Alain YVER

Alain YVER

JEF BARBARA

JEF BARBARA






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du nouveau chez TRICATEL ET DU BON
Nouvelle signature du label Tricatel, le Canadien Jef Barbara publiera son premier album « Contamination », le 5 mars prochain. En attendant de découvrir sur disque celui qui brasse des influences oscillant de George Michael à Marlène Dietrich, en passant par Bryan Ferry, plusieurs clips sont visibles sur la toile.

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L'ALBUM  Contamination





Par Laurence Aloir

//www.rfi.fr/emission/20120721-1-jef-barbara

La chronique québecoise de Benoît Poirier qui nous présente cette semaine Jef Barbara.

Nous ouvrons l'émission avec le morceau des Sierra Leone's Refugees All Stars « Mother in law », nous entendrons aussi celui d'Aziza Brahim « Laaiun Ezeina » juste après la chronique de Benoit Poirier :

Jef Barbara est une bête de nuit, mais plus papillon que raton laveur! Il est grâcieux et sombre, exubérant et singulier. Sa musique est une pop des années 80 synthétique et sexy, chantée en anglais et en français, qui parle de vie nocturne, de triangle amoureux et d’homosexualité. Il dit de lui-même qu’il possède une esthétique « bonbons assortis ». Son album est en effet un mélange élégant et raffiné que l’on devrait écouter en portant un magnifique une-pièce en velours avec, à nos côtés, un tigre du Bengale. Sorti il y a deux ans sur cassette et réédité en mars dernier sur le label Tricatel, géré par la vedette pop française Bertrand Burgalat, l'album « Contamination » est imparfait, mais attachant. Il trouvera preneur dans les soirées les plus chaudes.






JEF BARBARA

« Contamination »
(Tricatel)
De son nom à son attitude, de sa musique à ses textes, Jef Barbara a la main verte (dans un gant de velours noir) pour cultiver l’art de l’ambiguïté. Son attitude de diva glam colle parfaitement à sa musique, une pop synthétique viscéralement contemporaine dans sa façon de s’inspirer des grandes pointures du genre, comme le Bowie de Ziggy Stardust. Avec ce dernier, il partage l’androgynéité et le goût du rimmel. Mais ce qu’il aime par-dessus tout, c’est se jouer des tabous. Parler d’ébats à plusieurs dans « Sébastien » ne le gêne en rien, vocoder légèrement sa voix et chanter un peu à côté du ton non plus, pas moins que de déterrer des abîmes pop un solo de sax sur « Cocaïne Love ». Tout ça est très frais, entraînant. Derrière ce vernis faussement kitch, on trouve ainsi de belles réussites comme « Flight 777Åç et sa post-pop psychédélique. Les 9’22 de « Wild Boys » finissent de nous contaminer à ce chanteur atypique.
myspace.com/jefbarbara

Damien Baumal







JEF BARBARA

Glamorama

//gonzai.com/jef-barbara-glamorama/

La moustache de Freddy Mercury et David Bowie période paillettes et suppositoires peuvent en attester, dans la vie des transgenres on n’est jamais trop aidé. Quand, trente ans après l’extinction des projecteurs sur le glam, un jeune canadien débarque avec des mimiques tirées de la cage aux folles et une poignée de chansons bouleversantes, ça donne une résur(é)rection miraculeuse.

Sortir de nulle part, c’est avant tout préparer son entrée en scène. Depuis Paris, c’est à dire loin, très loin, du quotidien de Jef Barbara, on imagine le gamin passer la main dans sa perruque, réciter les paroles de ses chansons comme des Pater Noster et s’assurer que la foule gronde, de l’autre côté du rideau. Que se passe-t-il dans sa tête, au moment de monter sur les planches ? Jef Barbara pense-t-il aux jeunes gens modernes qui tous s’attroupent au premier rang, s’inquiète-t-il encore de savoir si sa ceinture de boxeur poids plume est raccord avec ses petits souliers or, aimerait-il retrouver le parfum des chambre de bonne, lui qui a composé chacune de ses orfèvreries à main levée, seul face à ses complexes ? Dans les coulisses, un roadie pousse certainement son maigre corps sur la scène. « C’est à toi Jef ! ». Et Jef fait chauffer ses synthétiseurs, avant de dérouler maladroitement ses chansons aux refrains si bien vernis.

