Alain YVER

Alain YVER

DOM LA NENA

DOM LA NENA







http://www.domlanena.com/

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https://www.youtube.com/watch?v=J1_dRAmnxFA

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http://blogues.lapresse.ca/brunet/2013/01/11/dom-la-mena-ela-album-dune-bresilienne-du-monde/


Dom La Nena
Nouvel Ep Golondrina
Disponible chez Six Degrees / Universal



 
Lauréate du Fair 2014
 
Sorti en février dernier, Ela révélait Dom la Nena, chanteuse et violoncelliste d’origine brésilienne capable de mettre en musique des fragments d’âme comme si rien ne lui était plus naturel. Les quatre titres de Golondrina confirment cette habileté. Seule avec son instrument, la jeune femme poursuit dans la veine d’Ela avec le morceau-titre puis, en toute tranquillité, avec autant d’espièglerie que d’assurance, s’abandonne au péril de la reprise et enchaîne Start A War de The National, Djian’s Waltz de Stephan Eicher etCon Todo Palabra de Lhasa. Chaque fois, elle réussit à être juste, à la fois humble face au modèle et suffisamment elle-même pour que la chanson vienne à elle. Décidément, Dom a tous les dons.
 
Pour Regarder et diffuser le clip de Start a war (reprise de The National)
http://www.youtube.com/watch?v=cugiGvUmC0k
 
Pour regarder et diffuser le clip de Golondrina
http://www.youtube.com/watch?v=hlT0nvXajvc
 
C’est une histoire d’exil et de mémoire, sur laquelle soufflent à la fois un vent de liberté et un parfum de nostalgie. C’est un voyage intérieur dans l’espace et le temps, à mi-chemin du réel et de l’imaginaire. C’est une musique comme seul le cœur des déracinés sait en inventer. C’est la musique de Dom La Nena, dont la vie sans attaches tisse en filigrane, par petites touches suggestives, la trame de son premier album, Ela.
 
Dom née en 1989 à Porto Alegre. C’est là, dans cette métropole ronronnant au sud du Brésil, qu’elle s’abandonne très tôt aux charmes de la musique. Elle découvre et explore alors les richesses du piano, puis du violoncelle, qui deviendra son indéfectible compagnon de route. Mais c’est sous d’autres cieux que se jouera l’essentiel de son apprentissage. D’abord à Paris, où elle vivra cinq années de son enfance ; puis à Buenos Aires où, adolescente, elle partira se forger son destin d’instrumentiste auprès de sommités du violoncelle comme la grande Christine Walevska.
Lorsqu’elle revient à Paris, Dom n’a que 18 ans ; mais elle est déjà mûre pour faire le mur. Après avoir franchi des frontières pour parfaire la maîtrise de son art, elle est désormais prête à briser les barrières des genres musicaux. S’échappant des couloirs du conservatoire, trop étroits pour elle, et d’une possible carrière de musicienne d’orchestre, elle s’embarque comme violoncelliste dans l’équipe de Jane Birkin, qui l’entraîne dans une longue tournée internationale. Avide de rencontres et d’expériences, elle frotte aussi occasionellement son archet contre les cordes sensibles de Camille, du groupe Coming Soon et de Piers Faccini, avec lesquels elle s’initie aux vertiges de l’échange, de l’écoute et de l’improvisation. Elle se crée aussi une belle complicité avec la chanteuse Rosemary Standley (Moriarty), avec laquelle elle revisite aujourd’hui sous le nom de Birds on a Wire un vaste répertoire de classiques de tous les temps, depuis Monteverdi jusqu’à Leonard Cohen.
 
