Alain YVER

Alain YVER

MC5

MC5








http://www.mc5.org/

http://www.youtube.com/watch?v=iM6nasmkg7A

http://www.youtube.com/watch?v=Vu32QpGkO2A



MC5 (Motor City Five) est un groupe de rock américain, souvent considéré comme précurseur du punk rock et du hard rock. Formé en 1964 à Détroit, États-Unis, alors que ses membres fréquentent encore l'université, le groupe se séparera en 1972.

Réputé pour ses performances scéniques explosives, le groupe eut pourtant une carrière professionnelle assez courte et fut rapidement oublié par ses contemporains. Souvent cité comme influence majeure par les groupes punk de la fin des années 1970, il acquit toutefois plus tard un statut de « groupe culte » qu'il conserve encore aujourd'hui. Leur morceau le plus connu, Kick Out The Jams, a été repris par de très nombreux artistes.

Membres

    * Rob Tyner : chant
    * Fred "Sonic" Smith : guitare électrique
    * Wayne Kramer : guitare électrique
    * Dennis Thompson : batterie
    * Michael Davis : guitare basse
    * Bob Gaspar : batterie

Biographie
Les débuts

L'histoire du MC5 commence par une amitié entre deux lycéens américains, tous deux chanteurs et guitaristes, Wayne Kramer et Fred Smith. Passionnés très tôt par le rock and roll naissant, ils forment, encore adolescents, chacun leur propre groupe de rock. Devant les nombreuses défections de musiciens qui préfèrent se concentrer sur leurs études universitaires ou rentrer dans la vie active, les membres les plus décidés des deux groupes unissent en 1964 leurs forces au sein des Headhunters (les Chasseurs de Têtes).

Fort d'un succès local bientôt suffisant pour qu'ils puissent vivre de leur musique, les musiciens engagent comme bassiste le jeune Rob Derminger. Le jeune Rob est un ami du frère de Kramer, impliqué dans la scène beatnick de Détroit. Rebaptisé Rob Tyner, celui-ci propose de changer le nom du groupe en Motor City 5 (en référence à Détroit, surnommée « la ville de l'automobile » et dont l'économie repose entièrement, à l'époque, sur cette industrie, ainsi qu'au groupe à succès Dave Clark Five). Mais Rob Tyner décide finalement de quitter les MC5, la veille d'un concert, à cause de ses difficultés à apprendre la basse.

Début 1965, Tyner réintègre pourtant le groupe, mais cette fois en tant que chanteur. À cette époque, la plus grande partie des membres du MC5 sont encore des étudiants, et le groupe ne joue que des reprises, ce qui n'empêche pas sa musique, très énergique et inspirée du rock and roll comme du free jazz, d'attirer un public de plus en plus nombreux.

En 1966, le MC5 fait la connaissance de John Sinclair, poète hippie et leader du White Panthers Party, chroniqueur et fondateur d'un journal underground, condamné plusieurs fois pour possession de marijuana. Plus amateur de jazz que de rock, ce dernier accepte néanmoins de devenir leur « guide » au sein de son association underground Trans-Love Energies. Très impliqué à l'extrême gauche, Davis a une grande influence sur le groupe, dont les concerts deviennent très provocateurs : appels à la révolution, meurtre simulé du chanteur... Les MC5 commencent également à consommer des quantités importantes de drogues, notamment du cannabis et du LSD.

Premiers grands succès

Jouant presque tous les soirs dans les environs de Détroit, le MC5 gagne bientôt une réputation sulfureuse, relayée par la presse locale qui compare le groupe à un cataclysme naturel. En 1968, Trans-Love Energies sort leur premier single, qui contient Lookin at you et Borderline, deux morceaux originaux. Les premiers pressages sont épuisés en quelques semaines, et le disque atteint à la fin de l'année 7000 ventes.

Après les émeutes de Détroit de 1967, les membres du groupe s'installent dans la ville voisine de Ann Arbor. Remarqués par Jac Holzman, PDG d'Elektra Records, leur premier album sera d'emblée enregistré live au Russ Gibb's Grande Ballroom de Détroit, les 30 et 31 octobre 1968 et sortira en 1969 sous le titre de Kick Out The Jams .

