Alain YVER

Alain YVER

MILES DAVIS

MILES DAVIS




QUE DIRE DE MILES DAVIS ? IL EST PRÉFÉRABLE DE L' ÉCOUTER ! VOICI QQ ALBUMS : KIND OF BLUE, MILESTONES, JACK JOHNSON, DOO-BOP. CE SERA UN BON DÉBUT. À LIRE :( IAN CARR / MILES DAVIS ) (UN PORTRAIT DE MILES DAVIS PAR ERIC NISENSON) MILES DAVIS : L' AUTOBIOGRAPHIE AVEC QUINCY TROUPE)


SON SITE
http://www.milesdavis.com/

DISCOGRAPHIE
http://musique.fluctuat.net/miles-davis/discographie.html

SA BIO
http://www.jazzmagazine.com/Vies/Etudes/Miles/Milesbio.htm


UN TRÈS BON BLOG CONSACRÉ AU JAZZ
http://majazzotheque.over-blog.com/

WIKIPÉDIA
http://fr.wikipedia.org/wiki/Miles_Davis

LES PEINTURES DE MILES
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/reportage-photo/default.asp?id=122


MILES (LA PHOTO EST DE GIUSEPPE PINO, TIRÉ DU LIVRE : JAZZ MY LOVE )



Biographie


Miles Dewey Davis naît le 25 mai 1926 à Alton, dans l'Illinois. Le père est dentiste et le milieu, aisé. Son enfance dans le Missouri est baignée de musique: on pratique le piano, le violon, on écoute Duke Ellington. À 13 ans, Miles reçoit sa première trompette et fait ses débuts dans l'orchestre de son école.  
 
En 1944, il rencontre Charlie Parker et Dizzy Gillespie à l'occasion d'une tournée à Saint Louis. Une rencontre décisive. S'il s'installe à New York, c'est moins pour suivre les cours de la Juilliard School of Music que pour hanter la 52e Rue, où Charlie Parker l'a déjà pris sous son aile. À 19 ans à peine, il se prépare à se lancer dans une autre aventure avec Gil Evans et Johnny Carisi. Mais Gil Evans tombe malade et, après un bref succès d'estime, l'ensemble disparaît.  
 
En 1949, Miles Davis joue au Festival de jazz de Paris et fonde un orchestre qui, lui aussi, disparaîtra sur un demi-échec. Miles Davis traverse alors une première période de silence. Il revient progressivement à la scène en montant de petits ensembles. 
 
En 1957, il est accueilli à Paris par Jean-Paul Sartre, Juliette Gréco et Jeanne Moreau. Il improvise pour le film de Louis Malle, Ascenseur pour l'échafaud, une musique qui deviendra célèbre.  
 
Une nouvelle fois, il disparaît brutalement en 1975, la voix brisée par une intervention chirurgicale anodine après un accident de voiture, l'opération d'une hanche et de sérieux problèmes cardiaques. Peut-être aussi était-il arrivé au bout de ce chemin-là. C'est ce que semble indiquer cette retraite de six ans, d'autant plus mystérieuse qu'elle se double d'un silence discographique total.  
 
Résurrection en 1981. Miles Davis multiplie les tournées en Europe. Dix ans encore, jusqu'au 28 septembre 1991, date à laquelle résonneront à Los Angeles les sombres envoûtements de Miles Davis.



A LIRE


Mot de l'éditeur

Miles Davis, figure majeure du jazz, a illuminé la seconde moitié du 20e siècle : bop, cool, jazz-rock etc... D'une foulée de géant, il a constamment devancé les mouvements et les styles - sans se soucier des modes qui, malgré lui, le suivaient - et il a durablement marqué l'histoire de la musique.

Cet ouvrage présente, au fil de 20 chapitres chronologiques, la vie et la carrière de plus de quarante ans de Miles Davis. Co-écrite par Miles Davis et Quincy Troupe, cette autobiographie fut publiée simultanément en 1989 aux Etats-Unis et en France (Presses de la Renaissance).
La présente édition est entièrement revue et corrigée. Un livre essentiel de l'histoire du jazz.





Arnaud Robert, Samedi 24 novembre 2007
Miles Davis, autopsie d'une trompette

En 1989, le jazzman américain publie son autobiographie. Dix-huit ans plus tard, l'éditeur vaudois Infolio propose une traduction revisitée. En mémoire d'un son et de l'invention du jazz moderne. Un livre qui parle de la création sans emphase théorique.

