Alain YVER

Alain YVER

GREGORY CORSO

GREGORY CORSO




http://www.scoop.it/t/la-beat-generation

VIDÉOS

http://www.google.fr/search?q=gregory+corso&hl=fr&safe=off&client=firefox-a&hs=dz1&rls=org.mozilla:fr:official&prmd=ivbo&source=univ&tbs=vid:1&tbo=u&ei=OHTFTOWHIc2TjAfzuOlN&sa=X&oi=video_result_group&ct=title&resnum=16&ved=0CGgQqwQwDw

http://www.youtube.com/watch?v=1z1LkYLDCrg

http://jerryroad.over-blog.com/article-gregory-corso-40865665.html

http://www.liberation.fr/culture/0101361206-gregory-corso-dernier-beat

http://theo.underwires.net/1958-l-arrivee-a-Paris

http://classicrock.forumactif.net/les-autres-musiques-f18/the-fugs-underground-t83.htm






Gregory Corso (26 mars 1930 - 17 janvier 2001), est un poète américain.

Il fut le quatrième membre majeur de la Beat Generation, aux côtés de Jack Kerouac, Allen Ginsberg, et William Burroughs. Incarcéré à Dannemora pour vol en 1947, Gregory Corso se plongea dans la littérature, pour commencer à écrire de la poésie. Une fois libéré en 1950, il retourna à New York où il rencontra Ginsberg dans Greenwich Village (au « Pony Stable »). Ginsberg présenta peu après le jeune Corso aux autres membres de la scène Beat. Son premier recueil de poésie fut publié à compte d'auteur en 1955 (avec l'aide d'amis de Harvard, où il avait suivi des cours) : The Vestal Lady on Brattle and other poems (inédit en français). Cette première publication eut lieu un an avant le premier recueil de poèmes de Ginsberg, et deux ans avant le Sur la route de Jack Kerouac. En 1958, Corso avait étendu son répertoire poétique, qui fut publié sous la référence numéro 8, de la série poétique « City Lights Pocket Poets » sous le titre Gasoline/Vestal Lady on Brattle.

Ted Morgan décrivait en ces termes la place de Corso dans le mouvement Beat (in Literary Outlaw, the Life and Times of William S. Burroughs, 1988) :

        Si Ginsberg, Kerouac, et Burroughs étaient les trois mousquetaires du mouvement, alors Corso était leur D'Artagnan, partenaire jeune, accepté et apprecié, mais avec pas tout à fait leur égal. Il n'avait pas été là dès le début, représenté par l'alliance des intellectuels de Columbia avec les branchés de Times Square. Il était un nouvel arrivé, bien que ses références furent assez impressionantes pour lui donner libre accès au premier cercle Beat...








LA BOMBE DE GREGORY CORSO
Posté par Benjamin Berton

Il n'y a pas grand monde généralement pour défendre les qualités littéraires de Gregory Corso, l'un des quatre chevaliers de la Beat Generation (avec Kerouac, Burroughs, Gingsberg). Corso n'a écrit qu'un seul roman, The American Express, une sorte de farce bizarre où le narrateur attend des chèques qui n'arrivent pas, et quelques poèmes dont tout le monde se contrefout. Son plus célèbre reste "BOMB", un poème calligraphique en forme de champignon nucléaire qu'il balada ensuite sur les scènes de plusieurs festivals anti-nucléaires, comme celui qui est filmé ici à Rocky Flats, à Denver dans le Colorado. "BOMB" est un poème excellent dont voici la flèche ou le pied du champignon.
 
