Alain YVER

Alain YVER

FRANK VANDENBROUCKE

FRANK VANDENBROUCKE









FRANK VANDENBROUCKE

Frank Vandenbroucke, né le 6 novembre 1974 à Mouscron en Belgique et mort le 12 octobre 2009 à Saly Portudal au Sénégal, est un coureur cycliste professionnel belge. Surnommé « VDB », « Bimbo », puis « l'enfant terrible du cyclisme belge » en raison de ses frasques, il est passé professionnel en 1993. Il totalise 45 victoires dont Paris-Nice en 1998 et la classique Liège-Bastogne-Liège en 1999. Ces succès, obtenus à un âge jeune, lui ont valu d'être considéré comme un des meilleurs espoirs mondiaux de l'époque. Il n'a cependant pas obtenu d'autres succès majeurs durant la suite de sa carrière, marquée par des affaires de dopages, des problèmes de toxicomanie, des difficultés familiales. Il tente à plusieurs reprises de revenir au haut niveau sans y parvenir, à l'exception de l'année 2003 durant laquelle il se classe deuxième du Tour des Flandres. Décrit comme ayant une personnalité fragile par lui-même et son entourage, il tente de se suicider à trois reprises. Il meurt à 34 ans, dans une chambre d'hôtel au Sénégal, selon l'autopsie suite à une double embolie pulmonaire et une attaque cardiaque préexistante.
Sommaire


    * 1 Biographie
      o 1.1 Enfance et jeunesse
      o 1.2 Carrière professionnelle
    * 2 Affaires de dopage et de toxicomanie
    * 3 Situation familiale
    * 4 Palmarès
    * 5 Notes
    * 6 Lien externe


Frank Vandenbroucke naît le 6 novembre 1974 à Mouscron en Belgique. Son père Jean-Jacques est mécanicien d’équipe cycliste et ancien coureur cycliste. Son oncle Jean-Luc Vandenbroucke a été coureur professionnel de 1975 à 1988.

En 1978, à 4 ans, sur la place de Ploegsteert, alors qu'il roulait sur son vélo, il se fait renverser par un pilote de rallye qui effectuait la reconnaissance d’une spéciale. Il est opéré quatre fois du genou gauche, ce qui lui causera maints problèmes pendant sa carrière cycliste. Il commence l'athlétisme à huit ans et devient champion de Belgique pupille en 1986.

En 1989, il prend une licence cycliste et obtient un premier succès à Brakel dans la catégorie aspirant. Il gagne huit courses en 1990, puis 15 en 1991. Cette année-là, à l'âge de 17 ans, il est sacré à Halanzy champion de Belgique de cyclisme, catégorie débutant. En 1992, il est champion de Belgique juniors et remporte à Athènes la médaille de bronze de la course en ligne des championnats du monde junior de cyclisme.
Carrière professionnelle

Frank Vandenbroucke passe professionnel en 1993 dans l'équipe Lotto, dont son oncle Jean-Luc est directeur sportif. Il obtient son premier succès professionnel sur route en 1994 lors du Tour Méditerranéen dont il gagne une étape à seulement 19 ans. Il obtient plusieurs places d'honneur et une première sélection en équipe nationale aux championnats du monde[1].

L'année suivante, il remporte Cholet-Pays de Loire, puis rejoint l'équipe Mapei de Patrick Lefevere. Il remporte la classique Paris-Bruxelles en septembre, et met fin à sa saison à l'issue de cette course en raison d'une douleur au genou[2]. Au cours des quatre années qu'il passe dans cette équipe, il remporte de nombreuses courses d'un jour, comme le Grand Prix de Plouay en 1996 ou Gand-Wevelgem en 1998, mais aussi plusieurs courses par étapes comme le Tour d'Autriche 1996, et surtout Paris-Nice, en 1998, grâce à une étape remportée sous la neige sur les pentes du col de la République[3]. A la fin de l'année 1998, Vandenbroucke est 9e du classement UCI.

En 1999, il rejoint l'équipe française Cofidis, avec laquelle il s'engage pour trois saisons. Son ami, compagnon d'entraînement et coéquipier Nico Mattan l'y accompagne. Vandenbrouck acquiert le statut de leader de l'équipe. Il a pour objectif la Coupe du monde[4]. Il y réussit sa meilleure saison. Vainqueur de la première course de la saison, le Grand Prix d'Ouverture La Marseillaise, puis de l'ouverture de la saison belge, le Circuit Het Volk, il chute au pied du mur de Grammont dans le Tour des Flandres, mais parvient à rejoindre ses adversaires, Johan Museeuw et Peter Van Petegem, et termine deuxième au sprint[5]. Quelques jours plus tard, pour contraindre son équipe à l’aligner sur la classique Paris-Roubaix, il abandonne la classique Gand-Wevelgem[6]. Fin avril, au sommet de sa carrière[3], il gagne la classique cycliste Liège-Bastogne-Liège en solitaire, avec 30 secondes d'avance sur son premier poursuivant.

