Alain YVER

Alain YVER

KEITH HARING A PARIS

KEITH HARING A PARIS




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http://videos.tf1.fr/jt-20h/2013/keith-haring-celebre-a-paris-8010507.html

http://www.dailymotion.com/hub/xk3_keith-haring#video=xzb9ki

http://www.dailymotion.com/video/xz7tcf_keith-haring-a-l-honneur-a-paris_creation

http://www.youtube.com/watch?v=htbDTDL2QV8





Keith Haring
The Political Line
/ 19 avril 2013 – 18 août 2013/ Nocturnes les mercredis et jeudis /

 

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Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, avec le CENTQUATRE, consacre une rétrospective de grande envergure à l’artiste américain Keith Haring (1958 – 1990). Cette exposition permettra d’appréhender l’importance de son œuvre et plus particulièrement la nature profondément « politique » de sa démarche, tout au long de sa carrière.
Avec près de 250 œuvres réalisées sur toile, sur bâche ou dans le métro, - dont une quinzaine de grands formats seront exposés au CENTQUATRE, cette exposition est l’une des plus importantes jamais réalisées sur cet artiste.
Keith Haring fut l’un des artistes les plus célébrés de son époque, et aujourd’hui encore tout le monde connaît son style incomparable et son répertoire de signes emblématiques. Il a été exposé avec Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat, Roy Lichtenstein, Robert Rauschenberg, Jenny Holzer et Daniel Buren, dès la Documenta 7 en 1982 et dans des musées et biennales du monde entier.


Keith Haring, virtuose du dessin, a étudié à la School of Visual Arts à New York. Génie de la ligne, travailleur incessant et rapide, il a énormément produit, réalisant ses œuvres en écoutant de la musique. Il a utilisé de multiples supports et eu recours aux medias de son époque allant jusqu’à commercialiser des produits dérivés dans son célèbre Pop Shop à partir de 1985.
Les messages et les idées politiques qu’il a véhiculés ne constituent pas seulement une part de son héritage, mais ont considérablement influencé les artistes et la société. Ses « subway drawings » réalisés dans le métro, ses peintures, ses dessins et sculptures, étaient porteurs de messages de justice sociale, de liberté individuelle et de changement. Icône du Pop art, artiste subversif et militant, Keith Haring a multiplié les engagements tout au long de sa vie : très jeune, il était animé par une envie de transformer le monde.
En utilisant délibérément la rue et les espaces publics pour s’adresser au plus grand nombre, il n’a cessé de lutter contre le racisme, toutes sortes d’injustice et de violence, notamment l’Apartheid en Afrique du sud, la menace nucléaire, la destruction de l’environnement, l’homophobie et l’épidémie du sida (dont il est mort non sans avoir créé une fondation caritative au profit de la lutte contre la maladie). Le parcours de l’exposition rend compte de ses prises de position critiques.
Cette exposition majeure se devait d’être organisée à Paris. En effet, présenté dès 1984 par l’Arc, au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris dans l’exposition Figuration Libre France/USA, aux côtés de Robert Combas, Hervé Di Rosa, Jean-Michel Basquiat… Keith Haring a séjourné, travaillé et exposé à de nombreuses reprises à Paris, ville qu’il affectionnait particulièrement.


http://www.mam.paris.fr/fr/expositions/keith-haring








Le CENTQUATRE prolonge la rétrospective consacrée à Keith Haring (1958-1990) du musée d'Art moderne de la Ville de Paris en présentant les oeuvres grand format de l'artiste, notamment l'une de ses plus importantes, 
Les Dix Commandements, créée en 1985. 
Cette pièce monumentale composée de dix panneaux de sept mètres de haut, inspirée de la Bible et réinterprétée par le créateur : 
dix commandements revisités à coup d'aplats rouges, de signes du diable et de l'enfer, de dollars et de têtes de serpent… Si le public connaît le style incomparable de Keith Haring et ses signes emblématiques, rares sont ceux
 
qui ont pu apprécier l'étendue de son oeuvre : dessins réalisés dans le métro new-yorkais, peintures, sculptures… Cette exposition présentée dans les deux lieux parisiens permet d'appréhender son art sur les plans historique et politique. Icône du pop art, artiste subversif, Keith Haring a multiplié les combats tout au long de sa vie. En utilisant la rue et les espaces publics pour s'adresser au plus grand nombre, il n'a cessé de lutter contre le racisme, le capitalisme et toutes sortes d'injustices, notamment l'Apartheid en Afrique du Sud, la guerre atomique, la destruction de l'environnement…
et l'épidémie du sida.

http://www.104.fr/programmation/evenement.html?evenement=167






Keith Haring

L'artiste américain Keith Haring, exposé simultanément au musée d'Art moderne de la Ville de Paris et au CentQuatre, a attiré 385.000 visiteurs du 19 avril au 18 août.Au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, l'exposition a accueilli 312.000 visiteurs, a indiqué jeudi le musée, qui précise avoir affiné sa première estimation faisant état de 302.000 visiteurs en comptabilisant mieux les visiteurs en groupe.