Yes Yes into our midst a bomb will fall
Flowers will leap in joy their roots aching
Fields will kneel proud beneath the halleluyahs of the wind
Pinkbombs will blossom Elkbombs will perk their ears
Ah many a bomb that day will awe the bird a gentle look
Yet not enough to say a bomb will fall
or even contend celestial fire goes out
Know that the earth will madonna the Bomb
that in the hearts of men to come more bombs will be born
magisterial bombs wrapped in hermine all beautiful
and they'll sit plunk on earth's grumpy empires
fierce with moustaches of gold
 
 
Ce qui est fascinant chez Corso, par delà ce qu'il écrit, c'est évidemment sa vie. Enfant de deux immigrés italiens, Corso est très vite abandonné par sa mère (qu'il croit retournée en Italie) et délaissé par son père. Livré à lui-même dans Little Italy, il continue d'aller à l'école pendant quelques années alors qu'il vit dans la rue. Il finit arrêté et commence une carrière de petit délinquant qui, de fil en aiguille, le conduit à 14 ans à la prison de Clinton, célèbre pour ses exécutions capitales (chaise électrique) et pour la férocité de ses pensionnaires. A cause de (ou grâce à) son âge et son joli minois, Corso devient le chouchou des prisonniers. Il occupe par hasard la cellule dans laquelle était détenu, quelques mois avant lui, Lucky Luciano et s'acoquine avec quelques gros poissons de la Mafia. Pendant son séjour, Corso dévore la librairie de la prison (enrichie par une donation de ce même Luciano) et se met en tête de devenir poète.
 
Libéré à 19 ans, il retourne à New York où il fait la connaissance de Gingsberg qui en tombe amoureux (sans suites réelles puisque Gingsberg se mettra à la colle ensuite avec Orlovsky) au Pony Stable Bar, un club lesbien où Corso s'est fait "adopter" par les filles et est hébergé comme artiste en résidence. Il intègre peu à peu la joyeuse bande de la Beat Generation etc. Le plus spectaculaire est que Corso retrouvera sa mère dans les dernières années de sa vie. Alors qu'il croyait celle-ci retournée en Italie, comme le lui avait dit son père, sa mère n'avait jamais quitté le New Jersey. Les retrouvailles sont évidemment émouvantes. Corso apprend que sa mère a dû l'abandonner après avoir été elle-même violée et brutalisée par son père devenu fou. Mère et fils développent une relation très intense jusqu'à leurs morts respectives. Le "chaînon manquant" (ce manque de la mère) qui avait déterminé plus ou moins toute sa vie et une bonne partie de son oeuvre, était retrouvé. Corso passera ses dernières années (il meurt en 2001) à essayer de lutter contre la marketisation outrancière du mouvement Beat.
 
 
Ce qui frappe dans "Bomb" (1958), c'est bien entendu l'intensité de la prestation de Corso, un homme déterminé et presque illuminé (très catholique). L'oeil est habité par le texte et le texte... par l'oeil. Il faut apprécier le contraste de la violence verbale et la passivité idiote des post-hippies. Pour l'anecdote toujours, il faut savoir que le poème anti-nucléaire était parfois perçu très mal lors des rassemblements, tout simplement parce que Corso avait réussi à suggérer par la voix, l'impact d'une bombe et qu'il dégageait, comme on peut le voir ici, une sorte d'énergie barbare peu compatible avec l'idéologie Peace & Love. Le texte du poème lui-même est ambigu entre répulsion et fascination pour les dégâts nucléaires.