Chez Cofidis, il rencontre aussi Philippe Gaumont, qui lui présente Bernard Sainz[7]. Ses relations avec le médecin français lui valent d'être entendu une première fois par la police française en juin 1999[3]. Cette première affaire sera suivie par d'autres, notamment en 2002, lorsqu'il est suspendu pour usage de produits prohibés.

En fin de saison 1999, Vandenbroucke remporte deux étapes du Tour d'Espagne et termine septième du Championnat du monde malgré une chute. Ce seront ses dernières victoires professionnelles. Il est alors 3e coureur mondial. En 2001, il signe un contrat avec l'équipe cycliste Lampre. Il ne court quasiment pas et ne s'entraîne plus. Lampre ne renouvelle pas son contrat[8].

Suspendu pour dopage en 2002, Vandenbroucke réussit un retour de courte durée en 2003 dans l'équipe Quick Step-Davitamon, avec laquelle il termine à nouveau deuxième du Tour des Flandres derrière Peter Van Petegem. Changeant régulièrement d'équipe sans trouver le succès, il est contraint de démissionner par son équipe Unibet.com en juillet 2006[9]. Il est recruté à la fin du mois d'août par l'équipe italienne Acqua & Sapone. Entretemps, il fait de nouveau parler de lui en participant à une épreuve cyclosportive italienne, pour laquelle il présente une fausse licence au nom de « Francesco Del Ponte », munie d'une photo de Tom Boonen[10].

Durant l'été 2006, Frank Vandenbroucke s'engage avec l'équipe italienne Acqua & Sapone. Il participe aux courses italiennes de fin de saison[11]. Il manque le Tour de Lombardie en raison d'une douleur au genou[12]. Ces douleurs persistant, il est opéré du genou gauche en février 2007 et ne peut disputer de compétition avant le mois d'avril[13]. Il reprend lors du Tour des Abruzzes en avril, puis participe à la Subida al Naranco et au Tour des Asturies en mai. Son abandon à Naranco convainc la direction d'Acqua & Sapone de ne pas le sélectionner pour le Giro[14].
Frank Vandenbroucke en 2007

Le 6 juin, il tente de se suicider[15]. Après un court séjour en hôpital psychiatrique, il reprend peu à peu l'entraînement en compagnie de son ancien coéquipier et ami Nico Mattan. Il participe à plusieurs critériums en juillet et août[16], et à Paris-Bruxelles en septembre, où il se montre actif à l'avant du peloton[17].

Il porte en 2008 les couleurs de l'équipe belge Mitsubishi-Jartazi, afin de pouvoir participer aux principales courses belges[18]. Ses ambitions sont cependant barrées par la décision de l'Union cycliste internationale de n'accorder une licence ProTour à son équipe qu'à la condition qu'il ne participe pas aux courses du calendrier de l'UCI ProTour. D'après le directeur sportif de Mitsubishi-Jartazi Jef Braeckevelt, l'UCI justifie sa décision par la suspension pour dopage de Vandenbroucke en 2002 et sa participation à une compétition sous fausse licence en Italie en 2006[19]. Après avoir couru sans performance notable le Grand Prix d'Ouverture La Marseillaise, l'Étoile de Bessèges puis le Tour de l'Algarve, Vandenbroucke fait l'objet d'une enquête ouverte à son sujet par le tribunal d'Ypres, dans le cadre d'une affaire de trafic de cocaïne. L'équipe Mitsubishi-Jartazi le place sur la liste des coureurs « non-actifs », puis suspend son contrat suite à des « événements familiaux » l'empêchant de se consacrer pleinement au cyclisme : ayant obtenu l'autorisation de voir sa fille, il lui rend visite en Italie[20].

En 2009, il rejoint l'équipe Cinelli-OPD. Il part de son équipe au mois de juillet conscient de s'être fait fourvoyé. N'ayant plus de licence, il travaille désormais au sein du groupe Delrue à Ichtegem où il a été intégré à la division marketing de la société.

Il meurt le 12 octobre 2009, dans sa chambre d'hôtel à Saly Portudal au Sénégal, où il passait ses vacances.
Affaires de dopage et de toxicomanie

En 1999, la police française interpelle quinze personnes clients de Bernard Sainz (surnommé « Docteur Mabuse »), dont Frank Vandenbroucke. La justice française blanchit Vandenbroucke mais son équipe Cofidis le suspend plusieurs semaines[8].

Le 27 février 2002, de nombreux produits prohibés (dont de l'EPO, du clenbuterol et de la morphine), ont été découverts à son domicile. Durant son interrogatoire, il prétend que le clenbuterol était destiné à son chien. Le lendemain, il est exclu de son équipe Domo-Farm Frites et la justice belge l'inculpe pour détention de produits illégaux.

Le jeudi 21 mars 2002, la commission disciplinaire de la Royale ligue vélocipédique belge (RLVB) le suspend pour une durée de six mois (du 22 mars 2002 jusqu'au 21 septembre 2002) pour infraction à la législation sur la détention de produits dopants. Il est également condamné à payer une amende de 10 000 francs suisses[8].

