Alain YVER

Alain YVER

LA GOULUE

LA GOULUE




http://lagouluedelautrec.over-blog.com/pages/LA_GOULUE_BIOGRAPHIE_OFFICIELLE_-931529.html

http://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article268

http://lavieremoise.free.fr/dossiers/dossiers.php?id_dossier=197

http://www.appl-lachaise.net/appl/article.php3?id_article=1955

http://www.wat.tv/video/goulue-1fohy_2gh7d_.html

http://www.youtube.com/watch?v=1tG5CQRYTHI


http://www.dailymotion.com/video/xbsmcn_la-goulue-louise-weber-1866-1929-c_shortfilms#.UOQbobYsnPA

http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article452&artsuite=9





12 avril 1893. La Goulue est la vedette du premier show de l'Olympia avec un french cancan endiablé.

Le Point.fr - Publié le 12/04/2012
À 27 ans, la Goulue est au sommet de son art, celui du french cancan. On accourt d'Europe entière pour la voir lever ses gambettes. Sur scène pour le commun des mortels, et dans un lit pour quelques riches amateurs, car la gourmande ne refuse jamais une bonne partie de jambes en l'air. En 1893, elle se produit au Moulin-Rouge dont elle est la grande vedette. C'est son amie Grille d'égout (un surnom épouvantable qu'elle doit à ses dents écartées) qui lui a mis le pied à l'étrier. Quand Joseph Oller, le propriétaire du Moulin-Rouge, cherche une vedette pour inaugurer la salle de spectacle qu'il vient de faire bâtir boulevard des Capucines, il n'hésite pas : ce sera la Goulue et son quadrille !
Le soir de l'inauguration, le 12 avril 1893, tout Paris se presse dans la magnifique salle de l'Olympia, d'un luxe inouï pour l'époque. Dans Le Gaulois, un certain Frimousse est dithyrambique, n'hésitant pas à comparer l'établissement à "un véritable palais, d'une hauteur superbe, d'un style exquis. De toutes parts, un éclairage électrique merveilleusement combiné vous inonde de lumière et de gaieté... Rien n'est plus admirable que les larges fauteuils d'orchestre, pareils à des chaises longues, dans lesquels on dormirait de bien bon coeur s'il n'y avait pas tant de jolies choses à regarder." Tout ce que Paris compte de vedettes et de noms aristocratiques s'entasse dans la salle. Voilà Yvette Guilbert, le baron et la baronne Finot, le prince et la princesse de Poix, le duc et la duchesse de Morny... Le programme est à la hauteur des lieux : des tireurs très adroits, une ventriloque, des chiens savants, des acrobates, la danseuse espagnole Soledad, une danseuse serpentine nommée Bob Walter qui fait l'objet d'une ovation, un ballet dansé merveilleusement par mesdemoiselles Paris et Rivolta.
French cancan
Mais le clou du spectacle, c'est la danse du french cancan par la Goulue et son quadrille. Ces demoiselles envahissent la scène avec l'énergie d'une charge de bisons. La Goulue fait virevolter les soixante mètres de dentelles de ses jupons, découvrant un pantalon cocassement brodé d'un coeur "qui se tendait, farceur, sur son petit postérieur lorsqu'elle s'inclinait en des saluts irrespectueux ; des touffes de choux de rubans roses aux genoux, une mousse adorable de dentelle descendant jusqu'aux chevilles fines laissaient paraître et disparaître ses adorables jambes, agiles, spirituelles, aguicheuses", écrit Yvette Guilbert. La ronde des filles est infernale. Les musiciens de l'orchestre se déchaînent, déclenchant les vivats des spectateurs. Un danseur très maigre donne la réplique aux filles. Probablement, le fameux Valentin le désossé, compagnon de la Goulue. Levant la jambe au plus haut, celle-ci décoiffe l'homme d'un petit coup de pied dans le chapeau puis se laisse tomber sur le sol, faisant le grand écart, le buste droit, la taille mince dans sa jupe de satin noir coupée en forme de parapluie pour qu'elle puisse s'étaler sur le sol. La salle applaudit à tout rompre. Line Renaud crie des hourras. En 1893 ? Non, non, tout de même pas...
