Alain YVER

Alain YVER

FILIP DUJARDIN

FILIP DUJARDIN






//www.filipdujardin.be/

//www.facebook.com/media/set/?set=a.269981336363312.80297.194167437278036

//www.konbini.com/fr/culture/larchitecture-impossible-par-filip-dujardin/






Exposition : exister contre les faits : architecture / fiction / photographie au Centre de design
Lieu : Centre de design de l'UQAM, 1440, rue Sanguinet 
Dates : du 11 septembre au 12 octobre 2008



Le 2 septembre 2008 – La saison 2008-2009 du Centre de design de l'UQAM débutera avec une exposition intitulée exister contre les faits : architecture / fiction / photographie. L'exposition, réalisée par le Centre, réunit deux séries d'œuvres photographiques, celle du photographe flamand Filip Dujardin et celle du photographe canadien Arni Haraldsson, ainsi que le travail de recherche et de création de Céline Poisson, professeure à l'École de design de l'UQAM. Une visite commentée de l'exposition, le mercredi 10 septembre à 17 heures, en présence des trois créateurs, précédera le vernissage qui a lieu à 18 heures.
Dans le cadre de cette exposition, les deux photographes se servent de la photographie pour aborder la fiction, la construction et l'utopie architecturales, ainsi que pour explorer les limites et les possibilités de l'image photographique. Céline Poisson nous propose une toute autre réflexion sur les liens entre construction architecturale et fiction littéraire en présentant une série de sept maquettes du « cône d'habitation », tel que décrit dans le roman Corrections de l'auteur et dramaturge autrichien Thomas Bernhard.
Filip Dujardin
Fictions et baraques
Lors d'une exposition récente au Palais des beaux-arts – Bozar à Bruxelles, le photographe flamand Filip Dujardin, autrement et également connu pour son travail au magazine A+ et à d'autres importantes revues d'architecture contemporaine, a beaucoup attiré l'attention avec ses photomontages qu'il appelle Fictions. Réalisée grâce à un grand savoir-faire avec le logiciel photoshop et à une imagination fertile, cette série de photographies de constructions architecturales, dont le Centre de design présentera six images, représente un paradoxe intéressant aux photos documentaires de constructions « artisanales » ou baraques, que l'on trouve dans le paysage désolé et sombre de la partie flamande de la Belgique. Si les deux corpus d'œuvres mettent assurément en cause des notions de fiction, de réalité et d'authenticité dans le champ de la photographie, ils font également allusion à des enjeux similaires en architecture. Deux autres images provenant du travail plus commercial de Dujardin, et montrant des « gens dans leur espace réel/architectural », introduisent un autre élément à la lecture de ses images, voire à la lecture de l'exposition : ils sont les seuls êtres humains dans un univers autrement vide, dépourvu de présence humaine.
Biographie
Né à Gand, en Belgique, en 1971, Filip Dujardin travaille à son compte comme photographe pour des magazines d'architecture et décoration intérieure, ainsi que dans le monde de la publicité. Après des études à l'Académie royale des beaux-arts de Gand et l'obtention d'une maîtrise en histoire de l'art (spécialisation en architecture) à l'Université de Gand, il a été assistant de Carl De Keyser, photographe de l'agence Magnum, et a collaboré avec le photographe Frederik Vercruysse entre 2000 et 2006. www.filipdujardin.be

//www.uqam.ca/nouvelles/2008/08-258.htm








Les bâtiments de l’impossible.
10 janvier 2013



L’artiste Belge Filip Dujardin est aussi photographe d’architecture. Il étend sa fascination pour l’architecture à travers une série de photos de bâtiments aux structures improbables. Ces structures sont créées en utilisant la technique du collage numérique à partir de photographies de bâtiments réels des alentours de Gand en Belgique.

//www.modebulb.com/les-batiments-de-limpossible/







Filip Dujardin


Véritable travail de réappropriation architecturale, la série “fictions” du photographe belge Filip Dujardin brise les codes en modifiant des clichés de bâtiments réels pour y importer de nouvelles lignes et volumes en trompe l’oeil.

//www.aa13.fr/photographie/fictions-filip-dujardin-4276







Filip Dujardin

Le photographe belge Filip Dujardin parvient à montrer son attirance pour l’architecture à travers ses superbes clichés. Avec des compositions étranges, ses photographies architecturales impressionnent en imaginant des structures et formes nouvelles.

//www.fubiz.net/2011/07/22/filip-dujardin/









Filip Dujardin

Dans sa dernière série Fictions (flash), le photographe belge Filip Dujardin façonne des structures impossibles en faisant du collage de bâtiments des environs n’ayant aucun rapport entre eux. Un morceau de maison de campagne par-ci, un tronçon d’immeuble dégarni par-là, cette fusion d’éléments hétérogènes donne pourtant naissance à quelque chose d’étonnement unifié, très harmonieux dans ces courbes.
Une belle série qui revisite les classiques de l’architecture en cassant complètement ses automatismes.
//www.lense.fr/2012/02/17/les-batiments-impossibles-de-filip-dujardin/








Architecture fictive de Filip Dujardin.

Publié le 7 Mars, par yellowtrace dans l'architecture , l'art , la photographie , amusant aléatoire . 2 commentaires

Filip Dujardin est un photographe d'architecture basée dans la ville belge de Gand. Pour son projet de photographie personnelle intitulée "Fictions", Dujardin crée des images d'architecture fictive. Ces collages de photos hyperréalistes de bâtiments sauvages et impossible et les structures sont construites en utilisant la technologie numérique.
Ce que j'aime vraiment à propos de ses images est leur enfant comme l'imagination et la subtilité - la plupart d'entre eux semblent parfaitement réels dans un premier temps, certains exigent une double-prise, et chacun d'eux en révéler l'absurdité d'un examen attentif.

