Alain YVER

Alain YVER

GERHARD RICHTER

GERHARD RICHTER








//www.dailymotion.com/video/xr8z4d_gerhard-richter-panorama-du-6-juin-au-24-septembre-2012_creation#.UaOGauu3xsM

//www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=59





Gerhard Richter, né à Dresde1 le 9 février 1932, est un artiste peintre allemand dont l'œuvre est reconnue, depuis les années 1980, « comme une expérience artistique inédite et remarquable2 ». Peintre polymorphe, il aborde tantôt des sujets figuratifs, tantôt produit des œuvres abstraites.

Biographie
Après une formation initiale de peintre, il est admis à l’Académie des Beaux-arts de Dresde à sa seconde candidature où il obtient une maîtrise, diplôme qui lui permet de bénéficier d’un atelier pour trois ans. Son intérêt pour la peinture abstraite, Jackson Pollock et Lucio Fontana en particulier, motive son passage à l’Ouest. Finalement établi à Düsseldorf, il est l’élève de Karl-Otto Götz et rencontre Sigmar Polke, Blinky Palermo et le futur galeriste Konrad Fischer-Lueg.


Gerarh Richter par Lothar Wolleh vers 1970
Il peint la première œuvre de son catalogue en 1962 : Tisch (« Table »), une huile peinte d’après une photographie de presse. À la fois photographe du quotidien et peintre, il reproduit sur la toile les sujets de ses photos. Paysages, natures mortes et scènes intimes parsèment ainsi une œuvre par ailleurs essentiellement constituée d’œuvres abstraites qu’il nomme, invariablement, Abstraktes Bild (« Toile abstraite »). Les sources documentaires du travail de Gerhard Richter : les photos de presse, ses propres photos, les clichés d'amateur qu'il collectionne, ont été réunis pour former un atlas exposé pour la première fois en 1972.
Parallèlement à ses expositions personnelles, il exerce une activité de professeur dans plusieurs écoles d’Art, notamment à Hambourg, Düsseldorf ou Halifax (Nouvelle-Écosse, Canada) et reçoit de nombreuses récompenses dont le Junger Western Art à Recklinghausen en 1967, le prix Arnold Bode à la Documenta de Cassel en 1981, le prix Oskar Kokoschka à Vienne en 1985, le Prix Wolf des Arts en Israël en 1994/95 et le Praemium Imperiale au Japon en 1997.
En 1957, son premier mariage l’unit à Marianne Eufinger, la future Ema de son Akt auf einer Treppe (Nu dans l'escalier, référence au célèbre Nu descendant un escalier de Marcel Duchamp). Sa fille Betty, née en 1966, aura trois toiles à son prénom : deux peintes en 1977 (deux gros plans de visage) et une en 1988 (la tête tournée).
Deuxième mariage en 1982 avec la sculpteuse Isa Genzken, sujet de deux portraits en 1990 (Isa).
Il se marie enfin en 1995 avec Sabine Moritz qui donnera naissance à leur fils Moritz, la même année ; tous deux seront les modèles de la série S. mit Kind (S. avec enfant). Enfin, il peindra son seul autoportrait connu en 1996, Selbstportrait3.
Il vit et travaille désormais à Cologne.
Cote
    •    En Novembre 2006, Ema (nude descendinga staircase) (1992), a été vendu pour 320.000 $ chez Phillips à New-York.
    •    Il est désormais l'artiste vivant le plus cher du monde (Oct 2012) puisque l'une des ses oeuvres abstraites de 1994 a été vendue 34,2 millions de dollars. 4