De son vrai nom Louise Joséphine Weber, la Goulue naît en 1866 dans une famille d'origine juive alsacienne installée à Clichy-la-Garenne. Son père est journalier, sa mère blanchisseuse. Dès son plus jeune âge, elle marque sa différence. À 12 ans, elle fait sa communion solennelle en tutu et chaussons empruntés à une voltigeuse. Scandale. Elle débute comme blanchisseuse, vend des fleurs, puis devient modèle. Pour quelques sous, elle vend son corps au plus offrant. Ce serait trop bête de ne pas profiter d'un aussi beau cadeau de la nature. Elle est d'abord surnommée Vide-Bouteille, pas la peine d'explication, puis la Goulue en raison de son appétit féroce. Mais, ce qu'elle adore avant tout, c'est danser, danser et encore danser. À en perdre la raison. Elle fréquente tous les bals de l'époque. Oller, qui la remarque, l'engage au Moulin-Rouge en 1889. Le critique d'art Octave Mirbeau trace ce portrait d'elle : "La Goulue, il faut lui rendre cette justice, est une assez belle grosse fille, épaisse, colorée, qui exerce son sacerdoce avec une tranquillité remarquable. Elle plane imperturbable au-dessus de la foule maladive et de ses fanatiques. Elle sait ce qu'elle est, ce qu'elle vaut, ce qu'ils valent et, sereine, répand autour d'elle l'ordure à pleine bouche quand elle ne mange pas. Quand elle mange, le mot ordurier qui sort alterne avec la bouchée qui entre. C'est cette brutalité radieuse qui est son seul esprit."
Elle meurt obèse
Elle couche avec le princes de Galles, futur Édouard VII. Mais quelle demi-mondaine de l'époque ne l'a pas fait ? Elle pose pour Toulouse-Lautrec et Renoir. On la voit promener une chèvre à Montmartre qu'elle amène aux répétitions du Moulin-Rouge. Elle croque les hommes, mais ne dédaigne pas les femmes, même si elle s'en cache. Yvette Guilbert raconte qu'elle vécut longtemps avec une étrange petite danseuse aux airs de laveuse de vaisselle, "La môme Fromage". Un jour, un indiscret voulut savoir la vérité sur leurs relations... La Goulue, prise de pudeur, nia être lesbienne. Et la môme Fromage de hurler une phrase qui fit le tour de Paris : "Comment, Louise, tu nies que tu m'aimes ? Tu t'em...bêtes pourtant pas quand tu m'friandes !"
Deux ans après l'inauguration de l'Olympia, la Goulue quitte le Moulin-Rouge pour danser à son compte dans des baraques foraines. Le public ne la suit pas. C'est le début de la déchéance. Elle devient dompteuse de lions, épouse un prestidigitateur, remonte sur scène comme comédienne. En redescend très vite. Après la guerre de 14, elle devient l'amie d'un chiffonnier, habite dans une roulotte à Montmartre. Elle devient obèse. Elle meurt en 1929. Le compas de ses jambes s'est à jamais refermé.
Regardez la Goulue esquisser un pas de french cancan au soir de sa vie, vers 1926 :

http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/12-avril-1893-la-goulue-est-la-vedette-du-premier-show-de-l-olympia-avec-un-french-cancan-endiable-12-04-2012-1450618_494.php






