Alain YVER

Alain YVER

JEAN RAULT

JEAN RAULT





Jean Rault expose du 23 mars au 5 mai 2013 à la galerie

" LA COULEUVRE "


15 bis rue Parmentier 93400 Saint-Ouen


Voir le site de la galerie ici:
//lacouleuvre.blogspot.fr/

et sur ce site
//jazz.blog4ever.com/blog/lire-article-78728-9816354-la_couleuvre.html


et également à

ART PARIS ART FAIR, LE RENDEZ-VOUS DE L'ART MODERNE ET CONTEMPORAIN AU PRINTEMPS

DU 28 MARS AU 1er AVRIL 2013, ART PARIS ART FAIR ACCUEILLE 144 GALERIES DE 20 PAYS SOUS LA NEF DU GRAND PALAIS ET MET LA RUSSIE A l'HONNEUR

//www.galerievieilledutemple.com/fr/galerie/artistes/jean-rault/cv-jean-rault.html




son site
//photo.jeanrault.online.fr/

//www.galerievieilledutemple.com/en/galery/artists//cv-jean-rault.html

//bibliothequeatelier.blogspot.fr/2010/04/jean-rault-photographies-1983-1999.html

//musee.louviers.free.fr/expositions/rault/galerie.htm

livres
//photo.jeanrault.online.fr/biblio/index.html


          


jean rault
Vit et travaille à Paris, en Normandie et au Japon un tiers de l'année depuis l'an 2000.







//apparaitre-erba-rouen.blogspot.fr/2011/02/jean-rault-au-musee-de-louviers.html



Vernissage de l'exposition de Jean Rault, Les unes et les autres, Photographies 1983-2010, samedi 12 Février à 18 heures, au musée de Louviers, en présence de l'artiste.

Commissaires de l'exposition : Michel Natier et Philippe Cyroulnik, directeur du 19, Centre d'Art Contemporain de Montbéliard

Dans le sillage de ses deux principaux grands maîtres : August Sander et Diane Arbus, Jean Rault s'intéresse essentiellement à la représentation du corps par une pratique exigeante du portrait et du portrait nu. Jean Rault vit et travaille en Normandie, à Paris et au Japon depuis une dizaine d'années.

La rétrospective des portraits de Jean Rault d'abord présentée en 2010 au 19, Centre régional d'art contemporain de Montbéliard puis cette année au Musée de Louviers fait ressortir la cohérence du travail de ce photographe majeur qui, tout en pratiquant des incursions dans d'autres champs comme celui du paysage, a fait du portrait l'objet privilégié de son propos. Son oeuvre prit son envol sous les auspices de deux maitres du portrait, August Sander et Diane Arbus. Elle se situe en effet à la croisée de ce qui peut dans l'image du corps fonctionner comme indice et symptôme.
Les portraits de Jean Rault révèlent une attention extrême à l'autre : À cette autre et cet autre incarnés et saisis dans ce qu'ils cristallisent de vie, de charge et de désir. Mais aussi de blessures, de stigmates et de violences qu'y inscrivent leur propre existence ainsi que le regard qui les dévisage.
Qu'elle soit présentée en particulier au Musée de Louviers est symbolique. C'est là, au début de sa carrière, qu'il a trouvé, auprès du conservateur de l'époque, Anne-Marie Rothiot, une écoute particulièrement attentive à son travail. Venir ainsi au Musée de Louviers, sur les conseils éclairés de ce pionnier que fut Pierre Gaudibert, conservateur fondateur de l'ARC à Paris, pour présenter ses premiers travaux et recueillir des premiers conseils, a été pour lui un moment d'une grande importance, qui marque son parcours comme une sorte de balise mémorielle. Revenir aujourd'hui dans ce musée c'est d'une certaine façon pouvoir mesurer le chemin accompli.
La monographie éditée à cette occasion, consacrée aux portraits de Jean Rault, fait ressortir avec une force impressionnante son art de mettre le corps et les êtres à nu; en mettant à jour leurs éclats multiples, mais aussi les ombres et les ambivalences qui les configurent. Et cela avec une acuité et une conscience qui puise sa lumière dans un dialogue subtil entre le corps et ce que la peinture a su en délivrer de plus dense.
Comportant de très nombreuses reproductions, cet ouvrage bénéficie du concours avisé de trois auteurs. Dans un texte d'une grande densité l'historien et critique Pierre Wat apporte un éclairage essentiel sur les caractéristiques de cette oeuvre majeure. Le philosophe Marcel Hénaff circonscrit la visée de son art de dépouiller le corps pour en mettre à jour l'humanité dans tous ses états. Enfin, la critique Catherine Pomparat, mariant le texte et l'image, dans un clin d'oeil à Roland Barthes, met à jour ce qui se croise de l'orient et de l'occident dans les photographies de l'artiste depuis son inscription délibérée dans l'espace culturel japonais.