Citations
    •    « J’ai une santé moyenne, une taille moyenne (1,72 m), je suis moyennement beau. Si j'évoque ceci, c’est parce qu’il faut avoir ces qualités pour pouvoir peindre de bons tableaux. » (in Texte de l'exposition avec Sigmar Polke, 1966)
    •    « Mes tableaux sont sans objet ; mais comme tout objet, ils sont l’objet d’eux-mêmes. Ils n’ont par conséquent ni contenu, ni signification, ni sens ; ils sont comme les choses, les arbres, les animaux, les hommes ou les jours qui, eux aussi n’ont ni raison d’être, ni fin, ni but. Voilà quel est l’enjeu. (Mais il y a quand même de bons et de mauvais tableaux.) » (in Notes, 1984)
    •    « Les toiles abstraites mettent en évidence une méthode : ne pas avoir de sujet, ne pas calculer, mais développer, faire naître. » (in Notes, 1985)
    •    « Nous avons plus d'une douzaine d'écoles en Allemagne Fédérale. Elles sont parasitées par les pires artistes allemands qui alimentent leur coterie grâce à un système incestueux et ennuyeux. Ces prétendus artistes, incapables de gagner leur croûte, y sont nommés professeurs, dotés d'ateliers, avec tout le prestige et l'argent que cela implique. Ils ne se contentent pas de cultiver et de répandre la sottise, d'en rebattre les oreilles aux étudiants, ils s'arrangent pour que chaque élève et tout nouveau collègue stagne en deçà du niveau le plus bas. Ils peuvent ainsi rester eux-mêmes dans leur moisissure confinée sans être mis en danger. » (in Notes, 08/06/1983)

Notes
    1.    ↑ Site officiel de Gerhard Richter, Biographie (langue (en) ou (de)) lire en ligne [archive] (consulté le 1er juin 2010).
    2.    ↑ Site musée de Grenoble, exposition temporaire : Richter en France 7 mars - 1er juin 2009 lire en ligne [archive] (consulté le 1er juin 2010).
    3.    ↑ Le tableau [archive] sur le site du peintre. Page consultée le 16 avril 2012.
    4.    ↑ lire en ligne [archive] (consulté le 11 février 2013).

//fr.wikipedia.org/wiki/Gerhard_Richter












Une imposante toile de Gerhard Richter vendue
37 37 millions $ US

Publié le 15 mai 2013
New York

L'imposante toile Domplatz, Mailand, du peintre allemand Gerhard Richter, a été adjugée mardi pour 37,1 millions $ US lors d'une vente aux enchères de la maison Sotheby's, à New York.
Il s'agit d'une somme record pour une oeuvre réalisée par un artiste encore vivant. Gerhard Richter est âgé de 81 ans.
Domplatz, Mailand, une huile de près de trois mètres carrés, représente la place du Dôme, à Milan. L'oeuvre est considérée comme un exemple parfait de la technique d'illustration utilisée par Gerhard Richter pendant les années 1960.
Le peintre allemand est considéré comme l'artiste vivant dont les oeuvres se vendent le plus cher au monde.







Gerhard Richter Painting
Synopsis
" Peindre est une autre façon de penser " - Gerhard Richter
Habituellement peu enclin aux médias, Gerhard Richter a ouvert son studio à Corinna Belz pendant plus de six mois, alors qu’il travaillait à la réalisation d’une série de grandes peintures abstraites. Interrogeant le processus de création de l’artiste allemand, la réalisatrice nous permet d’approcher au plus près le travail d’un des plus grands peintres contemporains, qui défie la photographie à travers ses peintures.







Gerhard Richter

Peindre est une façon de penser, de communiquer...

Gerhard Richter est un peintre allemand qui parle très bien d'art... Son œuvre est marquée par sa jeunesse pendant la guerre et sa formation en Allemagne de l'Est par la suite. En 1962, il "passe à l'ouest" et commence officiellement sa carrière d'artiste. Son art est parfois défini comme du "réalisme capitaliste", en opposition avec le réalisme social de l'art communiste. 

