Alain YVER

Alain YVER

GUILLAUME DEPARDIEU "Bande originale"

Guillaume Depardieu "Bande originale"

 

 

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Sylvie Matton (Auteur), François Bernheim (Auteur)

 

Biographie des auteurs
Journaliste, scénariste et écrivain, Sylvie Matton est l'auteur d'essais et de romans, dont Moi, la putain de Rembrandt (Plon, 1999), traduit en dix-sept langues et Srebrenica : Un génocide annoncé (Flammarion, 2005).
 
Producteur, compositeur et interprète, François Bernheim est né à Chatou en 1947. Il a collaboré notamment avec Renaud, Patricia Kaas, ou encore Dani, et écrit des titres pour Elisabeth Depardieu et Brigitte Bardot.

Informations
    •    ISBN : 9782246811046 (Papier)
Date de parution : Février 2014
Éditeur : GRASSET
    •    ISBN : 9782246811053 (Epub)
Date de parution : Janvier 2014
Éditeur : GRASSET


François Bernheim nous parle de Guillaume Depardieu
http://www.dailymotion.com/video/x1ambym_francois-bernheim-nous-parle-de-guillaume-depardieu_music





Description de l'ouvrage
Date de publication: 8 janvier 2014

Guillaume Depardieu n’était pas seulement un grand acteur, un poète moderne ou un provocateur brillant. Il était aussi, et surtout, un chanteur et un parolier stupéfiant. Peu le savait, un seul lui a permis de trouver la musique pour porter ses mots, son ami de toujours et parrain musical, François Bernheim. Cinq ans après sa mort, l’album sort, François raconte.
Depuis quand Guillaume voulait-il être chanteur ? Quand a-t-il écrit ses textes et enregistré cet album ? Quels projets musicaux nourrissait-il, loin des plateaux de cinéma ? Des premiers pas de Guillaume en musique sous son œil attentif au jour où il lui a confié ses textes, de l’enregistrement éclair de l’album, en huis-clos dans un studio de Gif-sur-Yvette, à la mort de Guillaume, François a confié à Sylvie Matton, son amie intime et écrivain, leur histoire d’amitié, de musique et d’amour.  Au fil des chapitres qui composent ce livre et qui partent chaque fois d’une chanson de l’album, les textes de Guillaume, tous autobiographiques, convoquent et répondent ainsi au récit de François. De L’Estropié aux Mots samouraïs, de Marlon à Louise, on revient sur ce que ces chansons, entre les lignes et les accords, laissent entendre pour découvrir la bande-originale d’un être secret, dont cet album chante la véritable identité.


http://www.amazon.fr/Guillaume-Depardieu-originale-Fran%C3%A7ois-Bernheim/dp/224681104X





Guillaume Depardieu, l'estropié qui chantait sa douleur
Guillaume Depardieu n'était pas seulement un grand acteur, un poète moderne ou un provocateur brillant. Il était aussi, et surtout, un chanteur et un parolier stupéfiant. Peu le savait, un seul lui a permis de trouver la musique pour porter ses mots, son ami de toujours et parrain musical, François Bernheim. Cinq ans après sa mort, l'album sort, François raconte. Extrait de "Guillaume Depardieu, bande originale" (2/2).
Publié le 19 janvier 2014
    
L’estropié, c’est d’abord une image que François ne peut oublier, celle de Guillaume dans la cuisine de la maison de Bougival, assis sur un tabouret, les jambes croisées, la droite sur la gauche. « J’ouvre le portail bleu, je descends les quelques marches » et je le vois à travers les petits carreaux, immobile, le regard sombre. Il est seul. Je m’approche, il lève son oeil fatigué vers moi, et lentement retrousse la jambe droite de son pantalon : « Regarde. » Son genou est énorme, boursouflé, odieux. Il grimace, et c’est peut-être la seule fois où je le sens vraiment atteint par la douleur. Mais aussi par l’impuissance. C’est juste avant son opération, il n’est pas encore tout à fait décidé. Il m’explique les deux solutions possibles. Je n’ai bien sûr pas d’avis, désemparé que je suis et, pour ne pas me mettre dans l’embarras, il ne me le demande pas. Qu’aurais-je pu lui répondre ? Oui tu as raison, non tu as tort. Dérisoire et creux. “Les enculés de l’hôpital.” Il démarre là-dessus, je le comprends. Mais il est fatigué, fatigué. Ce jour-là, après quelques discussions échappatoires, je l’ai quitté la rage au coeur, avec l’envie d’une violence physique bien supérieure à celle qui m’avait envahi le jour de sa deuxième condamnation à la prison. Et puis vint tout le chambardement de la jambe coupée. »
Après l’opération, Guillaume a longtemps évité les miroirs, puis il s’est fait violence. Jamais larmoyant, son regret se veut ici objectif. Il se présente en trois mots, affirme son état d’une voix ferme. On est dans le factuel, ni pathos, ni accent de désespoir. La musique sera un rock pop lancinant, sur deux accords, « un peu pop music genre Kurt Cobain » conçoit François. Les refrains et quelques autres lignes sont chantés, les couplets slamés. « Les mots expriment une violence sourde, comme une marche inéluctable vers un destin – puisque son destin est d’être estropié, d’être mutilé. Et le slam est idéal pour poser les mots avec dérision. » Le contexte est suffisamment tragique, la chanson n’aurait supporté aucun atermoiement.»
Mon corps n’a plus la posture du possible,
L’arrogance sublime