En avril 2008, la presse belge révèle que Frank Vandenbroucke serait cité comme consommateur dans une affaire de trafic de cocaïne[21].
Situation familiale

Frank est le neveu de Jean-Luc Vandenbroucke.

En février 1999, sa compagne Clotilde Menu, donne naissance à sa fille Cameron. Le 22 octobre 2000, il se marie avec Sarah Pinacci. En décembre 2001, le couple donnera naissance à une fille, Margaux. Divorcé.
Palmarès

    * 1992
          o Belgique Champion de Belgique sur route juniors

    * 1993
          o Belgique Champion de Belgique de l'américaine amateur

    * 1994
          o Une étape du Tour Méditerranéen

    * 1995
          o Cholet-Pays de Loire
          o Paris-Bruxelles
          o 1re étape du Tour du Luxembourg
          o 8e de la Clasica San Sebastian

    * 1996
          o Trofeo Laigueglia
          o Grand Prix de l'Escaut
          o Grand Prix de Plouay
          o Tour d'Autriche
          o Prologue, 3e, 6e et 8e étapes du Tour d'Autriche
          o Prologue, 2e, 5e et 6e étapes du Tour de la Région wallonne
          o 6e étape du Tour Méditerranéen
          o Tour Méditerranéen
          o 2e du Grand Prix de Fourmies
          o 4e de Paris-Nice
          o 4e du Critérium International

    * 1997
          o Tour de Cologne
          o Trophée Matteotti
          o Tour du Luxembourg
          o 3e étape B du Tour du Luxembourg (contre-la-montre)
          o 2e, 4e et 8e étapes étape du Tour d'Autriche
          o 2e du Tour d'Autriche
          o 2e des Quatre Jours de Dunkerque

    * 1998
          o Gand-Wevelgem
          o Villafranca de Ordizia
          o 1re (contre-la-montre) et 5e étapes de Paris-Nice
          o Paris-Nice
          o 3e et 6e étapes du Tour de la Région wallonne
          o Tour de la Région wallonne
          o 4e étape du Tour de Galice
          o 2e de la Flèche Wallonne
          o 2e du Championnat de Zurich
          o 2e du GP Eddy Merckx (avec Nico Mattan)
          o 2e de Kuurne-Bruxelles-Kuurne
          o 6e Liège-Bastogne-Liège

    * 1999
          o Liège-Bastogne-Liège
          o Grand Prix d'Ouverture La Marseillaise
          o Circuit Het Volk
          o 16e et 19e étapes du Tour d'Espagne
          o Classement par points du Tour d'Espagne (deuxième du classement de la montagne)
          o 4e étape du Tour d'Andalousie
          o 7e étape de Paris-Nice
          o 4e étape des Trois Jours de La Panne (contre-la-montre)
          o 2e du Tour des Flandres
          o 3e du Grand Prix E3
          o 4e de Paris-Nice
          o 7e des Championnats du Monde
          o 7e de Paris-Roubaix
          o 9e du Grand Prix de Plouay
          o 12e du Tour d'Espagne

    * 2000
          o 2e du championnat de Belgique sur route
          o 7e du Tour d'Andalousie

    * 2002
          o 4e du Tour de Pologne

    * 2003
          o 2e du Tour des Flandres
          o 4e du Circuit Het Volk

    * 2004
          o 7e de la Flèche Wallonne

    * 2005
          o 3e du championnat de Belgique du contre la montre

    * 2009
          o 2e étape des Boucle de l'Artois (contre-la-montre)
          o 3e de la Boucle de l'Artois











Les derniers jours de VDB

La mort de Frank Vandenbroucke, lundi au Sénégal, reste mystérieuse. D’autant plus qu’il avait retrouvé santé et ambition depuis un an.

Il avait prévu des vacances à Cuba. C’est finalement au Sénégal que Frank Vandenbroucke est parti dimanche dernier. Il y a été retrouvé mort lundi dans une chambre d’hôtel de Saly. Selon les médias belges, citant des sources médicales sénégalaises, l’autopsie a conclu à "une mort naturelle" (double embolie pulmonaire). Mais il y aurait aussi "plusieurs traces d'injections au niveau de son bras gauche", selon le procureur en charge de l’enquête. Pour lui, pas de doute: le cycliste était "un toxicomane". Des analyses toxicologiques plus poussées doivent être faites prochainement en France.

Troublant car l’enfant terrible du cyclisme belge semblait avoir remis de l’ordre dans sa vie, après des années de dérive. "J’ai toujours été convaincu qu’il finirait comme Pantani (mort d’une overdose de cocaïne en 2004), dit Marc Sergeant, directeur sportif de Lotto-Silence. Mais quand je l’ai vu aux Mondiaux de Mendrisio fin septembre, je me suis dit qu’il s’en était sorti." Tous ceux qui l’ont croisé ces derniers mois disent la même chose. A Mendrisio, VDB nageait dans son élément. Il renouait les contacts, s’entraînait même avec les coureurs de la sélection belge.

