Alain YVER

Alain YVER

GZA GENIUS

GZA GENIUS





http://www.youtube.com/watch?v=1qm1OloZYmQ

http://www.dailymotion.com/video/xtg2ek_genius-gza-stringplay_music






GZA

GZA, de son vrai nom Gary Grice, (22 août 1966 à Brooklyn, New York – ), est un rappeur américain membre du groupe Wu-Tang Clan.

Carrière
GZA, alias The Genius, fait partie du collectif de rappeurs Wu-Tang Clan. Issu du quartier de Brownsville, à Brooklyn, il est très tôt plongé dans la musique avec ses cousins Ol' Dirty Bastard et RZA.
Il commence à rapper à l'âge de 11 ans à travers les block parties. Il monte un premier groupe mort-né avec ses deux cousins, All in Together Now.
En 1991, il signe un premier album, Words from the Genius, sur le label Cold Chillin' Records. Cet album ne décolle pas et, déçu par l'industrie musicale, il décide avec ses cousins de monter son propre groupe en 1993, le Wu-Tang Clan.
Sa participation au groupe lui permet d'enregistrer un second album, Liquid Swords, en 1995 sur le label Geffen, qui est largement plébiscité par le milieu hip-hop grâce aux préproductions de RZA et par un flow qui a pris en maturité.
Après un premier disque d'or, il continue l'épopée du Wu-Tang avec sa participation au second album, Wu-Tang Forever en 1996.
Il enchaîne en 1999 avec un troisième projet en solo, Beneath the Surface, puis en 2002 avec Legend of the Liquid Sword.
En 2006 il s'associe avec DJ Muggs (DJ et producteur de Cypress Hill) pour sortir l'album Grandmasters.
Les thèmes favoris du rappeur dans ses textes sont les histoires de police et de drogue.
Citations
    •    « J'ai étudié le rap dans tous les quartiers. Je faisais des rimes bien avant que certains ne soient nés. Nous (le Wu Tang Clan) avons toujours bu, mangé et dormi hip-hop. J'adore ça. »
    •    « J'ai grandi avec les B-Boys, les DJs, les MCs, plongé dans le rap, loin des images de la télé. Tout ce qui m'intéressait c'était de frapper fort avec des rimes de qualité. »
    •    « Même si parfois ce que je fais peut paraître simple, j'aime quand l'auditeur peut à chaque nouvelle écoute capter quelque chose de nouveau qui le pousse à réfléchir. »
    •    « J'ai fait des démos avec des types qui travaillaient avec Russell Simmons ou d'autres. Depuis toujours mon principal objectif est d'écrire des bonnes rimes. »
Discographie
Albums studio
    •    1991 : Words from the Genius
    •    1995 : Liquid Swords
    •    1999 : Beneath the Surface
    •    2002 : Legend of the Liquid Sword
    •    2008 : Pro Tools
Albums en collaboration
    •    2005 : Grandmasters
    •    2006 : Grandmasters: Instrumentals

http://fr.wikipedia.org/wiki/GZA





Liquid Swords


Gary Grice, alias Genius/GZA, a la particularité d'être le seul membre du Wu- Tang Clan à avoir sorti un album du temps de sa première vie artistique, Words From The Genius en 1991. Il fut également le premier des neuf rappeurs du Clan à s'allier en 1993 au producteur concepteur RZA dans le but de mener à bien l'opération Shaolin (bien que Liquid Swords ne soit apparu qu'après les débuts en solo de Method Man, Ol' Dirty Bastard et Raekwon The Chef). La production signée RZA est toujours reconnaissable à son empreinte psychédélico-foutraque inspirée des films de kung-fu made in Hong Kong. Et la plupart des acolytes de la secte Wu sont évidemment présents. A noter l'exercice de style "Labels" sur lequel GZA pourfend les maisons de disques qui n'ont commencé à croire en ses (leurs) chances qu'une fois le buzz bien installé. --José Guerreiro






