Alain YVER

Alain YVER

MICHEL AUDIARD

Michel Audiard



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(pour écouter les dialogues cliquer sur le film)
 
 


 

 

Né le 15 Mai 1920 à Paris, France. Décédé le 27 Juillet 1985 (cancer) à Dourdan, France.
 
Audiard, Michel (1920-1985), a exercé plusieurs métiers (coureur cycliste, opticien, tireur à l'arc, journaliste...) avant de travailler pour le septième art. Il a occupé la position enviable et unique de dialoguiste-star du cinéma français. Il a su créer un style inimitable, reconnaissable entre tous, la «griffe Audiard », qui, à l'instar de celle d'Henri Jeanson, est toujours une référence.
 
Ses dialogues, taillés sur mesure pour leurs interprètes, prennent tout leur sel dans la bouche de Jean Gabin, Jean-Paul Belmondo, Lino Ventura, Annie Girardot, Mireille Darc, Louis de Funès, Bernard Blier, Charles Aznavour ou Michel Serrault, pour ne citer qu'eux. Les textes abondent en bons mots et épousent le langage gouailleur et argotique de la rue ou des bistrots de Paris. Le succès d'Audiard repose sur une règle d'or : écouter les gens, parce que «le dialogue est une espèce de vérité des mots à l'intérieur d'une situation ».
 
Fils spirituel de Céline et de Marcel Aymé, conservateur souvent qualifié d'anarchiste de droite, pessimiste sur la nature humaine, Michel Audiard a dialogué quelque cent vingt films, de 1949 (Mission à Tanger d'André Hunebelle ) à 1985 (la Cage aux folles III, de Georges Lautner et On ne meurt que deux fois, de Jacques Deray ).
 
Il a écrit pour plusieurs générations de cinéastes, notamment Gilles Grangier (onze films entre 1954 et 1962, dont les Vieux de la vieille, Le cave se rebiffe et le Gentleman d'Epsom ), Henri Verneuil (Un singe en hiver, 1962 ; Mélodie en sous -sol et 100 000 Dollars au soleil, 1963 �), Denys de La Patellière (dont Un taxi pour Tobrouk, 1961 ), Georges Lautner (quatorze titres, dont les savoureux Tontons flingueurs, 1963, les Barbouzes et la Grande Sauterelle, 1965 ), Philippe de Broca (Tendre Poulet, 1978 ) ou Claude Miller (le remarquable huis-clos de Garde à vue, 1981 ).
 
Michel Audiard a lui -même réalisé neuf films, des comédies populaires, légères, voire vulgaires, dont les titres parlent d'eux -mêmes : Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages (1968 ), Une veuve en or (1969 ), Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais � elle cause, le Cri du cormoran le soir au -dessus des jonques (1970 ), Le drapeau noir flotte sur la marmite (1971 ), Elle cause plus � elle flingue (1972 ), Comment réussir dans la vie quand on est con et pleurnichard (1973 ) et Bons Baisers à lundi (1974 ).
 
À LIRE
 
AUDIARD PAR AUDIARD


 

