Alain YVER

Alain YVER

MICHEL LEGRAND

MICHEL LEGRAND





DES MUSIQUES INOUBLIABLES

 http://www.rfimusique.com/sitefr/biographie/biographie_15337.asp

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Legrand





Michel Legrand


SOURCE RFI
http://www.rfimusique.com/sitefr/biographie/biographie_15337.asp

Difficile de suivre Michel Legrand dont la carrière est un tourbillon de musique : auteur, compositeur, arrangeur, chanteur, chef d'orchestre, producteur, l'homme est partout, dans le cinéma, la chanson, le jazz, le classique, en Europe, aux États-Unis. Star internationale, musicien insatiable, la diversité du parcours de Michel Legrand demeure unique.


Michel Legrand naît à Bécon-les-Bruyères en banlieue parisienne le 24 février 1932. Sa mère, Marcelle der Mikaelian, soeur du chef d'orchestre Jacques Hélian, est issue de la grande bourgeoisie arménienne. En 1929, elle épouse Raymond Legrand, musicien réputé ("Irma la douce"). Ils divorcent en 1946 mais Raymond Legrand quitte le domicile familial dès 1935. Il se remariera trois fois et donnera quatre demi-frères et soeur à Michel.

Auprès de sa soeur Christiane (née en 1930), Michel passe une enfance solitaire. Il se met au piano dès l'âge de quatre ans. Un film sur Franz Schubert interprété par Tino Rossi passionne l'enfant, fasciné par la vision du musicien en pleine création. Quand il entre au conservatoire en 1942, c'est donc une révélation. Il y passe sept années, élève des plus grands : Nadia Boulanger, Henri Challan, Noël Gallon, Lucette Descaves. Son talent est récompensé par de multiples premiers prix pour le contrepoint, le piano, la fugue et le solfège, prix qu'il reçoit le 6 juin 1944…

1945 : le jazz

À la fin de la guerre, Michel Legrand découvre le jazz lors d'un concert de Dizzy Gillespie. Il est fasciné. En 1949, à sa sortie du conservatoire, l'adolescent joue une douzaine d'instruments. Il se retrouve immédiatement lancé dans l'univers de la chanson, guidé par son père avec lequel il renoue à cette occasion. Assez vite, Michel Legrand est engagé comme accompagnateur de vedettes : Henri Salvador, Juliette Gréco, Zizi Jeanmaire ou Catherine Sauvage. En 1954, le label américain Columbia-EMI lui commande un album dans lequel il adapte de nombreux titres français. Le 30 cm "I Love Paris" se vend à huit millions d'exemplaires. Michel Legrand est désormais une immense vedette en France et à l'étranger. C'est à ce moment-là que Maurice Chevalier l'engage comme directeur musical. Avec lui, le jeune Legrand découvre les États-Unis au cours de nombreuses tournées.

Il enregistre alors plusieurs disques ("Holiday In Rome" en 1955, "Michel Legrand Plays Cole Porter" en 1957, "Legrand In Rio" 1958) sur le label Philips, dirigé par Jacques Canetti, dont en 1956 un disque avec Boris et Henri Salvador (alias Henri Cording) sous le nom de Big Mike, surnom donné par Jean Cocteau. L'année suivante, il est invité par le festival de la jeunesse et des étudiants en URSS. C'est là qu'il rencontre sa future épouse, une jeune mannequin française. Ils auront trois enfants : Hervé, Benjamin et Emilie.

En 1958, il retourne aux États-Unis. À New York, il dirige des sessions de studio où se croise le must du jazz d'alors : Miles Davis, John Coltrane, Bill Evans ou Ben Webster, entre autres. En sort l'album "Legrand Jazz".

1960 : le cinéma

En 1955, Michel Legrand avait composé la musique des "Amants du Tage" de Henri Verneuil, sous le nom de Lucien Legrand. Mais c'est le mouvement de la Nouvelle Vague qui happe le musicien à la fin des années 50. Il démarre alors une collaboration avec le cinéma qui ne connaîtra aucune pause, allant parfois jusqu'à une dizaine de films (mais aussi téléfilms) par an.

