qui sont développées jusqu'à un niveau très poussé, avec des rythmes complexes croisés et des dissonnances difficiles en couches, le tout au travers de combinaisons instrumentales et d'orchestrations inusitées et inventives.

Les travaux de musique de chambre comptent le Quatuor à cordes n°2, dans lequel les voix atteignent des sommets en matière d'écriture contrapuntique, s'échelonnant depuis des pointes dissonantes aiguës dans le mouvement nommé Arguments jusqu'à une lenteur transcendentale. Cette étendue sur des extrêmes est fréquente dans la musique de Ives, qui impose par ses résonances dissonnantes contrastée avec des calmes lyriques. Le langage de Ives, tout comme celui de Mahler, utilise beaucoup de lignes mélodiques indépendantes. On le considère difficile à jouer car beaucoup d'indications d'interprétation sont absentes. Ce travail a eu une influence notable sur, entre autres, le premier quatuor d'Elliott Carter.

Accueil de sa musique

La musique de Ives fut ignorée pendant toute sa vie, et beaucoup de ses travaux durent attendre plusieurs années avant d'être représentés. Ses tendances à l'expérimentation et son utilisation toujours croissante des dissonances sont à la cause de ce rejet à l'époque. Les difficultés d'interprétation dues à la complexité rythmique de ses pièces pour orchestre en firent des véritables challenges effrayants à relever.

Henry Cowell et Elliott Carter furent parmi les premiers défenseurs de sa musique. Invité par Cowell à participer dans son magazine périodique consacré aux musiques modernes New Music, un bon nombre de ses partitions y furent publiées, qui restèrent injouées pendant environ 40 ans, sauf quelques unes ayant généralement Nicolas Slonimsky comme chef d'orchestre.

Ce néant musical commença à s'atténuer dans les années 1940, lorsqu'il rencontra Lou Harrison, un véritable fan de sa musique qui commença à l'éditer et à en faire la promotion. Ainsi, Harrison dirigea la première de la Symphonie n°3 (1904) en 1946. L'année suivante, cette pièce remporta le Prix Pulitzer de la musique. Cependant, Ives donna l'argent de ce prix (la moitié allant à Harrison), disant « les prix sont pour pour les jeunes garçons, et j'ai eu le temps de grandir ». Leopold Stokowski dirigea la Symphonie n°4 peu de temps après, regardant l'œuvre comme « le cœur du problème de Ives ».

A la même époque, Ives fut aussi honoré par Bernard Herrmann qui travailla comme chef d'orchestre à la CBS, et en 1940 devint même le directeur de l'orchestre symphonique CBS. A ce moment il fut un champion de la musique de Charles Ives.

Hors de son temps, Ives fut considéré comme l'un des « American Originals » : un compositeur qui travaille dans un style unique et américain, avec des mélodies populaires américaines utilisées dans sa musique, et un sens étendu des possibilités de la musique. Il aurait reçu des louages d'Arnold Schoenberg, qui considérait Ives comme un monument de l'intégrité artistique, mais également de la New York School de William Schuman. Actuellement, Michael Tilson Thomas est un exposant enthousiaste des symphonies de Ives, tout comme le musicologue Jan Swafpourd. Des œuvres de Ives sont régulièrement programmées en Europe. Cependant, Ives n'est pas sans être critiqué : beaucoup trouvent sa musique grandiloquente, pompeuse, tandis que d'autres la trouvent bizarrement timide du fait que l'on rencontre souvent des aspects de la musique traditionnelle européenne dans ses compositions. Elliot Carter, qui fut son partisan, déclara que son œuvre était incomplète : ceci peut être considéré comme un cas de « parricide » artistique.

Liste de ses œuvres

Note : Ives ayant souvent fait plusieurs versions d'une même pièce, et du fait que ses travaux furent ignorés pendant sa vie, il est souvent difficile de dater avec exactitude ses compositions. Les dates données ici sont quelquefois supposées. Certaines spéculations affirment que Ives aurait intentionnellement antidaté ou postdaté certaines de ses pièces.

Orgue

    * Variations sur America (1891)
    * Canzonetta en Fa (1894)
    * Fugue en Do mineur (1898)
    * Fugue en Mi bemol (1898)
    * "Adeste Fideles" in an Organ Prelude (1898)

Œuvres chorales

    * Psaume 54 pour chœur (1894)
    * Psaume 67 pour chœur (1894 rev. 1898-1899)
    * Psaume 24 pour chœur (1894 rev. 1901-1913)
    * Psaume 90 pour chœur, orgue et cloches (1897-1921)
    * The Celestial Country pour chœur, orgue et ensemble de chambre (1898-1902)
    * Three Harvest Home Chorales pour chœur (1902-1915)
    * Psaume 14 pour chœur (1902-1912)
    * The Masses (Majority) pour chœur et orchestre (1916-1921)

