Alain YVER

Alain YVER

JEAN YANNE

JEAN YANNE





TOUT SUR JEAN YANNE
//fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Yanne

POUR EN SAVOIR PLUS
//aubonsketch.ifrance.com/yanne.htm

LE PERMIS DE CONDUIRE VIDÉO
//www.dailymotion.com/video/xdci6_jean-yanne-le-permis-de-conduire




Né le 18 juillet 1933
Décédé le 23 mai 2003 (à l'âge de 69 ans)

Jean Yanne (de son vrai nom Jean Gouyé) est un acteur, auteur, réalisateur, producteur et compositeur français. Il était né le 18 juillet 1933 aux Lilas (Seine-Saint-Denis). Il est mort d'une crise cardiaque le 23 mai 2003 dans sa propriété de Morsains (Marne).

Il avait commencé des études de journalisme qu'il abandonna pour écrire des sketches de cabaret. Ses condisciples du Centre de formation des journalistes de Paris se souviennent de ses talents d'amuseur et de provocateur avec lesquels il mettait en révolution cet établissement.

Il commence cependant une carrière de journaliste au Dauphiné Libéré, puis d'animateur à la radio au début des années 1960. Il se lance également dans la chanson comme compositeur et chansonnier dans des émissions comiques avec Jacques Martin, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault. Toujours à la recherche de son style, il écrira dans l'hebdomadaire L'Os à moelle, brièvement repris par Pierre Dac en 1965. Ces textes furent repris dans un recueil paru peu avant sa mort.

Sa carrière prend le tournant du cinéma en 1964 dans La vie à l'envers d'Alain Jessua. Il tournera dans des dizaines de films, en multipliant les seconds et premiers rôles. Il incarnait, avec une gouaille très parisienne et un humour grinçant, une figure de Français moyen, râleur, vachard, égoïste et roublard, mais avec un grand cœur.

Une confusion du public entre l'acteur et les rôles que celui-ci incarnait ne servit pas au début son image. Sa manière de plaisanter, agressive, débraillée, versant du vitriol sur des plaies ouvertes, tenant la compassion pour obscénité, choquait un peu la France de l'époque. Bref il fut viré de la radio (le film Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil en parle de façon romancée).

En 1967, il tourne Week-End de Jean-Luc Godard, puis se révèle véritablement en 1969 dans Que la bête meure de Claude Chabrol, où il incarne un homme intelligent, mais d'une absence de sensibilité qui le rend brutal. Il enchaîne avec Le Boucher de Claude Chabrol, où il se retrouve un inquiétant commerçant, amoureux et assassin. Avec Maurice Pialat, en 1971, il tourne Nous ne vieillirons pas ensemble où il incarne à nouveau son personnage d'insensible, et pour lequel il obtient le Prix d'interprétation au festival de Cannes.

Voulant changer de registre, et plutôt se tourner vers la comédie et l'humour satirique, il tourne ses premiers films à partir de 1972, dans lesquels il veut donner toute sa mesure à son esprit caustique, anticonformiste, parodique, et parfois à la limite du délire.

Il brocarde la radio qu'il connait bien avec le film Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil en 1972, la politique avec le film Moi y'en a vouloir des sous en 1973 et Les chinois à Paris en 1974, le monde du spectacle avec le film Chobizenesse en 1975, et de la télévision avec le film Je te tiens, tu me tiens par la barbichette en 1978.

Il réalise ensuite une parodie de péplum, Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ en 1982 qui remporte un gros succès public, puis de nouveau une parodie du monde politique avec le film Liberté, égalité, choucroute.

Pour ce fils d'ouvrier pourtant fin lettré, (il était également conseiller international en achat d'œuvres d'art), l'art n'était qu'un attrape-gogos. Il lançait sur RTL : « Quand j'entends le mot culture, j'ouvre mon transistor ».