De cette odyssée de jeunesse, entre parcours initiatique et éducation musicale, Dom La Nena a tiré la partition intime des chansons d’Ela, qu’elle a composées au retour du périple avec Jane Birkin, dans la pleine solitude de son home parisien. Des chansons si proches d’elle qu’elle a préféré un temps les garder secrètes. “J’ai écrit les textes en portugais car je ne voulais pas que mon entourage les comprenne, dit-elle. J’avais peur de trop me dévoiler.” Ela, pourtant, n’entre pas dans le registre rebattu de la confession autobiographique. Mais c’est bien à travers un prisme expressif éminemment personnel que Dom, d’une voix nue et dénuée de tout effet tapageur, fait passer sa propre histoire. Mêlant réminiscences, images, évocations et éléments de pure fiction, ses textes semblent emprunter autant à la mécanique poétique du souvenir qu’à la mystérieuse science des rêves.  Et c’est ainsi, sans jamais s’abaisser à la moindre impudeur, que la musicienne, effectivement, se dévoile, à nulle autre pareille, dans toute l’évidence de sa singularité.
Qu’elles revêtent les atours d’une valse (Anjo Gabriel, Dessa Vez, Buenos Aires) ou adoptent le tempérament d’une comptine (Você, Cançao Boba), qu’elles se laissent entraîner dans le tourbillon d’une danse (Batuque, Sambinha) ou dans des humeurs plus songeuses  (Conto de Fadas, Menina Dos Olhos Azuis), les chansons de Dom La Nena relèvent toutes de la ritournelle, au sens premier et profond du terme. Tout en elles invite en effet à une forme de retour : retour sur soi comme à l’essence même du jeu, du chant et du geste musicaux, retour aux sources sensibles de l’enfance comme sur le temps écoulé. De leurs mélodies s’exhalent ainsi la naïveté des primes années comme la mélancolie diffuse qui accompagne toute entrée dans l’âge adulte, la fraîcheur des origines comme les subtiles fragrances de lasaudade.
 
En panachant éclats de lumière et plages d’ombre (voir l’inquiétude qui court dans les traits de violoncelle de O Vento ou tout au long d’Ela), Dom, dans un fourmillement de nuances instrumentales et vocales, parvient aussi à mêler les sentiments contrastés qui fondent sa condition d’apatride. No Meu País ou l’ultime Saudade retranscrivent ainsi ce doux déchirement qu’imprime la distance avec la terre natale, et cet écart insondable qui, au fil du temps, se creuse avec elle. “Dans Saudade, raconte Dom La Nena,j’évoque le retour dans une grande ville comme Porto Alegre, qui est finalement assez provinciale : les lieux et les gens n’ont pas changé, alors que moi, je ne suis plus la même. Avec l’éloignement et la sensation de manque, on a facilement tendance à se créer un mélange d’images et de souvenirs idéaux : tout cela crée un décalage qui grandit avec le temps. Aujourd’hui, je vis à la fois avec une sorte d’orgueil national ancré au fond de moi et avec l’impression de ne pas être brésilienne… Petit à petit, j’en suis venue à rechercher et à inventer par moi-même un repère, à me créer mon propre pays idéal, qui n’existe pas vraiment. ”
Ce pays intérieur, Dom La Nena, grâce aux ressources mouvantes, impalpables et inépuisables de la musique, est donc parvenue à lui donner la forme d’un album. Mais pour qu’Ela soit conforme à ses visions et à ses espérances, encore fallait-il qu’elle puisse le fixer dans un environnement propice à la création et à l’introspection. Un vœu exaucé grâce à Piers Faccini, qui lui a offert l’asile poétique en l’invitant à enregistrer en solitaire dans son home studio – un mazet situé à l’arrière de sa maison, en plein pays cévenol. Là, en retrait du tumulte et au cœur de son propre monde, Dom a pu recréer les conditions dans lesquelles elle avait imaginé ses chansons. “Comme à Paris, j’ai fait avec ce qu’il y avait autour de moi, dans la pièce, pour échafauder ces constructions fragiles comme des châteaux de cartes, où chaque élément a sa place, où l’on ne peut pas en enlever ou en rajouter un sans prendre le risque de rompre l’équilibre”. Piers Faccini, lui, aura finalement tenu bien plus qu’un rôle de maître d’hôte : actif dans la coréalisation de l’album, glissant sa voix dans les replis de Dessa Vez, il hante avec un tact infini le décor d’Ela, ici avec des chœurs spectraux, là avec de discrètes touches instrumentales ou rythmiques. “J'ai travaillé seule pendant quelques jours, puis j'ai fait écouter le résultat à Piers, qui a immédiatement adoré. Ayant beaucoup écouté sa musique depuis l'adolescence, je rêvais secrètement de lui demander de participer, mais je n'osais pas trop… Heureusement il s'est proposé de lui-même, et à mon grand bonheur notre collaboration s'est faite en harmonie totale : tout ce que Piers ajoutait était juste, parfait, il n'y a pratiquement rien eu à enlever ni à modifier ! ”
La musicalité fluide et naturelle d’Ela provient de ce ludique travail de précision, de ce plaisir de construire combiné à un permanent souci de justesse, de ce goût pour les trouvailles d’arrangements associé à un sain mépris pour tout son superflu. Elle doit aussi beaucoup aux intuitions et à la clairvoyance de Dom La Nena, qui a su ouvrir son univers à une poignée d’autres présences amies, afin qu’une légère mais vitale brise d’altérité traverse ses chansons sans en altérer la dimension intimiste. Telle une partenaire de récréation, Camille, soutien de la première heure, participe ainsi aux jeux de mains et de voix de Você, tandis que le chanteur brésilien Thiago Pethit, dont Dom a appris incidemment qu’il avait vécu dans la capitale argentine au même moment et dans le même quartier qu’elle, vient logiquement poser son chant sur Buenos Aires. Kiko Dinucci, autre prodige de la nouvelle scène brésilienne, apporte avec son comparse Guilherme Kastrup les soubassements percussifs de Batuque.
Et c’est ainsi, entre cette plongée dans les profondeurs de l’âme et ces élans vers le monde extérieur, entre ces longs moments de solitude et ces vifs instants de partage, que respire la matière ô combien vivante d’Ela. “C’est un disque de passage, conclut Dom La Nena. J’avais besoin de régler certaines choses, de m’enlever un poids.” Ce poids, elle ne s’est pas contentée de l’ôter de ses épaules ; elle l’a converti en une musique qui lui ressemble, à la fois intense, joueuse et libre comme l’air.