Il faut, en deux mots, camper le contexte. Lorsque Miles Davis, en 1989, publie son autobiographie, le monde est partagé. On conspue le Miles qui crachote dos au public, avec parfois une doublure dans les parages (Wallace Roney, un cascadeur). Un Miles qui se trimballe en Ferrari jaune, brandit la pop de Cyndi Lauper (Time After Time), racle sa haine des Blancs et des producteurs. Miles, deux ans avant de mourir, épuisé mais lumineux, est déchiré par la critique jazz et ceux qui, trente ans plus tôt, avaient exécuté leur demande de mariage sur un album modal, Kind of Blue. Alors, cette réédition de l'autobiographie par une maison d'édition vaudoise, à la traduction revisitée par le traducteur originel Christian Gauffre, est aussi une autopsie. Celle d'une musique africaine américaine que, dix fois dans son récit, Miles enterre, piétine au profit de la «hype». Le génie du jazz plongé dans l'air du temps.

Parmi les écrits de jazzmen, ceux d'Art Pepper ou de Charles Mingus, celui de Miles se distingue. Par une voix, cassée un jour dans un cri contre un marchand de musique, une voix qui grince, se brise, se délite, au cours d'une vie dont il ne semble rien cacher. Son scribe, Quincy Troupe, le traque. Relance les tons morts. Il sait qu'un bon mot est un bon son. Et qu'écouter Miles parler, c'est l'entendre jouer. Il n'écarte rien. Les coups portés aux filles, les amours sommaires, les Brésiliennes en quinconce dans un lit, l'amour avec Juliette Gréco, fascinant, qui le conduit à l'héroïne. Les doutes terribles d'un jeune bourgeois noir, fils de dentiste à Saint-Louis, qui se retrouve face à un Charlie Parker, beau diable, qui lui chourave ses fringues et son biniou. Et puis la beauté, sensible à chaque ourlet de pensée, d'un homme qui s'était rêvé géant.

L'avantage avec Miles, c'est qu'il a inventé le jazz moderne. Et qu'il était là, déjà, en 1944 à New York, à 18 ans, reluquant les costards coupés de Dizzy Gillespie. Qu'il savait combien le be-bop, cette chose tordue, trop rapide, cette massue jetée à tous les rois du jazz, blancs, autoproclamés, se jouait seulement devant des marins et des soldats. Miles savait, quand on lui reprochait l'électrification de son art, puis les synthétiseurs, que les mêmes reproches avaient été adressés plus tôt à ses héros. Pour les mêmes raisons. L'orthodoxie, qui ne vit que de l'arrêt des montres. Miles n'a pas le temps. Il est souvent malade. Il passe par ce croisement historique où les stars des adolescents gesticulent sur les rythmes affadis que des Noirs du Delta ont inventés un demi-siècle avant. Miles veut être dans le coup. Ne pas perdre la main. Il prend les devants.

Ce livre est un classique. Il traite de création, sans l'emphase ruminée du théoricien. Il traite de sexe, de corps, d'argent, de drogue, d'énergie vitale. Il donne à saisir comment un trompettiste réussit à ne manquer aucun des virages du siècle, même ceux qui conduisent raisonnablement à des culs-de-sac. Il enseigne en bout de course que le Miles Davis du premier quintette et celui phagocyté par Marcus Miller sont les avatars d'une même foi. Le jazz, cette posture contre l'ennui, n'est pas un genre mais un style.




MILES

Rares sont les artistes à avoir autant transformé la musique qui les environne. Tout comme Charlie Parker a révolutionné le jazz avec le Be Bop, Miles Davis, qui l'a rejoint dans sa jeunesse, dans les années 40, a révolutionné le genre en inventant le Cool Jazz. Nous sommes en 1948. Il forme alors avec le compositeur Gil Evans un orchestre de neuf personnes qui vont inventer une nouvelle forme musicale. Ils enregistrent notamment "Birth of the Cool" (1949-1950) et "Miles Ahead" (1957). En 1957, Miles Davis se fait connaître du public français en improvisant la musique du film "Ascenseur pour l'échafaud". En 1958, il forme un nouveau quintette avec Red Garland, Paul Chambers, Philly Joe Jones et John Coltrane. La formation invente le jazz modal et sort l'album "Kind of Blue" en 1958, lequel sera considéré comme l'un des meilleurs de l'histoire du jazz. Miles Davis rassemble de nouveau un quintette avec de jeunes talents. Attiré par la musique rock et par le son de Jimi Hendrix, le trompettiste crée alors le jazz-rock et enregistre avec sa formation "Bitches Brew" (1970). Son talent et ses expérimentations font de lui une star mondiale, et il sera toujours considéré, même après sa mort, en 1991, comme l'un des plus grands musiciens de tous les temps.

