Alain YVER

Alain YVER

DANIEL DARC (V2 sur mes souvenirs, à la recherche de Daniel Darc)

Pierre MIKAÏLOFF

 

V2 sur mes souvenirs, à la recherche de Daniel Darc

 

 

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La 1ère bio de TAXI GIRL par Pierre Mikaïloff
http://www.dailymotion.com/video/x5a9kt_la-1ere-bio-de-taxi-girl-par-pierre_creation


Daniel Darc : hommage en 10 vidéos
http://culturebox.francetvinfo.fr/daniel-darc-hommage-en-10-videos-133005

 

FAN DE DARC

https://www.facebook.com/FansDeDanielDarc



En résumé : V2 sur mes souvenirs, à la recherche de...


Ce livre parle de Daniel Darc ("Baudelaire qui aurait couché avec Arthur Rimbaud en présence de Charles Bukowski") mais il parle aussi des années 1980, de Pigalle, Mesrine, du Palace et du Rose Bonbon, des Stranglers, de Bokassa, de Fassbinder, des Civils, de la crise économique, d'Actuel, des enfants du rock, de Pierre Goldman, de Burroughs, du Village des damnés, de Chandler. Nous étions jeunes, nous étions fiers et nous cherchons toujours le garçon.


Le Mot de l'éditeur : V2 sur mes souvenirs, à la recherche de...


Le groupe Taxi Girl (Daniel Darc, Mirwais…) a marqué le début des années 1980 avec le tube « Cherchez le garçon ». Après un dernier hit en 1986, « Belle comme un balle », Daniel et Mirwais se séparent et entament une longue traversée du désert. Mirwais effectue un retour spectaculaire en 2000 en produisant Madonna. Quant à Daniel, au bout d’une longue errance qui le mène un temps en prison, il rencontre la religion, mais aussi Frédéric Lo qui orchestre son retour inespéré avec Crèvecoeur, en 2004, un album qui lui vaudra une « Victoire de la musique ».
En août 2007, Pierre Mikaïloff interviewe Daniel Darc. Deux mois plus tard, Daniel lui demande de l’aider à écrire son « I Need More », en référence à l’autobiographie d’Iggy Pop, l’un de ses héros. Les deux hommes entament alors une série d’entretiens où tous les aspects de la vie tumultueuse du chanteur sont abordés, mais qui resteront inédits.
Lors de la parution du livre Cherchez le garçon, l'un des personnages clés de la saga Taxi Girl, leur controversé manager Alexis Quinlin, purge une longue peine de prison aux États-Unis. Pierre Mikaïloff lui adresse un exemplaire du livre et, lorsqu’il bénéficie d’une libération anticipée en 2008, Alexis propose de lui livrer sa version des faits – très différente de celle des ex-membres du groupe. C’est ce terreau (l’ouvrage consacré à Taxi Girl, les entretiens inédits de Daniel Darc, les mises au point d’Alexis Quinlin, le témoignage de nombreux proches) qui a nourri V2 sur mes souvenirs.
Pierre Mikaïloff apporte un éclairage nouveau sur le parcours tumultueux de Daniel Darc : le succès à 20 ans, l’alcool, la drogue, l’anonymat et la déchéance des années 1990, et un spectaculaire retour salué par une « Victoire de la musique » en 2005. Proche de tous ceux qui ont connu Daniel Darc de 1978 à aujourd’hui (musiciens, producteurs, amis, journalistes, managers, groupies…), il a patiemment rassemblé les pièces du puzzle, livrant une biographie sans concession de celui qui lui avait un jour lancé : « N’écris pas une hagiographie. Quand j’ai fait des trucs moches, dis-le ! »