On ne va pas refaire ici le coup du « pour qui sonne le glam », digne des meilleures manchettes de journaux pour métro-sexuels. N’empêche qu’on trouve à l’intérieur de ce Québécois un romantisme du lointain, le parfum de l’insouciance et des comptines décomplexées, des histoires de triolisme entre gens du même sexe, version contemporaine d’un Alain Kan qui aurait survécu aux années SIDA et à la fin du Palace, quand être dans la marge socialement signifiait encore quelque chose. Parmi le lot d’étrangetés déjà disponibles au rayon rimmel & MST, un titre sort du lot comme l’une des meilleures choses entendues ces derniers mois, le genre de chansons qui passionnent sans usure grâce à la tension des lignes de basse, martelées d’un bout à l’autre des neuf minutes que durent Wild Boys. Que dire de cet hymne à la dance, si ce n’est que Jef Barbara aurait facilement trouvé sa place sur le devant de pochette de Manifesto, quand Ferry exhibait les mannequins plastifiés d’une décennie 70 prête à crever les plafonds plutôt que résister à l’excès ? En attendant la sortie française de son premier album, début 2012, Jef Barbara continue de dessiner la ligne de démarcation précise entre normalité et extravagance ; la même qui, vingt ans plus tôt, en forçait certains à changer de trottoir pour éviter de se poser trop de questions. Homme synthétique ou robot pédé, Jef Barbara reste un cas à part, une excroissance qui donne du relief à cette époque terriblement consensuelle, un condensé des icônes translucides du siècle dernier, qui fait de ce petit bijou de synth-pop un merveilleux coupe-vent contre l’ennui.








Interview
Jef Barbara - L'Espiègle Noir


//www.brain-magazine.com/article/interviews/9249-Jef-Barbara---L_Espi%C3%A8gle-Noir

Mardi, 27 Mars 2012

A une heure où le glam se résume à une duck face montée sur un décolleté plein d'intentions, Jef Barbara porte le queer avec distinction sans se contenter d'en faire des manteaux. Véritable son of a kitsch, Jef au swag de panthère et aux imprimés léopard ouvre sa cage dans "Contamination", son premier LP qui vous persuadera le temps d'un album que les 80's sont les seules et véritables années folles.

Jef Barbara n'est pas le prototype du gendre idéal. Si nous ne doutons pas que ce charmant jeune homme soit doté de bonnes manières, nous l'imaginons mal tendre un saladier de petits pois à Belle-Maman, quelques paillettes de la veille encore coincées dans sa perruque. Trop glam pour le gigot. Jef est une starlette, une diva, chose que vous saviez déjà puisque son nom de scène vous l'indique avant même de l'avoir écouté. Jef se devait d'exister aux yeux de tous. S’il n’avait pas été artiste à Montréal, tout exubérant qu'il est, Jef Barbara aurait été "psychanalyste, instituteur ou travailleur du sexe".

Quelque part, il est déjà tout ça à la fois, puisque ces trois axes se retrouvent dans sa musique : Jef est la maman, la putain et ta meilleure amie (non, non, ne le chante pas #Lorie #tagueule). Tout un programme n'est-ce pas ? Et ça ne fait que commencer. D'ailleurs, abordons le commencement : Whitney Houston. "Ça a été mon premier vrai déclic. Il y avait à la maison un de ses disques, dont j'essayais de répliquer le mélisme sur des pièces comme Greatest Love Of All. Ma mère n'était pas très fan à la base, elle ne m'a d'ailleurs jamais encouragé, sans me dissuader pour autant. J'ai progressivement abandonné l'idée d'être musicien à l'adolescence, avant de m'y remettre un peu plus tard". Permettez-moi une petite citation – d'ailleurs, je ne sais plus si c'est Haroun Tazieff ou la voix off d'une pub qui disait - "lorsqu'un volcan s'éteint, un autre s'éveille". Et comme un hommage, ou dans un ordre naturel des choses, la carrière de Jef Barbara naît pendant/après la disparition de Whitney. Coïncidence ? Oui.

 "Jef Barbara n'est pas mon vrai nom, mais ça aurait dû être le cas. Mon identité artistique est un reflet de ma vie, même si mon personnage évolue (en parallèle, ndlr) maintenant depuis quelques années. Je me suis toujours considéré plus acteur que musicien". On fantasme volontiers Jef ayant le chromosome de la Divattitude, porter le gène de la vedette depuis sa plus tendre enfance lorsqu'il se déguisait avec les robes de sa mère, le rouge à lèvre jusqu'aux joues, chantant dans un peigne en guise de micro devant un miroir. Et pourtant, non. Jef n'est pas born this way. Son Spleen à paillettes, ses airs de Rimmelodramma Queen, c'est Barbara, le personnage inspiré de Jef que celui-ci a besoin d'interpréter pour exorciser bleus et bluettes. "La sophistication, l'élaboration d'un personnage, tout ça m'aide certainement puisque je n'ai pas l'impression d'être nu. Il y a une certaine pudeur dans ma démarche. Bien que je ne cherche pas à me cacher, je dois admettre qu'il est souvent plus facile de porter un costume car ce que je communique est très (et même parfois trop) vrai. Cependant je dirais que l'exploitation de mon côté starlette vient surtout de mon parcours théâtral, tel que chanté sur Sébastien. De plus, j'ai toujours trouvé les personnages androgynes plus complets, plus intéressants, ce qui s'explique probablement par le fait que je sois homosexuel".