Moi, la Goulue de Toulouse Lautrec
Les Mémoires de mon aïeule
Michel Souvais
La Goulue, un nom aussi mondialement célèbre que celui de La Joconde ou de La Dame à la Licorne. La fameuse créatrice du "French-Cancan" au Moulin-Rouge est immortalisée dans les toiles du peintre Toulouse-Lautrec. Cette piquante figure de la danse et du cirque connut une deuxième carrière, celle de belluaire, dompteuse de lions, puis de fripière du marché aux puces. Elle consacra les dernières années de sa vie aux animaux et fut ainsi la première personnalité à servir cette noble cause. Dans ce Paris d’un autre temps, elle côtoya le grand monde et les milieux interlopes, s'affirmant comme une personnalité hors du commun. Celle de toutes les audaces. Insaisissable. Tout simplement "un monument de la Belle Epoque".
C’est à l’arrière-petit-fils de Louise Weber (1866-1929), artiste peintre, journaliste et écrivain, que l’on doit cette première vraie biographie, orchestrée d’après des sources authentiques. En la faisant se raconter à la première personne et en reconstituant son "verbe haut", gouailleur et argotique, il ressuscite son illustre parente et nous replonge en même temps dans un Paris bouillonnant de vie: un monde haut en couleurs qui n’est pas sans évoquer le charme autant que la dureté de la capitale de "Nana" d’Emile Zola.

Prix : 24,00 €  -  206 pages  -  ISBN : 9782748342567  -  Biographies de Stars





« La Goulue »
La Goulue, de son vrai nom Louise Weber (née dans une partie de Clichy-la-Garenne qui formera quelques mois plus tard la commune de Levallois-Perret le 13 juillet 1866 et décédée à Paris 10e, le 29 janvier 1929), était une danseuse de cancan populaire.

Débuts

Elle est née le 13 juillet 1866 dans une partie de Clichy-la-Garenne qui formera quelques mois plus tard la commune de Levallois-Perret1. Sa famille était d'origine juive alsacienne. Son père, Michel Weber, se déclarait comme "journalier" lors de sa naissance et sa mère tenait une blanchisserie à Clichy au 12, rue du Bois (aujourd'hui rue Henri Barbusse).
Elle est tour à tour blanchisseuse, modèle pour les peintres et les photographes. Dansant dans de petits bals de banlieue, Louise Weber devient connue grâce à Charles Desteuque un journaliste qui tenait, dans la revue Gil Blas, une rubrique réservée à la promotion des demi-mondaines. Elle est aussi remarquée par un certain Goulu-Chilapane qui l'accueille quelque temps dans son hôtel particulier de l'avenue du Bois. Elle débute dans une revue, au cirque Fernando. Grille d'égout, la danseuse-chorégraphe et Céleste Mogador lui prodiguent leçons et conseils et la font débuter au "Moulin de la galette"et à "l'Élysée-Montmartre", en tant que danseuse, ainsi qu'à Montparnasse, au bal Bullier et à la Closerie des Lilas. Despres, les frères Oller et Charles Zidler la lancent dans le cancan2. Lorsqu'elle danse le quadrille naturaliste, elle taquine l'audience masculine par le tourbillon de ses jupes à volants relevés qui laissent entrevoir sa culotte, et de la pointe du pied, elle fait voler le chapeau d'un homme. Vu son appétit de croquer la vie a pleines dents,Gabriel Astruc et Theresa lui conseillent de prendre le pseudonyme de La Goulue.[réf. nécessaire] Le Dictionnaire des pseudonymes3 paru en 1887 donne la définition suivante:
« La Goulue: Excentrique danseuse de l'Alcazar et autres lieux où le cancan et le grand-écart sont toujours en vigueur. Née Louise Weber en 1867. »
À Montmartre, elle rencontre Auguste Renoir, pose pour lui, et dira : « Il peint, il restera ! » Il l'introduit dans un groupe de modèles qui gagnent un supplément d'argent en posant pour des artistes et des photographes. Achille Delmaet, compagnon de Marie-Juliette Louvet, qui devient célèbre plus tard, fait de nombreux nus-photos de la Goulue.
Le Moulin Rouge
Louise est prise en main par Charles Zidler et Joseph Oller qui ouvrent leur bal du Moulin Rouge, place Blanche, dès 1889. Louise fait la connaissance de Jules Étienne Edme Renaudin (1843-1907). Ce fils d'avocat, fut marchand de vin avant de devenir une célébrité de la danse sous le nom de scène de Valentin le Désossé. Ensemble ils dansent le « chahut » et deviennent un « couple de danse » apprécié.
En permanence en haut de l'affiche, elle est synonyme de French-cancan et de Moulin Rouge. Elle est la première vedette à inaugurer la scène de l'Olympia, fondé par Joseph Oller en 1893.
Dans Chroniques du Diable, au chapitre qu'il a baptisé Le trottoir au théâtre, Octave Mirbeau fait ce portrait de La Goulue :
« La Goulue, il faut lui rendre cette justice, est une assez belle grosse fille, épaisse, colorée qui exerce son sacerdoce avec une tranquillité remarquable. Elle plane imperturbable au-dessus de la foule maladive de ses fanatiques. Elle sait ce qu'elle est, ce qu'elle vaut, ce qu'ils valent et, sereine répand autour d'elle l'ordure à pleine bouche quand elle ne mange pas. Quand elle mange, le mot ordurier qui sort alterne avec la bouchée qui entre. C'est cette brutalité radieuse qui est son seul esprit4. »
Au Jardin de Paris, elle apostrophe le prince de Galles, futur Édouard VII : « Hé, Galles ! Tu paies l'champagne ! C'est toi qui régales, ou c'est ta mère qui invite ? » Elle devient un des sujets favoris de Toulouse-Lautrec, qui l'immortalise dans ses portraits et ses affiches pour le Moulin Rouge, au côté de Valentin le Désossé.