L’AUTEUR

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Guitariste des Désaxés et de Jacno, Pierre MIKAÏLOFF est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages dans le domaine de la musique et des cultures populaires. Collaborateur pour Rock & Folk et Rolling Stone, il est l’auteur de plusieurs essais sur le punk rock et de biographies de référence (Alain Bashung, Noir Désir, Françoise Hardy, Jane Birkin, Jacno, Taxi Girl), de Les Beatles pour les Nuls (First), de Desperate Rock Wives (Fetjaine), Kick Out the Jams, Motherfuckers ! (Camion Blanc) et de Téléphone : ça, c'est vraiment eux (Hugo Image, 2013). Il est le coauteur de la série « Nous nous sommes tant aimés », diffusée sur France 3 depuis 2010. Pour la scène, il a écrit [Re]Play Blessures, avec Arnaud Viviant, créé au Théâtre Marigny en 2011, et Dernières nouvelles de Frau Major, une fiction musicale, en 2012.


Fiche détaillée :

V2 sur mes souvenirs, à la recherche de Daniel Darc

Auteur
Pierre Mikaïloff
Editeur
Castor Astral
Date de parution
06/02/2014
Collection
Castor Music
ISBN
2859209670
EAN
978-2859209674






Salon du livre de Vernon : « On ne va pas se rebeller avec le rock »
jour : 12/ 06/ 2013