Sam 08 Avr 2006


Gary Grice alias GZA/Genius grandit à New York dans le quartier de Staten Island. Il trouve très vite son bonheur dans la musique et commence à rapper à l’âge de 11 ans dans les blocks party du Bronx.
En 1991 il enregistre son premier album « Words from the Genius » produit par Easy Mo Bee sur le label Cold Chillin’et avec l’aide de ses deux cousins Ol’Dirty Bastard (R.I.P) et RZA, il crée le groupe All in Together Now qui meure aussi vite qu’il est née.
Cet album n’obtient hélas que peu de succès. Déçu par l’industrie musicale mais voulant à tout prix percer dans le rap, il monte un nouveau groupe en 1993 avec ses deux cousins : le légendaire Wu Tang Clan. Ils sont peu après rejoints par d’autres membres tels que Method Man ou Ghostface Killah.

Après le classique du Wu « Enter The Wu Tang : 36 Chambers », GZA sort son second album « Liquid Sword », en 1995 sur le label Geffen. Cet album est reconnu comme étant l’un des meilleurs solo d’un membre du Wu Tang. Après un premier disque d’or, il participe au second album du collectif en 1997 intitulé « Wu-Tang Forever ».
Son troisième solo « Beneath the Surface » sort en 1999 suivi de « Legend of the Liquid Sword » en 2002, tous deux d’un excellent niveau. Son dernier album en date est "Grandmasters" en commun avec Dj Muggs, le beatmaker de Cypress Hill, qui est sorti en 2005. Il continue également à œuvrer avec Le Wu Tang.

GZA est certainement l’un des membre le plus sous estimé et le moins connu de tous le Wu Tang Clan .Il est pourtant l’un des fondateurs du collectif et également sa meilleur plume.
Reconnu pour ses paroles métaphoriques et complexes de son rap, il est considéré comme un génie dans son domaine musical.
Les thèmes favoris du rappeur dans ses textes sont les histoires de police et de drogue, qu'il décrit avec une sincérité et une authenticité redoutable.

http://www.2kmusic.com/fr/topic/biographie-gza-genius/22487






GZA 
Legend Of The Liquid Sword

Épéiste émérite du Clan, The Genius en est aussi le maître à penser aux côtés de l'incontournable Rza. Il est celui qui a aidé chacun des membres du Wu à fourbir ses armes avant la grande déferlante Shaolin, l'expert du placement de rimes qui dans l'ombre a œuvré pour le succès de l'entreprise sans jamais chercher à s'accaparer les médias... Le talent a toujours parlé pour lui. Chacune de ses (rares) apparitions au micro s'apparente en effet à un éclair de génie. Avec un classique indiscutable sous le bras "Liquid Swords" et un second album fort respectable "Beneath The Surface" (sans compter "Words From The Genius"), GZA est un des seuls membres du Wu à ne jamais nous avoir déçu. C'est donc avec appétit que l'on pose "Legend Of The Liquid Sword" sur la platine... surtout que GZA a été peu productif ces trois dernières années.

Comme à la grande époque du Wu-Tang, le LP démarre en trombe. Après une introduction qui nous explique mieux les raisons du titre de ce nouvel album, 'Autobio' frappe fort. Sur une boucle de piano discrète enluminée d'envolées de violons symphoniques, GZA nous raconte son histoire dans le hip-hop de manière détournée. La qualité de la production permet à GZA d'user de son flow magnétique et de son esprit vif pour nous fournir une nouvelle leçon. 'Did Ya Say That' continue sur cette bonne lancée avec sa structure évolutive et sa boucle d'orgue entraînante. Le Genius y affirme au passage son travail d'artisan de la rime hardcore ciselant avec attention son phrasé et ses mots en fonction de l'instrumental. Quand l'hypnotique 'Silent' touche à sa fin et que l'on y a entendu Gza croiser le fer avec Ghostface et Streetlife, on se dit que l'album est parti pour raviver la flamme fragile du Wu une fois pour toutes... Mais c'est sans compter sur la mauvaise volonté des producteurs.