Entre 1961 et 1967, il compose sept musiques de films pour Jean-Luc Godard ("Bande à part", "La Chinoise", "Vivre sa vie"). Il écrit (et joue aussi dedans) la bande originale de "Cléo de 5 à 7" d'Agnès Varda en 1961. Mais surtout, la même année, Legrand commence à travailler avec le mari de cette dernière, le réalisateur Jacques Demy. Ensemble, ils travailleront sur dix films entre 1961 ("Lola") et 1988 ("Trois places pour le 26"), les plus célèbres restant "Les Parapluies de Cherbourg" (Palme d'or à Cannes en 1964), "Les Demoiselles de Rochefort" (1967) et "Peau d'Âne" (1970). Michel Legrand crée pour ces films un genre nouveau, adoré ou détesté, où tous les textes sont chantés.

Tout en collaborant à des films de la Nouvelle Vague, il travaille également pour des réalisateurs plus traditionnels, Gilles Grangier ou Yves Allégret. Enfin, assez vite, il séduit les réalisateurs étrangers dont le premier est Joseph Losey ("Eva" en 1962). Ils collaboreront à trois autres reprises, notamment pour "Le Messager" qui reçu la Palme d'or à Cannes en 1971.

1964 : la chanson

Michel Legrand connaît bien le milieu de la chanson. Il a accompagné de grands noms dès ses vingt ans puis a été engagé pendant plusieurs années par Philips pour orchestrer des dizaines de chansons. Quand il rencontre Claude Nougaro en 1962, les deux hommes partagent la passion du jazz. Ensemble, ils écrivent "Les Dom Juan" ou "Le Cinéma". Michel Legrand signe ou arrange de nombreux titres pour Serge Reggiani en 1970, Yves Montand ("Coucher avec elle"). Ses chansons seront reprises par les plus grandes stars, de Liza Minnelli à Nana Mouskouri.

Mais c'est Jacques Brel, pour lequel il a fait des arrangements dans les années 50, qui va convaincre Michel Legrand de chanter. À partir de 1964, le musicien commence à se constituer un répertoire, en particulier avec l'aide d'Eddy Marnay et Jean Dréjac pour les textes. Au fil des ans, il travaillera aussi avec Jean-Loup Dabadie, Boris Bergman, Françoise Sagan ou Jean Guidoni.

1966 : l'Amérique

Toujours avide de renouvellement, Michel Legrand s'envole en 1966 pour Los Angeles avec femme et enfants. Il y reste trois années. En 1968, il écrit la bande originale de "L'Affaire Thomas Crown" de Norman Jewison. La chanson originale "Les Moulins de mon cœur" ("The Windmills Of Your Mind", texte français d'Eddy Marnay, texte anglais d'Alan et Marilyn Bergman) devient un standard. Legrand obtient l'Oscar de la meilleure chanson originale de film en 1969. Il regagne la statuette deux ans plus tard pour la meilleure musique de film avec "L'Eté 42", célèbre pour son thème "The Summer Knows" (texte français de Jean Dréjac, texte anglais d'Alan et Marilyn Bergman), interprété par Barbra Streisand.

Michel Legrand est alors une immense vedette aux USA. On le voit dans de multiples shows télévisés : The Maurice Chevalier Show, The Danny Kaye Show, The Shirley Bassey special… Nommé 27 fois aux Grammy Awards, il reçoit cinq fois la récompense entre 1971 et 1975.

L'Amérique, c'est aussi le jazz. En 1968, Michel Legrand donne plusieurs concerts avec Ray Brown dans un club de Los Angeles, le Shelly's Manne-Hole, d'où est tiré un disque ("Verve").

Années 1970-1980 : homme orchestre

La polyvalence de Michel Legrand ne cesse de s'enrichir d'année en année. Son palmarès cinématographique devient étonnant. Il travaille avec Clint Eastwood en 1973, avec Orson Welles en 1976, mais aussi avec les Français Jacques Deray ("La Piscine", 1968), Jean-Paul Rappeneau ("Les Mariés de l'an II"en 1971, "Le Sauvage" en 1975), Costa-Gavras, Elie Chouraqui, Claude Lelouch ("Les Uns et les autres",1981), Louis Malle ("Atlantic City", 1981)… En 1983, son travail sur "Yentl" de Barbra Streisand (avec encore Alan et Marilyn Bergman au texte) est récompensé d'un nouvel Oscar. La même année, Michel Legrand écrit la BO du dernier James Bond de Sean Connery, "Jamais plus Jamais". Il compose aussi pour le théâtre : "Jarry sur la butte" de Jean-Louis Barrault en 1970, puis "Monte Cristo" en 1975.