Le musée, qui s'était fixé un objectif de 230.000 visiteurs, relève que c'est un "très bon chiffre". La fréquentation quotidienne a été de 3.000 visiteurs.Au musée d'Art moderne de Paris, Jean-Michel Basquiat avait fait encore mieux: l'exposition autour de l'artiste américain organisée par le même musée avait attiré 352.000 visiteurs d'octobre 2010 à janvier 2011.Par ailleurs, 73.000 visiteurs se sont rendus au CentQuatre, pour voir des oeuvres de grand format de Keith, a annoncé cette jeune institution municipale située dans le XIXème arrondissement. Elle estime que l'exposition Keith Haring "a permis d'amplifier la visibilité internationale" du CentQuatre. Au total près de 250 oeuvres (dessins, peintures, sculptures), réalisées sur toiles, sur bâche ou dans le métro, étaient réunies sur les deux sites, dont une vingtaine au CentQuatre.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/exposition-keith-haring-385-000-visiteurs-sur-deux-sites-a-paris-22-08-2013-3072209.php






Keith Haring électrise Paris
Publié le 18.04.2013

 Tokyo Pop Shop. En 1986,  Keith Haring avait créé une boutique «Pop Shop» à New York pour y vendre des produits dérivés de son art. Deux ans plus tard, il en ouvrait une deuxième à Tokyo dans un container. C'est celui-ci dans lequel les visiteurs peuvent marcher au Cent-Quatre. Le Pop Shop de New York a fermé ses portes en 2005 et est devenu virtuel (pop-shop.com). AFP / FRANCOIS GUILLOT

L'artiste américain Keith Haring aimait particulièrement Paris. La capitale lui offre 23 ans après sa mort une grande exposition sur deux lieux, en insistant sur le message politique et social de cette icône du pop art, qui rêvait de transformer le monde.

Pour la première fois, le Musée d'Art moderne de la Ville de Paris et le CentQuatre, nouveau centre d'exposition ouvert dans un ancien batiment des pompes funèbres, ont uni leurs forces pour présenter à partir de vendredi «l'une des plus grandes rétrospectives dédiées à Keith Haring, à la fois par le nombre d'oeuvres et par leur qualité», selon les mots de Fabrice Hergott, directeur du MAM.

Au total près de 250 oeuvres (dessins, peintures, sculptures), réalisées sur toiles, sur bâche ou dans le métro, sont réunies, dont une vingtaine de très grand format exposées au CentQuatre.

Un festival de signes, de personnages victimes ou en lutte, d'oppresseurs à tête de truie ou de crocodiles, de sexe, d'amour, de violence et d'espoir dans des couleurs vives, parfois fluorescentes, qui donnent un air de gaieté à des oeuvres aux thèmes parfois terribles.

Toujours en alerte, Keith Haring, né en 1958 en Pennsylvanie et arrivé à New York en 1978, n'a cessé d'utiliser son art pour lancer des mises en garde contre le racisme, l'extrémisme religieux, la machine étatique, le capitalisme ou encore les dangers de l'arme atomique, de la drogue. Et  pour finir du sida dont il est mort en 1990 à l'âge de 31 ans. En un peu plus de 10 ans, Keith Haring aura  produit une oeuvre fulgurante et très abondante devenant l'un des artistes contemporains les plus populaires monde.

Badges, T-shirts, magnets et même préservatifs ont popularisé les figures du bébé à quatre pattes, du chien aboyant, des bonhommes dynamiques auprès d'un public très large, conformément à ce que souhaitait l'artiste.

«Keith Haring, The political line»  se tient jusqu'au 18 août 2013 au Musée d'art moderne de la Ville de Paris, XVIe (de 10 h à 18 h, sauf le lundi, entrée : 5,50 à 11 €, tél.01 53 67 40 00) et au 104, dans le XIXe arrondissement (de 13 h à 19 h 30, sauf le lundi, entrée : 5 à 8 €, tél. 01 53 35 50 00)

http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/keith-haring-electrise-paris-18-04-2013-2737817.php?pic=3#infoBulles1






