Alain YVER

Alain YVER

CHRIS MORIN

CHRIS MORIN




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« Il était une fois…demain »

 Chris Morin


À l’aube du XXI ème siècle, à la suite d’un événement de nature inconnue, les hommes ont disparu de notre planète. Peu à peu, la nature a repris ses droits dans les contrées les plus urbaines, pour donner naissance à un monde… transfiguré. 
En parcourant les temples d’Angkor, j’ai été fasciné par la façon dont la nature s’était réapproprié les lieux. À l’apogée de leur splendeur, en pleine jungle, ces temples devaient être, toute notion esthétique mise à part, impressionnants comme le sont aujourd’hui les gigantesques édifices de ces multinationales où l’homme affirme sa domination sur la nature. Une nature qu’il contrôle et repousse toujours plus loin, imposant un univers minéral hyper codé, désigné, architecturé et urbanisé, souvent beau et assez prétentieux. 
À une époque où l’on se pose beaucoup de questions sur l’écologie, le réchauffement climatique et l’avenir de la planète, et conscient du caractère transitoire et périssable de toute entreprise humaine, je me suis demandé comment tous ces bâtiments « super vitrine » de notre époque rivalisant de démesure pourraient évoluer dans le futur, à l’image d’Angkor. 
Angkor, aujourd’hui envahi par les lianes et sublime de poésie avec cette lointaine présence humaine que l’on peut ressentir encore... et demain Dubaï, Shanghai, New York, Rome, « le grand » Paris… Que deviendront ces espaces urbains, ces mégapoles « mégalopoles », ces civilisations aujourd’hui au sommet, mais sans doute voués à disparaître, comme les Mayas ou les Khmers ?... 

Il ne s’agit en aucun cas d’une vision pessimiste type fin du monde mais bien au contraire d’un monde que j’imagine assez idyllique : une sorte de jardin d’Eden retrouvé, plein de vie, de couleurs, de formes et de poésie où la hiérarchie des angles droits et des espaces bien dégagés est supplantée par la folie de la nature qui pousse dans les directions les plus improbables.

Le point de départ est une ville que j’ai photographiée, où l’on reconnaît un bâtiment icône, plutôt contemporain, qui symbolise bien cette idée de pouvoir de l’homme sur la nature. Je retravaille ensuite l’image en la recomposant comme un peintre numérique, jouant sur les couleurs, les ombres, les textures, la netteté, la perspective, avec des arbres, des animaux, des végétaux, des épaves industrielles… toutes sortes d’éléments photographiés aux cours de mes pérégrinations qui vont venir nourrir l’univers que j’explore.

Bon voyage…

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Quand l'homme aura disparu,
la Terre sera kitsch et colorée

RUE 89

Chris Morin, 43 ans, est photographe et réalisateur de courts-métrages. C’est aussi un diplômé d’architecture qui s’intéresse à l’urbanisme. Surtout si celui-ci est laissé aux lianes et aux singes.
En 2007, il visite le temple d’Angkor, au Cambodge, et c’est le choc devant « la nature prenant possession des vestiges d’une civilisation à son sommet ».
Cette image est, selon lui, la parfaite représentation de la vanité humaine : la volonté d’édifier des monuments qui sont autant de prouesses, alors que nous allons tous disparaître. Depuis, il travaille à son projet : des photos prises dans un futur proche ou lointain, une fois que l’homme aura disparu de la Terre.
« La nature a repris ses droits, gentiment. J’insiste sur ce mot de “gentiment” : il n’y a pas eu de guerre ou de cataclysme. La nature est là, avec sa force tranquille. »
Il s’est amusé de retrouver son obsession dans les trois dernières phrases du livre de Houellebecq, « La Carte et le territoire » :
« Puis tout se calme. Il n’y a plus que des herbes agitées par le vent. Le triomphe de la végétation est total. »
Ses sources d’inspiration sont diverses : le roman « La Route » de Cormac McCarthy (qui se passe dans un monde post-apocalyptique), le dessin-animé « Le Livre de la jungle », ou la séquence finale de « La Planète des singes ».
Et puis le peintre le douanier Rousseau. Comme chez ce dernier (ci-dessous, « Le Rêve », 1910), la nature de Chris Morin est colorée, fleurie, enfantine. Un peu kitsch.
C’est un jardin d’éden, un paradis perdu et retrouvé. Les vestiges du passage de l’homme, ces monuments laissés à l’abandon sont tantôt beaux, tantôt laids, mais peu importe : les flamands roses qui passent à leur pied s’en foutent.
► Chris Morin, exposition à Espaces atypiques, 64 rue des Tournelles, Paris IVe – à partir du 9 juin – photos d’un 1 m sur 1,5 m, tirées à dix exemplaires chacune et vendues 3 000 euros pièce.