La semaine passée, Patrick Lefévère, son ancien directeur sportif chez Mapei, l’avait croisé à la présentation du livre du footballeur Paul Van Himst: "Il n’avait pas l’air d’un coureur qui allait mourir". A Bruxelles, Vandenbroucke a aussi discuté de la prolongation de son contrat de consultant pour le quotidien Nieuwsblad. Il comptait signer ses chroniques en tant que coureur: il était parti au Sénégal avec le bon espoir de s’engager avec l’équipe Fuji-Servetto dès son retour.
Le dernier SMS de Mabuse

Fini la fuite en avant. L’autodestruction grandiloquente (tentative de suicide au Château Petrus dopé à l’insuline, en 2005, veines tailladées en 2007). La dépression née de ses deux divorces. Il restait fragile, incapable de vivre seul, mais le pire semblait derrière. "Avant, il était mal six jours sur sept. Là, il lui arrivait d’être mal une journée de temps en temps", résume son ami et ancien coéquipier Nico Mattan. "Ça allait mieux, certifie Jef Brouwers, son psy. Il voyait à nouveau beaucoup ses parents. C’est quand ça allait mal qu’il n’avait plus de contact." C’était le cas à l’été 2008. Mis à la porte de la maison familiale, privé de visites à sa fille qui vit en Italie, il s’incruste chez un ami, Thoma Pieters.

Celui-ci raconte: "Le premier midi, il s’était enfilé une bouteille de rouge et une autre de blanc. J’ai jeté tout l’alcool que j’avais. Les trois premières semaines ont été pénibles. Il n’avait envie de rien, restait devant la télé." Mais peu à peu, VDB s’est repris en mains. En fréquentant la salle de sport du coin, en se remettant à rouler sur un vélo chez Eddy Merckx. En novembre 2008, il a signé chez Cinelli, où l’ami Mattan est directeur sportif. Cinq victoires à la clé. Thoma Pieters, chez qui il a vécu jusqu’en juillet dernier avant de louer une grande maison seul à six kilomètres de là, assure: "En un an, on est sorti trois fois. Il a très rarement bu et n’a jamais ramené de femmes. Le soir, il prenait juste du Stilnox (un somnifère) pour dormir et deux ou trois pilules contre le stress la veille des courses…" Il visait le contre-la-montre des championnats de Belgique, à Saint- Ghislain le 15 août. Avant de claquer la porte de l’équipe Cinelli: les sponsors censés le payer ne sont jamais arrivés.

Il a poursuivi en solo, maillot noir et blanc sur le dos. Entre deux critériums en août, il a passé trois jours dans la propriété normande de Bernard Sainz, le célèbre "Docteur Mabuse". Une liaison quasifiliale qui lui a valu des démêlées judiciaires en 1999 et 2002. "Il était à son poids de forme (64 kg), avait retrouvé la rigueur, souffle Sainz. Frank a fait des conneries mais il est très certainement parti un jour où il n’en a pas faites. En cela, sa mort est insupportable. Ce lundi, au retour d’un séjour en Bretagne, je l’ai appelé dix fois. Puis j’ai envoyé un SMS: 'Mon bon Frank, je suis de retour. Bernard.' Lui ne reviendra jamais…" Le corps du coureur va être rapatrié en Belgique pour un enterrement que sa famille espère "dans la plus stricte intimité".













Mort de VDB :
le registre des condoléances accessible ce week-end également


vendredi 16.10.2009, 05:01 - La Voix du Nord
Le registre, ouvert depuis hier, le sera tout le week-end. Le registre, ouvert depuis hier, le sera tout le week-end.

Les obsèques de Frank Vandenbroucke ne se dérouleront pas cette semaine ...

Dans l'attente des funérailles du champion cycliste de Ploegsteert, qui se dérouleront à l'église Saints-Pierre-et-Paul, un registre de condoléances est à la disposition de tous chaque jour à l'hôtel de ville située place de la Rabecque, c'est-à-dire juste à côté de l'Hostellerie de la Place, de 8 h à 12 h et de 13 h à 16 h.

Le bourgmestre de Comines, Gilbert Deleu, a donné un avis favorable à ce que le registre soit accessible également ce week-end, samedi et dimanche de 9 h à midi et de 14 h à 17 h.

Le registre est placé dans une pièce spécialement aménagée, située à gauche, en entrant dans l'hôtel de ville. Deux photos du petit prince de Ploegseert, l'une montrant son sourire radieux, l'autre sur un vélo à l'époque de sa gloire, sont exposées dans le local.

Déjà, plusieurs dizaines de personnes ont couché sur le papier un petit mot pour exprimer leur tristesse, voire leur anéantissement, un hommage au grand champion qu'il était, et une pensée pour Jean-Jacques, Chantal, ses soeurs Sandra et Samantha, ses filles Cameron et Margot.