Rémi Bouton









13/11/2007 - Jazz


Miles Davis Box Set

"The Complete On The Corner Sessions 1972-1975"

« Well these guys don't know jazz ! », se sont esclaffés comme un seul homme les critiques musicaux à propos de l'album « On The Corner » à sa parution en 1972. Inimaginable aujourd'hui d'entendre proférer de telles paroles au sujet de cette icône incontestée du jazz. L'album était sans doute une pointure trop grand pour l'univers du jazz, qui venait à peine d'intégrer l'évolution du jazz vers le funk et le rock (jazz fusion). La puissance visionnaire de cet album n'est apparue qu'une quarantaine d'années après.


Si Miles Davis est entré dans les annales du jazz, c'est notamment parce qu'il ne craignait pas de se frotter à l'inconnu. A l'affût de la nouveauté, il va chercher ailleurs son inspiration : dans la musique classique, la world music, la pop. Dans « You're Under Arrest », il reprend des titres de Cindy Lauper et Michael Jackson, et son dernier album affiche clairement une tendance hip-hop. Même ses fidèles ont parfois du mal à le suivre, il faut dire qu'un monde sépare le bebop, le cool-jazz, la fusion et l'electric-jazz, genres qui s'acoquinent dans l'album « On The Corner ». Pour de nombreux amateurs, le funk-jazz des « Cellar Door Sessions » (voir la critique du 25.4.2006) est l'extrême limite à ne pas dépasser. Miles Davis la franchit allègrement dans ses infidélités musicales : les enregistrements de « On The Corner », qui commencent deux ans plus tard, sont un adieu au jazz conventionnel. Miles Davis n'est plus obnubilé par la perfection d'un solo, il préfère butiner ailleurs, inventer des atmosphères et des textures nouvelles. De plus, il s'intéresse aux techniques d'enregistrement, dès lors de plus en plus présentes dans son processus de création. Il faut savoir qu'à l'époque, dans l'univers du jazz, il est encore très rare de « dénaturer » les sons. Miles Davis, lui, prend goût à les distordre, à les manipuler, une méthode sacrilège pour la plupart des jazzmen dont l'ambition seule et unique est la virtuosité du jeu.


Les six CD, qui comportent douze morceaux inédits, et le livre de 120 pages vendu avec le coffret « On The Corner » illustrent et exposent dans le détail la vision musicale du célèbre trompettiste. Misant sur les possibilités offertes par l'évolution technique des studios d'enregistrement, Miles Davis compose une sorte de big band futuriste, avec notamment Herbie Hancock, Chick Corea et John MacLaughlin. Fasciné par la transformation acoustique, il va même jusqu'à brancher sa trompette sur des démodulateurs qui lui donnent dont un timbre oscillant entre synthétiseur et guitare électrique. Avec ses loops, samples et rythmes à plusieurs niveaux, il anticipe sur le turntablism, le jeu avec les platines vinyle ; l'éventail s'élargit, il va de la musique d'ambiance au drum'n'bass. Et en faisant entrer dans la danse le sitar indien et les tambours tablâ, il ouvre le jazz à la world music.
Il est intéressant de noter que « On The Corner » divise encore le monde du jazz. Ce qui est sûr, c'est que ces enregistrements sont une source intarissable d'inspirations musicales. Grâce à ce coffret sophistiqué et informatif, ils trouvent là, pour la première fois, un hommage plus que mérité et bien tardif.


Matthias Schneider









Miles Davis : "Bitches Brew"





UN CHOC SALUTAIRE



La voie avait déjà été tracée ; pourtant, le monde du jazz fut passablement en émoi : Miles Davis, qui avait expérimenté à la fin des années 1960 avec des swings et des structures harmoniques d'une grande complexité, revenait à un phrasé linéaire. Mais voilà que ces rythmes provenaient de la musique rock, au grand dam des puristes du jazz ! « Filles de Kilimanjaro » et « In a Silent Way » avaient amorcé ce processus ; son double album « Bitches Brew », édité en 1970, ouvrait un nouveau chapitre de l'histoire du jazz, le plus contesté à ses débuts.

