Alain YVER

Alain YVER

JEAN BOUISE

JEAN BOUISE




http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Bouise



Masquant sa maladie derrière sa bonne humeur (« Il a disparu sans qu'on s'en aperçoive », remarquait Luc Besson, dans son hommage), il décède le 6 juillet 1989 à l'Hôpital Léon-Bérard de Lyon, d'un cancer du poumon. Son dernier film, Nikita (qu’il ne verra jamais fini), lui sera dédié par Luc Besson. Il est enterré, sous une dalle presque anonyme, au cimetière de Saint-Hilaire-de-Brens, dans l'Isère.




Jean Joseph Bouise, né le 3 juin 1929 au Havre et mort le 6 juillet 1989 à Lyon, est un acteur français. Habitué des seconds rôles, il apparaît régulièrement au cinéma depuis le milieu des années 1960 jusqu’à son décès en 1989.

Un grand second rôle

Né au Havre, diplômé de l'École supérieure de chimie de Rouen, Jean Bouise suit un stage de théâtre en 1950. Il rencontre ensuite Roger Planchon et participe à la naissance du théâtre de la Comédie de Lyon. Il sera aussi de l'aventure du théâtre de la Cité de Villeurbanne, devenu le T.N.P. en 1972. Il jouera dans les pièces mises en scène par Roger Planchon, mais aussi dans les classiques du répertoire : Georges Dandin, Tartuffe, Le brave soldat Schweick, etc.

Il décroche son premier rôle au cinéma en 1962 dans L'Autre Cristobal d'Armand Gatti. Le film sera présenté au Festival de Cannes de 1963, mais jamais distribué en salle. Il sera ensuite le Capitaine Haddock dans Tintin et les oranges bleues. De film en film, Jean Bouise devient un des incontournables seconds rôles du cinéma français. Il apparaît ainsi dans Les choses de la vie (de Claude Sautet), Monsieur Klein (de Joseph Losey), Z et L'Aveu (de Costa-Gavras). Il sera inoubliable dans Le Vieux Fusil de Robert Enrico, et deviendra par la suite un des acteurs fétiches de Luc Besson : vieil homme qui réapprend à parler à Pierre Jolivet dans Le Dernier Combat, chef de station dans Subway, oncle Louis dans Le Grand Bleu et attaché à l'ambassade d'URSS en France dans Nikita qui sera son dernier rôle.

Son jeu retenu et nuancé, sa moustache fournie (qu'il ne porte cependant pas au début), sa voix profonde, ses petits yeux de myope masqués derrière des lunettes, le destinent souvent à des rôles inquiétants, mais également à des personnages pleins d’humanité, dans lesquels il s’avère particulièrement touchant. Il est ainsi devenu un des plus grands "seconds rôles" du cinéma français.

Masquant sa maladie derrière sa bonne humeur (« Il a disparu sans qu'on s'en aperçoive », remarquait Luc Besson, dans son hommage), il décède le 6 juillet 1989 à l'Hôpital Léon-Bérard de Lyon, d'un cancer du poumon. Son dernier film, Nikita (qu’il ne verra jamais fini), lui sera dédié par Luc Besson. Il est enterré, sous une dalle presque anonyme, au cimetière de Saint-Hilaire-de-Brens, dans l'Isère.

Il était l'époux de la comédienne Isabelle Sadoyan


Liens externes[modifier]








Formation

Diplômé de l'Ecole Supérieure de Chimie de Rouen, Jean Bouise suit un stage de théâtre en 1950. Il fait la connaissance du metteur en scène Roger Planchon qui l'aide à débuter sa carrière d'acteur.
Carrière au cinéma

Jean Bouise obtient son premier rôle au cinéma en 1962 dans L'autre Cristobal d'Armand Gatti. Le film est présenté en 1963 au Festival de Cannes mais n'est pas distribué en salle. De film en film, Jean Bouise devient un des incontournables seconds rôles du cinéma français. Des années 1960 aux années 1980, il tourne avec les plus grands metteurs en scène : Claude Sautet pour Les choses de la vie (1970), Joseph Losey pour Monsieur Klein (1976), Costa-Gavras pour Z (1968) et L'aveu (1969), Robert Enrico pour Le vieux fusil (1975), Yves Boisset pour Le juge Fayard dit le Shérif (1976). Il interprète régulièrement des personnages laconiques et dignes, souvent mystérieux. Mais certains de ses rôles peuvent être radicalement différents de cette image " d'éminence grise " qui lui colle à la peau. C'est le cas dans des films comme Partir, revenir (1984) de Claude Lelouch ou Subway (1985) et Le grand bleu (1988) de Luc Besson.
Autres activités

Jean Bouise est un des membres fondateurs du Théâtre de la Comédie. En 1957, il s'installe avec sa troupe au Théâtre de la Cité de Villeurbanne. Il poursuit ensuite sa carrière au Théâtre National de Paris en 1972.
Il interprète plusieurs rôles pour la télévision, notamment dans Ubu roi mis en scène par Jean-Christophe Averty ou Un neveu silencieux de Robert Enrico.

    
   


17/01/2011
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