Alain YVER

Alain YVER

MAUVAISE NOUVELLE

MAUVAISE NOUVELLE

Le tatouage couleur

interdit en France dès janvier 2014 ?

 

 

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ET LA CLOPE BORDEL DE MERDE ? ET  LA BAGNOLE, ON NE PEUT PLUT FAIRE CE QUE L' ON VEUT DE SON CORP ! COMBIEN DE MORT AVEC LE TABAC ? COMBIEN DE MORT AVEC LES BAGNOLES. LE TATOUAGE ! JUSTE DE MAUVAISES REACTIONS, QUELQUES ALLERGIES SOMME TOUTE TRES RARE.
MOI JE SUIS ALLERGIQUE AUX MESURES A LA CON.
LE TATOUAGE EN COULEUR CE FERA CLANDESTINEMENT AVEC BEAUCOUP PLUS DE RISQUES ET PAR DE TATOUEURS PAS TRES RECOMMANDABLES. ENCORE UNE FOIS, DANS CE PAYS A LA CON, ON NE REGLE PAS LE PROBLEME, ON EN CREER D'AUTRES.

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Le tatouage couleur

interdit en France dès janvier 2014 ?


Cette nouvelle provoque la colère des professionnels du tatouage. L'Agence du médicament (ANSM) veut interdire les tatouages en encre couleurs, excepté le bleu et le vert, à compter de janvier 2014 "pour des raisons de sécurité".

Les tatoueurs professionnels français entendent profiter d'une audition mercredi à l'Assemblée nationale pour "remettre à plat" un arrêté en ce sens du ministère de la Santé, selon leur syndicat, le syndicat national des artistes tatoueurs (SNAT).

Cet arrêté, publié en mars à la demande de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), interdit 59 colorants utilisés dans les encres de tatouage. Pour l'ANSM il n'y a pas "de données suffisantes à ce stade pour s'assurer de leur inocuité". Les produits de tatouages, qui ne rentrent pas dans la catégorie des cosmétiques, sont considérés comme des "procédés invasifs et au long cours", réglementés par une législation particulière.

Le secrétaire national du syndicat, "Grenouille", déplore que "neuf encres de couleur sur dix utilisées sont concernées alors qu'il s'agit d'un principe de précaution et qu'aucun problème particulier n'a été constaté sur les personnes tatouées".

De plus, le syndicat craint que la nouvelle loi, par delà l'atteinte à l'expression artistique, ne fasse baisser la clientèle des tatoueurs, celle-ci allant chercher à l'étranger les colorations qu'elle n'obtiendra plus en France.

"Nous invoquons ici non seulement l'avenir de notre art et de notre profession mais également, et surtout, des raisons de santé publique pour les personnes tatouées dont le nombre ne cesse d'augmenter sur le territoire français et ce, toutes générations confondues", a déclaré Tin-Tin, célèbre artiste-tatoueur à Montmartre.

Une pétition, mise en place par Jim Appay un passionné de tatouage, "Mobilisons-nous pour sauver le tatouage en couleur" circule en ce moment sur la toile pour l'abrogation de la future loi.

Mercredi 27 Novembre 2013 - 16:08
S.I

http://www.zinfos974.com/Le-tatouage-couleur-interdit-en-France-des-janvier-2014_a64788.html?com






Les tatouages de couleur bientôt interdits ?

Pour moi, dermato, c'est une très bonne chose
Publié le 28-11-2013  Par Jacques Bazex médecin

 