En effet, si le travail de Gza est remarquable, celui de ses compositeurs l'est moins. Comme sur "Beneath The Surface", Arabian Knight est responsable de la majorité des productions. Si le minimalisme répétitif et la simplicité de ses programmations ont le mérite de mettre parfois en avant le talent brut de Gza, elles manquent de piment et nous plongent dans une routine lassante et peu créative. Surtout que le chevalier arabe a tendance a plomber ses instrus de notes synthétiques assez indigestes (voir à ce titre la pitoyable trompette Bontempi de 'Stay In Line'). Mais il n'est pas le seul à mériter un blâme. De manière générale, la production est en effet bien paresseuse. Jaz-O fait dans l'alimentaire avec son 'Legend Of The Liquid Sword' et les samples grillés sont légions. Sur 'Animal Planet', c'est ainsi Tyquan Walker qui pille éhontément Isaac Hayes sans le moindre ajout de valeur... Même Rza, qui n'a pourtant qu'un track à sa charge, livre un 'Rough Cut' sans queue ni tête et totalement aléatoire. Bref, rien de très reluisant passés les 4 premières plages. Mention quand même à Mathematics pour son 'Fam' et à DJ Muggs qui a su rendre honneur à son ami avec la bande-son angoissante d'un 'Luminal' où Gza fait le récit glaçant des exactions d'un serial killer.

Car, malgré la défection de ses producteurs, Gza fait bien le show et confirme son statut de maître des mots (aidé à de nombreuses reprises par d'autres membres du Clan). En dehors de ses habituelles puchlines à double sens et de ses pamphlets anti-wack emcees, il se livre ici à deux exercices de style brillants dans la tradition de 'Labels' et 'Publicity'. 'Animal Planet' est une longue métaphore filée soulevant les troublantes ressemblances entre la vie de rue et le monde animal. Le plus impressionnant exercice est cependant 'Fame' qui cite des centaines de noms de célébrités tout en les intégrant à la grammaire des rimes sans jamais perdre de vue le déroulement de l'histoire racontée. Une merveille d'écriture superbement bien tournée. C'est pourquoi on est encore plus énervés de voir Arabian Knight mettre cette perle dans un écrin en toc indigne de son éclat.

Lyricalement, "Legend Of The Liquid Sword" est un voyage épique qui nous ramène aux grandes heures du Wu mais, musicalement, il reste malheureusement cruellement ancré dans la période actuelle. Estimable mais loin de l'intensité dramatique et du génie d'un "Liquid Swords", ce nouvel album est donc en grande partie réservé au noyau dur des élèves de Shaolin.

Cobalt
Décembre 2002

http://www.hiphopcore.net/chroniques/209-gza-legend-of-the-liquid-sword.html






GZA/Genius "Pro Tools"

Dans le cercle très fermé des lyricistes d’exception, GZA the Genius fait partie d’une élite de plus en plus écartée du commun du rap. Surtout que pendant 8 Diagrams, réunification tristement ratée du Wu-Tang, je lui avais principalement reproché d’avoir été trop discret par rapport au reste du groupe, dans lequel Ghostface, Method Man et Raekwon ont littéralement crevé les enceintes. Pro Tools (Liquid Swords Entertainment/ Babygrande) est le nom de son cinquième album solo, supervisé par Dreddy Krueger (fondateur du label Think Differently Music), et fait suite à Grandmasters, son face-à-face aux échecs avec DJ Muggs. Protools est aussi le nom du logiciel préféré des producteurs grâce à sa facilité d’utilisation. Or la signification est toute autre lorsqu’on fait référence à GZA. En décortiquant soigneusement ce nom ‘pro tools’ (‘outils [de] professionnels’ en français), cela évoque quelque chose d’artisanal, de très pointu, destiné à de véritables initiés, si possible des inconditionnels du Wu. Si vous avez pour habitude d’écouter un album de rap américain seulement pour les prods et le flow, vous n’êtes pas prêts pour l’excellence lyricale de GZA.

