Alain YVER

Alain YVER

FRANCO BALLERINI

FRANCO BALLERINI







http://www.cyclisme-roltiss-over.com/article-franco-ballerini-est-mort-ce-dimanche-matin-dans-un-accident-de-voiture-44440706.html

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Franco Ballerini est un coureur cycliste italien, né le 11 décembre 1964 à Florence et mort le 7 février 2010 dans un accident de voiture alors qu'il participait à un rallye dans la région de Larciano, en Toscane. Il est connu pour avoir remporté deux fois la célèbre classique Paris-Roubaix

Carrière de coureur

Passé professionnel en 1986 dans l'équipe Magniflex, Franco Ballerini s'affirme rapidement comme un spécialiste des courses d'un jour. Dès sa deuxième saison, il remporte la semi-classique italienne des Trois Vallées Varésines, puis en 1989 le Grand Prix de Camaiore pour le compte de l'équipe italienne Malvor-Sidi. En 1990, il rejoint l'équipe Del Tongo, et remporte ses premiers succès à l'étranger. Il gagne ainsi la classique belge Paris-Bruxelles, et le Grand Prix des Amériques, comptant pour la Coupe du monde. Il obtient cette année-là ses premiers résultats dans les classiques flandriennes, terminant sur le podium de Gand-Wevelgem et à la 10e place du Tour des Flandres.

En 1992, Ballerini rejoint GB-MG Maglificio. Après une première saison sans victoire, il monte sur le podium des deux grandes classiques flandriennes, le Tour des Flandres et Paris-Roubaix en 1993, il lèvera même les bras à l’arrivée de cette dernière croyant avoir gagné, Gilbert Duclos-Lassalle étant finalement déclaré vainqueur. En 1994, Ballerini rejoint la grande équipe de classiques Mapei-GB, avec laquelle il se spécialise plus encore dans les classiques pavées, terminant 2e de Gand-Wevelgem, 3e de Paris-Roubaix et 4e du Tour des Flandres. Au cours des saisons suivantes, il remporte deux fois Paris-Roubaix, en 1995 et 1998, profitant chaque fois de la force collective de son équipe. Il l'emporte chaque fois détaché, avec une nette avance sur ses poursuivants, et participe en 1998 à un triplé de son équipe, Andrea Tafi et Wilfried Peeters occupant les deux autres places sur le podium. En 1996, il est suspendu pour dopage.

À partir de son passage chez Lampre en 1999, Ballerini n'obtient plus de résultats notables. Il met fin à sa carrière après une dernière participation à Paris-Roubaix en 2001.

Carrière de sélectionneur (2001-2010)

À partir de sa retraite en 2001, Ballerini devient sélectionneur de l'équipe de cyclisme d'Italie avec laquelle il remporte quatre titres mondiaux grâce à Mario Cipollini (en 2002 à Zolder), Paolo Bettini (en 2006 et 2007 à Salzbourg et Stuttgart) et Alessandro Ballan (2008 à Varese). Il a aussi permis à Paolo Bettini de remporter le titre olympique à Athènes en 2004. Il meurt le 7 février 2010, victime d'un accident de voiture alors qu'il participait à un rallye en Italie[1].

   1. Å™ Décès de Franco Ballerini [archive] sur lefigaro.fr, 7 février 2010. Consulté le 7 février 2010








Ballerini, le drame

Agé de 45 ans, l'ancien double vainqueur de Paris-Roubaix (1995, 1998), Franco Ballerini a trouvé la mort tragiquement dimanche dans un accident sur un rallye automobile. Reconverti avec réussite en tant que sélectionneur de la Squadra Azzurra, le Transalpin laisse le cyclisme italien une fois encore en plein drame.

Consacré sur les pavés du Nord, Ballerini vivait une reconversion exceptionelle en tant que sélectionneur. (Maxppp) Consacré sur les pavés du Nord, Ballerini vivait une reconversion exceptionelle en tant que sélectionneur. (Maxppp)
Et aussi...

La saison 2010

Le cyclisme italien une fois encore en deuil. A seulement 45 ans, Franco Ballerini, figure de la discipline de l'autre côté des Alpes, mais aussi du sport transalpin en général, a brutalement trouvé la mort ce dimanche non pas sur son vélo, mais à bord d'une voiture de rallye. Une véritable passion pour ce coureur de renom, vainqueur par deux fois de la reine des classiques, Paris-Roubaix (1995, 1998), qui lui a coûté la vie.

Père de deux enfants, Ballerini n'a pas survécu à la sortie de route de son bolide au cours de cette course amateur, disputée à Larciano, en Toscane, et à laquelle le Florentin prenait part en tant que copilote. Le pilote de la voiture, Alessandro Ciardi, est dans le coma, a précisé l'agence de presse italienne Ansa. Ce dernier, selon les médias transalpins et les premières constatations, aurait perdu le contrôle de sa Renault Clio Sport à la sortie d'un virage en dérapant sur une portion d'herbe, avant d'aller heurter le mur d'une maison à une vitesse estimée entre 100 et 120 km/h.

Bettini: "J'ai perdu un grand ami, un frère..."

Une issue dramatique pour celui qui passait pour un authentique guerrier sur son vélo. "Il avait risqué mille fois sa vie en course", confirmait ainsi un Paolo Bettini dévasté à sa sortie de l'hôpital, où cet autre monument du cyclisme italien a accouru pour se recueillir auprès de la dépouille de celui qui lui aura permis, en tant que sélectionneur de l'équipe d'Italie, une fonction embrassée avec bonheur dès la fin de sa carrière en 2001, de conquérir un titre olympique (2004) et deux titres de champion du monde (2006, 2007). "Il disputait Paris-Roubaix sans casque, se jetait dans les descentes des Dolomites, et il n'avait jamais eu de problèmes. Le destin l'a pris alors qu'il assouvissait sa passion pour l'automobile. J'ai perdu un grand ami, un frère", lâchait cet autre Toscan, auquel Ballerini avait transmis le virus de la course automobile.