Jean Yanne oscillait entre deux faces d'un même personnage :

l'un se plaisant à jouer ce que Cabu nommait un « beauf »; il s'en donnait tellement bien l'allure que beaucoup l'assimilaient au personnages qu'il incarnait, et pensaient que ses rôles n'étaient pas de composition. Lui-même se délectait sans doute de cette ambiguïté en pensant, pastichant Courteline, que passer pour un salaud aux yeux d'un imbécile est un plaisir de fin gourmet. Film typique : Que la bête meure.

l'autre, nettement plus positif, d'homme gardant les pieds sur terre quand tout le monde semble fou autour de lui, et ne se faisant guère d'illusion sur la condition humaine qu'il considère avec un détachement amusé. Films typiques : Tout le monde il est beau..., Êtes vous fiancée à un marin grec..., L'imprécateur, La raison d'État ou Les Chinois à Paris (ce personnage était déjà en germe dans La vie à l'envers). Dans ce style, Jean Yanne incarne tout à fait le Français moyen qui conserve son esprit critique, se moque bien de l'autorité, et à qui « on ne la fait pas », pour le délice de son public.

Il s'expatrie, en 1979, pour raisons financières, à Los Angeles (Californie), mais revient régulièrement en France, pour se ressourcer dans sa propriété de Morsains, petit village d'une centaine d'habitants en pleine Champagne entre Montmirail et Épernay ; pour apparaître dans des émissions de radio, comme sa chronique matinale sur RTL ; et pour tourner aussi au cinéma et à la télévision; la plupart de ses derniers rôles ressemblaient à ceux de ses débuts, mettant en scène des personnages râleurs et individualistes, mais au grand cœur.

Jean Yanne est également l'auteur du célèbre slogan Il est interdit d'interdire, qu'il prononça par dérision lors d'une de ses émissions radiophoniques du dimanche au printemps 1968, et qu'il fut tout surpris d'entendre repris ensuite au premier degré.

Longtemps considéré comme un simple amuseur, Jean Yanne prend avec le temps la dimension d'un authentique critique des travers et des ridicules de son époque, à la manière d'un Molière au XVIIe siècle. Castigat ridendo mores...

Jean Yanne présente également une facette aujourd'hui peu connue du grand public, celle d'un scénariste et dialoguiste de bande dessinée, en tandem avec le dessinateur Tito Topin. À leur actif, une série intitulée les Dossiers du B.I.D.E., parmi lesquels le premier volume, La langouste ne passera pas, initialement publié en feuilleton dans les colonnes de l'hebdomadaire Télé 7 Jours.

Source : fr.wikipedia.org/.../://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Yanne






La bêtise et la mort

Il est possible que l'on ne puisse pas me "classer" dans une catégorie particulière, mais ça n'est pas mon problème. C'est celui des "classeurs". Par ailleurs, ça ne me dérange pas d'être calomnié. La plupart des calomnies qui courent sur mon compte sont plus douces que ce que je dirais sur moi si l'on m'interrogeait.

Le seul moyen de supporter la vie, c'est justement de la prendre comme un jeu, d'en remarquer chaque jour les ridicules, les travers, les aspects dérisoires. Et, en ayant pris conscience, s'efforcer de le faire voir à ceux qui sont moins doués pour s'en apercevoir seuls. En ce sens, Molière, Céline, Artaud, nous ont aidés. Mais aussi Pierre Dac, Courteline, Allais. Les humoristes sont plus utiles que les philosophes. A moins que ce soient eux, les vrais philosophes.

Quand on m'accuse d'antisémitisme, il ne s'agit pas de calomnie, mais de connerie pure et simple. Il y a dans mon film Les Chinois deux séquences absolument, formellement, totalement, prosémites. L'une montre, dans un cirque, des gens maltraités par la police, avec en fond musical un chant hébraïque. Doit-on mettre des sous-titres pour souligner que cela évoque la rafle du Vel'd'Hiv, qui fut effectuée par des Français. L'autre montre à la télévision un juif insulté, bafoué, humilié. Devant le récepteur, des Français bouffent. L'un d'eux dit : "C'est dégueulasse, je préfère pas voir ça." C'est ce que la plupart des Français ont fait pendant la dernière guerre. "Préférer ne pas voir ça", c'est-à-dire l'étoile jaune, les arrestations, Drancy et le reste qui n'est pas le moindre. C'est ce qu'ils continuent de faire vis-à-vis des juifs de Russie. Je ne peux tout de même pas écrire à M. Siclier, critique du Monde, pour lui expliquer ce qu'il n'a pas compris. Je préfère montrer son article à mon ami Gérard Sire, dont les enfants sont juifs. A mon ami co-scénariste Robert Beauvais qui a des juifs dans sa famille, je le montre aux juifs de ma propre famille, aux juifs qui faisaient partie de mon équipe de tournage, et entre nous, lorsque nous avons maintenant à désigner quelqu'un qui représente pour nous quelque chose de précis, nous disons "c'est un siclier".