 Le 1er janvier 2014, un nouvel arrêté concernant le tatouage va entrer en vigueur. Il fixe une liste de substances qui ne pourront plus être utilisées. Parmi elles, la plupart de celles qui servent à faire les pigments de couleur. Adieu les tatouages colorés ? Jacques Bazex, ex-chef de service de dermatologie et Membre de l'Académie nationale de Médecine, applaudit.
En 2007, j'ai co-rédigé un rapport pour l'Académie nationale de Médecine sur les piercings et tatouages. Le constat était alarmant : des incidents et accidents en progression, d'intensité et de gravité très variables, liés aux antécédents du sujet, au site du perçage ou du tatouage, à la manœuvre elle-même et à ses conditions techniques de réalisation.
Depuis, la France a adopté une réglementation sanitaire sur les tatouages, mais cela ne me paraît pas suffisant.
Aussi, je suis très satisfait de voir que ce nouvel arrêté va entrer en vigueur. Le tatouage, en soit, fait déjà courir des risques sanitaires. Donc si on peut, a minima, supprimer celui en couleur, ce sera une belle avancée.
Des risques d'infection et d'allergie bien réels
La pratique du tatouage s'est largement répandue ces dernières années. Aujourd'hui, tous les jeunes ou presque veulent un tatouage. Tous ne passent pas à l'acte, mais la proportion de personnes tatouées dans la population totale a tout de même largement augmenté.
Or le tatouage présente des risques d'infection indiscutables. Il y a des intolérances vis-à-vis de certaines substances utilisées, notamment celles qui servent à faire les pigments de couleur.
Ainsi, la survenue de lymphadénopathies, de pseudolymphomes et de cicatrices chéloïdiennes ont été signalées après tatouage. Les pseudolymphomes peuvent se manifester jusqu'à 32 années plus tard et s’observent préférentiellement dans les zones colorées en rouge surtout par un pigment mercuriel (cimabar).
On a aussi décrit des lésions granulomateuses, voire sarcoïdosiques, et associées à des sensibilisations multiples. Quant à l’allergie au tatouage, elle reste rare mais peut survenir quelle que soit la taille du motif.
Par ailleurs, l'élimination du tatouage – après quelques années, il n'est pas rare qu'on le trouve nettement moins attrayant qu'au départ – est une opération délicate, qui entraîne des cicatrices persistantes.
Le gouvernement a suivi une bonne logique
Pour rédiger son arrêté, le gouvernement est parti d'une liste de produits interdits dans les cosmétiques, en adoptant le raisonnement suivant : s'ils sont dangereux en application locale, il n'y a pas de raisons pour qu'ils ne le soient pas en application sous-cutanée.
Je suis parfaitement d'accord avec ce principe. S'il y a un risque d'allergie important à un produit, le fait que l'application se fasse sur ou sous la peau ne change pas grand-chose.
Il faut savoir qu'actuellement, aucune législation n’encadre les encres de tatouages.
Le tatouage temporaire n'est pas une bonne solution
Depuis que l'arrêté a été adopté, en mars dernier, on a pu entendre un argument comme : "Si le tatouage de couleur n'existe plus en France, les gens iront se les faire à l'étranger". J'y réponds en disant qu'au moins, la population se livrant à cette pratique diminuera sensiblement.
Par ailleurs, il ne faudrait pas non plus se réfugier dans le tatouage temporaire. Souvent composé de henné noir, additionné de paraphénylène diamine (PPD) ou de ses dérivés (isopropylePPD), il peut entraîner des allergies, y compris chez l’enfant, même si la surface tatouée est peu importante (moins de10 % de la surface corporelle). On a décrit des sensibilisations violentes avec réaction sévère survenant dès le quatrième jour.
L'interdiction de la couleur dans les tatouages est donc une excellente chose. Il faudrait à présent que le gouvernement se penche sur le cas des piercings, véritables foyers d'infection potentielle, qui eux aussi se multiplient et dans des endroits toujours plus improbables.
Propos recueillis par Hélène Decommer.


http://leplus.nouvelobs.com/contribution/977423-les-tatouages-de-couleur-bientot-interdits-pour-moi-dermato-c-est-une-tres-bonne-chose.html






Tatouage: pourquoi les encres de couleur seront bientôt interdites
Par Anaïs Giroux, publié le 27/11/2013