En résulte une personne aux deux personnes partagée entre l'ultra sophistication et la désuétude DIY, mascara appliqué au cil près, perruque sur-mesure et clip qualité VHS pour productions crypto-K7. Jef se sait "être composé d'innombrables contradictions" et aime à jouer avec "sa dichotomie". Une personne aux deux personnes, le cul dans l'Atlantique, partagé entre deux langues et deux cultures. "Le français et l'anglais font partie de mon identité de manière presque égale. Je crois bien être un bon exemple de cosmopolitisme". Que la providence nous en préserve, le cosmopolitisme chez Barbara ça ne donne pas cette gouaille hors-pair d'idiot international type Afida Turner mais plutôt cette drôle de France des Amériques que l'on trouve au Québec. Tout fan qu'il est de Georges Michael, Jef Barbara cite (inconsciemment) les Sparks époque Moroder, Marc Almond (époque Soft Cell) autant qu'Elli & Jacno ou Alain Kan (et toute l'époque du Palace).  C'est ça la beauté de Jef Barbara, les 80's côté années folles. Une décennie qu'il affectionne tout particulièrement car "on y pressent la décadence capitaliste et l'excès commercial". Une décennie qui voit aussi la disparition progressive d'Alain Kan à qui Jef  "s'identifie énormément dans la démarche artistique" jusqu'au mystère entourant sa disparition dont il aurait aimé être le sujet. Vivre et mourir en starlette.

Comme il se fait une heure tardive et que vos enfants sont sûrement endormis, il est enfin envisageable d'aborder l'autre Jef : le licencieux, le polisson, l'espiègle… A l'écoute de Caresses Interdites quelque chose en vous s'éveillera. En arrivant sur Sébastien vous aurez quelques doutes. Ces doutes deviendront certitudes avec Les Homosexuelles. Quant à Wild Boys il vous donnera des suées lors de Turn-On : Jef est un jeune homme très à l'écoute de sa libido. Et elle est du genre bavarde. Tout au long de Contamination court un érotisme désuet de téléfilms roses, espèce devenue en voie d'extinction sous l'ère de Youporn Ier. Mais après examen, Jef est-il vraiment érotomane ? Son bas-ventre est-il tels ces volcans Islandais qui ne se reposent jamais ? En gros : coquin comme cochon le Jef ? Oui et non. "L'amour, le sexe, les rencontres sont des éléments qui ont participé au style Jef Barbara. Mais encore, il faut comprendre que j'ai écouté beaucoup de r’n'b à la base et que l'amour et le sexe y sont des thèmes récurrents". Car passées les nuits enchanteresses, Jef aborde aussi leurs lendemains esseulés qui déchantent. C'est cette ambiguïté qui rend aussi attachant qu'intéressant le personnage de Jef Barbara. Derrière le stupre, le mascara souvent se mêle aux larmes et l'âme fleur bleue de Jef est trimballée tels les coquelicots aux vents des tourbillons de la vie (celle-ci je l'ai trouvée en feuilletant le journal intime – le Facebook - de ma petite sœur Dolores). "J'ai toujours été très romantique et je crois que le caractère fleur bleue peut s'inscrire dans un contexte d'amourettes, et que justement, la brièveté rend la naïveté amoureuse encore plus tragique". Chérissons l'invention du mascara waterproof.     

En ces temps où la musique s'écrit sur du papier calque, les auteurs comme Jef Barbara se font rares. Il y a encore pourtant des artistes que l'on n'oublie pas, Jef Barbara (Gould) est de ceux là.

Mathias Deshours.








JEF BARBARA

//www.maisonhate.fr/LesConfettis/jef-barbara-rencontre-exclusive-et-report-video/

De passage à Paris pour un concert, nous avons rencontré Jef Barbara.

Vrai roi du glam, Jef Barbara a signé chez le label français Tricatel, géré par le grand Bertrand Burgalat, son album « Contamination »en mars dernier. Nous avons assister à une de leur répétion, l’occasion pour nous de capturer ce moment. Ensemble, ils font chauffer les synthé et Jef nous offre sa chanson « Cocaïne Love » au refrain si entêtant.

