Alain YVER

Alain YVER

JEF BARBARA " Soft To The Touch "

Jef Barbara " Soft To The Touch "





Voici le deuxième et superbe album de Jef Barbara, incontournable de la scène électro pop, un bijoux.

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Jef Barbara - Soft To The Touch
Mardi, 02 Juillet 2013 Jean-David Boussemaer Actualités - Musique

Après « Contamination » en 2012, le canadien Jef Barbara s'apprête à offrir au monde son deuxième album, « Soft To The Touch », toujours chez Tricatel, le 30 septembre prochain.

La tête haute, les poings fermés, des larmes également, du sperme, des étoiles barbelées, du sang couleur paillette, des aurores qui copulent avec des trous noirs, une intrépidité et un flirt permanent avec le borderline... « Soft To The Touch » a l'ambition des disques de la grande époque, quand les chanteurs pop étaient encore au centre de l'univers.

« J'aimerais que mon prochain album obtienne un succès fracassant mais je sais que je ne peux pas contrôler ce genre de choses. Bien que je crois mériter le statut d'icône pop, je préfère être heureux et me concentrer sur ce qu'il y a de plus important, soit l'expression de ma vision artistique. »

Sans transition, l'EP « I Know I'm late » sortira le 29 juillet comme un bon préliminaire, avec cinq remixes par Bertrand Burgalat, saint patron du label Tricatel, le duo irlandais Low Sea, The Victorias, trio pop Français, Mushy et Cadence Weapon.

www.jefbarbara.com

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JEF BARBARA « SOFT TO THE TOUCH »
30.09.2013

Ce qu'il y a de bien avec Jef Barbara, c'est qu'il nous fait gagner du temps. À l'heure des artistes à l'âme fatiguée par trop de génuflexions devant l'autel de la peur, lui préfère ne pas nous mentir. Sans marketing bancal ni chansons orphelines, sa pop possède bien des charmes et possède dans ses refrains de quoi briser les dernières barrières. Et avec cette arrogance, cette fierté folle qui devraient être, toujours, les seules priorités d'un artiste digne de ce nom.
Jef Barbara s'apprête à offrir au monde son deuxième album, “Soft To The Touch”, chez Tricatel encore. La tête haute, les poings fermés, un rire invisible qui flotte ici et là, des larmes également, du sperme, des étoiles parfois barbelées, du sang, des aurores qui copulent avec des trous noirs, une intrépidité et un flirt permanents avec le borderline, choisis, assumés, magnifiés, beaux comme une promesse tenue. La musique de cet Américain du Nord (Montréal) pourrait bien relever de la prophétie, du futur conjugué au présent ou du passé accordé à l'après. Pourquoi le titre “Soft To The Touch”... Il précise: “C'est un titre qui sonne bien et qui dénote l'adoption d'un comportement efféminé, affecté, délicat, syncopal et victorien.” Jef Barbara a écrit un disque lumineux et à l'identité inébranlable, aimable, jubilatoire. Du terrorisme dandy si l'on osait. Une pop donc, qui carbure aux stéroïdes de l'absolu. Aux tripes et au cosmos. Avec ce qu'il faut d'élégance, de raffinement et de caprices pour décoller. Haut, très haut. Loin. 
Les thèmes abordés : “L'ego artistique, l'obsession amoureuse, la rupture sentimentale, la solitude existentielle, les communications déficientes, le charlatanisme artistique, la bonne humeur, le retard chronique, les phénomènes physiologiques, le manque de confiance en soi, le fantasme érotique, les projections électorales” selon Jef Barbara. On ne compose pas de telles chansons, on ne jongle pas avec ces petites planètes avec autant de sauvagerie et de subtilité par hasard.
Après “Contamination”, premier album sorti en 2011, il repart au combat avec ce disque “aux caractéristiques sonores plutôt aurorales, avec un son plus live et moins séquencé.” Sur “About Singers”, Jef Barbara invente peut-être la coldwave solaire, splendeur à la réverbération radioactive ; sur “Chords”, Manchester n'a plus l'accent de travers, “Soft To The Touch” dévoile une basse moite et des caresses qui claquent. “I Know I'm Late” est un robot qui refuse d'abdiquer, sorte de “Blade Runner” new wave jusqu'à la trogne, tube en devenir, “Erection” bande avec brio, ritournelle rock & roll ou ballade synthétique ou les deux, peu importe, c'est imparable. “Old Gold & Loose Diamonds” navigue entre Minneapolis et Bath et n'a pas besoin du moindre GPS pour atteindre son objectif. “Amour Ardent” a la claustrophobie façon William Lustig, le désir qui monte, qui monte. Au compteur, une douzaine de créations et autant de raisons de se réjouir.
Alors, comment accouche-t-on de telles chansons ? “J'ai conçu le nouvel album à Montréal en compagnie de Dominic Vanchesteing, qui a aussi réalisé “Contamination”. Mon objectif visait à en faire un album de variétés, tout comme le disque précédent, mais cette fois-ci avec une approche plus rock et un peu moins électronique. En temps normal, l'album n'aurait pris que deux mois à finir, mais j'ai préféré étaler les sessions sur une assez longue durée afin d'en extraire les meilleurs moments et d'en faire un disque aussi varié que pensé et recherché.” Les machines carburent désormais à l'oxygène enrichi. La musique, bien sûr s'inspire de mais se refuse à tout hommage lourdingue ou copier-coller ringard. Elle veut bien se nourrir, évidemment, mais pas non plus passer encore et encore au péage de la groupie aveuglée, du tribute troupier. Barbara fait du Barbara. Il avoue, quand on le lui demande, que sur l'album, il y a quelques ectoplasmes d'importance : “Il y a le fantôme de la chorégraphe et danseuse américaine Martha Graham, qui a dit que l'expression de chaque individu est unique et que lorsqu’elle est refoulée, elle se perd à jamais.” Il cite aussi Laetitia Sadier, qui l'accompagne de façon admirable sur le titre “Chords”. On devine surtout que ce “Soft To The Touch” vient d'un endroit où il n'est pas possible de sortir indemne. Jef Barbara a beaucoup creusé, donné. Il nous fait gagner du temps et ne nous laisse pas le choix.
 