Ce brûlot live sans concession marquera définitivement l'histoire de la musique rock en rendant compte sans fioriture de la puissance et de la subversion qui accompagnaient les prestations scéniques des MC5.
Une fin rapide[modifier]

En 1970 sur le label Atlantic, les MC5 publient un excellent album studio Back In The USA sur lequel figure une version du morceau Lookin at you.

High Time paraît en 1971 sur le même label mais le succès va en diminuant et les problèmes de drogues minent le groupe et sa cohésion.

Pendant la tournée anglaise de février 1972, le bassiste Michael Davis est remplacé successivement par Steve Moorhouse puis par Derek Hugues pour le reste de la tournée européenne qui passera par la France.

Le malaise au sein du groupe persiste et en novembre 1972, Dennis Thompson puis Rob Tyner s'en vont.

Après avoir tenté de relancer le compte-tours des Motor City Five en intégrant un nouveau batteur (Richie Dharma) et pris à leur compte le chant pour la tournée en France et en Scandinavie, Wayne Kramer et Fred « Sonic » Smith reviennent aux États-Unis, jouent un dernier concert au Grande Ballroom de Détroit puis arrêtent définitivement le moteur du Five dans la nuit du 31 décembre 1972.

Leur plus grand hit fut sans aucun doute le légendaire Kick Out The Jams qui accompagné de son fameux « motherfucker » fut censuré pour ses paroles injurieuses. Le groupe MC5 fut l'un des précurseurs de la vague punk. Certains puristes de la classification les définissent comme faisant partie du mouvement protopunk.

Ce qu'ils sont devenus

Dennis Thompson continuera une carrière musicale en formant New Order (version Us) en 1978 avec Ron Asheton, le guitariste des Stooges avant que tous deux ne s'associent aux musiciens australiens de Radio Birdman pour fonder l'éphémère mais brillant New Race en 1981.

Fred « Sonic » Smith retrouva, en 1978, un instant la flamme avec un groupe nommé Sonic's Rendez-Vous Band composé du batteur Scott Asheton (ex Stooges et frère de Ron), du guitariste Scott Morgan (ex Rationals présent sur les sessions de High Time) et de Gary Rasmussen à la basse pour créer notamment le percutant morceau City slang. Fred Sonic Smith décède le 4 novembre 1994, laissant une veuve célèbre, la chanteuse et poétesse punk rock Patti Smith.

Wayne Kramer poursuivra jusqu'au début du nouveau millénaire une carrière principalement solo flirtant avec le hardcore, côtoyant aussi, à l'occasion, Scott Morgan (Sonic's Rendez-Vous Band), Denis Tek (Radio Birdman et New Race) au sein de Dodge Main en 1996.

Rob Tyner, enregistrera un single avec Eddie and the Hot Rods. Il décède en 1991.

En 2003, Wayne Kramer, Michael Davis et Dennis Thompson formeront DKT-MC5 pour une série de concerts annoncés comme une célébration de la musique des MC5, auxquels se joindront Ian Astbury (The Cult), Lemmy Kilmister (Motörhead), Dave Vanian (Damned) et Nick Royale (Hellacopters). En 2006, c'est avec la chanteuse Lisa Kekaula (the Bellrays) que les trois vétérans se lancent dans une nouvelle tournée européenne.

Un DVD Sonic revolution: a celebration of the MC5 témoignera de l'évènement.

Michael Davis décède le 16 février 2012, à l'âge de 68 ans.

Anecdote

Selon Iggy Pop, ils auraient sauvé ce dernier d'une overdose en le plongeant dans un bain glacé, et en lui injectant de l'eau salée.

http://fr.wikipedia.org/wiki/MC5






La biographie de MC5

Le MC5 pourrait se résumer en ceci : Sex, Drugs, and Rock & Roll. Anti-conformiste, agressif, définitivement punk dans l'âme, le groupe de Détroit était surtout réputé pour ses shows incendiaires, qui se terminaient souvent en baston. Aussi, trois albums auront suffi à les faire entrer dans l'histoire, peut-être pas comme ils l'auraient souhaité, mais c'est déjà ça.