Les réactions à la mort de VDB ne cessent d'affluer, notamment sur les sites des journaux belges, sur les blogs de fans ou sur les forums consacrés au cyclisme. Un phénomène qui montre que le Ploegsteertois demeurait une véritable icône en Belgique, même s'il fut aussi beaucoup décrié, ces dernières années, quand il s'est mis, malheureusement, à occuper plus souvent les colonnes de faits divers et de la presse à scandale que celles de la rubrique cyclisme. Mais, dans leur grande majorité, les gens témoignent d'une affection intacte pour le grand champion. Une affection qui se teinte sans soute d'une peine d'autant plus grande que, depuis sa première tentative de suicide, beaucoup avaient compris que « VDB » était un homme torturé par de grands tourments.

Restent les circonstances toujours assez floues de sa mort survenue dans la nuit de dimanche à lundi à Saly, station balnéaire du Sénégal où il venait d'arriver, pour une semaine de vacances avec un jeune cycliste bruxellois, Fabio Polazzi. Selon plusieurs médias belges, l'autopsie de Frank Vandenbroucke, pratiquée mercredi, aurait révélé que le corps ne portait pas de traces de blessures. Pas de traces d'alcool non plus, toujours selon l'agence Belga. Les lésions internes auraient en revanche été relevées, qui pourraient être à l'origine du décès. Des analyses toxicologiques pourraient être effectuées « peut-être en France, peut-être en Belgique », selon le médecin légiste sénégalais qui a pratiqué l'autopsie. • D. M. ET
















 Mort du cycliste belge à Saly :
La famille de Franck Vandenbrouke pour une nouvelle autopsie   
    
19-10-2009
Plus d’une semaine après la mort du cycliste belge Frank Vandenbroucke dans une auberge de Saly, son pays demande le rapatriement du corps afin de procéder à une nouvelle autopsie. Selon des sources, il a été constaté lors de l’autopsie faite par les autorités sénégalaises des lésions sur le corps du cycliste.

Par Assane DEME

ImageLe décès du cycliste belge Frank Vandenbroucke dans une chambre de l’auberge «La Maison bleue» à Saly continue de susciter des interrogations. Même si l’autopsie a révélé que le Belge a succombé d’une double embolie pulmonaire ajoutée à une affection, certains essayent toujours d’y voir plus clair.
A l’auberge, on ne veut pas communiquer sur la mort du cycliste belge, suite à des instructions données par la Gendarmerie. Mais, l’une des membres du personnel a accepté, sous le sceau de l’anonymat, de revenir sur cette affaire. A l’en croire, M. Vandenbroucke est venu à l’auberge dans la nuit du 11 au 12 octobre dernier vers 2 h du matin dans un état d’ébriété total. «Il était complètement ivre et accompagné d’une femme sénégalaise. D’ailleurs, c’est cette femme-là qui avait donné sa pièce d’identification pour pouvoir trouver une chambre au cycliste qui ne pouvait même pas parler à cause de son état», soutient-elle. 
D’après ce membre du personnel de l’auberge, la femme qui accompagnait M. Vandenbroucke avait quitté les lieux aussitôt après l’avoir installé dans sa chambre. Mais, un autre agent de l’auberge soutient que la dame est revenue à l’hôtel vers 04 h du matin pour demander un morceau de tissu, parce que «le cycliste avait vomi dans sa chambre».
Des personnes interrogées à l’auberge indiquent qu’on a aussi trouvé des comprimés dans la chambre du Belge ; ce qui les amène à dire qu’il s’est suicidé. Selon des sources, on a constaté lors de l’autopsie des lésions sur le corps du cycliste. Mieux, ajoute-t-il, la Belgique a demandé le rapatriement du corps de Frank Vandenbroucke pour faire une nouvelle autopsie.
Pour la femme qui accompagnait le cycliste belge, la Gendarmerie qui l’a arrêtée a trouvé sur elle deux portables et de la monnaie étrangère. Ainsi, elle est poursuivie pour vol. Les deux autres individus, qui étaient avec elle, sont poursuivis pour recel et complicité de vol car, «on a trouvé par devers-eux des objets appartenant au cycliste».
D’après des informations recueillies à l’auberge, Frank Vandenbroucke était venu au Sénégal pour soutenir un de ses amis qui participait au Tour du Sénégal de cyclisme et devait rentrer aussitôt après la fin de cette compétition.
Correspondant

Une mort naturelle

Frank Vandenbroucke, retrouvé mort lundi dernier dans une chambre d’hôtel au Sénégal, est décédé d’une double embolie pulmonaire. Ce sont là les conclusions de l’autopsie menée par le médecin légiste sénégalais, et dévoilées par les médias belges. Le légiste a confirmé le constat du premier médecin : le décès par embolie pulmonaire. La mort est donc d’origine naturelle. «Pour être plus précis : une double embolie pulmonaire en plus d’une affection cardiaque déjà présente», explique le procureur de la région Thiès, en charge de l’enquête.
La presse belge précise que la Justice sénégalaise a ainsi autorisé le rapatriement du corps. Comme les enquêteurs ont conclu à une mort naturelle, la femme sénégalaise, qui accompagnait «VDB» lors de sa dernière nuit, ne devrait pas être inquiétée. Cette dernière avait été interpellée pour vol et recel de téléphones portables du coureur ainsi que d’une somme de 300 euros. «L’autopsie a montré que le défunt présentait plusieurs traces d’injections au niveau de son bras gauche», a expliqué le procureur, indiquant qu’une seringue, de l’alcool et des médicaments ont été découverts dans la chambre d’hôtel de Vandenbroucke. La date des funérailles n’a pas encore été fixée.                           Avec Afp












