Alain YVER

Alain YVER

EVOL

EVOL




http://www.evoltaste.com/

http://www.youtube.com/watch?v=MnjEzAPttHQ


http://www.wilde-gallery.com/artist_evol.html

http://elle1sinue.over-blog.com/article-evol-99744318.html

IMAGES
http://golem13.fr/les-immeubles-miniatures-du-street-artiste-evol/

http://www.fatcap.org/artiste/evol.html

http://www.planete-revelations.com/t11877-evol-un-artiste-atypique-qui-transforme-tout-en-immeuble-miniature

http://www.boumbang.com/evol/

http://videos.arte.tv/fr/videos/l_art_la_maniere_evol--3742922.html

http://www.boredpanda.com/evol-miniature-buildings-street-art/




Quand « art urbain » rime avec « Berlin »
19 nov. 2012
Tout au long de notre cycle sur Berlin, nous vous conseillons chaque lundi un article, une émission ou une vidéo illustrant une particularité de la capitale allemande.
Evol. C'est le nom d'un artiste berlinois né en 1977, célèbre pour ses boîtiers électriques transformés en blocs d'habitation préfabriqués. Par leurs sujets, ses œuvres appartiennent indéniablement à l’art urbain : scènes de rue, tours anonymes, terrains vagues... Inspiré par ses balades en ville, Evol crée par exemple des bâtiments miniatures à l'aide de pochoirs, d'un cutter et d’aérosols. Sur YouTube, on le voit bâtir une ville entière de près de 80 mètres carrés pour l'exposer dans des galeries du monde entier. Regardez-le à l’œuvre en visionnant ce film d’Arte :
http://www.arte.tv/fr/l-art-la-maniere-evol-artiste-urbain/3720738,CmC=3720740.html
Evol sur YouTube :
http://www.youtube.com/watch?v=MnjEzAPttHQ  






Street art - Publié le 31 juillet 2011

http://www.graffitiartmagazine.com/index.php?post%2FOutdoor-%3A-EVOL-%40-Hambourg-%28All%29

On vous a présenté cet artiste allemand, il y a un an, dans le #9 de Graffiti art magazine. Aujourd'hui c'est dans le cadre du MS Dockville à Hambourg (All) qu'EVOL s'est encore surpassé. Il travaille souvent dans des lieux improbables pour donner l'illusion d'une ambiance urbaine. Du pochoir sur le thème de la ville où la notion d'échelle est perpétuellement en jeu. EVOL crée l'événement partout où il passe.







EVOL passe les immeubles au pochoir, pas au karcher
12 août 2011 |  by Aurélien MICHAUD  |  Architecture, Art urbain

Résidant et travaillant à Berlin, EVOL est un artiste allemand de né en 1970 à Heilbronn.
Depuis 2004, il travaille au pochoir et à la bombe de peinture aérosol et s’amuse à détourner des surfaces ou volumes de notre quotidien urbain, comme les poubelles, les enseignes des boutiques, les armoires électriques ou les jardinières en béton si prisées des services techniques. Ils les transformant en barres d’immeubles miniatures.
Il crée également des bâtiments miniatures à base de carton, allant jusqu’à bâtir une ville entière de près de 80 mètres carrés, qu’il expose ensuite dans des différentes galeries à travers le monde : Rome, Rotterdam, San Francisco, Boston, Miami, New-York, Amsterdam, Milan, Bruxelles… Il a reçu le prix Arte/Slick en 2010.
Récemment, il a créé une oeuvre étrange en pleine campagne : Un croix de 9 mètres de diamètre s’enfonce mystérieusement dans le sol, révélant sur ses parois au spéléologue passager des facades d’immeubles avec vue sur une tranchée de chair fraiche.
Doit-on y voir une mise en parallèle entre les conditions de vies des poilus et celles des habitants des grands ensembles ? Une envie de provoquer les spectateurs que l’on imagine glisser allègrement dans la boue, chaussés de leur repettos choisies à tort pour l’occasion ? Où bien est-ce une façon de nous faire voir la ville comme jamais en forçant le visiteur à frôler les façades lors d’une descente dans l’abime urbain ?
L’oeuvre est saisissante et c’est bien ce qui compte après tout. Les personnes qui auront la chance de voir ce travail devraient assurément changer de point de vue sur les barres d’immeubles.
http://www.urbamedia.com/evol-passe-les-immeubles-au-pochoir-pas-au-karcher







“Le jeune artiste berlinois, vainqueur du prix Arte/Slick en 2010, projette un bloc de bâtiment berlinois bien vivant et ses histoires quotidiennes qui s'entremêlent. ”

EVOL est un artiste berlinois qui utilise comme matériaux la peinture et le carton. Il réalise des «sculptures» architecturales inspirées de l'art soviétique et recrée en miniature des espaces urbains abandonnés. Il a exposé au Pavillon Allemand de l’Exposition Universelle de Shanghai 2010.