GREGORY CORSO, Villa Delirium

LORSQU'EN CE BEL été de l'année 61, le poète Gregory Corso arrive à la suite d'Allen Ginsberg et de Peter Orlovsky dans la bonne ville de Tanger, où le trio d'acolytes, dans un bel acte de dévotion amicale et littéraire, s'apprête à venir prêter allégeance à l'exilé Burroughs, si il s'attend à une sorte de colloque informel, de povv-wow enlevé entre écrivains et poètes du même bord, il a tout faux et doit même sérieusement déchanter.
L'ambiance, de fait, sitôt posé le pied hors du bateau et rallié la petite bande des Burroughs et consort à la villa Muniria, se révèle d'emblée électrique, insoutenable en vérité, saturée qu'elle est de mes¬quineries, de coup bas, de piètres luttes d'egos. L'auteur du Festin Nu, non content d'avoir été salué en tant que tout meilleur auteur contemporain par des sommités telles que Norman Mailer, s'est vu adjoindre entre-temps, pour entériner son nouveau statut, la compagnie de deux '•assistants" aux moues boudeuses et condescendantes d'enfants gâtés, qui assistent désormais avec un soin possessif et jaloux sa personne, ne le quittant pratiquement plus d'une semelle. • Le premier, Ian Sommerville, quoiqu'affublant d'humeurs chagrines, de misanthropie aiguë et chronique, se trouve être un brillant mathématicien doublé d'un électronicien de génie ; le second, en revanche, Michael Portman, et qui sa jeunesse perdue décédera comme il se doit d'un abus de drogue en Angleterre, semble pour lui le calque assez parfait de la plus mauvaise représentation que l'on pourrait se faire du fils de famille, à l'éducation certes classique, haut-de-gamme. mais qui, résolument cynique et paume, est tout juste bon à venir grappiller les quelques lambeaux d'esprit cl de gloire dispensés par le maître.
Puisqu'il ce mauvais jeu d'intimidation et de démonstration de force qui vient de se lancer, il faut inévitablement une victime désignée, un bouc émissaire expiatoire. Orlovsky. jugé "stupide" et "insignifiant" par Burroughs, est aussitôt mis en quarantaine par le groupe. Ginsberg, pourtant fin diplomate, et déchiré à son tour, aura beau tenter de recoller les morceaux...
Gregory Corso, pendant ce temps, passablement ulcéré, ronge son frein, broie du noir. C'est que Gregory, d'origine italo-américaine et rodé dans son enfance au parcours infernal des maisons de redressement et prisons, a le sang chaud, bouillonnant même.
L'incident, quelque part inévitable, finit donc par éclater. Et sous la houlette de Michel Portman toujours, qui après avoir décidé de confectionner lui-même son propre majoun, s'en est allé, avec un sourire radieux, porter la précieuse mixture à Gregory. Ce qu'il a simplement oublié de lui préciser, c'est qu'aux amandes, au miel des montagnes, il a ajouté du kif non expurgé de son tabac, ce qui rend le mélange rigoureusement immangeable, et même dangereux à la consommation.
A l'Hôtel Armor où il réside, Corso se retrouve ainsi rapidement malade comme un chien, et se tenant les boyaux, arpentant méchamment le sol de sa chambre, il hurle qu'on a voulu l'empoisonner et le tuer.
A peine remis, l'identité de l'auteur du forfait ne fait pour lui aucun doute : ne
sait-il pas, après tout, les deux jeunes garçons chevillés corps et âme à ce vieux sagouin de Bill Burroughs ?
Quoiqu'il en soit, l'échange entre les deux hommes est vif et vole parti¬culièrement bas. Après une bordée d'injures bien senties, Gregory, qui s'évertue à nommer son vis-à-vis "Willie le Rat", lui lance :
"7w n'es pas le grand gourou que tu prétends être !"
Ce à quoi Burroughs, dans la même veine délicieuse, lui rétorque :
"Fous le camp d'ici, sale petit rital ! "
Fin de voyage pour Gregory. Et exit Tanger. Les deux hommes finiront tout de même par se rabibocher. Mais Corso, enfermant vêtements et poèmes dans son baluchon, embarquera sur le prochain bateau à destination de Marseille, puis mettra le cap sur Paris, où il retrouvera là son vieux pote Kerouac, et où, en digne poète, il essaiera de se faire entretenir - et y parviendra d'ailleurs assez bien - par quelques riches et jolies Américaines.
Antoine Puech








Les œuvres de nos héros sont faciles à trouver, la plupart du temps en poche. Mais il faut savoir que de vrais petits bijoux inédits sont à dénicher chez de petits éditeurs underground comme...