Texte : Richard Robert
 
 Dates de Concert
 
10/27/13
Festival Voix de Femmes
Liege, Belgium
11/07/13
TAP (Birds On A Wire; Rosemary Standley from Moriarty & Dom La Nena)
Poitiers, France
11/08/13
Theatre (Birds On A Wire; Rosemary Standley from Moriarty & Dom La Nena)
Pays du Loiron, France
11/09/13
Theatre (Birds On A Wire; Rosemary Standley from Moriarty & Dom La Nena)
Saint Quentin, France
11/10/13
Le Fannel (Birds On A Wire; Rosemary Standley from Moriarty & Dom La Nena)
Calais, France
11/12/13
Agora (Birds On A Wire; Rosemary Standley from Moriarty & Dom La Nena)
Boulazac, France
11/13/13
Misty Fest / Centro Cultural de Belem
Lisbon, Portugal
11/14/13
Theatre de Flers (Birds On A Wire; Rosemary Standley from Moriarty & Dom La Nena)
Alencon, France
11/15/13
AME (Birds On A Wire; Rosemary Standley from Moriarty & Dom La Nena)
Montargis, France
11/16/13
EPCC (Birds On A Wire; Rosemary Standley from Moriarty & Dom La Nena)
Issoudin, France
11/17/13
Chapelle de la Trinite (Birds On A Wire; Rosemary Standley from Moriarty & Dom La Nena)
Lyon, France
11/19/13
Theatre (Birds On A Wire; Rosemary Standley from Moriarty & Dom La Nena)
Villefranche, France
11/21/13
Coliseu - Opening for Rodrigo Leao
Lisbon, Portugal
11/24/13
Coliseu - Opening for Rodrigo Leao
Porto, Portugal
11/26/13
Carre Bellefeuille
Boulogne Billancourt, France
11/30/13
Espace du Roudour
Saint Martin des Champs
12/10/13
La Bouche d'Air
Nantes, France
12/13/13
Espace Keraudy
Plougonvelin, France
12/14/13
Centre Culturel de la Ville Robert
Pordic, France
 
 