Déclin

La Goulue et son mari attaqués par un puma, 24 janvier 1904

Article de presse annonçant la mort de la Goulue
Riche et célèbre, en 1895 elle décide de quitter le Moulin Rouge et de se mettre à son compte dans les fêtes foraines, puis comme dompteuse. Le 6 avril, elle passe commande à Lautrec de panneaux décoratifs5 pour orner sa baraque de danseuse orientale. En décembre 1895, La Goulue accouche d'un fils, Simon Victor6, de père inconnu (« un prince », disait-elle). Un forain l'adopte et lui donne son nom. En 1898, elle se produit chez Adrien Pezon devant l'ambassadeur de Chine. Elle avait, depuis deux ou trois ans, appris à dresser les lions.
le 10 mai 1900, à la mairie du XVIIIe arrondissement de Paris, la Goulue, dompteuse, épouse7 le prestidigitateur Joseph-Nicolas Droxler. Les témoins du couple sont tous issus du monde des forains. Droxler devient dompteur. Le couple habite 112, boulevard de Rochechouart (XVIIIe arrondissement).
Comme dompteuse, elle se produit dans les ménageries, fête à Neu-Neu et foire du Trône, et dans des cirques, où elle est une belluaire éminente jusqu'en 1904 et 1907. Son mari et elle sont agressés par leurs lions. Elle abandonne le domptage et réapparait en qualité d'actrice dans des petits théâtres et même aux Bouffes du Nord. Joseph-Nicolas Droxler, dont elle s'était par ailleurs séparée sans divorcer, meurt à la guerre de 1914. Son fils Simon-Victor meurt, à l'âge de 27 ans, en 1923.
Amie de Rétoré, chiffonnier et brocanteur au marché aux puces de Saint-Ouen, elle vit, aux beaux jours, dans sa roulotte, revenant vers Montmartre, elle possède son logement pour l'hiver, boulevard Rochechouart, contre le cabaret La Cigale.
La Goulue, devenue Madame Louise, entourée d'une cour de rejetés de la société, recueille les animaux de cirque malades et âgés ainsi qu'une multitude de chiens et de chats. Elle flâne sur la Butte Montmartre et dans les bistrots où tout le monde la connaît. Pour le plaisir de rencontrer encore « le beau monde », elle va devant l'entrée du Moulin Rouge, où se produit Mistinguett, vendre des cacahuètes, des cigarettes et des allumettes. Au hasard de ses virées dans les bars et cafés, elle signe ses photos à ceux qui la reconnaissent. Cette grosse femme qu'elle est devenue reste néanmoins Madame Louise. « Miss », ainsi que Jean Gabin et Maurice Chevalier, la firent remonter plusieurs fois sur scène pour la présenter au nouveau public du Moulin Rouge. En 1925, Georges Lacombe la filme à l'improviste, habillée comme tous les jours, dans « La Zone »8. Sur ces images, peu de temps avant sa mort, elle est déjà malade.