 
 
A lire aussi : premier album  "Contamination"

Des mélodies précieuses mais jamais ridicules, un amour immodéré des costumes qui brillent et un talent certain pour la révolution, Jef Barbara est le nouveau Roi Soleil de la pop électronique.
Originaire de Montréal, l’homme au nom féminin a longtemps traîné ses paillettes dans les club souterrains, à la fois "partout et nulle part", tel un papillon de nuit attendant sa métamorphose. L’acte 1, ce sera la publication d’un EP en 2009 avec son premier groupe, Jef and the Holograms, suivi d’un EP concept intitulé "Barbara Blanca", où l’androgyne collabore avec le légendaire R. Stevie Moore, répétant une dernière fois la chorégraphie Flashdance de ses clips réalisés avec trois bouts de tissu. On vous conseillera au passage de visionner la vidéo de "Sébastien" -une histoire de mœurs trilatérale– où l’artiste parvient sans effort à s’insérer entre Mylène Farmer et Superman dans la mythologie des super-héros capables de troquer les complets gris du quotidien contre d’étonnants costumes moulants. Sans contrefaçon, Jef est vraiment un drôle de garçon. Et si le Jean Génie de David Bowie avait pu prendre la plume pour décrire les élans de ce jeune Canadien signé chez Tricatel, nul doute qu’il aurait fait sienne la maxime du Cardinal de Retz, ancien prophète de ce que devrait être la sainte pop quatre siècle plus tard: « on ne sort de l’ambiguïté qu'à ses dépens ». Jef Barbara a bien retenu la leçon.
Acte 2, la contamination. De ce premier album warholien où s’empilent, sans vraie logique, tristes chansons composées dans une chambre de bonne (Homme universe) et manifestes à rapprocher de Roxy Music (Flight 777), Jef Barbara dit qu'il « possède une esthétique bonbons assortis », car les meilleurs disques sont souvent ceux qui offrent la diversité. Le patchwork sonore, meilleur remède aux lassitudes. «  Les prétentions capitalistes de la corpo-pop music des années 80 m'obnubilent  » rajoute Jef, avant d’avouer avoir été hautement influencé par l’album « Faith » de George Michael, « un album pop aux accents top 40, comme si chaque titre avait pour but d'être un single radio ». Pas facile de savoir si le Canadien a choisi son nom en hommage à la chanteuse de L’aigle noir, toujours est-il que sa « contamination » contient plusieurs virus parfaits pour décorer nos années post-SIDA.
Acte 3, l’entrée sur scène. Chez Jef Barbara, le chroniqueur moderne notera tout d’abord le rimmel qui soigneusement cercle le regard tigre, puis il décortiquera un à un tous les bijoux qui composent ce premier album aux allures de trousse à maquillage. D’un côté, les Larmes de Crocodile et leur synth-pop waterproof, de l’autre, Caresses Interdites et son vernis à ongles glam, au centre, Les Homosexuelles décomplexées par un entêtant refrain. Mais si ses manies crypto-gay font de Jef Barbara un queer abîmé type Freddy mercurochrome, ne pas chercher chez ce garçon un énième étendard de la (tur)lutte : « Je ne cherche pas à devenir porte-parole ou un activiste en droits des gays. Si je suis précieux et maniéré, c'est que je trouve ça cool. » Pour celui qui désire autant être un poète éloquent qu’une pop star, la création est donc une solitude qui se partage à plusieurs, et cet hymne à la sueur qu’est Wild Boys de resserrer les liens entre nightclubbing et groove nocturne. Les mélodies de poche de Barbara, si proches mais inaccessibles, comme un art qui confère autant au divin qu'au tabou. Une sorte de plaisir transgenre. Et Lou Reed de vicieusement rajouter, « hey babe, take a walk on the wild side », pour habiller ce petit bijou pop taillé dans les chutes d’un défilé Dior.