Derrière la salle de bains, 14 place du Vieux marché, 76000 Rouen
Cahiers de nuit, 33 rue de la Haie Vigné 14000 Caen
Station underground d'émerveillement littéraire (SUEL), 7 place de la Tiremande 62960 La Tiremande
La main courante, 59 rue Auguste Coulon, 23300 La Souterraine
Citadelle douce, 3 passage de la Poste, 14200 Hérouville Saint Clair

Ne pas oublier qu'outre le trio Burroughs-Ginsberg-Kerouac, il y avait des noms comme Lawrence Ferlinghetti, Brion Gysin, D. A. Levy, Michael McLure ou Gregory Corso qui furent aussi en leur temps traduits en français et édités par Bourgois ou autres.

Savoir qu'en France sont considérés comme beat les écrivains Claude Pélieu ou Michel Bulteau, noms que l'on retrouve également aux catalogues des petits éditeurs déjà cités.

Enfin se mettre en quête de toutes sortes de petits trésors parfois introuvables tels que :

Fils de Clochard  par Neal Cassady, P. J. Oswald 1977 ou Première jeunesse, 10/18 (sans doute le même texte)
Kerouac, le vagabond par Ann Charters, Gallimard 1975
Jack Kerouac, le clochard céleste par Jean-Marie Rous, Renaudot & Cie
Les vies parallèles de Jack Kerouac par Barry Gifford & Lawrence Lee, Henri Veyrier 1979, réédité par Rivages
Jack Kerouac, au bout de la route, la Bretagne, par Patricia Dalger et Hervé Quéméner, An Here
Dis-Jack "take it easy" par Jean Rey, Daniel Cointe 1983
Girl driver par Jan Kerouac (la fille de), Denoël 1983
Memory babe : une biographie critique de Jack Kerouac par Gerald Nicosia, Verticales
Kerouac et le haïku - itinéraire dans l'errance par Bertrand Agostini et Christiane Pajotin, Paroles d'Aube 1998
Allen Ginsberg par Jane Kramer en 10/18
William Burroughs, la vie et l'œuvre par Philippe Mikriammos, Seghers 1975
Burroughs par Gerard Georges Lemaire, Henri Veyrier (Artefact) 1986
89 poètes américains contre la guerre au Vietnam, Albin Michel 1967
Beat Hippie Yippie par Fernanda Pivano, Christian Bourgois 1977
La Beat generation, la révolution hallucinée par Alain Dister, Découvertes Gallimard 1997
Personnages secondaires par Joyce Johnson, Sylvie Messinger 1984
Acid test par Tom Wolfe, Points 1975
Do it par Jerry Rubin, réédité en collection Points
Le numéro 157 (février 1980) du Magazine littéraire
Sur ma route par Carolyn Cassady, Denoël
Les écrivains beat et le voyage par Jacqueline Starer, Librairie Marcel Didier, 1978
Livre collectif sur Claude Pélieu (avec Bulteau, Ginsberg...), ICBM/éditions Cactus 1992 (voir adresse plus haut)
Parvis à l'écho des civils, Jean-Jacques Pauvert 1972
Poésie en action, Loques / Nèpe  1984

 
Cinoch


Le festin nu de David Cronenberg d'après le livre de Burroughs (1991)

Heart beat de John Byrum (1980)

 
Bande sonore

- Ginsberg : le formidable coffret de quatre disques paru chez Rhino records, Holy soul Jelly roll, mais aussi The lion for real (Antilles/Island 1990), Hydrogen Jukebox avec Philip Glass (Elektra Nonesuch/Warner 1993) ou The ballad of the skeletons (Mercury 1996)...  Et puis on entend Allen participer aux disques de Clash (Combat rock), de Leonard Cohen (Death of a ladies man), de Don Cherry (Multikulti) ...

- Kerouac : Deux coffrets essentiels chez Rhino records, The Jack Kerouac collection et Beat generation (chacun trois disques) complétés par le disque d'hommage à Kerouac, Kicks joy darkness (Ryko)

- Burroughs: tout un tas de disques de toutes époques sur plein de labels ! Une mention spéciale à Spare ass Annie and other tales où il est accompagné de Disposable Heroes of Hiphoprisy.