En janvier 1972, le musicien effectue un tour de chant triomphal à l'Olympia avec la chanteuse Caterina Valente. En 1975, il parraine un chanteur inconnu, Jean Guidoni.

Son père, Raymond Legrand disparaît en 1974

Dans les années 80, Michel Legrand choisit de se consacrer au jazz en montant un trio avec le batteur André Ceccarelli et le contrebassiste Marc-Michel Le Bévillon. Ensemble, ils sortiront trois disques. En 1982, il réunit deux fameux saxophonistes, Phil Woods et Zoot Sims, sur l'album "After The Rain". La même année, il monte le grand concert d'ouverture du Midem autour de la chanteuse Shirley Bassey. Puis sort également son premier album solo en tant que chanteur depuis 1972.

À la fin des années 80, pour le bicentenaire de la Révolution française, Michel Legrand crée un oratorio à Lyon, d'après la Déclaration des Droits de l'Homme. Il termine enfin la décennie en ajoutant une corde à son arc : la mise en scène. Son film, "Cinq jours en juin", sort en 1989 avec Sabine Azema et Annie Girardot, mais sans grand succès.

Années 1990 : big band

Après le trio, c'est au big band que Michel Legrand se consacre dans les années 90. Il donne une tournée internationale sur plusieurs années, accompagne Ray Charles, Björk ou Diana Ross. Puis enregistre un album à Suresnes avec son orchestre dans lequel on compte, entre autres, les frères Belmondo. Le CD sort en septembre 1999. Il consacre également du temps au violoniste Stéphane Grappelli qui fête ses 85 ans en 1992. Un CD et un spectacle à l'Olympia, orchestré par Legrand, célèbrent l'événement.

En 1995, Michel Legrand compose un album pour Jean Guidoni, "Vertigo". Ensemble, ils montent sur la scène du Casino de Paris en 1996. Ce spectacle reçoit la Victoire de la musique 1996. Au cours de la décennie, Michel Legrand revient par ailleurs souvent à ses origines musicales, le classique. Il enregistre plusieurs CD avec le trompettiste Maurice André (1998 et 2004), interprète à trois reprises l'oeuvre d'Erik Satie (1993, 1999, 2002), dirige en 1994 les requiems de Fauré et de Duruflé. En1992, son répertoire est repris par la cantatrice Kiri te Kanawa dans "Kiri Sings Michel Legrand".

En 1997, c'est avec l'auteur dramatique Didier Van Cauwelaert qu'il créé aux Bouffes Parisiens "Le Passe Muraille", d'après Marcel Aymé. C'est un grand succès. Le spectacle sera joué au Japon en 2000 mais lorsqu'il tente en 2002 de monter l'adaptation à Broadway sous le titre "Amour", c'est un échec.

Années 2000 : hommages

Depuis les années 80, de multiples compilations sortent dans le monde. En 2001, Mercury/Universal sort une anthologie. L'année précédente, un hommage est rendu au musicien dans la cour carrée du Louvre à l'occasion de la Fête de la musique. Puis, en 2003, il est fait officier de la Légion d'honneur. Mais ces hommages n'arrêtent pas Michel Legrand dans son appétit artistique.

En 2005, le label Universal Jazz sort "Le Cinéma de Michel Legrand", un coffret en forme de compilation. Peu enclin à se retourner vers le passé, l'artiste ne participe pas à la réalisation de l'objet. Il laisse ce travail à la maison de disques. Malgré tout, ces 4 CDs, soit un ensemble de 90 titres, ne sont pas dénués d'intérêt. On y retrouve quelques unes des meilleures bandes originales composées par Legrand en 50 ans de carrière.