Michel Natier, directeur du Musée de Louviers
Philippe Cyroulnik directeur du 19, Centre régional d'art contemporain de Montbéliard







Jean Rault - Photographies
du samedi 5 juin 2010 à samedi 17 juillet 2010

//www.maccfresnes.com/?Jean-Rault-Photographies

Portfolio
Miss Ava U. I. Tokyo, 2000 De la série Championne.2008 Hinako dans un love hotel.Osaka.2007 Le potager du Roi,vue 7.1993-97 Le potager du Roi,vue 50 (héliogravure).1993-97 Le potager du Roi,vue 36.1993-1997 Miss Kayo U. enceinte,Kuzuha.2009
Texte

"Car oui, c'est certain, c'est bien de beauté que parle son travail, c'est-à-dire tout son travail, et à part égale dans chacun de ses aspects, sans hiérarchie. Et c'est sans doute, ici, dans cette exposition à Fresnes, parce que le parti pris en a été d'y mettre, pour une fois, les jardins au centre et les portraits non pas à la périphérie mais comme des satellites tournoyant autour d'un soleil provisoire, ce Potager du roi, que l'on peut tenter, par les rapports profonds qu'entretiennent paysages et femmes saisies par l'appareil photo, de dire un peu ce qu'est cette beauté-là. Une manière, indirecte, de dynamiter les conventions. Et de rappeler que l'art est, d'abord, affaire d'artifice. Ce que, parfois, la photographie tend à nous faire trop oublier".

Extrait du Petit Chaillioux. Pierre Wat. Mai 2010








Jean Rault
Tout le corps devient visage


//expositions.bnf.fr/face/rencon/rault/index.htm

Je revendique le fait que mes photographies sont des "portraits-nus" - j'insiste sur le trait d'union. Il y a de la nudité dans mon traitement du portrait, même lorsque le modèle pose habillé. Le dispositif lui aussi est nu : même lorsque la technique est sophistiquée, et conduit à un apport de lumière artificielle par exemple, je tiens à ce que cette technique soit transparente, qu'elle s'efface et atteigne le dépouillement, la sobriété. Il y a en anglais deux mots pour traduire le mot français "nu": naked et nude. Je me range délibérément du côté du naked portrait, et non du côté du nude qui serait une référence directe à l'académisme, au goût convenu et décadent d'une époque, parce que je pense qu'il y a un peu de vérité qui apparaît grâce à cette seule sobriété. Bacon parlait du risque de laisser transpirer des anecdotes dans le portrait. Je me méfie aussi des anecdotes et des effets. L'auteur est celui qui ôte.

Mon projet est d'entrer dans une relation duelle et de garder quelque chose de cette expérience d'échange des regards, grâce à une sorte d'anonymat de la rencontre qui peut prendre deux formes : l'entremise d'un journal (je passe des annonces dans la presse, des modèles se portent volontaires), ou bien l'entremise d'un tiers. Dans tous les cas, les procédures de rencontre entre le modèle et moi font que le modèle est toujours une personne curieuse de découvrir ce que sera son image en photographie. Chacun de nous deux joue son rôle : le modèle, pour sa part, est prêt à exhiber une partie de son intimité ; et, pour ma part, je dois jouer mon rôle de photographe, donc "curieux", sans tomber dans la vulgarité. Le modèle m'offre un peu la part littéraire de sa propre existence. Quand cette part coïncide avec la mienne, alors il y a de la fiction qui devient réalité. Il y a chez ces modèles très majoritairement féminins une dimension frictionnelle, romanesque -, un "cinéma" dirait un psychanalyste. D'autre part, dans la réalisation du portrait, il y a toujours un échange d'argent : l'argent est soit dans la couche sensible de la photographie que je donne au modèle en échange du temps qu'il m'a accordé, soit celui que je donne sur la base d'un tarif horaire. Donc il y a bien transaction et compensation du don de soi avec de l'argent ; La plupart du temps, je fais un portrait où tout le corps devient visage. Je photographie les modèles chez eux. Comme, dans la plupart des cas, je ne connais ni le modèle ni les lieux, je dois tout inventer sur place Je demande au modèle de choisir lui-même la pièce, le lieu qu'il ou elle préfère dans son intérieur. Puis le modèle se place, dans un coin du canapé par exemple. Une femme a ses repères pour lire ou regarder la télévision. C'est son lieu intime qui l'habille, telle une seconde peau. C'est ensuite à moi de me placer, de trouver la distance juste, c'est-à-dire celle qui ne sera ni triviale, ni pornographique – celle qui ne me fera pas glisser dans la photo de charme, ni la photo coquine, toutes sortes de déviations qui empêcheraient le portrait de se faire.