//www.rue89.com/2011/06/01/quand-lhomme-aura-disparu-la-terre-sera-kitsch-et-coloree-203899






Once upon a time... tomorrow par Chris Morin

J'ai découvert par le plus grand des hasards une galerie fort sympathique et surtout, un artiste contemporain dont j'ai fortement apprecié le travail. Il s'appelle Chris Morin, et c'est un magicien de l'image, de la photographie et des différents outils de transformation graphique.
Imaginez que l'homme disparaisse de la surface de la terre et que la nature décide de reprendre ses droits.... Que resterait-il de nos monuments, tours immenses, ponts démesurés et parcs d'attraction en tôle d'acier ? Rien ? N'en soyons pas si sûr.
A partir de photographie de monuments représentatifs des différents pays du monde, Chris Morin ajoute sa touche personnelle avec des animaux, une végétation sauvage, des tags sur les murs, des lianes, des iceberg... Un travail personnel et coloré, encore jamais vu et qui offre un regard nouveau sur les lieux que nous pouvons fréquenter ou auxquels nous rêvons. Lorsque la nature reprendra ses droits, les constructions de l'Homme ne seront qu'un lointain souvenir, un simple terrain de jeu pour la faune, la flore et les animaux survivants.
Dans ces images vous découvrirez un iceberg frôlant New York, le pont de Brooklyn traversé par des girafes, la Place Rouge habitée par des autruches, le Vatican nouvelle résidence des lions, ou encore Londres ensablé ... Un monde imaginaire, fantasque et futuriste qui rappelle surtout toutes nos négligences et rappelle l'importance de la sauvegarde de notre planète.
Une exposition à découvrir au plus vite et pour laquelle j'ai eu un véritable coup de coeur... Un bel endroit à découvrir un jour de semaine comme par un beau jour de week end !
Galerie Agathe Helion & Clear, 40 rue Mazarine, Paris 6°
Exposition du 21 janvier au 10 mars 2011, ouvert du mardi au samedi de 11h à 20h et le dimanche de 13h à 19h. Courez y vite !
Plus d'infos sur www.agathehelion.com et //chrismorinphoto.com/

//actulitteraire.hautetfort.com/tag/chris+morin







Un vrai coup de coeur pour Chris Morin
Écrit par Odile Chabrillac. 
Publié dans Loisirs - Culture

Et si c'est nous qui étions de trop ? Et si la planète allait parfaitement s'en sortir sans notre illusion de toute puissance et notre technologie décadente ? Je viens d'avoir un vrai coup de coeur pour le travail photographique réalisé par Chris Morin, nous montrant ce que sera le monde quand nous ne serons plus là. Et c'est beau !

Cet architecte né en 1968 s'est effectivement interrogé sur ce qu'il adviendrait de la terre après une catastrophe éliminant l'homme de sa surface... Cela donne une série impressionnante et magnifique d'images intitulées "Le monde d'après...". L'ensemble est fascinant et finalement plus optimiste et jubilatoire qu'on pourrait le croire. Pas de vision apocalyptique, mais au contraire un nouvel Eden plein de couleurs et de végétations luxuriantes. Chris Morin ou le Douanier Rousseau post-civilisation...
Comme il l'explique sur son site : "En parcourant les temples d’Angkor, j’ai été fasciné par la façon dont la nature s’était réappropriée les lieux. À l’apogée de leur splendeur, en pleine jungle, ces temples devaient être, toute notion esthétique mise à part, impressionnants comme le sont aujourd’hui les gigantesques édifices de ces multinationales où l’homme affirme sa domination sur la nature. (..)

À une époque où l’on se pose beaucoup de questions sur l’écologie, le réchauffement climatique et l’avenir de la planète, et conscient du caractère transitoire et périssable de toute entreprise humaine, je me suis demandé comment tous ces bâtiments « super vitrine » de notre époque rivalisant de démesure pourraient évoluer dans le futur, à l’image d’Angkor. 
Il ne s’agit en aucun cas d’une vision pessimiste type fin du monde mais bien au contraire d’un monde que j’imagine assez idyllique : une sorte de jardin d’Eden retrouvé, plein de vie, de couleurs, de formes et de poésie où la hiérarchie des angles droits et des espaces bien dégagés est supplantée par la folie de la nature qui pousse dans les directions les plus improbables."

//www.thedifferentmagazine.com/index.php/loisirs/culture/un-vrai-coup-de-coeur-pour-chris-morin.html






Les œuvres de Chris Morin sont exposées tout le mois de Septembre 2010 à Artouch Galerie.
Mercredi, 01 Septembre 2010 Elie Ranaivozanany

Qui êtes-vous Chris Morin ?
Architecte (diplômé), réalisateur de films et photographe.

Le concept de votre exposition ?
Créer des atmosphères où la nature reprend ses droits !

Que voulez-vous montrer  ?
En visitant les temples d’Angkor, en pleine jungle, j’ai été fasciné par la façon dont la nature s’était réappropriée les lieux. A l’époque de leur splendeur, les temples devaient être, toute notion esthétique mise à part, impressionnants comme le sont aujourd’hui les gigantesques édifices des sièges sociaux des grandes entreprises où l’homme symbolise sa domination sur la nature en la repoussant loin et en imposant un univers minéral ultracontrôlé, codé, architecturé, urbanisé, souvent assez prétentieux. ... Images et le travail numérique qui en découle... ... Un long travail de détourage de photos de végétaux et d’animaux, de ciel, de nuages, d’un tas d’éléments que je vais photographier pour l’occasion ou que j’ai déjà dans mes archives ce qui me permet ensuite de composer l’image à la manière d’un peintre en jouant sur la lumière, l’échelle, la profondeur, la matière… L’ensemble nous plonge alors dans un surréalisme probable.

L’exclusivité de vos œuvres, les tirages et votre signature.
5 tirages signés par photo exposée.  Puis une série de tirages carte-postale (14cm x 20 cm) livrée par lots de 15 photos issues de l’expo et cédées à prix grand-public.

Rencontres improbables - Chris Morin

Septembre 2010
Tous les jours de 10h à 13h et de 15h à 20h

Artouch Galerie
23, rue des Tournelles
Paris 4

//www.artistikrezo.com/actualites/Art/chris-morin-artouch-galerie.html


































26/02/2013
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