« Jef Barbara n’est pas mon vrai nom, mais ça aurait dû être le cas. Mon identité artistique est un reflet de ma vie, même si mon personnage évolue maintenant depuis quelques années. Je me suis toujours considéré plus acteur que musicien« . Jef Barbara est une bête de nuit. Il est gracieux et sombre, exubérant et singulier. On fantasme sur son spleen à paillettes mais c’est Barbara, son personnage qu’il a besoin d’interpréter. « La sophistication, l’élaboration d’un personnage, tout ça m’aide certainement puisque je n’ai pas l’impression d’être nu. Il y a une certaine pudeur dans ma démarche. Bien que je ne cherche pas à me cacher, je dois admettre qu’il est souvent plus facile de porter un costume car ce que je communique est très (et même parfois trop) vrai. Cependant je dirais que l’exploitation de mon côté starlette vient surtout de mon parcours théâtral, tel que chanté sur Sébastien. De plus, j’ai toujours trouvé les personnages androgynes plus complets, plus intéressants, ce qui s’explique probablement par le fait que je sois homosexuel« .

On trouve chez ce Québécois du romantisme, de l’insouciance. Sa musique est une pop des années 80 synthétique et sexy, chantée en français et anglais, qui parle de vie nocturne, de triangle amoureux et d’homosexualité. Véritable son of a kitsch, Jef aux imprimés panthère ou léopard ouvre sa cage dans « Contamination », et nous persuade que les 80Åås sont les seules et véritables années folles. Ses morceaux sont de petits bijoux de synth-pop à déguster comme des bonbons…







Jef Barbara

//www.festivalphenomena.com/filles/fr/select/even/?id=29886

Artiste queer androgyne à l’esthétique «bonbons assortis», l’homme au nom féminin a longtemps traîné ses paillettes dans les club souterrains, partout et nulle part, tel un papillon de nuit attendant sa métamorphose. L’acte 1 sera la publication d’un EP en 2009 avec son premier groupe, Jef and the Holograms, suivi d’un EP concept intitulé «Barbara Blanca», où l’androgyne collabore avec le légendaire R. Stevie Moore, répétant une dernière fois la chorégraphie Flashdance de ses clips réalisés avec trois bouts de tissu. Pour ce 5 à 7, il nous convie, avec ses invités, à un genre… de plaisir transgenre;







Jef Barbara
Contamination  (Tricatel)  mars 2012


Jef Barbara est un garçon aux yeux charbonneux, qui porte des tuniques et qui aime s'embijouter avec de lourds colliers. Son album Contamination n'a pas un titre bien inspiré, on en aura connu des variantes de ce genre de titres et aujourd'hui ça veut dire quoi ? Qu'il y a du sulfureux et du subversif dans cet album. A d'autres ! On peut pas dire... ou on peut dire, y a t-il encore des frontières entre les amours et les désirs homo et hétérosexuels.

Depuis "Comme ils disent" de Charles Azanavour, il est possible qu'on n'ait pas beaucoup progressé question grands schémas de pensée et jugement de valeurs. Jef Barbara parle de ses amours pour les hommes, parle des gouines qui se dissimulent, de la cocaïne et des aéroports. Que d'espaces de transition ! Des zones de passages ! D'un transport vers un autre, un angle d'attaque différent.

Un album estampillé "Tricatel", fameuse maison de production dirigée par Bertrand Burgalat, éveille aussi la curiosité surtout quand on sait que l'artiste vient de ce pays découvert par Jacques Cartier. Canadien, il est à l'aise en Français comme en Anglais. Quelque fois proche du phrasé de Laurent Voulzy et des balancements musicaux d'Alain Chamfort, Jef Barbara est surtout un personnage singulier et attachant. Fragile ou fantasque, il n'a pas à rougir de cet album et nous promettons beaucoup de succès au titre "Sébastien" s'il parvient un temps soit peu aux oreilles du public. Au passage, il faudrait que les radios donnent plus de place aux émissions musicales et reflètent la richesse des explorations musicales défendues par les artistes qui sont loin de se la couler douce.

Alors à Jef on lui dira : "t'es pas tout seul" et à Barbara on lui dira que "Dis, quand reviendras-tu ?", à Jef Barbara qu'il sera attendu en France lors de sa prochaine visite.

//www.froggydelight.com/article-11841-Jef_Barbara








JEF BARBARA

//www.scene1425.com/fr/artist/jef-barbara

Jef Barbara est un intrigant créateur de musique électronique provenant de Montréal. Ces doigts sont lourds de bagues et ses yeux ourlés de fard, mais ne se concentrer que sur son look serait de passer outre son talent certain. Ces mélodies sont entrainantes, enveloppantes et complexes. Il lance un premier EP en 2009 avec son groupe d’alors Jef and the Holograms, suivi d’un autre long-jeu intitulé Barbara Blanca. En 2010 il offre à ses fans un album aux inspirations de David Bowie et George Michael (s’ils étaient remaniés à la sauce électro), disponible en cassette seulement. Malgré tout, Jef Barbara est à son meilleur sur scène avec toute la théâtralité qui complète son œuvre.



12/10/2012
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