Le Syndicat National des Artistes Tatoueurs était entendu mercredi 27 novembre à l'Assemblée Nationale par le député Olivier Véran pour protester contre un arrêté interdisant les encres de tatouage colorées. Sont-elles vraiment dangereuses?
Les tatouages avec des encres de couleur, bientôt interdits en France?
Le tatouage serait-il sur le point de plonger dans un monde en noir et blanc? L'industrie s'agite depuis le 6 mars dernier, jour de la publication par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) d'un arrêté "fixant la liste des substances qui ne peuvent pas entrer dans la composition des produits de tatouage". Parmi elles, bon nombre des pigments que l'on trouve dans les encres de couleur. Concrètement, neuf sur dix de ces encres, utilisées légalement en Europe, sont sur le point d'être interdites en France.
Fortement mobilisé, le Syndicat National des Artistes Tatoueurs -avec le tatoueur Tin-tin en chef de file- a obtenu en mai dernier que cet arrêté ne soit pas appliqué avant le 1er janvier 2014. Une déléguation du SNAT a rencontré mercredi 27 novembre à l'Assemblée Nationale le député Olivier Véran pour tenter de prolonger le délai.  
Plus d'allergies avec l'encre rouge
Pourquoi interdire seulement maintenant des encres utilisées depuis des dizaines d'années? "Le gouvernement est parti d'une liste de produits interdits dans les cosmétiques, explique le Dr Nicolas Kluger, dermatologue spécialiste du sujet. Le raisonnement est le suivant: si ces produits sont toxiques lorsqu'ils sont appliqués sur la peau, ils le sont aussi dans la peau".
Qui dit qu'il n'y aura pas aussi des réactions allergiques aux pigments qui ne vont pas être interdits?
Cet argument n'a pour le moment pas été prouvé scientifiquement. Si certains composants sont déclarés "carcinogènes" -c'est-à-dire qu'ils peuvent provoquer ou favoriser l'apparition d'un cancer-, "ils n'ont jamais été testés dans une application de type tatouage", poursuit Nicolas Kluger. "On sait par exemple que le canium, une molécule dont on trouve des traces infimes dans l'encre, provoque le cancer de la vessie lorsqu'on la respire. Mais on ne connaît pas les conséquences de son injection dans la peau", détaille-t-il.
En revanche, la dermatologue Isabelle Catoni soulève qu'il existe "plus de risques d'allergies avec des encres de couleur, notamment le rouge, qu'avec l'encre noire". Pour son confrère, Nicolas Kluger, le problème reste que le ou les composant(s) allergènes n'ont pas encore été identifiés. "Qui dit qu'il n'y aura pas aussi des réactions allergiques aux pigments qui ne vont pas être interdits? s'interroge-t-il. Des recherches sont actuellement menées par l'ANSM à un niveau européen mais elle demandent un temps fou, car il faudrait examiner un volume très important de la population sur au moins dix ou quinze ans pour avoir des résultats probants."
10.000 à 15.000 tatouages en France par jour
"En 30 ans de métier, je n'ai personnellement rencontré que deux ou trois cas d'allergies aux encres de couleur, témoigne Stéphane Chaudesaigues, artiste spécialisé dans le tatouage réaliste -en noir et blanc- et membre du SNAT. Et on peut penser que si elles étaient vraiment toxiques, cela se remarquerait à l'heure où on compte de 10.000 à 15.000 tatouages en France par jour." Comme bon nombre de professionnels du tatouage, il utilise des produits approuvés par le Chemical-Technological Laboratory, un laboratoire allemand certifié et accrédité au niveau européen notamment pour les produits de tatouage, rapporte le site du SNAT.
Cette loi risque d'inciter les tatoueurs français à retourner à la clandestinité
Mais ce certificat n'est pour le moment pas reconnu en France: sans législation, les tatoueurs sont libres d'utiliser des encres dont la composition est inconnue. "Le seul intérêt de cette loi, conclut Nicolas Kluger, est d'amener les fabricants à être transparents sur leurs produits." "Certains revendeurs asiatiques utilisent dans leurs produits de la laque ou des substances dérivées du pétrole pour les rendre plus brillantes", commente Isabelle Catoni. Heureusement, les tatoueurs français privilégient des encres achetées sur le territoire et certifiées. Par conscience professionnelle, mais aussi car "lorsqu'on achète en France, la responsabilité en cas de problème est celle du revendeur, qui peut lui se tourner vers le fabriquant", indique Stéphane Chaudesaigues.
Pour Stéphane Chaudesaigues, "les tatoueurs n'arrêteront jamais de tatouer": "cette loi risque de pousser les clients dans les pays limitrophes et d'inciter les professionnels français à retourner à la clandestinité. Ce qui entraînera moins de contrôle et là, un véritable problème de santé publique." Le dermatologue Nicolas Kluger rappelle que "l'encre la plus parfaite qui soit entraînera toujours une réaction. En matière de tatouage, le risque zéro n'existe pas."


 En savoir plus sur
http://www.lexpress.fr/styles/beaute/tatouage-pourquoi-les-encres-de-couleur-risquent-d-etre-interdites_1303073.html#wsBR9HcjBuA0rZqq.99





Les tatouages en couleur bientôt interdits ?
Le Point.fr - Publié le 28/11/2013


Un arrêté ministériel, suspendu jusqu'au 1er janvier prochain, interdit 59 colorants utilisés dans les encres de tatouage qui sont soupçonnés d'être nocifs.