Souffrant de rétention d'eau, La Goulue décède à l'hôpital Lariboisière le 29 janvier 1929. Quand elle meurt, elle est domiciliée à Saint-Ouen, dans sa roulotte située 59, rue des Entrepôts. Elle est enterrée au cimetière de Pantin presque sans témoin, mais en présence de Pierre Lazareff, attaché à la direction artistique du Moulin-Rouge. Grâce à son arrière-petit-fils Michel Souvais, elle est exhumée en 1992 et le maire de Paris, Jacques Chirac, ordonne le transfert de ses cendres au cimetière de Montmartre9. Michel Souvais prononce l'oraison funèbre. Les médias, La Toya Jackson, des personnalités ainsi que deux mille personnes assistent à cette cérémonie10.
« C'est la Goulue qui inspira Lautrec ! » disait l'actrice Arletty.
Bibliographie
    •    Félicien Champsaur, L'amant des danseuses, ed. J.Ferenczi et fils, 1926.en ligne sur Gallica
    •    Robert Rey, Les Femmes Célèbres, éd. Lucien Mazenod, Paris, 1959.
    •    Pierre Mariel, Jean Trocher, Charles Skilton, Paris Cancan, 1961.
    •    Irwing Drutman, Paris was Yesterday 1925-1939, éd. Viking Press, 1972.
    •    Evane Hanska, La Romance de la Goulue (roman), éd. Balland, 1989 ; Livre de Poche, 1990.
    •    Lucinda Jarrett, Stripping in time : a history of erotic dancing, éd.Harper Collins, 1997.
    •    Jacqueline Baldran, Paris, carrefour des arts et des lettres, 1880-1918, éd. L'Harmattan, 2002.
    •    Jacques Plessis, Le Moulin Rouge, éd. La Martinière, 2002.
    •    Jane Avril, Mes mémoires suivis de Cours de danse fin-de-siècle, éd. Phébus, 2005.
    •    Renée Bonneau, Danse macabre au Moulin Rouge (roman policier), éd. Nouveau Monde , 2007.
    •    Michel Souvais, Moi, La Goulue de Toulouse-Lautrec. Les mémoires de mon aïeule, Paris, éditions Publibook, 2008.
Notes
    1.    ↑ Au 42, rue Fazillau exactement (actuelle rue Jules Guesde à Levallois-Perret). Son acte de naissance a été publié dans Clichy Magazine n°23, mars 1992, page 32.
    2.    ↑ Ancêtre du French cancan, il se dansait à une époque où les femmes portaient des culottes fendues.
    3.    ↑ Dictionnaire des pseudonymes; Georges d'Heylli; ed. Dentu, Paris, 1887
    4.    ↑ Chroniques du diable, Octave Mirbeau, Besançon, ed. Presses universitaires de Franche-Comté, 1995.
    5.    ↑ vidéo Lautrec La Goulue [archive]
    6.    ↑ Simon-Victor Colle eut une liaison en 1913 avec une cuisinière d'origine italienne, Adeline Perruquet, née à Chambave, Val d'Aoste, en 1884, dont il eut une fille, Marthe, née à Paris XVIIIe le 24 octobre 1914.
    7.    ↑ acte de mariage voir la page 8 du registre: 10445 [archive]
    8.    ↑ Vidéos sur Youtube [archive]
    9.    ↑ Photo de sa tombe [archive]
    10.    ↑ Moi, La Goulue de Toulouse-Lautrec : les mémoires de mon aïeule, par Michel Souvais, éditions Publibook, 2008, 202 pages, page 167. [archive]

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Goulue



04/01/2013
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