Pour la Gaîté lyrique et à l'occasion de Berlin Next! , l'artiste qui a reçu le prix Arte/Slick 2010 (Foire parisienne de découvertes en art contemporain) réalise des projections sur une forme placée à l'intérieur de l'espace d'exposition. S'y dégage tout un quartier berlinois, vivant, qui évolue et où les histoires s'entremêlent.






L'artiste EVOL remporte le prix Arte
22 octobre 2010
Par CLÉMENT GHYS

L'artiste berlinois EVOL a remporté le prix Arte/Slick jeudi 21 octobre. Cette récompense attribuée à un artiste émergent a été remise par Jérôme Clément, président d'Arte France. Le plasticien a été choisi parmi trente artistes exposés à la foire Slick, qui se tient sur l'esplanade du Palais de Tokyo, par un jury composé entre autres de Olivier Kaeppelin, président du Palais de Tokyo, de Fabrice Bousteau rédacteur en chef de Beaux-Arts Magazine, du styliste Jean-Charles de Castelbajac ou encore d'Agnès b.. Fondé en 2009, le prix est accompagné d'une dotation de 5 000 euros et EVOL bénéficiera d'une présence sur les écrans de la chaîne (Arte Info, l'émission Tracks, Internet…).
EVOL est un artiste berlinois qui utilise comme matériaux la peinture et le carton. Il réalise des «sculptures» architecturales inspirées de l'art soviétique et recrée en miniature des espaces urbains abandonnés. Il a exposé au Pavillon Allemand de l’Exposition Universelle de Shanghai 2010.






EVOL

http://www.artistikrezo.com/actualites/Art/prix-arteslick-evol.html

Le 21 octobre 2010

Pour la deuxième année consécutive, Jérôme Clément, président d’ARTE France, a remis le Prix ARTE/ Slick à l’artiste contemporain Evol.
EVOL a été sélectionné parmi trente créateurs présentés par des galeristes exposants à Slick (Foire parisienne de découvertes en art contemporain). Cet artiste berlinois a été choisi pour son originalité, sa créativité et sa démarche artistique qui s’inscrit parfaitement dans les valeurs défendues par la chaîne.

Le jury présidé par Jérôme Clément était composé de professionnels du monde de l’Art, de journalistes et de créateurs (Olivier Kaeppelin Président du Palais de Tokyo, Fabrice Bousteau rédacteur en chef de Beaux-Arts Magazine, Jean-Charles de Castelbajac, Agnès b, …). Le lauréat recevra d’ARTE France une dotation de 5000 euros et bénéficiera d’un accompagnement particulier sur tous les écrans de la chaîne (Tracks, ARTE Info, Internet…).

En 2009 le prix ARTE/ Slick a été remis à l’artiste hollandais Erik Sep – représenté par la Galerie Gist.

ARTE marque ainsi, chaque année d’avantage, sa volonté d’accompagner  l'émergence de la création et s’affirme en Europe comme un mécène incontournable.

EVOL, artiste berlinois, crée des peintures réalistes de structures architecturales inspirées des blocs post-soviétiques et réinterprète l’espace urbain en miniature soit sur de la matière cartonnée soit sur des objets de la rue tel que des boîtiers électriques.

EVOL a été le premier artiste exposé au Pavillon Allemand de l’Exposition Universelle de Shanghai 2010.