//www.jefbarbara.com/bio.php







JEF BARBARA 
Soft to the touch
30 SEPTEMBRE 2013
écrit par Remi Boiteux

« Les chanteurs sont très populaires » chante Jef Barbara en ouverture de « About Singers », premier morceau de son excellent deuxième album. On ne doute pas qu’il aie trouvé la recette pour le devenir, et c’est tout ce qu’on lui souhaite: la nouvelle serait aussi bonne pour lui que pour le monde.
De toute évidence, le montréalais, déjà auteur du recommandable Contamination, sait trousser une mélodie et détrousser ses aînés. Car on trouve beaucoup de choses sur ce « Soft to the touch », des choses qui n’appartiennent qu’à lui et d’autres élégamment subtilisées sur les étagères d’une discothèque aussi déviante que raffinée. Des chansons mélancoliques, des titres salaces, de l’anglais (beaucoup), du français (un peu), de la reverb aux petits oignons, des claviers catchy: le cocktail est savamment dosé par le maître de cérémonie, personnage black et queer, à la fois hypercontemporain et royalement out of time.
Si les thèmes abordés et les textures utilisées varient au fil de l’album, on sent nettement un tropisme vers la partie centrale du corps (souvent explicitement, comme sur le titre Erection), et le disque, assez caressant, prend des airs de shaggy record. Audace et habilité: Jef Barbara mêle vagues chaudes et réminiscences cold wave à la manière du Jeremy Jay de Slow Dance (auquel on pense beaucoup) avec une réussite encore plus éclatante. Pour se persuader du talent princier de l’artiste, il suffit d’entendre l’enfilade de titres démentiels au cœur de l’album, culminant avec l’imparable chewing-gum I know I’m late (ou la définition même du Tube, du allez-je-la-passe-encore-une-fois).
Ce single parfait, élégant et pute comme du Marc Almond, drôle et efficace comme Le Sampa de Gotainer, pourrait presque éclipser le reste du disque. Ce serait fort dommage tant le talent pop (et funk et soul et psyché) qui s’y déploie transcende le matériau qui ailleurs ne serait que célébration d’une nostalgie pas toujours appropriée. Certains revivalistes eighties ne gardent de leurs amours immodérées pour la synth-pop facile que le futile et le joyeux : Barbara, lui, privilégie le soyeux  – et sonne parfois Gainsbarre – mais avec la classe de Gainsbourg (il partage d’ailleurs avec certains de ses héritiers le goût heureux d’une pop ambitieuse et légère).
A la fin du morceau d’ouverture évoqué en introduction et sur fond d’envolées instrumentales seventies érigeant haut la barre, Jef Barbara précise: «Singers are very popular, they win contests all over the world / But a few years from now they won’t be remembered». Concernant son cas, il serait étonnant qu’on l’oublie de sitôt, surtout s’il continue sur cette lancée bigarrée, et il faut féliciter le label Tricatel d’offrir à son écurie une aussi belle prise.
Jef Barbara, c’est finalement – et assez précisément – le fils biologique de Prince et Jeane Manson qui aurait été élevé par Richard Gotainer et George Michael civilement mariés. Bonheur pour tous.