"Keith Haring, The Political Line" au Musée d’art moderne de la Ville de Paris


En utilisant délibérément la rue et les espaces publics comme lieux d’exposition, Keith Haring (1958-1990) a profondément marqué son époque. Avec près de 250 œuvres réalisées sur toile, sur bâche ou dans le métro – dont une vingtaine de grands formats exposés au Centquatre –, la grande rétrospective présentée au Musée d’art moderne de la Ville de Paris permet pour la première fois d’appréhender l’importance de son œuvre dans sa dimension "politique". Du 19 avril au 18 août 2013.
L’individu contre l’identité de masse
Dès ses premières œuvres, Keith Haring crée les icônes facilement indentifiables d’un chien, d’un homme debout, courant ou tombant, tout un répertoire de signes emblématiques par l’intermédiaire desquels il invite les spectateurs de ses œuvres à se dresser contre l’identité de masse et les stéréotypes. Ainsi, sur une bâche, un individu marqué d’une croix rouge est sur le point de se déchirer, écartelé par des mains géantes sortant des quatre coins du tableau.
L’argent, un mal en soi ?
Radical dans son rapport au capitalisme et à la société de consommation, Keith Haring représente dans une toile grand format une truie vomissant un flot de biens de consommation et des hommes, évoqués par des yeux et des nez, se noyant dans ce flot. Keith Haring n’en entretient pas moins un rapport ambivalent à l’argent : "L’argent n’est pas mal en lui-même, et en fait, il peut être très bénéfique s’il est bien utilisé." On retrouve la même ambivalence dans sa représentation de l’Andy Mouse, synthèse de Mickey Mouse et de "l’artiste homme d’affaires" Andy Warhol, par ailleurs un modèle artistique hors pair pour Keith Haring : "La vie et l’œuvre d’Andy ont rendu mon travail possible." C’est Andy Warhol qui encouragera Keith Haring à ouvrir en 1986  sa célèbre boutique Pop Shop dans le quartier de Soho à New York, avec des objets (t-shirts, casquettes...) commercialisés à l’effigie de ses œuvres.
Subway drawings
Dès 1978, lorsqu’il s’installe à New York, l'artiste  exerce son art dans l’espace public. Il commence par réaliser des affiches publicitaires altérées qu’il placarde sur des lampadaires ou des kiosques. Au risque de se faire arrêter, les cinq à dix mille dessins à la craie (subway drawings) qu’il réalise ensuite dans le métro, de 1980 à 1986, sont à la fois une performance physique, artistique et politique. Développant son propre vocabulaire artistique, avec des images "d’un seul trait continu" qui peuvent fonctionner comme des mots, les subway drawings, réalisés "pour l’acte" et non "pour la chose", deviennent une part fondamentale de son art.
Contre l’Église
En 1987, Keith Haring déclare : "La plupart du mal sur terre est fait au nom du bien (au nom de la religion d’un prophète factice, d’artistes débiles, d’hommes politiques, de businessmen)." Dans ses œuvres, des croix pénètrent les corps, se collent aux cerveaux. Des cadavres sont empalés sur des croix dans The Great White Way.
Mass Media
Keath Haring bénéficie très vite d’une couverture médiatique énorme, et joue de ses relations avec Madonna, Andy Warhol, Grace Jones, Jean-Michel Basquiat… À cette époque, en juin 1980, conscient du rôle manipulateur des médias, il place pourtant sa tête dans un écran de télévision, lors d’une performance au Club 57 à New York. Il voit également très tôt une menace de substitution de la réalité par les nouvelles technologies : "La puce informatique en silicone est devenue une nouvelle forme de vie. Un jour, la seule raison d’être de l’homme sera d’assister et de servir l’ordinateur. Y sommes-nous arrivés ? De bien des façons, nous y sommes déjà."  Dans ses peintures et dessins, la télévision et les écrans d’ordinateur viennent se substituer au cerveau.
Contre le racisme et l’apartheid
Dans son combat contre le racisme, Keith Haring manifeste sans relâche son rejet du "vil homme blanc". Après l’assassinat du tagueur afro-américain Michael Stewart en 1983, il réalise une toile monumentale Michael Stewart – USA for Africa qui le montre menacé par une main-dollar et par des croix, étranglé avec une corde par des mains blanches. En 1985, à une manifestation contre l’apartheid dans Central Park, il fait imprimer à 20 000 exemplaires un poster Free South Africa. Avec Prophets of Rage (1988), les dés sont jetés à l’intérieur même du tableau : l’homme noir peut enfin monter sur le trône, accéder à la  couronne, tandis que l’homme blanc, suspendu par les pieds, est décapité.
Menace nucléaire, écocide et apocalypse
"Nous avons le pouvoir de détruire et de créer", disait Keith Haring. Le 12 juin 1982, il participe au grand Anti-Nuclear Rally en produisant 20 000 affiches qu’il distribue aux passants, et utilise le symbole du champignon atomique dans une série d’œuvres. Au fur et à mesure des années, il développe considérablement son intérêt pour l’écocide et la menace de destruction de l’humanité. Ainsi les toiles Brazil, Unfinished Painting et The Last Rainforest en témoignent. Trois semaines avant sa mort, il ajoute à l’encre sur un dessin intitulé Against All Odds : "Ces dessins concernent la terre dont nous avons hérité, et notre sombre devoir de la sauver – envers et contre tout."
Sexe, sida et mort
Sa proclamation d’une identité artistique "gay" fait de Keith Haring le symbole du New York underground des années 1980. Dès 1985, il s’attaque au thème du sida. C’est après avoir été diagnostiqué séropositif qu’il personnifie ensuite le virus sous la forme d’un énorme spermatozoïde à cornes, symbole du danger de mort, dans une série de dessins et de peintures. Il produit aussi une série d’affiches "Ignorance=Fear" et "Silence=Death". En 1989, un an avant sa propre disparition, il crée la Keith Haring Foundation, chargée de venir en aide aux enfants et de soutenir les organisations qui luttent contre le sida.


http://www.france.fr/arts-et-culture/keith-haring-political-line-au-musee-dart-moderne-de-la-ville-de-paris-0

















17/01/2014
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