Slick 2010

www.slick-paris.com







EVOL, né en 19701 à Heilbronn2, est un artiste allemand de street art, résidant et travaillant à Berlin.
Il travaille au pochoir et la bombe de peinture aérosol. Son art consiste à détourner des surfaces ou volumes urbains usés, tels que des poubelles, des enseignes lumineuses, des boîtiers électriques ou des jardinières en béton, en les transformant en barres d'immeubles miniatures. Il crée également des bâtiments miniatures à base de carton, allant jusqu'à bâtir une ville entière de près de 80 mètres carrés3, qu'il expose ensuite dans des différentes galeries à travers le monde.
Il reçoit en 2010 le prix Arte/Slick3,4.
Biographie
Il a étudié le design au Kuopio Academy of Arts and Crafts en Finlande en 2000 ainsi qu'à la HfG Schwäbisch Gmünden Allemagne en 20012. Plus connu pour ses travaux au pochoir, intervenant directement sur l'espace urbain, il transforme boitiers électriques, blocs, boites aux lettres etc. pour les intégrer au paysage citadin. Ces formes cubiques ou surface plane se voient transformée en façades d'immeubles.
    1.    ↑ Claire Laboret, « L'Art & la Manière : Evol, artiste urbain », dans Arte, 6 mars 2011 [texte intégral [archive]]
    2.    ↑ a et b Wilde Gallery, « EVOL, CV [archive] »
    3.    ↑ a et b Gabrielle Culand, « Slick Price - Evol en éclat », dans Tracks, 18 février 2011 [texte intégral [archive]]
    4.    ↑ Clément Ghys, « L'artiste EVOL remporte le prix Arte », dans Next/Libération, 22 octobre 2010 [texte intégral [archive]]
    5.    ↑ évocation de l'exposition sur le site de la galerie Itinérance [archive]

SOURCE
http://fr.wikipedia.org/wiki/EVOL_%28artiste%29







evol, un artiste à Blocks

Propos recueillis à Londres par Frédéric Bassedef - Le 08/12/2011
http://www.evene.fr/arts/actualite/interview-evol-street-art-685541.php

L’artiste berlinois expose à Londres les pochoirs d’immeubles est-allemands, ceux qu’il a coutume de coller sur le mobilier urbain de sa ville. Vingt ans après la chute du Mur et des dernières illusions du communisme, rencontre avec Evol qui revendique une démarche subversive et ludique.

« L’art n’imite pas le visible, il rend visible.» Cette belle définition de Paul Klee confirme qu’Evol n’est pas un street-artist, mais un artiste tout court. Ce peintre et plasticien allemand s’est fait connaître grâce à sa série des « Blocks » : des pochoirs, d’après des photos de façades d'immeubles, qu’il réduit et colle sur le mobilier urbain de Berlin Est. Une ville dans la ville qui transcende un urbanisme gris, vestige de « l'avant Mur ». Une réflexion politique et esthétique - à base de béton, métal, carton, peinture et « saleté » comme il aime à définir ses textures - sur le paysage de la métropole allemande et sur la façon dont ses habitants y vivent. Rencontre à Londres en plein montage de son exposition à la Galerie Pow, la même que Banksy.
Comment avez-vous eu l’idée du projet "Blocks" ?
J’aime flâner à la recherche de lieux à investir et m’imprégner de ce qui s’y passe. Pas seulement les interventions conscientes, mais aussi les traces involontaires laissées par les habitants. Je me demandais donc constamment quoi faire avec ces boîtes électriques, qui sont partout, dans chaque ville, chaque pays, comme un standard mondial. Et j’étais tellement fauché à cette époque que j’ai été dû pousser la porte d’un Pôle emploi. Le plus proche de chez moi était situé au cœur de l’un de ces gigantesques complexes immobiliers. La situation était déjà assez déprimante en soi, mais cela a été une claque supplémentaire, architecturale cette fois. Même si ce type de construction à moindre coût n’est pas une invention de l’ancienne RDA, ces blocs d’appartements sont encore un symbole du régime communiste. À cause du grave manque d’espaces habitables après la Seconde Guerre Mondiale, le gouvernement a lancé un ambitieux projet immobilier pour créer des appartements abordables pour les ouvriers.
Pourquoi avoir choisi de photographier ces immeubles pour en faire des pochoirs ?
Contrairement aux maisons de centres-villes qui tombaient en ruine, ces projets étaient la promesse du rêve socialiste enfin exaucé, car ils offraient une meilleure qualité de vie à chacun. Mais, en dehors du fait que le gouvernement n’avait plus d’argent, le rêve a tourné au cauchemar « (dys)fonctionnel ». Pas seulement dans les villes de l’Est, mais partout on trouve ces « containers », posés bien loin du centre ville, pour que ni les touristes ni les urbanistes ne les voient. Pour moi, ce sont des symboles de l’erreur humaine et d’une société de classe. J’ai donc pris quelques photos des façades et j’en ai fait des pochoirs pour les ramener au cœur de la cité.
Que voulez vous éveiller chez le spectateur ? Quelles réactions provoquent vos réalisations ?
Ce que je viens de dire n’est peut être que mon opinion personnelle. Généralement, je ne cherche pas à provoquer quoi que ce soit chez le spectateur. Je n’ai jamais aimé qu’on me dise quoi dire ou faire. Si j’ai attiré l’attention des gens avec un objet que personne ne regardait avant, je les ai peut-être rendus un peu plus conscients de leur environnement. Et il y a bien sûr un côté ludique à miniaturiser. Je suis ravi de voir les gens réagir en dessinant des drapeaux aux fenêtres, des petits graffitis ou en personnalisant mes œuvres avec leurs personnages à eux. Quand je vois mes œuvres abîmées, je me dis que j’ai été irrespectueux et que j’ai marché sur les plates-bandes du street artist local…
Vous considérez-vous comme un street-artist ?
Non. En fait, je n’aime pas ces termes réducteurs. Je suis juste un artiste qui aime autant utiliser un lieu public que de travailler dans un studio. Chaque méthode offre certains avantages que l’autre ne fournit pas.
J'aime confronter ces productions aux lieux et aux gens qui y vivent. Le commerce omniprésent est abrutissant, tout comme l’absence de présence humaine dans le paysage urbain.
Vous travaillez sur plusieurs supports, quel est celui que vous préférez ?
J’apprécie la spécificité de chaque matériau, j’aime jouer avec leurs caractéristiques propres. Mais si vous me demandez mon préféré, je dirai la saleté. Et le temps. Mais là ça en fait deux.
Quel est votre rapport au commerce dans l'art ?
Dans un monde idéal, les gens devraient faire ce qu’ils font le mieux et être correctement rétribué pour cela. Qu’on soit cordonnier ou artiste (si tant est qu’on puisse être un meilleur artiste qu’un cordonnier). Ensuite, c’est aux gens de décider combien ils apprécient votre travail. Ce n’est pas moi qui ai décidé qu’une paire de chaussures vaut des millions de livres mais peut-être que certaines personnes grimpent mieux aux murs avec celles-ci…