De la possibilité De l’envol,
Rien qu’un saut chez moi est grotesque.
L’arrogance sublime est celle de ce corps d’un mètre quatre-vingt-huit, élancé et élégant. Quant à la possibilité de l’envol que chante Guillaume, elle est filmée en 2003 par Céline Hue, la veille de son entrée à l’hôpital pour l’amputation. Tard ce soir-là, il chante sans retenue sur Mozart puis NTM. Il oublie un instant la caméra qui le filme en contre-plongée, et se dresse dans son long manteau noir, bras en l’air, tel un oiseau-lyre. Ondoyant cinq ans plus tard sur sa prothèse dans la cabine d’enregistrement, les yeux fermés, les bras levés, Guillaume l’a encore, cette possibilité de l’envol, seuls mots chantés dans le corps du slam, vers les aigus – mots qui s’envolent. En admettant qu’un saut face au miroir, donc sur place, sur une jambe et une prothèse, lui paraisse grotesque – mais ne le serait-il pas tout autant sur deux jambes valides ? –, l’envol est toujours possible quand Guillaume chante.
Au pathétique de mon handicap,
S’ajoutent les images ridicules Dont m’affuble l’imaginaire collectif.
En premier, vient le pirate, Impitoyable avec ses semblables,
Et dont la cruauté est sans limites.

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De l’héroïne à l'alcoolisme, la vie torturée de Guillaume Depardieu


Dans son plus jeune âge, Guillaume fut un enfant hyperactif ne dormant que quatre heures par nuit, épuisant pour ses parents, perpétuellement en demande d’attention et d’action, débordant de tendresse et d’agressivité. Pas étonnant que ce qu’il chante ici soit sa liberté totale d’user de son corps comme il le souhaite, de lui faire vivre tout ce qu’il désire connaître, pour mieux s’y reconnaître, expérimenter « le dérèglement de tous les sens » telle une initiation, pour se construire et, dit-il, apprivoiser le transport vers le ciel. Ce ne sont pas les enfers et l’ultime descente qu’il recherche, mais son ciel personnel, comme il le chante, dans un cri jubilatoire. De nouveau, ce qu’il clame, c’est sa liberté sans entrave, sa capacité à s’approprier son existence pleinement, y compris dans ce qu’il n’aurait pas choisi, y compris dans les prises de risques qu’il s’accorde. « Quand on veut vraiment savoir qui on est, il faut tout essayer », dit-il. Après la colle de l’enfance, le shit de l’adolescence et les champignons hallucinogènes à 14 ans, il goûtera à tout : héroïne, speedball, crack, ecstasy… Avant de conclure, en 2004 dans "Tout donner", que « la came c’est de la non-vie ».
De ses années d’héroïne, il regrette surtout le temps perdu, « six ans de ma vie là-dedans ». Mais il en revendique la quête, puis le sevrage, physiquement douloureux, qui a accompagné sa construction, le rendant « plus fort ». On entend Nietzsche derrière lui, et sa trop fameuse (et reprise) formule, « ce qui ne me tue pas me rend plus fort » dont on oublie souvent qu’elle succède à la non moins lapidaire : « appris à l’Ecole de guerre de la vie ». Philosophe ironique, torturé et trop exclusivement jugé pour cela, Guillaume l’était tout autant que le rêveur du Surhomme ; comme lui, il cherchait à vivre la vie plus fort, à se dépasser, et employait pour cela son humour, son intelligence aiguë et ses mots. Mais l’on entend aussi, dans ce Je fais ce que je veux, un Guillaume enfantin et provocateur, conscient de l’infaillible réalité et s’en amusant parfois. Il le fit sa vie durant, en parlant de ses addictions devant les caméras : celle à l’alcool notamment.
Ainsi devant l’œil de Céline Hue, la réalisatrice du "Combat de Guillaume Depardieu", qui l’a suivi avant et après l’amputation, Guillaume boit du vin dès le matin, un vin provenant des vignobles de son père, « le vin de Gérard ». Il assume : « C’est comme dans Le Petit Prince, je bois pour oublier que je bois. (…) J’ai la chance d’être réfractaire à toute idée d’assujettissement. Donc, je bois en grosse quantité, mais je ne suis pas alcoolique, je suis excessif. » Après l’amputation de sa jambe, dans le centre de rééducation de Valenton, las, Guillaume revient sur ses paroles et admet, en gros plan : « Quand on a un problème, il faut l’affronter. Moi mon problème c’est l’alcool (…) Il faut que je me méfie de tout, et surtout de moi-même. » Ainsi, le corps peut-il se rebeller et, à tant être manipulé par l’esprit, devenir à son tour manipulateur. Guillaume n’en était pas dupe. L’affirmer est quasiment une plaisanterie, une bravade ; son corps n’ayant pas succombé à des overdoses ou à des comas éthyliques, c’est bien un bras d’honneur qu’il ose ici : j’apprivoise les transports vers le ciel… Qu’il compense par l’aveu poétique : A mon tort dépendant, à mon corps défendant.