La nuit, le jour et toutes les autres nuits, Denoël, 1978

Il fut un temps, pas si lointain mais semblant une autre époque, où on pouvait entendre tel un lancinant refrain, évident et intemporel, là de toute éternité : " ï¿½avec des dialogues de Michel Audiard ". Je l'entends encore par la voix de Pierre Tchernia, nécessairement lui et pas un autre. On pense aux Tontons flingueurs, Barbouzes et autres Singe en hiver, ainsi qu'à Blier, Ventura, Gabin, Blanche etc., tous impeccables dans le maniement du dialogue signé Audiard, une marque de fabrique en sorte.
Seulement voilà, après lecture de ce roman autobiographique il y a comme un hic, une sorte de tromperie sur la marchandise : le " monsieur ", on l'imaginait forcément gouailleur, drôle, impertinent et toujours à la recherche du bon mot à la ville comme à la campagne. Mais ce n'est pas ce " monsieur " qui a écrit La nuit, le jour et toutes le autres nuits. Ici, loin de regarder ses congénères d'un air goguenard, Audiard vitriolise tout ce qui bouge ! Tout ce qui ne trouve pas grâce à ses yeux est purement et simplement abattu sans sommation, et lorsque l'on tourne la dernière page, le sol est jonché de cadavres plus ou moins décomposés.
Cette nuit d'errance qu'il nous permet de partager est le monologue d'un homme alors sans illusion ni pardon. La guerre et les hommes drapés dans leur fausse gloire l'ont à l'époque définitivement vacciné contre tout espoir d'un monde meilleur. Il ne fera donc rien pour son édification, il serait même du genre à l'abattre à coups de boutoirs. Amateurs de choses légères et rafraîchissantes, abstenez-vous, ce roman est noir, très noir et politiquement incorrect, très incorrect�                                                    

Fabrice                    

   

 

ÊTRE LE FILS DE MICHEL AUDIARD (Par Bruno M chez Michel Lafon)

        


 
MICHEL AUDIARD




LA FRANCE D' AUDIARD



La place Michel-Audiard a été baptisée en 1994 en l'honneur du dialoguiste et réalisateur Michel Audiard. Elle se situe à l'angle de la rue Du Couédic et de la rue Hallé dans le quartier du Petit-Montrouge dans le 14e arrondissement de Paris







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Michel AUDIARD,
né le 15 mai 1920 à 23h00 à Paris (France)
Soleil en 24°44 Taureau, AS en 26°18 Sagittaire,
Lune en 22°27 Bélier, MC en 27°37 Balance
Astrologie chinoise : Singe de Métal
Numérologie : chemin de vie 5







Biographie de Michel AUDIARD

Michel Audiard (de son nom complet Pierre Michel Audiard), (Paris, 15 mai 1920 - Dourdan, 28 juillet 1985), est un dialoguiste et un réalisateur français de cinéma.

S'inspirant de la gouaille du peuple parisien, les dialogues de Michel Audiard constituent l'un des meilleurs témoignages (avec les slogans de mai 68) de l'irrévérence détachée propre aux années 1960. Souvent qualifié d'anarchiste de droite, un des seuls regrets qu'on lui connaisse est de ne pas avoir eu le temps d'adapter à l'écran Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline. Il est le père du dialoguiste et réalisateur Jacques Audiard.

Il naît le 15 mai 1920, au 2 de la rue Brézin, dans le 14e arrondissement de Paris, quartier populaire à l'époque, où il est élevé par son parrain. Il y poursuit sans grand intérêt des études qui le mènent jusqu' à un certificat d'études et un CAP de soudeur à l'autogène. Passionné très jeune de littérature et de cinéma, il se forge une solide culture en lisant notamment Rimbaud, Proust et Céline, et découvre les dialogues de Jeanson et de Prévert. Passionné également de bicyclette, il traîne du côté du Vélodrome d'hiver où il rencontre André Pousse qu'il introduira plus tard dans le métier d'acteur. Songeant un temps à faire carrière dans le vélo, il y renonce toutefois car il « ne montait pas les côtes ». La Seconde Guerre mondiale, à laquelle il ne participe pas, est pour lui une période de privations et la libération, le spectacle de tristes règlements de comptes.

Au lendemain de la guerre, il vivote comme livreur de journaux ce qui lui permet d'approcher le milieu du journalisme. Il entre ainsi à L'Étoile du soir où il commence une série d'articles sur l'Asie rédigés sur les comptoirs des bistrots parisiens. La découverte de l'imposture lui valant d'être rapidement remercié, il devient alors critique pour Cinévie. En 1949, le réalisateur André Hunebelle le fait entrer dans le monde du cinéma en lui commandant le scénario d'un film policier Mission à Tanger, bientôt suivi de deux autres films, trois romans policiers, et des premiers succès d'adaptation de romans au cinéma (Le Passe-muraille, Les Trois Mousquetaires). Sa notoriété s'étend et, en 1955, c'est la rencontre avec Jean Gabin auquel il propose le scénario de Gas-oil. Ainsi commence une collaboration de sept ans et seize films, dont plusieurs grands succès (Les Grandes Familles, Les Vieux de la vieille, Le Baron de l'écluse, Un singe en hiver), et qui ne s'est que peu interrompue (Babette s'en va-t-en guerre, Un taxi pour Tobrouk).