Il me plairait que le portrait soit théâtral. Je me place à la bonne hauteur, je mets ma ligne d'horizon au bon endroit et fais en sorte que le modèle ne subisse pas de déformation qui détruirait cette mise en place. Faire en sorte que le regard du modèle ait une certaine qualité est un problème optique. C'est la très légère contre-plongée qui s'avère souvent la meilleure prise de vue parce qu'elle confère au modèle un regard paisible. Il ne doit pas y avoir d'agression. La photographie peut tuer. Je parlais de distance au modèle, de distance juste. "Pas juste une image, une image juste", comme dit Jean-Luc Godard. Je crois que trouver la distance juste, c'est marquer sa distance au monde. L'artiste est celui qui, dans son art, traduit sa distance au monde. Pour exprimer ce que la photographie signifie pour moi, je pourrais parler d'aventure personnelle. Certains font le tour du monde en cent cinq jours, certains traversent l'Atlantique à la rame, moi je m'efforce d'assumer un héritage. S'il est vrai que les artistes se reconnaissent à leurs filiations, les miennes sont claires : j'accepte d'assumer la filiation de gens comme August Sander et le phychopathologique de Arbus. S'il y a une place qui est exactement au centre, c'est peut-être la mienne – ce que je voulais dire quand je parlais de juste distance au monde. Mon travail est un discours esthétique en acte. Il me permet notamment de prendre part aux débats esthétiques classiques, et de proposer une réponse à certaines questions, comme celle du beau naturel.

Mon travail présente clairement, je crois, des ensembles constitués, finalisés par une certaine logique. Chaque série est une sorte d'aventure qui engendre sa propre clôture. L'idéal que je poursuis, c'est que chaque série traite une question photographique de manière à ce que la clôture d'une série mette fin au travail sur une question tout en annonçant une autre question, reprise par la série suivante. Telle est selon moi la logique d'une œuvre.

Lorsque, dans Unes-nues, je photographiais des jeunes filles en rupture sociale, familiale, scolaire, dans le cadre d'un travail de commande avec une chambre de commerce, j'anticipais de plus de dix ans ce que l'on appelle aujourd'hui la "fracture sociale". la photographie, dégagée de l'aspect documentaire, montre cette béance qui est celle des artistes attentifs au monde. Je me dégage du propos documentaire, je pense que le nombre fait concept. Dans Nues, je renversais le titre Unes. Les plus nues ne sont pas celles qu'on croit. Dans Du portrait, j'élargis mon travail de portraitiste aux hommes, aux enfants et aux couples. Je travaille également sur les proportions du format. Le format carré m'intéresse parce que le carré est un ring, un espace très tendu. Si j'ai parlé de clôture, de séries qui s'enclenchent et s'enchaînent les unes aux autres, c'est aussi parce que mon prochain travail, sur un jardin, traite en définitive de la clôture. En somme, j'ai franchi la clôture, puisque c'est la clôture qui fait le jardin. C'est aussi une manière de rejoindre le Paradis dont nous avons été chassés. Franchir la clôture…

Jean Rault, avril 1997







Unes nues



Quatrième de couverture

Comme une épingle, le regard entomologiste de Jean Rault saisit, fixe, archive, les Unes et les Autres. Spécimens féminins ordinaires, vus à la distance juste, sous une lumière neutre, placés dans un champ d'observation strictement défini : le mur nu d'un parking, contre lequel viennent poser des adolescentes vêtues comme tous les jours ; le décor personnalisé d'un chez-soi, où être nues se veut un acte naturel pour la plupart des femmes. Cet échange de soi-même contre l'image de soi qui caractérise le fait du portrait entre le modèle et le photographe, est ici, dans une approche neuve et sans concession, basé sur une relation normalisée dans un laps de temps déterminé, où tout se joue, de part et d'autre, sur le registre de la découverte entre deux inconnus. Lui, avec une obsession quasi scientifique, pense projet, collection, série, et assigne aux spécimens, découverts et retenus, leur place dans des cases numérotées, puis se fige à son tour, entomologiste épinglé, atteint par le regard rendu, ébloui par les femmes multiples qui le fixent, au-delà de leur image, tranquilles, exactes, uniques.
Détails sur le produit

    * Relié: 120 pages
    * Editeur : Marval (1 janvier 1996)
    * Langue : Français
    * ISBN-10: 2862340189
    * ISBN-13: 978-2862340180





Jean Rault

La rétrospective des portraits de Jean Rault d'abord présentée en 2010 au 19, Centre régional d'art contemporain de Montbéliard puis cette année au Musée de Louviers fait ressortir la cohérence du travail de ce photographe majeur qui, tout en pratiquant des incursions dans d'autres champs comme celui du paysage, a fait du portrait l'objet privilégié de son propos.

Son oeuvre prit son envol sous les auspices de deux maitres du portrait, August Sander et Diane Arbus. Elle se situe en effet à la croisée de ce qui peut dans l'image du corps fonctionner comme indice et symptôme.