Un homme de passion, comme celle qu'il nourrissait pour Paris-Roubaix, sa course, où en plus de ses deux succès, il accumula les places d'honneur (2e en 1993 et 3e en 1994). Ballerini aurait pu se contenter d'un tel palmarès, unique en Italie, riche également de succès sur Paris-Bruxelles en 1990 ou sur le Het Volk en 1995, mais il avait choisi de mettre son sens tactique, sa connaissance et surtout son amour de la course au service de la cause nationale en devenant sélectionneur. Une réussite totale, qui surpassera presque sa carrière de coureur. Au sein d'une Squadra Azzurra, où les rivalités et les egos ont souvent réduit à néant un potentiel de performance sans égal sur la ligne de départ, lui a su fédérer pour remporter un total de quatre titres de champion du monde - Mario Cipollini (2002), Paolo Bettini (2006, 2007) et Alessandro Ballan (2008) - et donc un sacre olympique pour Bettini, à Athènes (2004).

Un bilan unique, ou presque, qui fait mesurer un peu plus le grand vide que laisse derrière lui Ballerini. "C'est un coup dur pour tout le cyclisme, a encore réagi une autre gloire italienne, Francesco Moser, sur le site de Tuttosport. Ballerini était un sélectionneur gagnant, un homme qui savait gérer les courses. (...) Sa course, c'était Paris-Roubaix, qu'il avait terminée à treize reprises. C'est vraiment sur les pavés qu'il réussissait à donner le maximum. Mais, pour moi, il était encore meilleur comme sélectionneur. Il parvenait à obtenir le meilleur de tous les coureurs, il savait observer, choisir, préparer les courses et surtout les Championnats du monde que ses hommes ont remportés à quatre reprises". Il faudra au cyclisme italien apprendre à gagner sans ce sélectionneur d'exception et à vivre sans cet homme passionné tout entier dévoué à la course.








Le plus loin depuis Franco Ballerini
LA COURSE EN QUESTIONS


Paris-roubaix reste toujours une course pleine de mystères enfouis dans les secrets du peloton ou la poussière du pavé. On a essayé d'en lever quelques-uns.

-Depuis quand n'avait-on vu le vainqueur partir seul d'aussi loin (48 km) ?

L'approche du secteur de Mons-en-Pévèle inspire souvent les premières grosses explications entre favoris. On y perd parfois du beau monde. Cette fois, on a perdu tout le peloton. En 1998, Franco Ballerini avait presque réalisé le même exploit en lâchant toute la concurrence sur le secteur suivant, celui de Mérignies, pour s'imposer pour la deuxième fois en solitaire avec 4'16'' d'avance sur son compatriote Tafi.

- En voulant montrer sa force, Boonen n'a-t-il pas creusé sa propre « tombe » face Cancellara ?

De l'avis général, le Belge a accumulé les erreurs. Attaques inadaptées, condamnation (volontaire ?) d'un équipier (Devolder) et relâchement coupable au plus fort de la bagarre. Tactiquement, c'est sans doute l'une des plus mauvaises courses de sa carrière.

- Pourquoi les Saxo-Bank ont-ils « sauté » après Orchies ?

L'équipe de Cancellara a pris la course en mains encore plus loin de l'arrivée que sur le Tour des Flandres (120 km). « Un gros travail pour saper les équipiers des autres leaders », selon Bjarne Riis qui craignait la réaction des Quick Step. Le manager danois était visiblement sûr de son coup : « Plus on éliminait les risques de supériorité numérique adverse, moins on était sujet au stress. Ça nous a coûté des hommes, mais il n'en fallait qu'un pour conclure le travail. » - Pourquoi le groupe des favoris s'est-il enterré en ne parvenant pas à organiser la chasse derrière Cancellara ?

Boonen résume le sentiment général : « Tout le monde (excepté lui) a ensuite roulé pour la deuxième place. » Après avoir tenté de convaincre tout son monde, le Belge en a pris son parti avant Templeuve. «  Pour une nouvelle équipe comme celle de Flecha, c'est toujours bon de montrer le maillot sur le podium », expliquait Cédric Vasseur. Pozzato se sentait un peu court. Hushovd n'était pas non plus au niveau du Suisse.

- Les pavés d'Haveluy ont fait mal. Que faut-il en penser dans la perspective du Tour de France, où ils seront près de l'arrivée ?

On espère que la dizaine de kilomètres de pavés précédents écrémeront déjà le peloton. Dans le cas contraire, il y aura de la casse. C'est un secteur plus traître qu'il n'y paraît.

- Les choses se sont bien passées au Carrefour de l'Arbre. Est-ce que les mesures de sécurité ont eu un effet sur l'ambiance ?

Au passage de Paris-Roubaix juniors (vers 14 h), les suiveurs n'ont pas reconnu l'endroit. « Pas un chat » a-t-on entendu en s'amusant de la présence massive des forces de l'ordre. Celles-ci ont donné l'impression d'avoir allégé leur dispositif au fil des heures. Lorsque les pros se sont présentés, on a surtout perçu l'absence de monde au début du pavé.  

F. RETSIN PHOTO JEAN-PIERRE BRUNET

 






16/02/2011
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