VDB: L'embolie pulmonaire confirmée
samedi 17 octobre 2009 à 10:38
Plusieurs quotidiens belges, comme le Het Laatste Nieuws et le Het Nieuwsblad, annoncent ce samedi avoir pris connaissance du rapport d'autopsie de Frank Vandenbroucke, décédé lundi dans une chambre d'hôtel au Sénégal, et confirment que le cycliste belge a bel et bien succombé à une double embolie pulmonaire, ajoutée à une maladie cardiaque préexistante. Cette mort naturelle exclue donc toute responsabilité pour la Sénégalaise qui accompagnait VDB lors de sa dernière nuit et qui avait avait été interpellée pour vol et recel des téléphones portables du coureur ainsi que d'une somme de 300 euros. La justice sénégalaise estime par ailleurs que l'ancien champion était "toxicomane", précisant que son bras gauche montrait plusieurs traces d'injection et qu'une seringue, de l'alcool et des médicaments ont été découverts dans sa chambre d'hôtel.










Décès Vandenbrouck :
les funérailles auront lieu samedi à Ploegsteert

 
 La messe des funérailles du Belge Frank Vanbenbroucke, décédé d'une embolie pulmonaire au Sénégal, se déroulera en Belgique samedi à 11h00 (9h00 GMT) à Ploegsteert. La cérémonie sera suivie de l'inhumation dans le caveau familial au cimetière de la même commune, a précisé la famille à l'agence Belga. Les parents du coureur ont demandé que la cérémonie se fasse dans la plus stricte intimité au sein de l'église.
Un écran géant, érigé à l'attention des admirateurs de "VDB" à l'extérieur, sur la place de Ploegsteert, diffusera les images des funérailles. Aucune précision n'a encore été donnée sur la date du rapatriement du corps. Selon certains médias belges, ce pourrait être demain.









Les parents de Frank Vandenbroucke
 souhaitent préciser que l'intimité voulue pour les obsèques de leur fils ne concerne que la presse photo et télévisée, a indiqué dans un communiqué la famille du coureur cycliste décédé d'une double embolie pulmonaire le lundi 12 octobre à Saly au Sénégal.

"Il n'y aura pas de place pour tout le monde dans l'église", précise Chantal, la maman de Frank Vandenbroucke, "mais nous tenons à ce que tous ceux et celles qui veulent rendre un hommage à Frank puissent assister à l'enterrement."

Un écran géant sera installé à l'extérieur de l'église pour les personnes qui n'auront pas trouvé place au sein de l'église de Ploegsteert. Les obsèques de Frank Vandenbroucke se dérouleront samedi à 11h00, en l'église Saints-Pierre-et-Paul de Ploegsteert. (belga/chds)
21/10/09 10h25









Frank VDB inhumé samedi à Ploegsteert

20.10.09 - 15:54 Les funérailles du cycliste belge Frank Vandenbroucke, décédé au Sénégal le 12 octobre dernier, seront célébrées à Ploegsteert ce samedi 24 octobre, à 11h. L'église sera ouverte au public !


La cérémonie, qui se déroulera en l'église Saints-Pierre-et-Paul de Ploegsteert, sera suivie de l'inhumation dans le caveau familial au cimetière de la même commune.
Les parents de Frank Vandenbroucke souhaitent préciser que l'intimité voulue pour les obsèques de leur fils ne concerne que la presse photo et télévisée, a indiqué dans un communiqué la famille du coureur cycliste décédé d'une double embolie pulmonaire le lundi 12 octobre à Saly au Sénégal.
"Il n'y aura pas de place pour tout le monde dans l'église", précise Chantal, la maman de Frank Vandenbroucke, "mais nous tenons à ce que tous ceux et celles qui veulent rendre un hommage à Frank puissent assister à l'enterrement."
Un écran géant sera installé à l'extérieur de l'église pour les personnes qui n'auront pas trouvé place au sein de l'église de Ploegsteert. Les obsèques de Frank Vandenbroucke se dérouleront samedi à 11h00, en l'église Saints-Pierre-et-Paul de Ploegsteert.

D'après le rapport d'autopsie du médecin Isidor Boye, la mort est d'origine naturelle. Il confirme le constat du premier médecin, à savoir le décès par embolie pulmonaire. "Pour être plus précis : une double embolie pulmonaire en plus d'une affection cardiaque déjà présente", explique Salobe Ngingie, procureur de la région Thies, en charge de l'enquête.