Michel Audiard est à présent un scénariste populaire, ce qui lui attire les foudres des jeunes cinéastes de la Nouvelle vague pour lesquels il symbolise le "cinéma de papa". En 1963, après s'être un peu fâché avec Jean Gabin, il écrit pour Jean-Paul Belmondo (100 000 dollars au soleil d'Henri Verneuil) et toute une équipe d'acteurs talentueux : Lino Ventura, Francis Blanche, Bernard Blier, Jean Lefebvre etc. (Les Tontons flingueurs et Les Barbouzes de Georges Lautner). Mais la fâcherie avec Jean Gabin ne dure pas et ils se retrouvent en 1967 pour Le Pacha et collaboreront encore occasionnellement (Sous le signe du taureau de Gilles Grangier).

En 1966, il entame une carrière de réalisateur et tourne des films dont les titres sont parmi les plus longs du cinéma Français (Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause, Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages). Mais après huit films et un documentaire, dont les succès restent médiocres, il revient à sa véritable vocation.

Le 19 janvier 1975, alors qu'il travaille avec le réalisateur Philippe de Broca au scénario de L'Incorrigible, il est durement touché par la nouvelle de la mort de son fils François, tué dans un accident de voiture. Il en conservera une profonde tristesse qui donnera désormais à son �uvre une tonalité plus sombre (Garde à vue et Mortelle randonnée de Claude Miller), même s'il continue par ailleurs à participer à de gros succès populaires (Le Grand Escogriffe, Tendre poulet, Le Guignolo, Le Professionnel, Canicule). En 1978, il publie un roman en partie autobiographique La nuit, le jour, et toutes les autres nuits, pour lequel il recevra le prix des Quatre jurys. Il obtient enfin la reconnaissance de ses pairs en remportant le César du meilleur scénario en 1982 pour Garde à vue.

Il meurt le 28 juillet 1985 dans sa maison de Dourdan.



�uvres

Romans
Priez pour elle (Fleuve Noir, 1950)
Méfiez-vous des blondes (Fleuve Noir, 1950)
Massacre en dentelles (Fleuve Noir, 1952)
Ne nous fâchons pas (Plon, 1966)
Le Terminus des prétentieux (Plon, 1968)
Mon petit livre rouge (Presses Pocket, 1969)
Vive la France (Julliard, 1973)
Le Petit cheval de retour (Julliard, 1975)
Répète un peu ce que tu viens de dire (Julliard, 1975)
La Nuit, le jour et toutes les autres nuits (Denoël, 1978)

Dialogues et scénarios
(Les films dont Michel Audiard a signé scénario et/ou dialogues)