Jef Barbara // Soft to the Touch // Tricatel (CD/vinyle)
//www.jefbarbara.com/
//gonzai.com/jef-barbara-soft-to-the-touch/







"Soft To The Touch", la bombe de Jef Barbara
Par Charles Crost, Publié le 26/09/2013

Il n'y a pas que Tellier et Aline qui font rêver en français. Le blog Brooklyn Vegan a révélé en streaming le nouvel album bilingue de Jef Barbara. On a décidé de vous raconter ce disque sublime qui nous a fait un sacré effet.

Tout débute sur une boîte à rythmes et une voix réverbérée. La basse arrive, puis cette guitare cosmique. Et là, le chanteur semble prendre appui sur celle-ci pour s'élever directement au sommet de son art. L'album commence. Ce premier morceau," About Singers ", monte ensuite crescendo jusqu'à l'explosion, à mi-chemin entre le psychédélisme de Tame Impala et d'incroyables élans glams.
Ce premier morceau annonce la couleur : " Soft to the Touch " est le disque qui doit faire grimper le québécois au sommet des charts, ou, à défaut, au centre de l'attention des médias. On enclenche les chansons suivantes sans attendre. Une fantastique track surfoïde, un slow lumineux, un effort expérimental sur "Crédit d'Amour" et même des sonorités analogiques poussées pour "Amour Ardent", un peu à la manière de Joakim.
Si l'album ne se répète jamais, on trouve des dénominateurs communs pour relier tous ces morceaux : Un certain appétit pour des constructions baroques toujours audacieuses, une production cohérente, un son de basse monstrueux et cette présence incroyablement sensible de Jef Barbara. Il gagne sur ce disque en assurance, et vient désormais sans artifices toucher directement au fond du coeur.
"Soft To The Touch" est plus cohérent que son précédent album : il n'y a pas la moindre track anecdotique, chacune d'entre elle amène quelque chose à un grand tout sublime. Par rapport au premier effort, l'artiste semble avoir fait un choix entre les pop songs amusantes comme "Larmes de Crocodiles" et les morceaux sexuels et puissants comme "Wild Boys".
Loin de n'être que de simples spleens Queers, ces chansons laissent l'auditeur sur le carreau et marque le passage réussi du cap du second album. Le Québécois devient alors l'un des plus grands chanteurs francophones de sa génération. La langue de Molière n'est jamais forcée ici, et utilisée avec parcimonie face à l'anglais. On est impatient d'acheter ce LP vinyle qui sortira le 30 Septembre chez Tricatel !

//www.villaschweppes.com/article/-soft-to-the-touch-la-bombe-de-jef-barbara_a2763/1