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Guillaume Depardieu :

l’histoire de son album post-mortem racontée par le producteur
20/01/2014

Dans son livre paru en janvier 2014, le producteur de Guillaume Depardieu François Bernheim raconte à la journaliste Sylvie Matton l’histoire de l’album posthume de Guillaume Depardieu "Post Mortem".

"De toutes mes aventures discographiques, l’histoire de cet album est sûrement la plus intense, la plus imprévue que j’ai été amené à vivre", explique le producteur de Guillaume Depardieu François Bernheim dans le livre qu’il consacre à l’artiste Guillaume Depardieu, Bande originale (Grasset, Janvier 2014).
 
Un livre dédié au clan Depardieu
"Paradoxalement ce fut aussi la plus facile. Et cela, il me fallait l’écrire. Les autres aventures m’ont toutes apporté, soit des joies immenses, soit des certitudes, mais parfois aussi des incertitudes humaines". Dans ce livre, adressé à la sœur de Guillaume, Julie, et à leur mère Elisabeth ainsi qu’à son épouse Elise, François Bernheim parle à la journaliste Sylvie Matton et lui raconte, en s'appuyant sur les souvenirs et confidences des proches et de la famille mais aussi sur les textes que Guillaume a écrits toute sa vie, la vie de cet écorché vif.

Un être médiatisé mais secret
"Depuis quand voulait-il être chanteur ? Quand a-t-il écrit ses textes ? Sont-ils tous autobiographiques ?". Toutes ces questions, que les commentateurs et les fans se sont posés en écoutant l’album posthume de l’artiste sorti en novembre 2013, sont explorées par les auteurs de ce livre pour révéler la personnalité de Guillaume Depardieu et rendre un hommage très émouvant - notamment le dernier chapitre adressé à Guillaume sur son lit de mort - à cet "être médiatisé mais secret, dont l’album unique chante la véritable identité".  

http://www.myboox.fr/actualite/guillaume-depardieu-l-histoire-de-son-album-post-mortem-racontee-par-le-producteur--28846.