Années 1940 - 1950
1949 : Mission à Tanger d'André Hunebelle, On n'aime qu'une fois de Jean Stelli
1950 : Brune ou blonde de Jacques Garcia, Méfiez-vous des blondes d'André Hunebelle
1951 : Vedettes sans maquillage de Jacques Guillon, Une histoire d'amour de Guy Lefranc, Le Passe-muraille de Jean Boyer, Caroline chérie de Richard Pottier, Ma femme est formidable d'André Hunebelle (non crédité), Massacre en dentelles d'André Hunebelle, L'Homme de ma vie de Guy Lefranc
1952 : Adorables Créatures de Christian-Jaque (non crédité), Pour vous, mesdames (non crédité) de Jacques Garcia, Elle et moi de Guy Lefranc, Le Feu quelque part de Pierre Foucaud (Court-métrage), Le Duel à travers les âges de Pierre Foucaud (Court-métrage)
1953 : Les Dents longues de Daniel Gélin, Quai des blondes de Paul Cadéac, Les Trois Mousquetaires d'André Hunebelle, L'Ennemi public numéro un d'Henri Verneuil
1954 : Destinées (non crédité) de Christian-Jaque, Jean Delannoy et Marcello Pagliero, Sang et lumières de Georges Rouquier, Les Gaietés de l'escadron de Paolo Moffa, Poisson d'avril de Gilles Grangier, Série noire de Pierre Foucaud
1955 : Gas-oil de Gilles Grangier
1956 : Jusqu'au dernier de Pierre Billon, Le Sang à la tête de Gilles Grangier, Mannequins de Paris d'André Hunebelle, Courte tête de Norbert Carbonnaux
1957 : Le rouge est mis de Gilles Grangier, Mort en fraude de Marcel Camus, Trois Jours à vivre de Gilles Grangier , Retour de manivelle de Denys de La Patellière, Maigret tend un piège de Jean Delannoy
1958 : Les Misérables de Jean-Paul Le Chanois, Le Désordre et la nuit de Gilles Grangier, Les Grandes Familles de Denys de la Patellière, Marchands de rien de Daniel Lecomte (court-métrage)
1959 : Le fauve est lâché (non crédité) de Maurice Labro, Archimède le clochard de Gilles Grangier, Pourquoi viens-tu si tard ? d'Henri Decoin, Maigret et l'affaire Saint-Fiacre de Jean Delannoy, 125, rue Montmartre de Gilles Grangier, Rue des prairies de Denys de la Patellière, Babette s'en va-t-en guerre de Christian-Jaque, Les Yeux de l'amour de Denys de la Patellière, Vel d'Hiv' de Guy Blanc (Court-métrage), La Bête à l'affût de Pierre Chenal, Pêchés de jeunesse de Louis Duchesne

Années 1960
1960 : Le Baron de l'écluse de Jean Delannoy, La Française et l'amour, film à sketches, « L'Adultère » d'Henri Verneuil, Les Vieux de la vieille de Gilles Grangier, Spécial Noël : Jean Gabin (TV) de Frédéric Rossif, Le Président d'Henri Verneuil
1961 : Un taxi pour Tobrouk de Denys de la Patellière, Les lions sont lâchés d'Henri Verneuil, Les Amours célèbres - sketch « Les Comédiennes », de Michel Boisrond, Le cave se rebiffe de Gilles Grangier , Le Bateau d'Émile de Denys de la Patellière
1962 : Un singe en hiver d'Henri Verneuil, Le Gentleman d'Epsom de Gilles Grangier, Le Diable et les Dix Commandements de Julien Duvivier, Le Voyage à Biarritz de Gilles Grangier (non crédité)
1963 : Mélodie en sous-sol d'Henri Verneuil, Carambolages de Marcel Bluwal, Les Tontons flingueurs de Georges Lautner, Teuf-teuf (TV) de Georges Folgolas, Des pissenlits par la racine de Georges Lautner, Cent mille dollars au soleil d'Henri Verneuil
1964 : Les Barbouzes de Georges Lautner, Une foule enfin réunie de Monique Chappelle (court-métrage), Un drôle de caïd ou Une souris chez les hommes de Jacques Poitrenaud, Par un beau matin d'été de Jacques Deray, La Chasse à l'homme d'Edouard Molinaro
1965 : La Métamorphose des cloportes de Pierre Granier-Deferre (scénario coécrit avec Albert Simonin d'après Alphonse Boudard), Quand passent les faisans d'Edouard Molinaro, Les Bons Vivants de Gilles Grangier & Georges Lautner, L'arme à gauche (non crédité) de Claude Sautet, Ne nous fâchons pas de Georges Lautner
1966 : Tendre voyou de Jean Becker, Un idiot à Paris de Serge Korber, Sale temps pour les mouches de Guy Lefranc, Johnny Banco d'Yves Allégret
1967 : Le Pacha de Georges Lautner, Toutes folles de lui de Norbert Carbonnaux, Max le débonnaire (Série TV) réalisé par Gilles Grangier, Yves Allégret et Jacques Deray, La Grande Sauterelle de Georges Lautner, La Petite Vertu de Serge Korber
1968 : Fleur d'oseille de Georges Lautner
1969 : Sous le signe du taureau de Gilles Grangier