En juin de la même année, Michel Legrand est en studio. Il ne compose pas. Mais réinterprète, en compagnie de jazzmen et de la voix de Nougaro enregistrée sur bande, certains des titres méconnus composés aux côtés du Petit Taureau. Et aussi, quelques incontournables : "Don Juan", "Le Cinéma", "Le Rouge et le Noir"… Plus jazz que chanson, "Legrand Nougaro" est un hommage à Claude Nougaro, un ami décédé en 2004 dont il chante l'un des textes inédits : "Mon Dernier Concert".

Decembre 2005







Hommage à Michel LEGRAND
Présenter Michel Legrand: oui, mais... lequel? serait-on tenté de se demander, tant notre homme (orchestre) a plus d'une corde à son clavier, d'une carrière à son actif, tour à tour jazzman, musicien de films, compositeur de standards, chanteur, réalisateur, chef d'orchestre, auteur et on en passe: en solo, en duo, en trio ou en big band, à Paris, Broadway, Cannes ou Hollywood, avec Stéphane Grappelli, Barbra Streisand, Kiri Te Kanawa ou Jean Guidoni, "Big Mike" est toujours là, le feu au bout des doigts, l'oeil espiègle, la voix légère et le bon mot à portée de main, prêt à refaire un jam comme au premier jour, à s'envoler en musique dans un scat débridé qui n'appartient qu'à lui. Et ça fait plus de 40 ans que ça dure.
Rien d'étonnant à ce que cet enfant (prodige) de la balle, fils de Raymond Legrand et neveu de Jacques Hélian, qui est tombé tout petit dans le swing comme un autre dans sa potion magique et qui a collectionné les prix au Conservatoire (Premier Prix de solfège et d'harmonie chez Henri Challan, Prix de fugue et de contrepoint chez M. Noël-Gallon, Prix de composition chez Nadia Boulanger, Prix de piano chez Lucette Descaves) déclare volontiers "il n'y a pas de hiérarchie dans la musique. Une symphonie, une chanson, c'est de la musique, on est là pour la servir".