Guillaume Depardieu en V.O. par François Bernheim et Sylvie Matton

le 20 janvier 2014
 
L’amitié est au centre de ce livre. Quand on referme l’ouvrage, on se dit que le plus grand absent c’est le père tant il apparaît de manière fantomatique dans les pages.
Je me rappelle d’avoir lu dans Le Parisien un entretien d’une violence inouïe du fils contre le père. Cessons-là d’insister sur le duo père-fils, sorte de miroir qui reflète les images des deux à l’infini. Cependant, on note que  François Bernheim a pris le relais paternel de manière très délicate sans heurter personne. Quand l’auteur compositeur a rencontré Guillaume, ils avaient respectivement 30 et 6 ans.
Depardieu sénior tournait alors énormément pour devenir aussi important que Delon et Belmondo qu’il fit vieillir d’un coup.
On est là pour juger personne : il n’est pas facile de créer et de s’occuper de ses enfants : le couple Depardieu a aussi une fille, Julie, âgée de deux ans de moins que son frangin. La maison de Bougival accueilli beaucoup d’amis prestigieux : Barbara, Truffaut, Gainsbourg, Travolta…
Les années défilent à la vitesse grand V et Guillaume quitte la maison sans rompre le lien fort qui le relie à sa mère, Elisabeth. La came arrive vite dans l’univers de Guillaume Depardieu par l’intermédiaire de son professeur de solfège qui l’initie à l’héroïne. Rien que ça ! Sa forte présence n’échappe pas à Alain Corneau qui met son lumineuse beauté dans Tous les matins du monde. Je n’ai pas oublié sa blondeur qui faisait office de sémaphore  au centre de l’image.
Guillaume crève l’écran car il est aussi musicien. Les journaux sont à l’affût ce qu’ils appellent un bon client. Quelqu’un qui fait les 400 ans coups au point d’aller en prison comme on va au Prisunic ne laisse pas indifférent les rédacteurs en chef. Le fils Depardieu c’est tout bon, d’autant que le fils Delon ne fait plus d’esclandres. Au fil du temps, le public se familiarise avec Guillaume Depardieu qui occupe dans les médias le rôle de l’enfant terrible du cinéma. Il touchera les gens quand il se fera amputé d’une jambe suite au staphylocoque doré attrapé dans un hosto : songez qu’il a séjourné 17 fois dans les hôpitaux en huit ans.
Dans sa construction psychologique il s’est identifié à Cheyenne, la fille de Marlon Brando. On voit pourquoi. Deux enfants hyper sensibles fils de « monstres sacrés ».
La mort de Guillaume Depardieu a touché les Français car il était devenu notre frère, notre fils. Plusieurs fois, j’ai été frappé par le fait que les médias se servaient de lui.
Les journaleux qui vivent sans aucun risque utilise certains membres du PAF comme les piranhas se jettent sur leurs proies.
Je pestai devant mon poste : moi je ne suis pas comestible. Et voir un jeune talent jouer si franco devant les caméras cela m’énervait complétement. Depardieu s’est fait flingué par les médias. Il ne s’en rendait pas compte : plus on s’exprime ouvertement dans les médias en direct plus on devient vulnérable.
Le livre contient de nombreuses chansons de Guillaume Depardieu, des poèmes coups de gueule, coups de poings. Il était à la fois violent et fragile. Cohabitation exténuante.
« Je n’ai que des mots tous beaux/ Pour dénoncer les mots tout faux ».
Ces chansons d’amour sont crues non pas par provocation mais parce que c’est le mouvement de la vie. Cela sonne juste, et c’est le plus important pour le lecteur.
« Ailleurs ou nulle part/ Va savoir/ Va savoir,  connard. »
Il a vécu à fond la caisse. Le fait qu’il soit mort si jeune, a tendance à nous faire croire à présent que Gérard Depardieu est le fils de Guillaume.
« Et même si c’est à contrecoeur/ Je mets les voiles. »
 Guillaume Depardieu, Bande originale (Grasset)
de François Bernheim et Sylvie Matton  (15 janvier 2014)


http://larepubliquedulivrenumerique.com/guillaume-depardieu-en-v-o-par-francois-bernheim-et-sylvie-matton/






Guillaume Depardieu : Bande originale, le livre de F. Bernheim et S. Matton.
6 février 2014 par Mikk

Un livre genèse de l’album « Post Mortem » de Guillaume Depardieu. Les raisons pour lesquelles cette création ne pouvait pas rester inécoutée.
Guillaume Depardieu, je connais très peu. C’est lors d’un déjeuner avec François Bernheim et sa compagne qu’il me lance à la volée. J’ai écris un livre sur l’album de Guillaume Depardieu si tu veux en parler !
J’ouvre les premières pages curieuse et sans préjugé et là je prends tout à la volée… L’histoire de Guillaume que l’on connaît peu, la fantastique amitié qu’il avait avec François. Puis viennent les textes sans musique à lire mot pour maux.
Passé l’introduction, je mets l’album en fond et sur la voix de Guillaume je lis les mots de François et de Sylvie. Comme un besoin de raconter, de dire, de retranscrire l’immense talent de Guillaume, son immense force de création. Montrer à quel point « c’est (sa) complexité, cette joie teintée de larmes, la vie somme toute, qu’il a voulu chanter. ».
On y découvre un artiste longtemps, trop longtemps contenu et caché au fond de lui et de son image. On voit un chanteur sur la première marche du piédestal qui avait enfin franchi la barrière de toute une vie.
Dans ce livre, qui se veut un dictionnaire, un lexique des chansons de Guillaume Depardieu, chaque texte est expliqué à la lumière du vécu, de la pensée et de la volonté de son auteur. Le ton est vrai, aucunement emphatique. Les mots sonnent justes comme autant de « mots samouraïs ». François Bernheim et Sylvie Matton nous offre là une immersion totale dans le processus de création. Un voyage dans l’imaginaire de Guillaume fait de fêlures, de sourires, de rage et d’amour.
J’ai fermé le livre les yeux brillants sans doute de tristesse, un peu de colère mais sans aucun doute d’espoir avec une folle envie de pouvoir courir le voir jouer sur scène.


http://www.the7exclusivejournal.com/2014/02/06/guillaume-depardieu-bande-originale-le-livre-de-f-bernheim-et-s-matton/

































14/02/2014
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