D'après le livre de Robert O'Paxton, historien américain dont tout le monde a salué l'objectivité, pendant la dernière guerre les résistants actifs - en ajoutant les 100.000 qui y laissèrent leur vie - représentent 2% environ de la population adulte. Peur, indifférence, lâcheté, ignorance ? 98% de la population adulte a à peine bougé. Mais l'on ne peut interroger personne. Tous ceux à qui l'on pose des questions affirment qu'ils faisaient partie des 2%. Si une certaine France est un cadavre - patriotisme, institutions, paranoïa de classe, comment s'en débarasser ? Il faut faire ce qu'on fait pour les cadavres. Attendre qu'il pourrisse, se putrifie, se transforme en bonne terre arable. Mais un cadavre n'occupe pas toute la surface du champ sur lequel on le pose. Tout autour, même si l'odeur gêne, on peut labourer.

Aucun livre, de qui que ce soit, ne m'a jamais aidé à supporter quoi que ce soit. Sauf peut-être les longs voyages en chemin de fer. Je pense que Céline est un grand écrivain, que Jean-Luc Godard est un grand cinéaste, que la Chine est un grand pays, et je pense que je peux vivre sans Céline, sans la Chine et sans Godard.

L'anarchie ? Si mes souvenirs sont bons, il y a dans l'anarchie, prise comme théorie politique et sociale, une organisation de la vie reposant sur des bases autres que celles que nous connaissons dans les pays dits "démocratiques", mais qui est tout de même une organisation. La hiérarchie est différente, c'est tout. (Conseils d'anciens, cellule familiale, etc.)

Je ne vois pas pourquoi les vieux seraient moins cons que les jeunes et inversement, pourquoi une mère ne serait pas une imbécile, puisque n'importe quelle imbécile peut enfanter.
Que faire aujourd'hui pour se garder de la bêtise ? Faire le bête. Dire ce que l'on a envie de dire en portant un faux-nez, une perruque qui tourne, un costume de clown. Se dire qu'il n'est pas de plus grande volupté que d'être pris pour un con par un imbécile. Avoir conscience que la meilleure arme contre la bêtise est encore qu'on ne puisse lire vos pensées. User de trucs simples. Quel que soit le discours tenu par un grand de ce monde, rajouter à la fin de ses phrases "Poil au". Exemple : La France, pour défendre la société... poil au nez. Et dès qu'on a cinq minutes de repos ou de répits, ne pas oublier de penser qu'on va mourir, et que tout ça est tellement dérisoire. L'amour, l'amitié, peuvent nous faire passer des moments de chaleur, donc nous permettre d'oublier, heureusement, que la bêtise nous cerne. Pour accepter la mort, on n'a besoin de rien.

Jean Yanne, avril 1974.
Préface à la France de Jean Yanne, Dominique de Roux, Calmann-Lévy.







Jean Yanne/Michel Magne

Avec le duo Jean Yanne-Michel Magne, offrez-vous une petite cure de causticité façon années 70.