Cyclisme - Décès VDB
La presse belge unanime

Au lendemain du décès de Frank Vandenbroucke, la presse belge a rendu un dernier hommage à celui qui était encore un des cyclistes les plus populaires outre-Quiévrain. «L'enfant terrible» n'est plus, a ainsi titré le quotidien Le Soir, employant également les termes de «champion attachant», «James Dean de sa génération» ou encore «star maudite impossible à définir». «Champion exceptionnel, sans doute le plus beau cycliste belge depuis Eddy Merckx, Frank Vandenbroucke a vécu trop vite, sans s'en apercevoir, l'ivresse du succès», pouvait-on lire aussi dans les colonnes du journal bruxellois.

De son côté, La Dernière Heure craignait «un scénario à la Pantani». Le cycliste italien, vainqueur en 1998 du Tour d'Italie puis du Tour de France avait été retrouvé mort dans une chambre d'hôtel en 2004, victime d'un oedème cérébral et pulmonaire. La Dernière Heure a aussi écrit que «Vandenbroucke aurait dû devenir le plus grand depuis Merckx». Pour Vers l'Avenir, VDB«est mort comme il aura passé les dix dernières années de son étrange parcours : de façon énigmatique, entre quotidien chaotique et recherche de sa splendeur passée».

Het Laatste Nieuws, le quotidien en langue néerlandaise, qui est également le journal le plus lu du pays, a, lui, écrit que le vainqueur de Liège-Bastogne-Liège, il y a tout juste dix ans, n'était plus un coureur cycliste «depuis longtemps» : «Quand on entendait son histoire, on était finalement heureux qu'il soit simplement encore en vie. Qu'il ne soit plus coureur, passons. Mais s'il ne pouvait plus courir, il n'y avait plus de vie pour lui. Maintenant, Dieu est mort».










Décès de Vandenbroucke:
la Sénégalaise arrêtée dit
 "n'y être pour rien"



BRUXELLES — La Sénégalaise qui accompagnait le cycliste belge Frank Vandenbroucke la nuit de son décès lundi dernier assure "n'y être pour rien", rapportait lundi le quotidien belge Het Laatste Nieuws.

Seynabou Diop, une prostituée de 30 ans, arrêtée pour le vol des téléphones portables de "VDB", a raconté sa version des faits depuis la prison de Thiès où elle a pu s'entretenir avec un journaliste belge.

"Je regrette beaucoup le décès de votre star, même si je n'y suis pour rien", a-t-elle assuré, contestant même le vol des téléphones.

Seynabou Diop explique que VDB "avait beaucoup bu" mais qu'elle ne l'a "jamais vu se droguer".

L'autopsie pratiquée mercredi dernier à Dakar avait indiqué que le coureur de 34 ans était décédé d'une embolie pulmonaire bilatérale et que des traces de piqûres avaient été repérées sur ses avant-bras.

"J'ai rencontré Frank (le dimanche soir) au bar de L'Etage (à Saly). Il était charmant, plein d'humour. Mais il buvait beaucoup. Rapidement, il a vidé une bouteille de champagne puis une autre de whisky", a raconté Seynabou Diop.

Selon ce témoignage, le couple se serait ensuite rendu dans un hôtel (La Maison Bleue) où VDB, malade, aurait demandé à sa compagne d'un soir de l'attendre à la piscine.

"Vers 4 heures, j'ai été voir dans la chambre. Il dormait assis, avec la tête entre les jambes. Il y avait du vomi à ses pieds. J'ai nettoyé (...) puis je suis rentrée chez moi vers six heures", a-t-elle poursuivi.

La jeune femme affirme ensuite être revenue à l'hôtel (le lundi) après-midi.

"Je suis retournée dans la chambre avec l'hôtelier. Frank était sur le lit. Il était mort. (...) A côté du lit, il y avait son sac avec des médicaments, une seringue et une cuillère à café. Mais je n'ai pas vu Frank prendre de la drogue", a-t-elle conclu.

Selon la presse belge, des analyses toxicologiques qui n'ont pu être effectuées au Sénégal doivent encore être pratiquées en Europe pour affiner les résultats de l'autopsie et peut-être déterminer ce qui a pu provoquer l'embolie pulmonaire.

La dépouille du coureur doit être rapatriée cette semaine en Belgique, sans doute mercredi selon La Dernière Heure/Les Sports.








La prostituée de Vandenbroucke témoigne:

 "Il voulait m'épouser"
Seynabou Diop, la prostituée sénégalaise qui a partagé la dernière nuit de Frank Vandenbroucke, s'est expliquée dans un quotidien flamand. Ses détails sont accablants et d'après ceux-ci, elle n'est pas liée à la mort du cycliste.
La prostituée de Vandenbroucke témoigne: "Il voulait m'épouser"

Vos réactions
"Quelle tristesse d'avoir gâché sa vie de cette façon, surtout pour sa famille. Cela doit être très dur pour ses parents de lire et d'entendre ce qu'il a fait de sa vie, qui se présentait pourtant sous de bons auspices."
Lire les autres réactions
A lire également

  Tous les sports - Cyclisme lun 19 oct, 10:17
Seynabou Diop, la prostituée sénégalaise qui est la dernière personne à avoir vu Frank Vandenbroucke vivant, raconte ce lundi dans les journaux Het Laatste Nieuws et Sud Presse la dernière soirée du coureur cycliste.