Le Motor City Five - Motor City étant le surnom de la ville de Detroit et "five" parce que le groupe compte cinq membres - se forme en 1964 à Lincoln Park (Michigan), autour du chanteur chevelu Rob Tyner, des guitaristes Fred "Sonic" Smith et Wayne Kramer, du bassiste Pat Burrows, et du batteur Bob Gaspar. Tout commence au début de l'année 1967, lorsque John Sinclair, fondateur du mouvement radical des White Panthers, équivalent blanc des Black P, devient leur manager. A l'été 1968, le groupe se produit sur la scène du Yippies' Festival of Life, évènement organisé en opposition à la Democratic National Convention. Dans le public se trouve Danny Fields, du label Elektra Records, qui les signera quelques mois plus tard.
Le MC5 sort son premier album...live, puisque enregistré lors d'un concert au Grande Ballroom de Detroit : Kick out the Jams. Au programme : rock distendu et free-jazz. Mais le groupe n'est pas connu que pour sa musique. L'agressivité et le chaos inhérents au combo contribuent à leur (im)popularité, au point d'être boycotté outre-Atlantique - difficile de trouver une salle lorsque l'on sait que chaque concert se termine en émeute - et viré de leur maison de disque. Entre temps, leur manager Sinclair est arrêté par le FBI et incarcérer pour une obscure affaire de stupéfiants. Les MC5 parviennent néanmoins à signer chez Atlantic et sortent leur deuxième opus, Back in the USA, plus rock, plus clean, moins free. La troisième (et dernière !) galette est mise en boîte en 1971 et s'intitule High Time. Le groupe se sépare illico presto. Violence, désaccord interne, drogues, absence de succès ont eu raison du Motor Cycle Five.

Par la suite, on sait que Rob Tyner part enregistrer avec les anglais d'Eddie And the Hot Rods. Groupe relativement éphémère, le MC5 peut se targuer d'avoir influencé le punk, le hard rock voire la power pop.

http://musique.ados.fr/Mc5.html






Biographie MC5

L'histoire du rock est remplie de groupes qui, s'ils en ont changé le cours, ont dû se contenter de leur vivant d'un succès confidentiel. Le MC5 en est l'exemple parfait : originaire des alentours de Detroit comme les Stooges, il partage avec le groupe d'Iggy Pop un goût immodéré pour la violence bruitiste des guitares électriques (il en compte deux dans ses rangs, aux mains de Wayne Kramer et de Fred 'Sonic' Smith) auquel se greffe un discours plus politisé. Leur manager, John Sinclair, une légende locale qui a passé six mois en prison pour avoir fumé un joint en public, a en effet créé les 'White Panthers', un lobby politique dont le MC5 sera l'emblème. Son programme : 'Baise, drogue et rock'n' roll en pleine rue'. Trois albums ont été publiés par le MC5, mais c'est surtout le premier, 'Kick Out The Jams', enregistré en live, puant la sueur, traversé d'invectives, parfois carrément arythmique et dont l'intensité ne baisse jamais, qui fait figure de référence pour tout ce que le rock produira de brûlant : le hard rock s'est inspiré du jeu des deux guitaristes et de leurs solos de malades, les punks en ont retenu la rage nihiliste. La carrière du MC5 sera engloutie au début des 70's par les multiples problèmes de drogue auxquels sont confrontés ses musiciens. Mais comme beaucoup de groupes ayant changé l'histoire du rock et dont le succès, durant leur période d'activité, est resté confidentiel, le MC5 jouit aujourd' hui d'un prestige énorme, comparable à celui des Stooges.



chroniques & anecdotes
Dans quel ordre ?