DOM LA NENA
Album Ela
sortie le 28/02/2013 chez Six Degrees/Universal
 
Voici un coup de coeur, un trésor intime de chansons folk tendres et lusophones, qui font la part belle aux choeurs et à des arrangements acoustiques insolites et élégants. La chanteuse violoncelliste brésilienne, installée en France, Dom La Nena, a accompagné Jane Birkin, Coming Soon, Étienne Daho, Rosemary Standley de Moriarty, Piers Faccini. A 23 ans, c'est avec ce dernier que Dom La Nena a enregistré son 1er album Ela qui sort en France le 28 février. Piers Faccini lui a offert l'asile poétique en l'invitant à enregistrer en solitaire dans son home studio. L'album Ela reflète cette plongée dans les profondeurs de l'âme et ces élans vers le monde extérieur, parsemée de longs moments de solitude et de vifs instants de partage. « C'est un disque de passage », conclut Dom La Nena. On y retrouve Piers Faccini, Camille qui est un soutien de la première heure, ainsi que deux prodiges de la scène brésilienne Thiago Pethit et Kiko Dinucci. Ecoutez le titre No Meu Pais, il y a de grandes chances que vous aussi vous tombiez sous le charme.
 
Pour regarder et diffuser le clip de No Meu Pais
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=J1_dRAmnxFA
 
C'est une histoire d'exil et de mémoire, sur laquelle soufflent à la fois un vent de liberté et un parfum de nostalgie. C'est un voyage intérieur dans l'espace et le temps, à mi-chemin du réel et de l'imaginaire. C'est une musique comme seul le cœur des déracinés sait en inventer. C'est la musique de Dom La Nena, dont la vie sans attaches tisse en filigrane, par petites touches suggestives, la trame de son premier album, Ela.
Dom née en 1989 à Porto Alegre. C'est là, dans cette métropole ronronnant au sud du Brésil, qu'elle s'abandonne très tôt aux charmes de la musique. Elle découvre et explore alors les richesses du piano, puis du violoncelle, qui deviendra son indéfectible compagnon de route. Mais c'est sous d'autres cieux que se jouera l'essentiel de son apprentissage. D'abord à Paris, où elle vivra cinq années de son enfance ; puis à Buenos Aires où, adolescente, elle partira se forger son destin d'instrumentiste auprès de sommités du violoncelle comme la grande Christine Walevska.
Lorsqu'elle revient à Paris, Dom n'a que 18 ans ; mais elle est déjà mûre pour faire le mur. Après avoir franchi des frontières pour parfaire la maîtrise de son art, elle est désormais prête à briser les barrières des genres musicaux. S'échappant des couloirs du conservatoire, trop étroits pour elle, et d'une possible carrière de musicienne d'orchestre, elle s'embarque comme violoncelliste dans l'équipe de Jane Birkin, qui l'entraîne dans une longue tournée internationale. Avide de rencontres et d'expériences, elle frotte aussi occasionellement son archet contre les cordes sensibles de Camille, du groupe Coming Soon et de Piers Faccini, avec lesquels elle s'initie aux vertiges de l'échange, de l'écoute et de l'improvisation. Elle se crée aussi une belle complicité avec la chanteuse Rosemary Standley (Moriarty), avec laquelle elle revisite aujourd'hui sous le nom de Birds on a Wire un vaste répertoire de classiques de tous les temps, depuis Monteverdi jusqu'à Leonard Cohen.
 
De cette odyssée de jeunesse, entre parcours initiatique et éducation musicale, Dom La Nena a tiré la partition intime des chansons d'Ela, qu'elle a composées au retour du périple avec Jane Birkin, dans la pleine solitude de son home parisien. Des chansons si proches d'elle qu'elle a préféré un temps les garder secrètes. "J'ai écrit les textes en portugais car je ne voulais pas que mon entourage les comprenne, dit-elle. J'avais peur de trop me dévoiler." Ela, pourtant, n'entre pas dans le registre rebattu de la confession autobiographique. Mais c'est bien à travers un prisme expressif éminemment personnel que Dom, d'une voix nue et dénuée de tout effet tapageur, fait passer sa propre histoire. Mêlant réminiscences, images, évocations et éléments de pure fiction, ses textes semblent emprunter autant à la mécanique poétique du souvenir qu'à la mystérieuse science des rêves.  Et c'est ainsi, sans jamais s'abaisser à la moindre impudeur, que la musicienne, effectivement, se dévoile, à nulle autre pareille, dans toute l'évidence de sa singularité.
Qu'elles revêtent les atours d'une valse (Anjo Gabriel, Dessa Vez, Buenos Aires) ou adoptent le tempérament d'une comptine (Você, Cançao Boba), qu'elles se laissent entraîner dans le tourbillon d'une danse (Batuque, Sambinha) ou dans des humeurs plus songeuses  (Conto de Fadas, Menina Dos Olhos Azuis), les chansons de Dom La Nena relèvent toutes de la ritournelle, au sens premier et profond du terme. Tout en elles invite en effet à une forme de retour : retour sur soi comme à l'essence même du jeu, du chant et du geste musicaux, retour aux sources sensibles de l'enfance comme sur le temps écoulé. De leurs mélodies s'exhalent ainsi la naïveté des primes années comme la mélancolie diffuse qui accompagne toute entrée dans l'âge adulte, la fraîcheur des origines comme les subtiles fragrances de la saudade.