"J'ai rencontré Frank au bar. (...) Frank était charmant. (...) Mais il buvait beaucoup. Rapidement, il avait vidé une bouteille de champagne puis une autre de J&B", déclare-t-elle. (...) Il voulait m'épouser. (...) Je croyais que c'était un célèbre photographe. (...) J'étais prête à l'épouser." "Frank était complètement saoul en arrivant à l'hôtel. (...) Il a été dans les toilettes et il est ressorti plein de bave autour de la bouche. Il m'a dit qu'il allait se rafraîchir et m'a demandé d'attendre à la piscine." "Vers 4 heures, j'ai été voir dans la chambre (...) Il dormait assis, avec la tête entre les jambes. Il y avait du vomi à ses pieds. (...) Nous n'avons pas eu de relation sexuelle."

Rentrée ensuite chez elle, la jeune femme est revenue à l'hôtel vers midi. "Je suis retournée dans la chambre avec le maître d'hôtel. Frank était sur le lit. Il était mort. (...) A côté du lit, il y avait son sac. Il y avait des médicaments, une seringue et une cuillère à café. Je n'ai pas vu Frank prendre de la drogue. (...) Je regrette beaucoup le décès de votre star, même si je n'y suis pour rien."








Cyclisme
17/10/2009 - 12:28
VDB : mort naturelle

Selon les conclusions de l'autopsie pratiquée sur le corps de Frank Vandenbroucke, ce dernier serait décédé d'une double embolie pulmonaire, donc de mort naturelle.

"Pour être plus précis: une double embolie pulmonaire en plus d'une affection cardiaque déjà présente", explique Salobe Ngingie, le procureur de la région Thies, en charge de l'enquête. "L'autopsie a montré que le défunt présentait plusieurs traces d'injections au niveau de son bras gauche", poursuit-il, indiquant qu'une seringue, de l'alcool et des médicaments ont été découverts dans la chambre d'hôtel de VDB.





Le corps de Frank Vandenbroucke bientôt sur ses terres ?


dimanche 18.10.2009, 05:01 - La Voix du Nord
Cette dame vient de la Flandre. Elle a tenu à faire le déplacement pour rendre hommage à Frank VDB. Cette dame vient de la Flandre. Elle a tenu à faire le déplacement pour rendre hommage à Frank VDB.


Cela commence à se préciser. Selon le procureur sénégalais, Frank Vandenbroucke ...

serait bien décédé à la suite d'une embolie pulmonaire.

Des analyses seront effectuées en Belgique ou en France. Mais la principale information est que la justice sénégalaise a donné le feu vert pour le rapatriement de la dépouille du « Petit Prince de Ploegsteert ». Désormais, les négociations se font entre les pompes funèbres sénégalaises et celles d'Eddy Rotsaert, de Ploegsteert.

Il se pourrait, si tout se déroule normalement, que Frank retrouve sa « terre à champions » au courant de la semaine. Les obsèques suivront (peut-être en fin de semaine ?). Dans l'attente des funérailles, les amis, les supporters et le public peuvent se rendre à l'hôtel de ville de Ploegsteert où une salle a été aménagée spécialement pour présenter le registre des condoléances. Celui-ci sera accessible encore aujourd'hui et les jours qui précèdent les funérailles.

Plusieurs dizaines de personnes se rendent déjà chaque jour à l'hôtel de ville du village. Nous avons relevé quelques messages et il est évident celui que l'on surnomme en Belgique « l'enfant terrible du cyclisme » garde toujours une place importante dans le coeur des Wallons, Flandriens et Français.

> « Je suis très attristé par cette nouvelle. Transmettez mon amitié à Chantal, Jean-Jacques et Marie-Paule. Dites-leur que je pense à eux », de Stéphane.

> « Ploegsteert a perdu son champion. Nous présentons nos sincères condoléances à Cameron, Margaux, Chantal et Jean-Jacques.

Surtout beaucoup de courage pour cette terrible épreuve. Repose en paix Frank », d'Albert, Simone, Didier et toute la famille.

> « Ton voyage sur terre vient de prendre fin. Repose en paix. Sommes de tout coeur avec vous en ces moments et que la force vous accompagne », de Roland et Brigitte.

> « Tu m'as fait rêver. Repose en paix. Sincères condoléances à toute la famille », de François, Xavier... > « Frank tu as survolé le sport cycliste comme un ange. Sois un peu plus sage là-haut. On t'aime ! », de Philippe Crépel.

> Parmi ces nombreux messages il y a celui si particulier de sa première fille qui a tenu à rendre hommage à son papa « Mon papa que j'aime tant. Tu seras dans mon coeur pour toujours. Je vais beaucoup venir te voir. Je t'aime mon papa chéri, repose en paix », de Cameron. • D. M.




21/10/2009
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Photo & Vidéo pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 2 autres membres