Le batteur Dennis Thompson a fondé le groupe New Order en 1978 en compagnie de l’ancien guitariste des Stooges Ron Asheton. Les deux combos de Detroit sont décidément indissociables. Par contre, ils auraient pu trouver un autre nom que celui du célèbre groupe anglais, maître de la fusion pop-house durant les années 1980.
M…

“Kick out the jams, motherfucker !” Aujourd’hui, on peut l’écrire, mais cette phrase prononcée par le chanteur Rob Tyner a été recouverte d’un biiiiip pendant de longues années avant qu’on puisse l’entendre sur l’album ‘Kick Out The Jams’.
Peace and love

En 1969, un concert du MC5 à New York tourne à l’émeute (encore !). Un groupe de hippies, déçu de ne pas avoir de place pour le show et de voir arriver les musiciens en limousine, a brûlé les fauteuils de la salle et failli tuer Wayne Kramer ! Dès lors, la plupart des salles de concert du pays ont boycotté le groupe…
Amour et rock’n’roll

Fred ‘Sonic’ Smith, le second guitariste du MC5, a épousé Patti Smith en 1980 pour des raisons pratiques évidentes (pas besoin de changer de nom !). La poétesse new-yorkaise aura eu la bonne idée de consacrer une chanson à son mari (‘Frederick ‘ sur l’album ‘Wave’ de 1979) avant que celui-ci ne meure d’une crise cardiaque en 1994.
Les ravages de la drogue…

Le manager du MC5 John Sinclair est retourné en prison pendant deux ans et demi à la fin des années 1960 pour avoir initié une jeune fille au cannabis. Wayne Kramer passera lui aussi une partie de l’année 1977 à l’ombre pour trafic de cocaïne.
Petits boulots

Rob Tyner, le chanteur du groupe, est lui aussi décédé d’une crise cardiaque, en 1991. Auparavant, il était devenu chroniqueur au sein du New Musical Express, l’une des plus fameuses revues musicales anglaises.
Motor City

Il faut connaître l’environnement de Detroit, ville industrielle typique, pour comprendre d’où provient la violence des groupes qui en ont émergé dans les 60’s. Durant l’été 1967 (l’été de l’Amour pour les hippies…), une émeute éclate entre des ouvriers et la police de la ville. “Cinquante personnes sont mortes, raconte Wayne Kramer. Après ça, tout le monde à Detroit portait un flingue. La ville a gagné le surnom de Murder City.”

http://www.evene.fr/celebre/biographie/mc5-21591.php






Michael Davis, bassiste du MC5, est mort.
Hommage | Bassiste du MC5, groupe proto-punk de Detroit, Michael Davis est mort en Californie vendredi 17 février 2012, à l'âge de 68 ans.

Thomas Bécard

« Alors que j'abaisse les yeux sur le dernier tronçon de mon propre chemin, je vois encore ce qu'il y a de grand dans le fait d'être en vie. Je vois toujours ce qui en a fait un trip mystique absolu. Ce que j'ai joué au sein du MC5 en était seulement une partie, mais quelle partie c'était ! La musique, c'est la révolution ! » Michael Davis a écrit ces lignes sur son blog il y a presque un an, alors qu'il se remettait d'une hépatite C, attribuée à ses années d'excès. Après un mois d'hospitalisation à Chico, en Californie, son foie lui aura finalement définitivement fait défaut vendredi 17 février, à l'âge de 68 ans.

Michael Davis avait rejoint le chanteur Rob Tyner (1944-1991) et les guitaristes Wayne Kramer et Fred Smith (1949-1994) en tant que bassiste du MC5 en 1964 – Dennis Thompson venant ensuite tenir la batterie. En trois albums explosifs (Kick out the Jams, Back in the USA et High Time), mêlant aussi bien rock garage, R&B, free jazz.et radicalisme marxiste, ils devinrent l'un des groupes phares de Detroit, fer de lance avec les Stooges d'Iggy d'une scène proto-punk qui donnera plus tard tant de petits énervés (des Ramones aux White Stripes). Les problèmes d'argent et de dope eurent raison d'eux en 1972, Davis étant exclu du groupe lors d'une tournée britannique pour héroïnomanie.