En panachant éclats de lumière et plages d'ombre (voir l'inquiétude qui court dans les traits de violoncelle de O Vento ou tout au long d'Ela), Dom, dans un fourmillement de nuances instrumentales et vocales, parvient aussi à mêler les sentiments contrastés qui fondent sa condition d'apatride. No Meu País ou l'ultime Saudade retranscrivent ainsi ce doux déchirement qu'imprime la distance avec la terre natale, et cet écart insondable qui, au fil du temps, se creuse avec elle. "Dans Saudade, raconte Dom La Nena, j'évoque le retour dans une grande ville comme Porto Alegre, qui est finalement assez provinciale : les lieux et les gens n'ont pas changé, alors que moi, je ne suis plus la même. Avec l'éloignement et la sensation de manque, on a facilement tendance à se créer un mélange d'images et de souvenirs idéaux : tout cela crée un décalage qui grandit avec le temps. Aujourd'hui, je vis à la fois avec une sorte d'orgueil national ancré au fond de moi et avec l'impression de ne pas être brésilienne… Petit à petit, j'en suis venue à rechercher et à inventer par moi-même un repère, à me créer mon propre pays idéal, qui n'existe pas vraiment. "
Ce pays intérieur, Dom La Nena, grâce aux ressources mouvantes, impalpables et inépuisables de la musique, est donc parvenue à lui donner la forme d'un album. Mais pour qu'Ela soit conforme à ses visions et à ses espérances, encore fallait-il qu'elle puisse le fixer dans un environnement propice à la création et à l'introspection. Un vœu exaucé grâce à Piers Faccini, qui lui a offert l'asile poétique en l'invitant à enregistrer en solitaire dans son home studio – un mazet situé à l'arrière de sa maison, en plein pays cévenol. Là, en retrait du tumulte et au cœur de son propre monde, Dom a pu recréer les conditions dans lesquelles elle avait imaginé ses chansons."Comme à Paris, j'ai fait avec ce qu'il y avait autour de moi, dans la pièce, pour échafauder ces constructions fragiles comme des châteaux de cartes, où chaque élément a sa place, où l'on ne peut pas en enlever ou en rajouter un sans prendre le risque de rompre l'équilibre". Piers Faccini, lui, aura finalement tenu bien plus qu'un rôle de maître d'hôte : actif dans la coréalisation de l'album, glissant sa voix dans les replis de Dessa Vez, il hante avec un tact infini le décor d'Ela, ici avec des chœurs spectraux, là avec de discrètes touches instrumentales ou rythmiques. "J'ai travaillé seule pendant quelques jours, puis j'ai fait écouter le résultat à Piers, qui a immédiatement adoré. Ayant beaucoup écouté sa musique depuis l'adolescence, je rêvais secrètement de lui demander de participer, mais je n'osais pas trop… Heureusement il s'est proposé de lui-même, et à mon grand bonheur notre collaboration s'est faite en harmonie totale : tout ce que Piers ajoutait était juste, parfait, il n'y a pratiquement rien eu à enlever ni à modifier ! "
La musicalité fluide et naturelle d'Ela provient de ce ludique travail de précision, de ce plaisir de construire combiné à un permanent souci de justesse, de ce goût pour les trouvailles d'arrangements associé à un sain mépris pour tout son superflu. Elle doit aussi beaucoup aux intuitions et à la clairvoyance de Dom La Nena, qui a su ouvrir son univers à une poignée d'autres présences amies, afin qu'une légère mais vitale brise d'altérité traverse ses chansons sans en altérer la dimension intimiste. Telle une partenaire de récréation, Camille, soutien de la première heure, participe ainsi aux jeux de mains et de voix de Você, tandis que le chanteur brésilien Thiago Pethit, dont Dom a appris incidemment qu'il avait vécu dans la capitale argentine au même moment et dans le même quartier qu'elle, vient logiquement poser son chant sur Buenos Aires. Kiko Dinucci, autre prodige de la nouvelle scène brésilienne, apporte avec son comparse Guilherme Kastrup les soubassements percussifs de Batuque.
Et c'est ainsi, entre cette plongée dans les profondeurs de l'âme et ces élans vers le monde extérieur, entre ces longs moments de solitude et ces vifs instants de partage, que respire la matière ô combien vivante d'Ela. "C'est un disque de passage, conclut Dom La Nena. J'avais besoin de régler certaines choses, de m'enlever un poids." Ce poids, elle ne s'est pas contentée de l'ôter de ses épaules ; elle l'a converti en une musique qui lui ressemble, à la fois intense, joueuse et libre comme l'air.
Texte : Richard Robert
 