Années 1970
1973 : Baxter ! de Lionel Jeffries
1974 : OK Patron ! (non crédité) de Claude Vital
1975 : L'Incorrigible de Philippe de Broca
1976 : Le Grand Escogriffe de Claude Pinoteau, Le Corps de mon ennemi d'Henri Verneuil
1977 : Tendre poulet de Philippe de Broca, Mort d'un pourri de Georges Lautner, L'Animal de Claude Zidi
1978 : Le Cavaleur de Philippe de Broca
1979 : Flic ou voyou de Georges Lautner, Les Égouts du paradis de José Giovanni, La Fabuleuse histoire de Roland-Garros de Charles Gérard , Le Guignolo de Georges Lautner, On a volé la cuisse de Jupiter de Philippe de Broca

Années 1980
1980 : Le Coucou de Francesco Massaro, L'Entourloupe de Gérard Pirès, Pile ou face de Robert Enrico
1981 : Le Professionnel de Georges Lautner, Garde à vue de Claude Miller, Est-ce bien raisonnable ? de Georges Lautner
1982 : Espion lève-toi d'Yves Boisset
1983 : Mortelle randonnée de Claude Miller, Vive la sociale ! de Gérard Mordillat, Le Marginal de Jacques Deray
1984 : Canicule d'Yves Boisset, Les Morfalous d'Henri Verneuil
1985 : On ne meurt que deux fois de Jacques Deray d'après le roman de Robin Cook, La Cage aux folles III, « Elles » se marient de Georges Lautner.

Filmographie en tant qu'acteur
Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages en 1968
Une veuve en or en 1969
Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause en 1969
Sortie de secours de Roger Kahane en 1970
C'est jeune et ça sait tout de Claude Mulot en 1973
Comment réussir quand on est con et pleurnichard en 1974
Tendre poulet de Philippe de Broca en 1977 (voix)

Réalisations, dialogues et scénarios
(Les films dont Michel Audiard a signé réalisation scénario et dialogues)

1951 : La Marche (moyen métrage)
1968 : Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages
1969 : Une veuve en or
1969 : Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause
1970 : Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques
1971 : Le drapeau noir flotte sur la marmite
1972 : Elle cause plus... elle flingue
1973 : Vive la France (documentaire historique)
1974 : Comment réussir quand on est con et pleurnichard
1974 : Bons baisers à lundi

Notes et references
↑ Cf. e.g., "L'anarchisme de droite" de Pascal Ory, Grasset, 1985

Bibliographie
Philippe Durant, Michel Audiard, La vie d'un expert (Dreamland éditeur, Paris 2001)
édition revue, corrigée et augmentée de nombreuses interviews inédites sous le titre : "Michel Audiard ou comment réussir quand on est un canard sauvage" (Le Cherche Midi, Paris 2005)

Source : Wikipedia

 

 

 

Extrait de la réponse faite par le biais de la presse à François Truffaut qui lui reprochait d'être poujadiste, démagogue, et vulgaire.
Charmant garçon. À peine avait-il enfilé son smoking de festivalier que monsieur Truffaut n'a eu de cesse que l'on sache qu'il avait fait un stage en maison de redressement. « Je suis un insoumis, un rebelle ! » Un oeil sur le manuel du petit anar, l'autre accroché sur la centrale catholique*, une main crispée vers l'avenir, l'autre masquant son noeud papillon, monsieur Truffaut aimerait persuader les clients du Fouquet's qu'il est un individu dangereux. Ça fait rigoler les connaisseurs.
*La centrale catholique du cinéma : revue de critiques cinématographiques.



 


31/12/2006
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