Le microphone n’est pas l’arme fatale du GZA, c’est sa plume aiguisée, avec laquelle il écrit ses vers avec des lettres de noblesse et ses fictions ponctuées de rimes absolument géniales. C’est par cet outil pour l’écriture qu’il a accouché ses plus beaux textes, c’est pourquoi « Pencil » est le premier morceau qui suit la « Intromental » de Pro Tools, pour appuyer sa primordialité. Masta Killa et le cousin RZA, qui offre un couplet supérieur à ce qu’il a rappé sur son Digi Snax, viennent chacun leur tour faire part de leur métaphores sur ce titre. Mathematics réalise le beat de cette démonstration d’art littéraire de rue, c’est assez curieux quand on y pense. Vous l’aurez deviné, GZA est un MC qui l’on apprend à apprécier pour la qualité de ses textes, le beat n’est juste qu’une toile de fond pour accompagner son flow narratif. Ensuite, on en arrive naturellement au second élément important qui fait la force de son talent, qu’il étend sur « Alphabets ». Nul besoin de ‘quoter’ ses lyrics, car il faudrait – dans un souci d’équité – tous les faire lire. Avis aux anglophiles. Parmi ses prestations les plus extraordinaires, il y a « 0% Finance », où le génie déballe 104 rimes non-stop (!) et sans refrain sur un beat cadencé par une guitare basse. La prouesse est qu’il parvient à attirer notre intention sur ce thème socio-économique du début à la fin de la track, même s’il manque un peu d’intonations pour parfaire son style. L’autre morceau grandiose est précédé par « Cinema » (feat Justice Kareem), un son qui fait froid dans le dos où l’on mesure un peu mieux l’ampleur de son don pour la narration qu’il a continué de faire progresser. J’aimerai comparer ce travail aux vieilles émissions de radio qui contait des polars, à l’époque où le poste de télévision n’existait pas encore. Tout ça pour en arriver à « Life Is A Movie », très cinématographique à juste titre, une ambiance incroyable servie par une production de RZA, très calé dans ce domaine puisqu’il a déjà pas mal de bande originales de films à son actif comme vous le savez.
La musique ne sert que d’habillage pour poser le décor, donner du relief à ses histoires. Il n’y a rien à redire sur le choix de ses producteurs, peu connus pour la plupart mais qui portent aussi la casquette de rappeur. C’est le cas de True Master, qui produit « Alphabets »  et qui rappe avec GZA sur « Columbian Ties », un instru plutôt brumeux servi par Bronze Nazareth, et Rock Marcy qui a conçu « Firehouse » et pose un couplet sur « Short Race », un autre bon titre produit par Arabian Knight, l’ingénieur du son préposé à Pro Tools. En revenant à « Firehouse », la parole est laissée à Ka, GZA ne s’occupe que du refrain. Black Milk vient pulser le MC sur « 7 Pounds » avec ses caisses claires caractéristiques programmées dans sa MPC. Quelques mots pour parler aussi du soulful « Path Of Destruction », où le GZA partage son pessimisme quant à a délinquance juvénile qui sévit dans les rues. Pour finir par une joute verbale de haute volée, la plus extra-fine du Wu dévoile sa rancœur envers 50 Cent sur « Paper Plates ». Il est vrai que ce n’est pas utile de sa part d’avoir commis un diss cinglant envers Fifty mais GZA n’a clairement pas l’intention de se faire remarquer, ce n’est pas ce morceau qui fera décoller ses ventes et il en conscient. Il avait simplement envie d’exprimer les torts de 50 et son crew par rapport à tout le mal qu’ils ont causé au Hip-Hop en général et mettre le doigt sur le fait qu’ils ont des ‘skills’ de rappeurs de supermarché. Le but de cette moquerie a pour but de montrer la gravité de leurs méfaits.
Que rajouter de plus, Pro Tools est une nouvelle pierre de taille à l’édifice combien immense qu’est le Wu-Tang Clan, un petit chef d’œuvre qui vient s’ajouter dans la discographie très solide de GZA. Je tâcherai prochainement de chroniquer son classique Liquid Swords quand j’aurai plus de temps devant moi.

http://sagittariushh.wordpress.com/2008/09/22/gzagenius-pro-tools/












15/10/2013
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