JEF BARBARA
Soft To The Touch

« J'aimerais que mon prochain album obtienne un succès fracassant mais je sais que je ne peux pas contrôler ce genre de choses. Bien que je crois mériter le statut d'icône pop, je préfère être heureux et me concentrer sur ce qu'il y a de plus important, soit l'expression de ma vision artistique.»
Ce qu'il y a de bien avec Jef Barbara, c'est qu'il nous fait gagner du temps et qu'il ne nous laisse pas le choix. À l'heure des artistes à l'âme fatiguée par trop de génuflexions devant l'autel de la peur et aux discours débilitants, lui préfère ne pas se (nous) mentir et avancer vers la lumière, sans marketing bancal ni chansons orphelines, avec, en bandoulière, une poésie au courage sauvage et des mélodies capables de graver dans les chairs des souvenirs indélébiles. Et d'emplir les stades? Allez savoir! Son ego n'a peur de rien et sa pop possède bien des charmes, dissimule bien des sortilèges, elle a de quoi briser les dernières barrières, faire imploser les ultimes résistances, pour mieux encore s'imposer. Et avec cette arrogance, cette fierté folle qui devraient être, toujours, les seules priorités d'un artiste digne de ce nom.
Jef Barbara s'apprête à offrir au monde son deuxième album, Soft To The Touch. La musique de l’artiste pourrait bien relever de la prophétie, du futur conjugué au présent ou du passé accordé à l'après. Même chose. Soft To The Touch... Il précise : « C'est un titre qui sonne bien et qui dénote l'adoption d'un comportement efféminé, affecté, délicat, syncopal et victorien.» Mais encore? Jef Barbara a préféré écrire un disque tentaculaire, définitif, un monstre aux muscles radioactifs, aux cheveux électriques, aux lèvres reptiliennes et au cœur de saphir. Et comme tous les monstres, il est adorable, ce disque lumineux et à l'identité inébranlable, aimable, jubilatoire. Du terrorisme dandy si l'on osait. Les thèmes abordés: « L'ego artistique, l'obsession amoureuse, la rupture sentimentale, la solitude existentielle, les communications déficientes, le charlatanisme artistique, la bonne humeur, le retard chronique, les phénomènes physiologiques, le manque de confiance en soi, le fantasme érotique, les projections électorales » selon Jef Barbara.
 Jef Barbara a de quoi séduire aussi bien un fan des Smiths qu'un adepte des cocktails qui comptent, un clubber solitaire qu'une foule en mouvement, un motard solitaire perdu sur une route de Californie qu'un tapin du Bois de Boulogne qui allume sa dernière clope de la nuit avec, dans le regard, la satisfaction du travail accompli. Après Contamination, premier album dédié aux Ténèbres dansantes, sorti en 2011, il repart au combat avec ce disque « aux caractéristiques sonores plutôt aurorales, avec un son plus live et moins séquencé.» Il cite aussi Laetitia Sadier, qui l'accompagne de façon admirable sur le titre Chords. On devine surtout que ce Soft To The Touch vient d'un endroit où il n'est pas possible de sortir indemne. Jef Barbara a beaucoup creusé, donné. Jef Barbara mérite-t-il de conquérir le monde?, il répond, narquois et lapidaire comme il faut : « Sans l'ombre d'un doute.»

//shoucshouc.com/jef-barbara/






Jef Barbara : nouvel album Soft to the Touch et concert au Point Ephémère (Paris) fin septembre

A la fin du mois, l’androgyne canadien Jef Barbara, armateur d’une musique electro pop à fortes tendances 80’s, proposera son nouvel album Soft to the Touch. Après un passage hype à la Vogue Fashion Night hier soir, le bonhomme s’offrira à nos oreilles de non VIP au cours d’un concert au Point Ephémère (Paris) le 27 septembre prochain. La billetterie est ouverte.

« J’aimerais que mon prochain album obtienne un succès fracassant mais je sais que je ne peux pas contrôler ce genre de choses » confie ironiquement Jef Barbara. « Bien que je crois mériter le statut d’icône pop, je préfère être heureux et me concentrer sur ce qu’il y a de plus important, soit l’expression de ma vision artistique ». Ça pose le personnage…
Concerts à Reim et à Paris en septembre
Le 30 septembre 2013, Jef Barbara sortira son deuxième opus Soft to the Touch, deux ans après la parution de Contamination, via le label Tricatel. Ce disque accueille la chanteuse Laetitia Sadier (Stereolab) sur le titre Chords. « J’ai conçu le nouvel album à Montréal en compagnie de Dominic Vanchesteing, qui a aussi réalisé Contamination » explique-t-il. « Mon objectif visait à en faire un album de variétés, tout comme le disque précédent, mais cette fois-ci avec une approche plus rock et un peu moins électronique ».
Pour présenter son nouvel album au public, l’artiste sera en concert à l’Elektricity Festival (Reims) le 26 septembre 2013 et au Point Ephémère (Paris) le 27 septembre 2013. Vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous souhaitez « shaker votre bootie »… En attendant, vous pouvez commencer à vous exercer devant la vidéo du single I Know I’m Late.

//www.pixbear.com/news/jef-barbara-nouvel-album-soft-touch-concert-point-ephemere-paris-septembre-59777.html

 



01/10/2013
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