Il est surtout connu du public depuis les années 80 et personnellement, si je connaissais son nom et quelques visuels de ses toiles, c'est avec ce film que je l'ai réellement découvert. (oui, il est long, mais faites vous un thé et installez vous bien, car il en vaut vraiment la peine)

Voir peindre un grand artiste est un privilège. Utilisant toutes sortes de médiums, photos, dessins, huiles et aquarelles, à coups de pinceaux ou armé de racloirs qui mélangent les pigments à même la toile, s'attaquant à des sujets aussi bien figuratifs qu'abstraits, parfois même des chartes de couleurs, nuanciers influencés par le pop art, et surtout, parlant au spectateur, expliquant parfois son geste, le plus souvent se contentant de quelques mots qui guident l'esprit et laissent à penser.

Quelques phrases en particulier. Sur ces grandes toiles grises que l'on voit au début. Des toiles qui étaient bien plus colorées à l'origine et dont il dit qu'elles l'ont menées vers le gris, qu'il ne sait pas encore si il ne va pas de nouveau retravailler dessus.

Dans ces mots, je me suis reconnue, moi qui débute toujours mon travail avec une idée et qui le finis dans des errances que je n'avais pas prévues, amenées par une ombre, un détail, un souffle ou une forme qui s'esquisse et qui m'attire, loin de mon idée d'origine. Cette manière de travailler, un peu au hasard, jusqu'à ce que ce soit "juste". Jusqu'à ce qu'on atteigne un équilibre et que l'on réalise qu'un seul geste supplémentaire gâcherait tout. Cette manière de regarder la toile et de se dire "J'attends". Je saurais, dans quelques jours, quelques semaines, si j'ai terminé. Cette manière de laisser murir le travail et de prendre le temps de l'absorber, de savoir si il faut encore le modifier, ou parfois, tout recommencer...

Voir peindre un grand artiste et me dire que finalement, je ne suis pas seule à travailler de cette manière, à laisser le hasard me guider.






Gerhard Richter : "Anti-idéologique"
LE MONDE | 06.06.2012
Par Philippe Dagen

Né à Dresde en 1932, une ville martyre durant la guerre et située dans le bloc de l'Est ensuite, Gerhard Richter a suivi les études très classiques imposées par les normes du réalisme socialiste, mais est passé à l'Ouest par amour pour la peinture abstraite. Il a d'ailleurs la particularité rare de pratiquer simultanément les deux registres. Gerhard Richter est l'un des plus fameux peintres allemands. Petit à petit, il est devenu, et sa rétrospective itinérante n'y est pas pour rien, l'un des plus célèbres et des plus chers parmi les artistes vivants dans le monde entier. Avec une obsession, la peinture.
En exergue à votre entretien avec Nick Serota dans le catalogue, figure une phrase de John Cage : "Je n'ai rien à dire et je le dis." La reprenez-vous à votre compte ?
Tout à fait. Cela a à voir avec mon passé. Enfant puis adolescent, j'ai grandi dans des systèmes politiques où on savait très précisément ce qu'il fallait dire et ce qu'il fallait ne pas dire. C'est une phrase anti-idéologique.
Vous semblez en effet vous défier des théories...
Oui. Je ne suis pas un intellectuel. Que faire donc, dans ce cas ? Peindre.
Plutôt que parler ?
Bien sûr. Peindre, c'est ma forme de communication. C'est m'exprimer en direction des autres pour espérer avoir des réponses. Sinon, pourquoi exposer ? Je cherche à ce que s'établisse un dialogue entre les spectateurs et l'artiste.
Mais communiquer sur quels sujets ? La vie quotidienne ?
Oui. J'ai un enfant. Je peux le dire ou le peindre, en faire un tableau. Quand je fais ce tableau, l'image est tout de suite compréhensible pour chacun, et il me paraît merveilleux de pouvoir trouver ainsi un terrain d'entente.
La peinture serait-elle un langage universel ?
En un sens, car elle permet d'échapper aux problèmes des différentes langues. Mais cela n'est vrai seulement qu'à l'intérieur de la tradition européenne de la peinture. Dans d'autres parties du monde, il est d'autres traditions, que nous ne savons du reste regarder qu'avec nos yeux d'Européens, la sculpture africaine par exemple. La peinture appartient à notre nature originelle d'Européens.