http://www.domlanena.com/
 
Au Printemps de Bourges
24 et 25 mars au Théâtre Jacques Cœur






Piers Faccini & Dom La Nena


Le chanteur Folk anglo saxon au romantisme latin Piers Faccini et la violoncelliste aux origines brésiliennes Dom La Nena, se sont rencontrés il y a quelques années. Depuis, la collaboration entre ces deux artistes a perduré: de la scène au studio, ils se retrouvent dès que possible, créant un mélange musical propre à ces deux apatrides basés en France. Dom invite Piers à réaliser ensemble son premier album, Piers invite Dom à l'accompagner sur scène et sur disque. Ils présentent leurs chansons, font des reprises, s'accompagnent l'un l'autre. Un doux mélange pour une musique instantanément familière et délicieusement étrangère.

www.piersfaccini.com
myspace.com/piersfaccini
myspace.com/dominiquepinto

http://madamelune.com/festival-les-rendez-vous-de-la-lune/piers-faccini-dom-la-nena/






Dom La Nena - Ela
Jeudi, 07 Février 2013 Jean-David Boussemaer

 La chanteuse violoncelliste brésilienne, installée en France, Dom La Nena, a accompagné Jane Birkin, Coming Soon, Étienne Daho, Rosemary Standley de Moriarty, Piers Faccini. A 23 ans, c'est avec ce dernier que Dom La Nena a enregistré son 1er album « Ela » qui sort en France le 18 février. 
 
Piers Faccini lui a offert l'asile poétique en l'invitant à enregistrer en solitaire dans son home studio. L'album « Ela » reflète cette plongée dans les profondeurs de l'âme et ces élans vers le monde extérieur, parsemée de longs moments de solitude et de vifs instants de partage.

« C'est un disque de passage », conclut Dom La Nena. On y retrouve Piers Faccini, Camille qui est un soutien de la première heure, ainsi que deux prodiges de la scène brésilienne Thiago Pethit et Kiko Dinucci. Ecoutez le titre No Meu Pais, il y a de grandes chances que vous aussi vous tombiez sous le charme.

http://www.artistikrezo.com/2013020711515/actualites/Musique/dom-la-nena-ela.html








Dom La Nena,
 la révélation de ce début d'année sort son premier album « Ela »