Commandez sur fnac.com

 
« Au cinéma, je n'aime pas la musique d'atmosphère composée pour accentuer l'angoisse, la joie, la solennité. Chez moi, les violons ne se mettent pas à vibrer lorsqu'on embrasse une fille. » Ainsi parlait Jean Yanne, dont les films, il est vrai, jouent assez peu sur le registre de l'émotion. Grands succès populaires au tout début des années 70, Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (quatre millions d'entrées !), Moi y'en a vouloir des sous et Les Chinois à Paris donnent plutôt dans la farce sociale, le pamphlet satirique, la charge avec gros sabots et humour féroce. La musique de Michel Magne est à l'avenant et ne recule devant aucun pied de nez, multipliant pastiches, détournements, fusions provocantes et autres hybridations contre nature. Comme Inter Alléluia, version grégorienne de l'Internationale, La Marche des syndicats, hymne cégétiste sur fond de fanfare militaire, ou encore Carmeng, célébrissime opéra de Bizet revisité façon nuoc nam et sauce aigre-douce… De formation classique mais passé par la musique concrète et la chanson, grand amateur de musique pop (en 1969, il fonde la château-studio d'Hérouville où viennent enregistrer Pink Floyd, Elton John, Cat Stevens…), Magne est l'homme de la situation. Un authentique polyglotte musical, un brillant styliste qui porte sur les pesantes années Pompidou le même regard caustique et désabusé que son « ami Jean ». Leur collaboration culmine sur les nombreuses chansons incluses dans ces bandes originales. Yanne écrit les paroles, Magne les met en musique et cela donne : Choral en ut dièse mineur pour curés et sportifs, Symphonie pour odeur et lumière, Chanson bête et stupide et même de vrais tubes comme Jésus Tango, interprété par l'ineffable Ginette Garcin, ou Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Certes, tout cela est daté et fleure bon les années 70, le jerk et Michel Fugain, mais le propos, lui, n'a pas pris de rides. En ces temps moroses de dialogue social et de flambée des cours du brut, on ne saurait que trop conseiller de réécouter Pétrole Pop ou le bien-nommé Parle au patron, ma tête est malade.

Stéphane Jarno
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, 1 CD Universal Jazz.
Moi y'en a vouloir des sous, Les Chinois à Paris, 1 CD Universal Jazz.
Télérama n° 2969 - 9 Décembre 2006






Jean Yanne est mort Sous le masque de la dérision, la tendresse

Jean Yanne est décédé hier matin d'une crise cardiaque . Le comédien , âgé de soixante-neuf ans a été victime d'un malaise vers 10 heures alors qu'il se trouvait dans sa maison de famille à Morsains, près d'Épernay.

Tour à tour, tendre, bourru, caustique, Jean Yanne était une gueule du cinéma français. Il adorait l'humour à froid. Aussi désabusé que pince sans rire, il était capable de jouer aussi bien dans les comédies populaires que dans des films plus graves. Il y avait chez lui un côté goguenard, une gourmandise de la moquerie dont il ne s'est jamais départi au long de sa carrière. Mais derrière la dérision dont il aimait faire montre, on sentait de la tendresse chez l'acteur comme chez l'humoriste qui ne regrettait jamais un bon mot, au cinéma comme lors de ses participations à l'émission des Grosses Têtes de RTL.

On gardera de lui l'image de l'humoriste populaire et gouailleur qu'il fut dans Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ ou le Bal des casse-pieds. Il a mené une carrière multiforme, passant indifféremment de l'acteur au réalisateur ou au producteur.

Né aux Lilas, le 18 juillet 1933, fils d'ébéniste, Jean Yanne, de son vrai nom Jean Gouyé, fut d'abord journaliste à l'ORTF avant de jouer durant trois ans dans la troupe d'Yves Robert. Acteur prolifique, il a joué dans plusieurs dizaines de films parvenant à obtenir le prix d'interprétation masculine en 1972 à Cannes pour Nous ne vieillirons pas ensemble de Maurice Pialat. Sa carrière débute véritablement en 1964 dans la Vie à l'envers, d'Alain Jessua. Remarqué dans Week-End de Jean-Luc Godard, il apparaît ensuite dans Erotissimo , de Gérard Pirès, Que la bête meurt de Claude Chabrol, le Boucher, ou le Saut de l'ange, d'Yves Boisset. Passant, en 1972, à la réalisation, il signe Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, satire qui dénonce les milieux publicitaires et des médias qu'il connaît bien. Il continue sur sa lancée avec d'autres longs métrages moins réussis , parfois vulgaires, ou certains y verront un " poujadisme intellectuel" : les Chinois à Paris, Chobizenesse, Je te tiens, tu me tiens par la barbichette, Liberté, égalité, choucroute, etc.