Autre sujet commun, l'Histoire, les événements politiques...
Cela me paraît pour ainsi dire automatique. Si je crée une oeuvre en rapport avec le présent, c'est parce que l'événement m'importe, comme il importe au reste du monde.
Dans l'exposition se trouve la série que vous avez consacrée au terrorisme en Allemagne dans les années 1970, et "September", qui évoque le 11-Septembre. Or, ces oeuvres sont toutes venues plusieurs années après les faits. Pourquoi ?
Parce que je n'étais pas susceptible de trouver une forme avant un certain temps. Comme tout un chacun, je regarde des centaines d'images. Mais il faut du temps avant que l'une d'elles, ou plusieurs, puissent devenir un tableau. Le processus est lent. A un moment, l'une de ces images se distingue, ça commence à me chatouiller, si je puis dire. Je sens qu'il y a en elle le potentiel pour qu'elle devienne tableau. Je commence à voir, je sens quel format serait le bon. Pour les toiles sur la bande à Baader, c'était un peu différent. J'avais beaucoup de photos et je savais que je ne voulais pas peindre le spectacle de la mort. Et c'est cependant ce qui s'est passé : exactement le contraire de ce que je voulais. Les morts se sont imposés dans la peinture. Pourquoi ? Je ne sais pas.
Mais il vous est arrivé, dans cette série, de renoncer à peindre l'un des sujets, la mort d'Holger Meins...
C'est exact. C'était une petite toile. La photo montrait son visage après sa mort, émacié. Il a succombé à une grève de la faim. La photo était telle, si forte, si dure, que j'ai compris qu'elle était mieux adaptée au sujet que ne le serait ma toile. Je l'ai recouverte de blanc. C'est devenu une autre peinture.
Est-il fréquent que vous recouvriez une peinture figurative, qui devient abstraite ?
Non, pas fréquent... (Silence.) Parfois, quand même... ça peut arriver. Je pense que si on cherchait, on en trouverait quelques autres.

L'une de vos toiles les plus connues, "Nu descendant l'escalier", en 1966, est une allusion directe à Marcel Duchamp. Un ami ou un ennemi, pour vous ?
Un peu les deux. Je l'apprécie, évidemment, mais il ne me passionne pas. Je n'aime pas son attitude antipicturale, la critique de ce qu'il appelait la part "rétinienne" de l'art. J'étais aussi assez énervé par le Grand verre, par tous ces gens en extase devant le supposé mystère du Grand verre. A mon sens, ce mystère est surestimé.
C'est aussi l'avis de Joseph Beuys...
Sans doute, mais Beuys était lui aussi hostile à la peinture. Quand il enseignait à Düsseldorf, il disait à ses élèves : "La peinture à l'huile, on peut oublier. " Alors...
Vu d'ici, on aurait pourtant le sentiment que la peinture est mieux considérée par les collectionneurs et les institutions en Allemagne qu'en France...
C'est possible. Dans les années 1970 et 1980, la France paraissait assez en arrière par rapport à ce qui se passait à New York.
Si on vous définit comme "peintre allemand", que dites-vous ?
Que c'est vrai. Que je n'ai rien contre. Qu'il est important de savoir d'où on vient. Quand je vois ces villes qui se ressemblent toutes aujourd'hui, avec les mêmes architectures et les mêmes commerces des mêmes marques, je pense que c'est une erreur de penser qu'il ne doit plus y avoir de différences. La mondialisation ne devrait pas s'exercer uniformément, contrairement à ce qui se passe.
A quoi travaillez-vous en ce moment ?
A rien, hélas ! L'organisation de cette exposition dans trois grands musées m'a pris beaucoup de temps. Je n'ai plus qu'une envie, revenir à l'atelier et me remettre à peindre.
Sur DailyMotion : une présentation de l'exposition "Panorama" au Centre Pompidou.