//www.yellowtrace.com.au/2013/03/07/fictional-architecture-by-filip-dujardin/







Filip Dujardin
11 février 2013

Adepte du surréalisme, le photographe belge Filip Dujardin nous livre des séries de clichés architecturaux fascinants sur lesquels prennent forme des structures en 2D tout droit sorties de son imagination.
Pouvez-vous éclairer sur votre parcours ? Vous avez débuté par des études d’histoire de l’art spécialisation architecture. Puis ensuite vous vous êtes tourné vers la photographie…. Depuis mon enfance je suis entouré par l’Art, l’architecture et la culture en général (mon père est architecte d’intérieur, ma mère était prof en langues classiques) ; les vacances en famille étaient toujours des voyages culturels. Commencer des études d’histoire de l’Art était logique pour moi. Je me suis spécialisé dans l’histoire de l’architecture belge du début 20ème siècle. Mais après des études théoriques à l’université, je voulais exercer un métier créatif (je m’étais déjà mis à la peinture et étant étudiant j’aimais déjà construire des mini- maquettes de bâtiments et de meubles). La photographie était un choix spontané. Dans un premier temps j’étais surtout porté sur le documentaire, les reportages de voyages et de la rue en noir et blanc. Après j’ai repris l’architecture et j’ai traduit cette fascination pour les lignes et volumes via la photo. J’ai commencé à faire des reportages sur des bâtiments.
Aujourd’hui, vous avez concilié ces univers dans votre travail. Comment est née cette idée de rassembler vos deux passions ? L’architecture et la photographie se sont mélangées automatiquement. Après les études de photographie, j’ai commencé à faire des reportages d’architecture (extérieure et intérieure) professionnellement. Aujourd’hui je combine ma profession de photographe d’architecture pour des (vrais) bureaux d’architectes avec mes photomontages sur lesquels je peux créer moi-même mes constructions. Les deux passions sont complémentaires et l’inspiration de l’une est essentielle à la création de l’autre. Je reste en admiration des projets de certains architectes actuels et anciens.

N’auriez-vous pas aimé devenir architecte ? Je n’ai jamais eu l’ambition d’approcher une construction ou un bâtiment de ce point de vue-là. Les photomontages m’offrent un grand avantage : je ne dois tenir compte d’aucune limite, d’aucune règle ou contrainte. Je fais ce que je veux et je peux aller au bout de mes idées. Cette liberté dans la création m’est très chère. Toutefois l’été dernier j’ai eu l’occasion de créer véritablement une construction de mon imagination dans le cadre d’un festival d’art à Middelburg aux Pays Bas. C’était la première fois que j’ai traduit une image en 2D en une installation 3D (assez abstraite). C’est très différent, les contraintes étaient importantes mais j’ai adoré.

On vous définit comme un photographe architectural. Quel est votre sentiment sur ce titre ? On pourrait aussi dire que vous faites de l’architecture photographique… En tant que photographe architectural j’essaie de reproduire le bâtiment d’un (autre) architecte via la photo ; bien que la construction n’est pas la mienne, je l’interprète à ma façon. L’image est toujours un peu personnelle. Après un certain temps j’étais confronté aux limites des ‘objets’ à photographier, je n’avais pas toujours l’occasion de faire la photo artistique que je voulais ; je me suis donc mis à expérimenter et à adapter mes photos existantes à mon goût et de là j’ai commencé à créer mes propres images.
Les bâtiments de votre série Fictions sont étonnants. Quelle est leur histoire ? Comment arrivez-vous à de tels résultats techniquement parlant ? En fait, les fictions ne sont plus des photos d’architecture retravaillées, ce sont des sculptures en 2D. La photographie devient accessoire, elle ne sert qu’à alimenter une énorme base de données avec des images de matériaux de touts genres. La photographie m’offre les moyens pratiques (= les briques) pour construire ma propre réalité. C’est une nouvelle réalité sans limites balançant souvent entre possible et impossible.

On peut dire que grâce a vos photos, l’impossible de vient possible… Effectivement mes photos sont perçues à la fois comme trop réalistes pour être des fictions mais elles ont aussi trop «impossibles» pour être réelles. C’est une zone un peu surréaliste dans laquelle j’aime bien travailler. J’aime troubler le public à ce point.
Que recherchez-vous en imaginant de telles structures ? Je ne propose pas une nouvelle architecture ni de grandes théories, mais dans certains cas c’est une critique bienveillante et une façon de détourner le regard du public vers une autre réalité. Ces photos sont aussi issues d’une nécessité personnelle de visualiser des créations de mon imagination. En ce sens, je suis resté l’enfant que j’étais : j’ai besoin d’extérioriser mes idées, les images dans ma tête. La technique du photomontage est idéale.

Justement, quel regard portez- vous sur l’architecture contemporaine ? Selon vous, comment doit-elle évoluer dans les années à venir ? L’architecture est de plus en plus mondialisée, les projets commencent à se ressembler à travers le monde via les photos qui circulent sur le web et qui sont reprises dans les magazines. Je suis conscient que, comme photographe d’architecture, j’y contribue aussi.
Quels sont les projets photographiques étiquetés dans votre agenda 2013 ? Je continue à combiner mes deux activités, il y a déjà des expos aux Etats-Unis et un livre en septembre. Artistiquement, j’aimerais évoluer vers des images où la nature et les hommes prennent plus d’importance et où l’architecture est le décor, faisant partie d’un paysage ou d’un ensemble urbaniste plus large.

//blog.focus-magazine.com/2013/02/11/filip-dujardin/


21/04/2013
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Photo & Vidéo pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 2 autres membres