6 février 2013

Si vous ne connaissez pas encore Dom La Nena, c'est le moment d'aller sur YouTube pour écouter son morceau « No Meu Pais » porté par une voix suave et délicate ainsi que par une mélodie envoûtante et subtilement harmonisée. Son premier album « Ela » signé sur le label indépendant Six Degrees, sortira officiellement dans les bacs le 18 février 2013.
Brésilienne de naissance, Dom a puisé sa force et sa créativité en roulant sa bosse un peu partout entre l'Amérique du Sud et la France. Violoncelliste de formation, elle s'initie auprès de la grande prêtresse argentine du genre Christine Walevska. De retour en France à tout juste 18 ans, la jeune brésilienne quitte l'univers académique des conservatoires pour suivre la tournée de Jane Birkin, laquelle lui offre ainsi la possibilité d'étendre son talent et ses capacités. Ce sera aussi pour elle l'occasion de rencontrer ses futurs piliers, dont Camille, le groupe Coming  Soon, Piers Faccini auprès de qui elle a enregistré son album, et enfin la talentueuse Rosemary Standley du groupe Moriarty.
Cet opus sortira le 18 février prochain et, si l'ensemble de celui-ci est à l'image du morceau « No Meu Pais », nous pouvons déjà presque assurer que la jeune et délicate Dom n'aura pas de mal à repousser toujours plus loin les frontières de son destin. A l'image de sa vie entre ici et là-bas, l'album riche en influences, nous transporte dans un voyage mystérieux où l'on imaginerait volontiers Césaria Evora poser sur de la bossa-nova avec un fond de « Fallow » des Cristal Fighters.
Une seule directive : laissez-vous charmer sans crainte et courez écouter son titre « No Meu Pais » qui certainement vous donnera envie d'aller l'applaudir en live à La Boule Noire à Paris, le 31 mars prochain.






Dom La Nena

A 23 ans, la chanteuse violoncelliste brésilienne installée en France Dom la Nena a de quoi impressionner par son talent et sa maturité. Coup de foudre immédiat assuré pour son premier single « No Meu Paìs » extrait de l'album « Six Degrees » qui sortira le 18 Février. Enregistré et coréalisé par Piers Facini, il métisse influences classiques, texture brésilienne avec un penchant pop à la Lou Doillon : le tout pour un résultat d'une rare légèreté, une bouffée de fraîcheur, un bijou.






Dom La Nena

Cette chanteuse d'origine brésilienne a longtemps accompagné d'autres artistes sur scène derrière son violoncelle (Jane Birkin, Camille, Piers Faccini...) avant de prendre son élan. Outre Birds on a Wire, son projet à deux voix avec Rosemary Standley de Moriarty, elle se lance en solo avec des compositions folk teintées d'influences lusophones, et écrites en portugais.
Marie-Catherine Mardi







Dom La Nena: La petite fée au violoncelle
Publié le : 17 janvier 2013

Elle se pointe le bout du nez en ce début d'année avec un premier album, Ela, qui a tout pour faire rêver. Native de Porto Alegre, au Brésil, cette violoncelliste a beaucoup voyagé, notamment avec Jane Birkin, pendant deux ans, tout autour du monde. Nous l'avons même vue à Montréal avec l'excentrique chanteuse Camille ou encore dans cet espace poétique avec Etienne Daho et Jeanne Moreau. Mais voilà maintenant que Dom La Nena nous présente ses propres créations et qu'elle nous rend l'âme vagabonde avec son spleen tout enveloppant. Voici qu'elle murmure et qu'elle fredonne des airs naïfs sur l'enfance, en même temps qu'elle nous fait entendre les frémissements de son archet dans ces chansons délicates comme Buenos Aires ou O Vento qui nous parle de la caresse du vent qui souffle. Nous, on pense à Lhasa, forcément…
«Je ne l'ai pas connue, malheureusement» commente Dom-la gamine dans un français parfait, «Mais c'est une de mes chanteuses préférées, une artiste incroyable. Je m'inspire beaucoup de sa musique».
On la croit sur parole. Arrangé et coréalisé par le guitariste Piers Faccini, ce premier disque tout léger est une bouffée de fraîcheur, un petit joyau.
Ralph Boncy







DOM LA NENA « ELA »
 album réalisé par Piers Faccini
29 décembre 2012
Auteur: Marie-Josée Boucher

chanteuse DOM LA NENA Dominique Pinto ELA Info-Culture Jane Birkin Jeremiah Marie-Josée Boucher musique du monde No Meu Pais Piers Faccini Six Degrees Records Six Média violoncelliste Webzine culturel de Québec