- The Fugs : "L'aventure des Fugs commence en 65 lorsqu'une réunion de poètes "underground" de Greenwich Village (New York), parmi lesquels on retrouvera, à leurs débuts, Allen Ginsberg et Gregory Corso, décide d'utiliser le rock comme véhicule poétique. Ils enregistrent pour la marque de disques underground de Bernard Stollman ESP (Extra-Sensory-Perception). Une musique toujours approximative, mais la vitalité, la virulence du groupe (sujets "tabou" systématiquement traités), son sens de l'énorme et de l'obscénité l'imposèrent comme le premier groupe de rock polémiste, anarchiste et outrancier. Héritiers spirituels du génial pamphlétaire Lenny Bruce (mort en 66), les Fugs réunissaient Ed Sanders (composition, chant)..." et d'autres, plus changeants. Voir compositions successives et discographie dans la suite de cet article dans le Rock de A à Z par Jean-Marie Leduc et Jean-Noël Ogouz, Albin Michel.

 
Librairies

La rue Gît-le-Cœur, à Paris, est un haut-lieu de la Beat Generation : au numéro 9, la modeste pension de Madame Rachoux y accueillit en 1958 Gregory Corso, Allen Ginsberg, William Burroughs et leurs amis. Aujourd'hui, la pension n'existe plus. Mais la rue héberge une librairie formidable, très versée dans la littérature beat : Un regard moderne. (au numéro 10. Tél. : 01.43.29.13.93).

« Ne sois pas inhospitalier avec les étrangers, ce sont peut-être des anges déguisés. » Telle est la devise de Shakespeare & Company. La librairie du petit-fils de Walt Whitman a été beaucoup fréquentée par les écrivains américains : Henry Miller y voyait « le merveilleux monde des livres », Allen Ginsberg y a déclamé sa poésie. Elle est installée sur les quais de Seine face à Notre-Dame de Paris. Précisément au 37, rue de la Bûcherie dans le 5ème  arrondissement. Ouverte du lundi au samedi de 12h à 24h.
Ginsberg vu par…

Bob Dylan : "Allen Ginsberg est le seul écrivain que je connaisse. Le reste d'entre eux, je ne leur voue guère de respect (...) Je ne connais que deux personnes saintes. Allen Ginsberg en est une. L'autre, faute d'un meilleur terme, je veux l'appeler seulement "cette personne du nom de Sara". Ce que j'entends par "saint" dépasse toutes les frontières du temps et de l'utilité... William Burroughs est poète. J'aime tous ses anciens livres et les anciens livres de Jean Genet... Mais si nous parlons maintenant d'écrivains qui, je pense, peuvent être appelés poètes, là, Allen doit être le meilleur... Il est le seul poète à ma connaissance. Il est la seule personne que je respecte qui écrit, qui écrit totalement. Il a besoin de rien faire, mec. Allen Ginsberg, il est saint..." (Bob Dylan par Robert Shelton, Albin Michel 1987)

Jean Genet : "Je ne veux pas quitter ce pays, Allen, sans te dire que, même la nuit, tu as été mon seul soleil, ma seule lumière en Amérique. Il n'est pas question pour moi d'oublier qui tu es, ni qui sont tes garçons fleurs. Puisses-tu être heureux. Et puisses-tu ne jamais perdre ton éloquence poétique. Et puissions-nous nous rencontrer de nouveau n'importe où dans le monde. Tels sont mes trois vœux, en forme de poisson bouddhiste. Je t'embrasse". (Jean Genet par Edmund White, Gallimard)

Leonard Cohen : Pour avoir entendu dire que Irving Layton avait été embrassé par Allen Ginsberg lors d'une soirée poétique à Toronto :

"Ce n'est pas pour t'alarmer Irving
  Mais je le tiens d'un ami du poète irlandais décédé :
  Juste après avoir reçu la bénédiction d'Allen Ginsberg
  Patrick Kavanagh est mort"
(dans L'énergie des esclaves, 10/18)

 Potins collectés par Alias
























25/10/2010
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