//www.lemonde.fr/culture/article/2012/06/06/gerhard-richter-anti-ideologique_1713579_3246.html







Centre Pompidou : grand succès pour Gerhard Richter
Publié le 26/09/2012

Gerhard Richter, au Centre Pompidou

L'exposition consacrée au peintre allemand Gerhard Richter, qui s'est achevée le 24 septembre, a attiré 425.000 visiteurs.
Par Culturebox

Il s'agit de l'une des plus fortes fréquentations pour l'institution culturelle parisienne pour un artiste vivant, un succès d'autant plus notable que Gerhard Richter n'est pas forcément très connu du grand public, en France. L'exposition "Gerhard Richter, Panorama" avait démarré le 7 juin dernier.

Il s'agissait de la première grande rétrospective consacrée à Gerhard Richter, 80 ans, depuis celle organisée en 1993 par le Musée d'art moderbe de Paris. Né à Dresde le 9 février 1932, installé à Cologne, Richter est devenu, en cinquante ans de carrière, l'un des artistes les plus cotés au monde. Durant environ trois mois, le Centre Pompidou a donné à voir quelque 150 peintures et sculptures de verre de ce maître très engagé dans la défense de son art.

Un reportage du 20H de France 2 de C. Airaud, Y. Moine, C. Desse (23 juin 2012)

Le trailer du film "Gerhard Richter Painting" consacré à l'artiste (juin 2012)
Documentaire de Corinna Belz (Allemagne), avec : Gerhard Richter - 1h37 - Sortie : 6 juin   Peu enclin aux médias, Gerhard Richter a ouvert son studio à Corinna Belz pendant plus de six mois, alors qu’il travaillait à une série de grandes peintures abstraites, alors que le Centre Pompidou lui consacre une rétrospective.

//www.francetv.fr/culturebox/centre-pompidou-grand-succes-pour-gerhard-richter-117515






Gerhard Richter est au Centre Pompidou Paris
Article publié le : vendredi 08 juin 2012
Par Muriel Maalouf

C'est l'un des plus grands artistes vivants auquel le Centre Pompidou consacre jusqu’au 24 septembre une rétrospective. Gerhard Richter, 80 ans, né en 1932 à Dresde et qui quitte l'Allemagne communiste dans les années 1960 pour passer à l'Ouest, est inclassable. A Beaubourg, il expose des décennies de travail entre figuration et abstraction.

Il ne jure que par la peinture à l'heure du numérique. Et pourtant, Gerhard Richter n'hésite pas à travailler à partir d'un support photographique ou d'utiliser l'ordinateur pour aboutir à cette multitude de couleurs dans sa série Strip, dont un nouveau tableau conçu spécialement pour
Alfred Pacquement décrit le nouveau tableau de la série "Strip", spécialement conçu par Gerhard Richter pour l'exposition au Centre Pompidou.
 


 



Gerhard Richter
au Centre Pompidou
juin 2012

À l'occasion de la première exposition rétrospective consacrée à Gerhard Richter en France, Beaux Arts éditions revient sur la carrière exceptionnelle de l'un des artistes les plus influents et reconnus du XXIe siècle : des années 1960 et ses premières peintures figuratives à ses dernières œuvres se référant aux événements du 11 septembre 2001, en passant par les séries les plus abstraites des années 1970. En suivant le parcours de l'exposition, l'album décrypte l'ensemble de l'œuvre de Gerhard Richter, révélant ses contradictions et ses connexions, ses continuités et ses ruptures ; et montre comment le peintre oscille sans cesse entre peinture figurative et peinture abstraite, sans jamais renier l'un ou l'autre.


Informations sur le livre: 60 pages - 22 x 28,5 cm
EAN : 9782842789169
Reliure : Broché

//www.beauxartsmagazine.com/0125-433-Gerhard-Richter.html







04/06/2013
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