Dom La Nena – ELA
Violoncelliste et chanteuse à la voix douce et angélique, Dom La Nena est d'origine brésilienne et elle nous propose un recueil fabuleux et raffiné de treize compositions originales, en portugais et en espagnol. Son coproducteur et partenaire de label Piers Faccini lui offre des arrangements épurés, minimalistes qui s'écoutent très bien partout spécialement pour un tête à tête ou pour un doux bruit de fond lors d'une lecture ou d'une réception.
Si vous aimez Lhassa de Sella, Juana Molina, Piers Faccini, c'est certain que vous aimerez également la voix délicate de Dom La Nena et la douceur de son violoncelle. Son premier album a été enregistré au studio de Piers Faccini dans les Cévennes. Il devrait être disponible le 15 janvier, mais la date est sujette à changement. La rencontre avec Faccini s'est produite grâce à son mari, Jeremiah, qui avait fait plusieurs clips pour Faccini  et depuis ce temps une belle complicité s'est établie entre les deux artistes qui partageaient la même approche musicale.
En 2009, Dom (Dominique Pinto) de son vrai nom a accompagné au violoncelle la tournée internationale de l'actrice et chanteuse Jane Birkin.  À son retour, elle s'est mise à écrire et enregistrer son premier album.  Elle a également joué avec les stars françaises Jeanne Moreau, Camille et Étienne Daho.
Sa chanson « No Meu Pais » décrit l'expérience de grandir déracinée dans plusieurs pays. Sans nationalité précise « meu pais », mon pays, – devient simplement «moi-même».
Son album sortira en février en Europe.  Peut-être aurons-nous la chance de la voir à Québec éventuellement, mais pour l'instant, ses spectacles se feront en Europe jusqu'en avril.
 
Voici les 13 pièces de l'album

    1.    Anjo  Gabriel
    2.    No Meu Pais
    3.    Ovento
    4.    Batuque
    5.    Dessavez      (en duo avec Piers Faccini)
    6.    Conto de Fadas
    7.    Ela
    8.    Buenos Aires (en duo avec Thiago Pethit)
    9.    Menina Dos Olhos Azuis
    10.    Sambinha
    11.    Cançao Boba
    12.    Você
    13.    Saudade







Dom La Mena / Ela, Brésilienne… du monde

Dominique Pinto, alias Dom La Nena, est violoncelliste. Brésilienne et citoyenne du monde, elle chante aussi. Et c'est probablement pour cette raison qu'elle risque de faire boum au cours des mois qui viennent.
Violoncelle et chant ? Aucun rapport avec Jorane. On est plus près de Juana Molina ou de feue Lhasa, en fait… Joli voile sur les cordes vocales, mélodies délicates, douces progressions harmoniques, approches consonantes, sobres interventions au violoncelle. Sorte de folk embué d'ornements de musique classique, formation oblige -on le constate notamment sur la chanson Buenos Aires dont l'introduction harmonique est similaire à celle des Canons de Johann Pachelbel).
Sauf les langues d'expression (portugaise ou espagnole), rien ne permet de circonscrire cette approche dans un territoire précis du globe. Indie folk de chambre dont les traits latino-américains apparaissent çà et là, sans être proéminents.
Dom La Nena a vécu en France lorsque papa a fait son doctorat. A vécu de nouveau au Brésil avant de se déplacer en Argentine afin d'y étudier auprès de la violoncelliste Christine Walevska. À 18 ans, elle retournait vivre en France où elle s'est taillé une place dans l'accompagnement pop – Jeanne Moreau, Étienne Daho, Camille, Jane Birkin. Elle habite Paris.
Au terme d'une tournée avec Jane Birkin en 2009, elle s'est mise à la composition et l'écriture de chansons. A procédé à moult prises de son en cours de tournée française afin d'étoffer ses maquettes, pour ensuite travailler avec Piers Faccini dans un studio planté dans les Cévennes. Faccini, que plusieurs apprécient pour son propre répertoire chansonnier, a réalisé cet album sympa, accessible pour de vastes publics ouverts sur le monde, assez créatif pour qu'on y consacre un billet. ;-)
Facile, en fait, de prévoir le buzz à l'endroit de Dom La Nena, dont l'album Ela vient d'être lancé sous étiquette Six Degrees.

http://blogues.lapresse.ca/brunet/2013/01/11/dom-la-mena-ela-album-dune-bresilienne-du-monde/





16/02/2013
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