Et il la sert à merveille, depuis qu'à 20 ans, il est devenu directeur musical d'Henri Salvador, Jacqueline François, puis de Maurice Chevalier lui-même. Avec eux, il enregistrera nombre de disques chez Philips avant de devenir l'un des compositeurs attitrés de la nouvelle vague, composant pour les films de Godard (Une femme est une femme, Vivre sa vie, Bande à part), Agnès Varda (Cléo de 5 à 7, Le bonheur), François Reichenbach (L'Amérique insolite), et surtout Jacques Demy avec lequel il passe de la comédie (Lola, La baie des anges) au film musical intégral, inventant carrément un genre: Les parapluies de Cherbourg, Les demoiselles de Rochefort, Peau d'âne, et plus tard Parking, Trois places pour le 26. Dès lors, il n'arrête plus d'écrire pour le grand écran, enchaînant succès sur succès, en France: Le triporteur, Le cave se rebiffe et Le gentleman d'Epsom (Gilles Grangier), Une ravissante idiote (Molinaro), Eva (Joseph Losey), La vie de château, Les mariés de l'an II et Le sauvage (tous trois avec Jean-Paul Rappeneau), La piscine (Deray), Les feux de la chandeleur (Korber), La poudre d'escampette (De Broca), Le gang des otages (Molinaro), Les uns et les autres et Partir Revenir (Lelouch), Train d'enfer (Hanin), mais aussi a l'étranger.
Dès la fin des années 60, il va, comme Maurice Jarre et plus tard Georges Delerue, prendre la route d' Hollywood, sans jamais s'y installer vraiment toutefois. Quelques-unes de ses plus belles bandes originales vont néanmoins en sortir: L'affaire Thomas Crown (Norman Jewison- 1968, qui donnera un standard et... un Award: The windmills of your mind/Les moulins de mon coeur, sur des paroles françaises d'Eddy Marnay), Destination Zebra, station polaire (John Sturges), Un château en enfer (Sydney Pollack), Le messager (Joseph Losey - Palme d'Or au Festival de Cannes 1971), La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil, Un été 42 (Robert Mulligan), qui lui vaut un autre Award et un tube The summer knows, paroles françaises de Jean Dréjac, Lady sings the blues, Vérités et mensonges (Orson Welles), Les trois mousquetaires (Richard Lester), Les routes du sud (Joseph Losey), Atlantic City (Louis Malle), Le chasseur (dernier film de Steve Mc Qucen) , Jamais plus Jamais (dernier James Bond avec Sean Connery), Yentl (Barbra Streisand), encore un Award, et plus récemment Prêt à porter de Robert Altman, ainsi que, côté France, Les enfants de Lumière, en hommage au "Siècle du cinéma". Sans oublier les deux films mis en scène par Michel Legrand lui-même: Cinq jours en juin (1989) et Masque de lune (1991).
Mais ce touche à tout de génie, qu'on a pu voir et entendre sur les télévisions du monde entier (dans The Maurice Chevalier Show, The Danny Kaye Show, The Shirley Bassey Special, The Dick Van Dike Special), qui a joué et enregistré avec Miles Davis, Barbra Streisand, Sarah Vaughan, Oscar Peterson, Johnny Mathis, Ray Brown, Tony Bennett, Frankie Laine, Lena Horne, et collectionné les récompenses (27 nominations aux Grammy Awards: 9 Grammy obtenus, et 19 nominations aux Oscars: 3 Oscars ), a également travaillé pour le théâtre: Jarry sur la Butte avec Jean-Louis Barrault (Elysée Montmartre 1970), Brainchild (Forrest Theatre Philadephia 1974), Monte Cristo (Théâtre des Champs Elysées, 1975 - texte d'Eddy Marnay), Les parapluies de Cherbourg (Théàtre Montparnasse 1979 et New York Shakespeare Festival). Il a aussi composé un oratorio, créé à Lyon en 1989, d'après La Déclaration des Droits de l'homme, enregistré des oeuvres classiques de Satie, Fauré, Duruflé (Requiems), un disque au piano seul (Four piano blues). Il vient enfin d'achever un opéra-bouffe avec Didier Van Cauwelaert d'après Le passe-muraille de Marcel Aymé et un opéra de chambre avec Mel Ferrer d'après La petite fille aux allumettes d'Andersen, et prépare en ce moment l'intégrale des concertos de Bach pour piano et orchestre.
Mais Michel Legrand, c'est aussi une voix reconnaissable entre toutes qui, portée par les plus belles plumes (Eddy Marnay, Jean Dréjac...), nous a bercés au fil des ans avec La valse des lilas, Les moulins de mon coeur, Qu'elle est longue à mourir ma jeunesse, Un été 42, Brûle pas tes doigts, Paris violon, Dans le même instant, L'été Picasso, Quand on s'aime (en duo avec Nana Mouskouri) et un compositeur qui a superbement servi Claude Nougaro (Le cinéma, Les Don Juan, Le rouge et le noir, Tout feu tout flamme, Splaoutch), Serge Reggiani (Edith, Rupture), Yves Montand (Coucher avec elle), Henri Salvador, et aujourd'hui Jean Guidoni. Sans parler de ses chansons "en chantier" pour Charles Aznavour, Dee Dee Bridgewater, Michel Leeb...

Mais alons, qu'est-ce qui fait courir, jouer, chanter, virevolter comme ça Michel Legrand autour du monde avec son éternel regard d'enfant étonné et ce sacré feeling qui, comme une bonne étoile, ne s'éteint jamais? La réponse peut être dans ce nouveau disque "Musique et Cinéma" enregistré chez Auvidis-Travelling (Louis Bricard) avec la harpiste Catherine Michel.
   
Grand Prix de l'édition musicale : Francis DREYFUS
Grand Prix de l'humour : Les Guignols
Grand Prix des poètes : Aimé CESAIRE
Grand Prix de la musique symphonique : Michèle REVERDY
Grand Prix de la chanson française / Créateur : Philippe GERARD
Grand prix de la chanson française / Créateur-Interprète : Michel SARDOU
Hommage à Catherine MICHEL
Hommage à Louis BRICARD
Hommage à Michel LEGRAND
Hommage à Stéphane GRAPPELLI
   
 




01/02/2008
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