En 1979, il quittera la France pour la Californie où il parvient à monter une société de production dans l'univers concurrentiel du cinéma outre-Atlantique. Doué d'un vrai talent de comédien, il a incarné toutes sortes de personnages à l'écran dans des films de facture très différentes, Merci la vie, Madame, Indochine, Pétain, Regarde les hommes tomber ou encore À nos amours de Pialat. Récemment, il avait livré un excellent film jouant aux côtés de Guillaume Canet, son fils dans Je règle mon pas sur le pas de mon père de Rémi Warterhouse. Il aimait aussi écrire. On se souvient de ses livres la Langouste ne passera pas, Pensées, répliques, textes et anecdotes (prix Alphonse-Allais) ou encore de le Dictionnaire des mots qu'il y a que moi que je connais. Un humour très français dont il était l'incarnation. Nous le regretterons.

V. H.
Article paru dans l'édition du 24 mai 2003.








Le comédien Jean Yanne est mort

Pubblicato il Venerdì, 23 maggio 2003
da cristina    area francese
REIMS (AFP) - Le comédien Jean Yanne est décédé vendredi matin d'une crise cardiaque dans la Marne.

Le comédien, 69 ans, a fait un malaise vers 10h00 dans sa maison de famille de Morsains, près d'Epernay, et est décédé lors de son transfert à l'hôpital.
Jean Yanne a mené une carrière multiforme de fantaisiste, comédien, auteur, réalisateur et producteur.
Né à Paris le 18 juillet 1933, fils d'ébéniste, Jean Yanne, de son vrai nom Jean Gouyé, commence sa carrière en 1952 comme journaliste à l'ORTF, avant de jouer pendant trois ans dans la troupe d'Yves Robert.
Il a joué dans plusieurs dizaines de films et obtenu en 1972 à Cannes le prix d'interprétation masculine pour "Nous ne vieillirons pas ensemble" de Maurice Pialat.
La même année, le comédien entame une carrière de réalisateur avec "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", une comédie satirique, suivie de "Moi y'en a vouloir des sous" (1973).








« Je suis un humoriste-orchestre. » note Jean Yanne dans ce recueil avant de nous le prouver avec brio. Quel que soit l'instrument qu'il emploie, la pensée, la réplique, le texte, le pamphlet ou encore la parodie, Jean Yanne nous offre à chaque fois des mélodies exceptionnelles. Et les partitions auxquelles il s'attaque, que ce soit la société, la politique ou la religion, sont chaque fois interprétées avec un ton qui n'appartient qu'à lui. « J'ai la faculté d'assimiler la connerie ambiante comme les abeilles butinent les fleurs et prennent le pollen pour en faire leur miel. » C'est ce miel que nous vous proposons de goûter dans ce florilège de ses meilleurs moments, avec un avertissement toutefois pour les âmes sensibles, avertissement que Jean Yanne repousserait d'une main nonchalante puisque selon lui « l'humour n'est jamais mal placé. Où qu'il se place, ça reste de l'humour. » Ce qu'il nous prouve d'une façon magistrale.




Résumé du livre

Acteur bourru, abonné aux rôles de Français moyen, Jean Yanne a recensé dans 'Pensées, répliques, textes et anecdotes' des billets d'humeur cyniques et drôles. 'Je ne fais pas dans le mauvais goût, je fais dans le mien !', déclare-t-il. Le ton de l'ouvrage est donné. Jean Yanne y met son talent au service de l'humour, et passe tous les sujets sous son oeil critique : cinéma, sexe, religion, police, femmes, politique, vacances ! C'est méchant, mais c'est jubilatoire !







13/06/2007
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Photo & Vidéo pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 2 autres membres