A quelques jours du lancement des premiers festivals, nous avons rencontré Pierre Mikaïloff (ex guitariste de Jacno et des Désaxés) au salon du livre de Vernon où il défendait son nouveau livre Les Beatles pour Les Nuls qu’il cosigne avec Gilles Verlant et Jean-Eric Perrin. On est allé le voir pour faire un petit état du rock. Extraits.
Les festivals : « Je vais beaucoup aux concerts en tant que spectateur, moins dans les festivals où je suis toujours un peu frustré parce que je trouve que les groupes ne jouent pas assez longtemps – généralement trois quarts d’heure. Je suis plus client d’un festival lorsque j’ai quelque chose à y faire. Si je participe à une table ronde. Maintenant, certains festivals commencent à inviter des auteurs. »
Toujours motivé par le rock ? : « J’ai toujours du plaisir à aller voir des concerts, rencontrer des musiciens. Peut-être même plus qu’à écouter des disques. Ce qui me motive, c’est que tout n’a pas été dit dans la façon d’écrire sur la musique. Il y a toujours des découvertes. On a un regard différent sur les Beatles en 1975, en 2005, aujourd’hui. On apporte toujours un éclairage différent, sa patte. Moi, ce que je vais dire des Beatles, ça ne sera pas la même chose que ce que tu vas dire ou ce que va dire un autre journaliste. »
Pourquoi Pour les Nuls : « C’est la collection Pour les Nuls qui nous (Gilles Verlant et Jean-Eric Perrin) a choisis. Elle lançait une collection de biographie et elle cherchait des auteurs dans chaque domaine. »
Les Beatles : « Je crois que le seul personnage historique plus traité que les Beatles, en terme de biographie, c’est Napoléon. Pour Les Nuls, il faut que ce soit le b. a.-ba, mais il y a 350 pages. Donc, on va au-delà. »
Un Rolling Stone pour les Nuls : « J’aimerais carrément ! J’adorerais. J’aimerais bien le faire tout seul. »
Beatles ou Rolling Stones ? : « Plutôt les deux » (rire).
Les années 80 : « J’aime pas forcément les années 80, artistiquement, j’aurais préféré naître dix ans plus tôt et participer davantage au mouvement punk ou à la new-wave. Je crois que dans le rock, il y a un âge d’or. Après, c’est de la redite, de la répétition. »
Jacno : « Le rythme de travail de Jacno, c’était…  En quinze ans avec Jacno, j’ai dû faire ce qu’on faisait en un mois avec les Désaxés, au niveau concert (rire). Dans mon premier recueil de nouvelles, il y a un petit texte sur Jacno, sur ce que ça m’avait fait de le découvrir et de découvrir Rectangle, son clip de Rectangle, filmé par Olivier Assayas. On est en 1979. Pour moi, c’est l’entrée dans les années 80. Les gens qui viennent du punk qui achètent des synthés, des boîtes à rythme qui se mettent à faire une nouvelle musique. »
Une réévaluation : « J’aime beaucoup Jœ Dassin. Ce serait intéressant de réévaluer des artistes considérés comme des… Jœ Dassin, par exemple, c’est un vrai musicien qui ne choisit pas n’importe quelle chanson, n’importe quel parolier ;  il connaît le blues. Delpech aussi. Je suis un grand fan. Ce sont des gens de la pop musique. Delpech comme McCartney, c’est un super-mélodiste, il raconte des histoires sur les gens, des moments de la vie… Aujourd’hui, il n’y a pas de texte dans la variété. C’est complètement bidon. Les gens qui marchent sont issus de radio crochet, ils ne sont pas forcément passés par la scène, ils ne connaissent pas le public. C’est juste le fait de s’admirer dans un miroir. La Nouvelle star…  »
Daniel Darc : « Je vous livre un petit scoop, je sors un livre sur Daniel Darc et sur Taxi Girl en février qui s’appellera V2 sur mes souvenirs, à la recherche de Daniel Darc. Je reprends le livre que je leur avais consacré en 2008 et toutes les interviews inédites que j’ai faites de Daniel. »
Aujourd’hui : « J’aime bien Niki Demiller qui était dans les Brats. Il vient du rock. Il est en train de faire un truc super. J’aime bien Aline. Il y a des choses qui me semblaient très bien il y a quelques années et qui m’ont déçu très vite, comme les Black Keys. Du coup, je les ai réévalués, je me suis demandé si leur parcours n’était pas une approche marketing. Un peu comme les Withe Stripes. Ou encore les Strokes, le groupe présenté comme venant de nulle part alors qu’il y a plein de coaches de mentors derrière. »
Le punk aujourd’hui : « Ça me fait marrer quand les gens me disent : je fais du punk. Alors t’as 60 ans si tu fais du punk. Parce que c’est 1975-1978. Ça devient un peu ringard de dire je suis punk en 2013. Bah nan, ce n’est pas possible. Les punks, c’est les Sex pistols, les Clash. »
Les rockers qui vont aux concerts avec leurs enfants, en copain ? : « Ça ne me gêne pas, même si ce n’était pas comme ça dans ma génération. Tout le monde en parle en ce moment : Ouais, le rock a perdu son côté rebelle. Les parents écoutent les mêmes disques que leurs enfants, les enfants piquent les disques de leurs parents. C’est sûr qu’on ne va pas se rebeller avec le rock. On va se différencier autrement. Le rock devient comme la musique classique. »
Un biopic pour le cinéma ? : « J’adorerais. J’ai écrit déjà deux spectacles musicaux sur Bashung. »
Tu lis quoi ? : « En ce moment, je n’ai pas le temps de lire car j’écris beaucoup. Mais pour me détendre et me faire plaisir, je lis des polars de Donald Westlake. Sinon, je suis un grand fan d’Irvine Welsh, l’auteur de Trainspotting. Murakami aussi, je l’ai découvert il n’y a pas très longtemps. Je n’aime pas du tout la littérature française parce que je trouve qu’elle se regarde le nombril depuis longtemps. Tous les bouquins, mes problèmes avec ma mère, avec mon père, mon premier flirt, etc. Pour moi, ce sont des journaux intimes et ça devrait rester des journaux intimes. »
Le cinéma : « Je suis surtout branché cinéma américain. Le cinéma français a le même défaut que la littérature française, c’est parisien. les Parisiens ne parlent qu’aux Parisiens. C’est nous dans notre appart’ de 3 mètres carrés. Vous allez passer 1 h 30 avec nous. Ça ne m’intéresse pas trop. »
Je peux te prendre en photo ? : « Oui, bien sûr. Alors seulement sur les trois premiers morceaux. Et vous les enverrez à mon manager avant » (rire).


http://www.ledemocratevernonnais.fr/2013/06/12/salon-du-livre-de-vernon-%C2%AB%C2%A0on-ne-va-pas-se-rebeller-avec-le-rock%C2%A0%C2%BB/







03/02/2014
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