Orchestre

    * Symphonie n°1 en ré mineur (1896–98)
    * Symphonie n°2 (1897–1901)
    * Symphonie n°3, The Camp Meeting (1901–04)
    * Central Park in the Dark pour orchestre de chambre (1898–1907)
    * The Unanswered Question pour groupe de chambre (1908)
    * Robert Browning Overture (1911)
    * A Symphony: New England Holidays ("Holidays Symphony") (1904–13)
    * Three Places in New England (Orchestral Set n°1) (1903–35)
    * Orchestral Set n°2 (1912–15)
    * Symphonie n°4 (1910–16)
    * Universe Symphony (incomplète, 1911–16, retravaillée jusqu'à sa mort en 1954)
    * 10 Sets pour orchestre de chambres (1907-1934)
    * Set for theater (1915)

Musiques de chambre

    * Quatuor à cordes n°1, From the Salvation Army (1896)
    * Sonate pour violon n°1 (1903–08)
    * Sonate pour violon n°2 (1902–10)
    * Quatuor à cordes n°2 (1907–13)
    * Piano Trio (c1909–10, rev. c1914–15)
    * Sonate pour violon n°3 (1914)
    * Sonate pour violon n°4, Children's Day at the Camp Meeting (1912–15)

Piano

    * Sonate pour piano n°1 (1902–09)
    * Sonate pour piano n°2, Concord, Mass., 1840–60 (1909–15) (révisée plusieurs fois par Ives)
    * Three Quarter Tone Piano Pieces (1923–24) pour deux pianos .

Mélodies [modifier]

    * 114 Songs (composées sur plusieurs années 1887–1921, publiées en 1922)

Transcriptions d'après Ives

    * Old Home Days (pour ensemble à vents, arrangé par Jonathan Elkus)
    * Variations sur America (pour orchestre) arrangé par William Shuman






Discographie
Orgue

    * 1960: The Organ in America Edward George Power Biggs, Columbia ML-5496
    * 1968: Yankee Organ Music Richard Ellsasser, Nonesuch H-71200
    * 1969: E Power Biggs’Greatest Hits Edward George Power Biggs, Columbia MS 7269
    * 1971: Zwischen Orgel und Leier -Kasten Gerd Zacher, WERGO WER 60 058
    * 1974: The Entertainer Virgil Fox Virgil Fox, RCA Red Seal ARL1-0666
    * 1991: Americanische Orgelmusik Gunther Kaunzinger, Christophorus SCGLX 73940
    * 2005: Organa Americana Tom Trenney, Pro Organo CD-7196

Choeur

    * 1963: On Tour Robert Shaw ( direction), The Robert Shaw Chorale, RCA Red Seal LSC-2676
    * 1966: Charles Ives: Music for Chorus Gregg Smith ( direction ), Gregg Smith singers, the Texas Boys Choir, Ithaca College Concert Choir, the Columbia chamber ensemble, Columbia ML 6321
    * 1969: New Music of Charles Ives Gregg Smith ( direction ), Gregg Smith singers, the Columbia chamber ensemble, Columbia MS 7321
    * 1971: Charles Ives: Vocal Music Alden Gilchrist ( direction ), Berkeley Chamber Singers, Musical Heritage Society MHS 1240
    * 1978: American Music for Chorus John Oliver ( direction ) Tanglewood Festival Chorus, Deutsche Grammophon 2530 912

Orchestre

    * 1953: Three places in New-England - Walter Hendl (direction), American Recording Society Orchestra, American Recording Society ARS-27
    * 1958: Second Symphony - Leonard Bernstein (direction), New York Philharmonic, Columbia Masterwork, KL 5489
    * 1965: Ives/Symphony No 4 - Leopold Stokowski (direction), American Symphony Orchestra, Columbia MS 6775
    * 1988: Holidays Symphony; The Unanswered Question; Central Park In The Dark - Michael Tilson Thomas (direction), Chicago Symphony Orchestra & Chorus, CBS MK 42381

Chambre

    * 1967: The String Quartets - Juilliard String Quartet, CBS ( 1985 réédition "Masterworks Portrait", MP 39752 )

Bibliographie [modifier]

    * Geoffrey Block, Charles Ives: a bio-bibliography (New York, Greenwood Press, 1988)
    * J. Peter Burkholder, All Made of Tunes: Charles Ives and the Uses of Musical Borrowing (New Haven, Yale University Press, 1995)
    * J. Peter Burkholder (editor), Charles Ives and His World (Princeton University Press, 1996)
    * Henry & Sydney Cowell, Charles Ives and His Music (Oxford University Press, 1969)
    * John Kirkpatrick (editor), Charles E. Ives: Memos (Calder & Boyars, 1973)
    * James B. Sinclair, A Descriptive Catalogue of the Music of Charles Ives (Yale University Press, 1999)
    * Jan Swafford, Charles Ives: A Life with Music (New York, W. W. Norton, 1996)
    * Jean-Marc Warszawski, Charles Ives, Une musique sans histoire de la musique. Singularité de l'expérience, spécificité de l'histoire (Musicologie.org, 2006)

Liens externes

    * musicologie.org Biographie, catalogue des œuvres, bibliographie, discographie
    * The Charles Ives Society
    * A Charles Ives website
    * Catalogue de ses œuvres
    * Ives dans Classical Music Pages
    * Ives par Bernard Herrmann
    * The Use of American Hymn Tunes in Charles Ives’s Third Symphony



    * Art of the States: Charles Ives deux pièces de Ives
    * Slonimsky: History Making Performances Ives dirigé par Nicolas Slonimsky



18/04/2008
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