L'Art & la Manière : Evol, artiste urbain
La ville est son terrain, le pochoir et la bombe ses outils. Jeune talent de la scène allemande, Evol est un artiste résolument urbain.

Présentation du film
http://www.arte.tv/fr/l-art-la-maniere-evol-artiste-urbain/2988624,CmC=3763524.html

Toujours inspiré par la ville mais sans en montrer les habitants, Evol représente principalement des scènes de rues, des ensembles de tours anonymes et des terrains vagues. Cartons, poubelles, enseignes lumineuses, boîtiers électriques… il s’approprie le tout et le transforme en support. Ainsi Evol crée et collectionne, tel un archiviste, des petites histoires de la rue.

Pas nostalgique pour autant, son travail tient plutôt de la veine documentaire. À partir de photos prises dans la rue au gré de ses balades et des bâtiments qui l’interpellent, il cherche avec ses œuvres à attirer notre attention sur la vie urbaine et sur la mémoire collective des bâtiments, à l’origine promesses d’une vie meilleure.

Dans son film, Claire Laborey suit Evol dans son atelier, où il réalise des œuvres destinées aux galeries, et dans les rues, jusque dans une zone en démolition qu’il « redessine ».

 Evol est né en 1970, il vit aujourd’hui à Berlin (Allemagne).
 Intervenants
  Carson Chan : commissaire d’exposition
• Lukas Feireiss : éditeur d’ouvrages d’art et d’architecture
  Emily Trice : galeriste
    


    
    


Les immeubles miniatures du street artiste EVOL

Art Design Publié le 29 avril 2011 - Mots-clés :allemagne,berlin,street art
http://golem13.fr/les-immeubles-miniatures-du-street-artiste-evol/

‘Buildings’ est un travail du street’artiste » allemand EVOL dans les rues de Berlin. Il utilise des pochoirs ou du papier collé pour transformer les boîtiers électriques en immeubles miniatures. Il a constamment le soucis du détail, paraboles, balcons, voilages aux fenêtres, graffitis sur les murs… Son travail est visible à Berlin mais aussi dans plusieurs villes d’Eu Visite : Evol & Friends
http://www.graffitiartmagazine.com/index.php?post/Vosite-%3A-Evol-Friends-%40-POW

Expos - Publié le 05 décembre 2011
Suite à sa récente installation au London Smithfield market, l'artiste allemand EVOL expose depuis le 1er décembre chez Pictures on Walls, entourés des artistes et amis : Banksy, Barminski, Dran, Tilt, James Cauty, Paul Insect, Wayne White, Might Mo, Todd James, Invader, Cept, Jerome Miller, Pacolli, Victor Van Gaasbeek, Zach Schrey.




10/12/2012
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