Fini, les tatouages multicolores ? Un arrêté ministériel, suspendu jusqu'au 1er janvier, interdit 59 colorants utilisés dans les encres de tatouage, soupçonnés d'être nocifs, une mesure jugée sans fondement par les professionnels qui demandent sa suppression. "On nous fait le coup du principe de précaution alors qu'on continue à vendre du tabac cancérigène !" s'insurge Tin-Tin, président du Syndicat national des artistes tatoueurs (SNAT).

"Si l'arrêté est maintenu, ce sont tous les tatoueurs professionnels qui risquent de devoir fermer boutique au profit de tatoueurs clandestins qui officient à domicile et sans aucune précaution sanitaire et qui s'approvisionnent en pigments en Chine, mais ne sont jamais inquiétés", a-t-il prévenu, bien décidé à faire reculer le gouvernement. Tin-Tin a été reçu mercredi par le député socialiste de l'Isère Olivier Véran à l'Assemblée nationale. "Il nous a entendus et s'est montré d'accord avec nos arguments. Il nous a promis d'interpeller la ministre (de la Santé) et les institutions concernées", a expliqué le célèbre tatoueur parisien.
Entre 3 500 et 4 000 tatoueurs professionnels
"Il n'y a pas de risque avéré. Aucun lien n'est établi entre le cancer de la peau et le tatouage. C'est en tout cas ce que dit la seule étude qui existe sur le sujet", a-t-il relevé. Si "d'ici une semaine à dix jours", les tatoueurs n'ont pas de réponse, ils envisagent un recours légal, a-t-il ajouté. Selon Tin-Tin, les 3 500 à 4 000 tatoueurs professionnels, déclarés dans l'Hexagone, utilisent "des pigments fabriqués à l'étranger (il n'y a pas de fabricant en France, NDLR), mais étiquetés et vendus en France et parfaitement tracés". En outre, "ces pigments qu'on veut nous interdire ici ne le sont pas dans le reste de l'Europe", a-t-il déploré.
Les produits de tatouage ont un statut spécial et ne rentrent pas dans la catégorie des cosmétiques. Ils sont considérés comme des "procédés invasifs et au long cours avec effraction de la peau et du derme", réglementés par une législation particulière. Supprimer un tatouage est possible, mais requiert plusieurs séances de laser. L'arrêté ministériel, publié à la demande de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), interdit 59 colorants sur 153 utilisés dans les produits cosmétiques et notamment dans les encres de tatouage "pour des raisons de sécurité".
"Pas de données suffisantes"
"Dans la liste des produits interdits dans les tatouages, il y a des colorants qui sont par ailleurs utilisés dans les produits cosmétiques, mais pour lesquels il existe des restrictions : pas à proximité des yeux, pas de contact avec les muqueuses", a expliqué Cécile Vaugelade, directrice adjointe de la direction des dispositifs médicaux thérapeutiques et des cosmétiques à l'ANSM. Elle a souligné qu'elle n'avait "pas de données suffisantes à ce stade pour s'assurer de l'inocuité" des colorants pour encres.
Interrogée sur leur possible caractère cancérigène, Cécile Vaugelade a ajouté : "A priori non, elles sont plutôt sensibilisantes ou allergisantes et si des études montraient leur sécurité, on pourrait se reposer la question de l'interdiction." Elle a affirmé que même si les colorants incriminés sont interdits, les tatoueurs disposeront encore de "27 colorants de couleur rouge, 13 blanc, 13 orange, 12 jaune, 6 noir, 3 violet et 3 brun", autorisés. "Faux !" dit Tin-Tin, expliquant que les colorants cités ne sont pas utilisés par les tatoueurs, car jugés "trop photosensibles".
"Métaux toxiques" (Dermatologues)
Les tatoueurs ont obtenu un délai jusqu'en janvier 2014, selon Tin-Tin, afin que "de nouvelles analyses toxicologiques soient menées sur les pigments incriminés". Dans un communiqué publié en janvier 2013, le Syndicat national des dermatologues (Sndv) avait estimé les encres de tatouages "dangereuses pour la peau", car elles contiennent notamment "des métaux toxiques" et des types d'hydrocarbure dont "la plupart sont cancérigènes". Il avait alerté sur les "réactions allergiques" et "les risques liés aux problèmes de peau préexistants".
Selon un sondage, cité par les initiateurs du Mondial du tatouage organisé à Paris au printemps, 10 % des Français sont tatoués aujourd'hui, dont 20 % des 25-35 ans.


http://www.lepoint.fr/societe/les-tatouages-en-couleur-bientot-interdits-28-11-2013-1762666_23.php

 



29/11/2013
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