A la fin des années 70, Michael Davis fera partie d'un autre groupe de Detroit, Destroy All Monsters, avec la chanteuse Niagara et Ron Asheton des Stooges. Suivront ensuite quelques aventures musicales moins notables, avant la reformation du MC5 en 2004, sous le nom DKT/MC5, selon les initiales des trois survivants – Davis, Kramer, Thompson, complétés par des membres de The Hellacopters, The Damned ou Motörhead. Une tournée mondiale suivra – à Paris, on les verra à l'Elysée-Montmartre avec Mark Arm de Mudhoney et Lisa Kekaula des Bellrays. En 2011, ils avaient encore joué au Festival Guitares en scène, en Haute-Savoie, partageant l'affiche avec d'autres revenants : les Stooges.

http://www.telerama.fr/musique/michael-davis-bassiste-du-mc5-est-mort,78109.php







DECES DE MICHAEL DAVIS,
BASSISTE LEGENDAIRE DU MC5


C’est avec tristesse que l’on vient d’apprendre le décès de Michael Davis, bassiste du groupe garage rock mythique MC5. Le musicien est mort des suites d’une maladie du foi à l’âge de 68 ans. Hommage.

Le 17 février 2012, Michael Davis s’est éteint à l’Enloe Medical Center de Chico (Californie) après avoir bataillé pendant des mois contre une maladie du foi. Il laisse derrière lui sa femme, leurs trois fils, et une fille d’un précédent mariage.
Carrière au sein du groupe garage rock MC5

Né le 5 juin 1943, le musicien avait remplacé le bassiste Pat Burrows au sein du MC5 en 1964. Au cours des huit années passées aux côtés de Rob Tyner (chant), Dennis Thompson (batterie) et Wayne Kramer (guitare), il avait participé aux trois albums du groupe Kick Out the Jams (1969), Back in the USA (1970) et High Time (1971).

L’après MC5

Après son départ du MC5, Michael Davis avait déménagé en Arizona et rejoint les groupes Blood Orange et Rich Hopkins & Luminarios. En 2003, il avait retrouvé Wayne Kramer et Dennis Thompson pour un concert au 100 Club de Londres (Angleterre) dans le but de promouvoir une ligne de vêtements Levi Strauss inspirée du MC5. S’en était suivie une tournée mondiale de 200 dates en 2004.

En 2006, Michael Davis s’était blessé au dos suite à un accident de moto à Los Angeles (Californie). Il avait rejoint ensuite le groupe The Lords of Altamont et lancé avec sa femme la fondation The Music Is Revolution pour soutenir l’enseignement de la musique dans les écoles publiques américaines. Le musicien s’adonnait également à la peinture et avait enfilé la casquette de producteur pour The Lords of Altamont, Dollhouse, Tokyo Sex Destuction et OJM. R.I.P.

http://www.pixbear.com/news/deces-michael-davis-bassiste-legendaire-mc5-34057.html






Kick Out the Jams

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Kick Out the Jams est le premier album du groupe de rock américain MC5, sorti en 1969. Il a été enregistré live en deux soirs (dont la soirée d'Halloween) au Grande Ballroom de Détroit en 1968.

La critique de Rolling Stone, à l'époque réalisée par Lester Bangs, fut clairement défavorable, qualifiant l'album de « ridicule, ennuyeux et prétentieux » (« ridiculous, overbearing, [and] pretentious »[1]), alors que le même magazine l'a classé en 2003 294e dans les 500 plus grands albums de tous les temps[2].

   1. a et b Rolling Stone : MC5 - Kick Out The Jams [archive]
   2. Å™ The RS 500 Greatest Albums of All Time [archive]





CITATIONS

A vous de savoir si vous voulez être le problème ou si vous voulez être la solution. (Rob Tyner)

Fuck the American Governement.

Kick out the jams, motherfuckers.

L’herbe, la marijuana n’ont jamais fait de mal à personne. Par exemple, j’attends encore le jour où je verrais un fumeur de pétard braquer une station service ! Le gouvernement nous a menti à propos de l’herbe, menti à propos de la guerre du Viêtnam, on en a déduit un peu vite qu’ils mentaient à propos de tout et du reste. Sauf que personne ne nous avait dit ce que la cocaïne faisait vraiment, ni ce que l’héroïne faisait vraiment ! Aujourd’hui, je revois ça comme une incroyable perte de temps et d’énergie. (Wayne Kramer, 1994)

Notre programme, c’est rock and roll, défonce et niquer dans la rue. (White Panther Party, 1968)

http://citations.rock.free.fr/html/mc5.htm












15/10/2012
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