Les portraits de Jean Rault révèlent une attention extrême à l'autre: À cette autre et cet autre incarnés et saisis dans ce qu'ils cristallisent de vie, de charge et de désir. Mais aussi de blessures, de stigmates et de violences qu'y inscrivent leur propre existence ainsi que le regard qui les dévisage.

Qu'elle soit présentée en particulier au Musée de Louviers est symbolique. C'est là, au début de sa carrière, qu'il a trouvé, auprès du conservateur de l'époque, Anne-Marie Rothiot, une écoute particulièrement attentive à son travail. Venir ainsi au Musée de Louviers, sur les conseils éclairés de ce pionnier que fut Pierre Gaudibert, conservateur fondateur de l'ARC à Paris, pour présenter ses premiers travaux et recueillir des premiers conseils, a été pour lui un moment d'une grande importance, qui marque son parcours comme une sorte de balise mémorielle. Revenir aujourd'hui dans ce musée c'est d'une certaine façon pouvoir mesurer le chemin accompli.

La monographie éditée à cette occasion, consacrée aux portraits de Jean Rault, fait ressortir avec une force impressionnante son art de mettre le corps et les êtres à nu; en mettant à jour leurs éclats multiples, mais aussi les ombres et les ambivalences qui les configurent. Et cela avec une acuité et une conscience qui puise sa lumière dans un dialogue subtil entre le corps et ce que la peinture a su en délivrer de plus dense. Comportant de très nombreuses reproductions, cet ouvrage bénéficie du concours avisé de trois auteurs.

Dans un texte d'une grande densité l'historien et critique Pierre Wat apporte un éclairage essentiel sur les caractéristiques de cette oeuvre majeure. Le philosophe Marcel Hénaff circonscrit la visée de son art de dépouiller le corps pour en mettre à jour l'humanité dans tous ses états.

Enfin, la critique Catherine Pomparat, mariant le texte et l'image, dans un clin d'oeil à Roland Barthes, met à jour ce qui se croise de l'orient et de l'occident dans les photographies de l'artiste depuis son inscription délibérée dans l'espace culturel japonais.

12 fév.-30 avril 2011. Musée de Louviers. Place Ernest Thorel, 27400 Louviers.

T. 33 (0)2 32 09 58 55 - www.ville-louviers.fr/ville/musee/musee.htm








Les unes et les autres (Un art du portrait) 
Exposition personnelle de Jean Rault jumelée avec celle du peintre Anthony Vérot 
du 24 avril au 13 juin 2010

Commissaire: Philippe Cyroulnik

Extrait du communiqué de presse:
Jean Rault et Anthony Vérot pratiquent de façon systématique le portrait dans leur art respectif, la photographie pour le premier et la peinture pour le second. Ces deux expositions personnelles simultanées proposent une confrontation exceptionnelle autour de la question du portrait et du corps représenté.
Jean Rault est né en 1949, il vit et travaille à Paris et en Normandie. Il propose dans cette exposition une véritable rétrospective de ses portraits et nus qui s'échelonnent sur près de 25 ans. Elle présentera les séries réalisées en France, aux Etats-Unis et au Japon. En collaboration avec le musée de Louviers, se prépare une monographie consacrée à l'artiste qui devrait paraître en 2010.
Jean Rault s'attache particulièrement à cette zone où, dans les replis de la reproduction du modèle, se glissent les marques de ce qui fait symptôme d'un décalage ; voire l'ombre d'une ambivalence du corps dans son rapport à la norme sociale ou à son identité. Dans ses nus s'affirme un regard au plus près de ce que le corps peut avoir de troublant et de déstabilisant dans sa mise à nu. Jean Rault, depuis très longtemps, pratique le portrait et plus particulièrement le nu. C'est un nu sans concession mais aussi dans la proximité du modèle, voire même son intimité qu'il revendique. Il se reconnaît comme prédécesseurs de référence Diane Airbus et August Sanders. Il choisit toujours des situations où le corps laisse percer des pulsions inconscientes. Mais s'y marque aussi la part d'altérité à la norme qu'il recèle ; la part de simulacre, de blessures voire de pathologies dont il est modelé. Certains de ses portraits et nus japonais exposent le simulacre de l'identité féminine, le trouble engendré par la fusion incomplète entre le masculin et le féminin, l'ambivalence dans la division des genres que produit l'intrigante recomposition au féminin de corps masculins.
Sous les apparats du magique et du festif, perce la violence du grotesque. Et sous les plis de la robe ou du kimono se dévoile la vérité nue et rude du corps ; avec les sillons et les plis du temps, les dénis involontaires aux canons esthétiques dominants, dans l'éventail de ses apparats, sous les masques de ses fards et dans les ambiguïtés de son identité.







21/06/2012
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