Avec le recul, il est difficile de comprendre toute cette agitation. Aujourd'hui, les improvisations intègrent avec le plus grand naturel du monde toutes les genres possibles et imaginables – de la musique contemporaine à la musique populaire, du hiphop au folklore. Mais à l'aube des années 1970, se frotter à la culture pop relevait encore du sacrilège dans les milieux jazz. De surcroît quand on faisait parader sur la couverture de « Bitches Brew » l'artiste pop Mati Klarwein, en lui donnant un look branché et psychédélique.
Sur le plan musical, cette indignation ne se justifiait en rien. Miles Davis avait certes fait des emprunts aux rythmes du rock. Son arsenal s'était également élargi à des instruments qui, à l'époque, étaient l'apanage des rockeurs : John McLaughlin jouait de la guitare électrique, Harvey Brooks de la basse Fender, tandis que Chick Corea, Larry Young et Zawinul étaient parfois à l'œuvre aux synthés. Joe Zawinul, qui avait déjà participé à « In a Silent Way », marque de son empreinte la nouvelle tonalité du groupe de Miles Davis. Quant à la trompette de Miles Davis, même enri-chie d'échos et d'effets wah-wah, flanquée de Wayne Shorter au saxophone soprano et de Bennie Maupin à la clarinette basse, elle plane, lumineuse, et se détache des instruments électriques.

La tonalité et le rythme de « Bitches Brew » sont imprégnés de musique rock ; pour autant, on ne saurait coller l'étiquette rock à cet album révolutionnaire. Ses morceaux se caractérisent par une ouverture, des volte-face thématiques et harmo-niques, une polyrythmie souvent extrêmement complexe, et sont à des années-lumière de la pop commerciale. En revanche, ils sont bien plus proches du jazz que les traditionnalistes ne voulaient l'admettre au début des années 1970. Depuis, la musique de Miles Davis de cette époque a reçu moult qualificatifs : rock-jazz ou jazz-rock, fusion jazz ou electro-jazz. Grâce à « Bitches Brew » et ses albums suivants, notamment « Live at Fillmore East » et « Live-Evil » qui prennent encore plus de liberté sur le plan des harmonies, Miles Davis est parvenu à mettre le jazz à l'écoute des autres courants créatifs de son époque. Il a jeté les fondations d'une ouverture et d'une diversité de styles qui, aujourd'hui, sont capitales pour l'improvisation.

Texte : Reinhard Kager










MILES DAVIS

 " TUTU ", WARNER BROS


Derrière cette vibrante photo de Irving Penn se cache un album in-dis-pen-sable.

En 86, après quelques années de silence dues à des problèmes nasaux, Miles Davis reprend sa trompette et, avec l'aide de Marcus Miller, sort « TUTU » : le jazz vient de prendre un virage décisif.

Dans cet album l'apparition de l'électronique est décisive, bien que les sons soient préenregistrés et les mêmes pour tous les artistes qui commencent à se servir de claviers, Miles en fait une utilisation très personnelle. Il parvient à donner  une force, une intensité à des sonorités somme toutes peu originales. Le résultat est un jazz qui véhicule l'énergie du rock mais sans être du jazz rock. Et en plus ça groove….

Avec TUTU, même si c'est aujourd'hui un classique, on quitte un jeu standard pour un jazz expressif, revendicatif et en pleine évolution.

Cet album aura sans aucun doute inspiré toute une génération d'artistes qui aujourd'hui font que le jazz se renouvelle sans cesse.

Pour moi  « TUTU » est incontournable.

Laurent Vuillaume









Teo Macero est décédé le 19 février dernier à l'âge de 82 ans. Pour beaucoup, Teo Macero restera le petit homme rondouillard derrière Mile Davis. Celui avec lequel l'autoritaire prince du jazz s'enfermait des heures durant dès que les musiciens avaient le dos tourné. Celui qui bricola comme un dieu sur Sketch of Spain, coupant, collant, raccordant à la sauvage, inventant l'échantillonnage et le cut-up sonore, à partir de bandes magnétiques (la technologie électronique high-tech d'alors !) pour un disque sur lequel l'usage de l'électronique justement, ne sera même pas créditée ! Et pourtant, ce disque doit tout aux outils techniques de son époque, aussi artisanaux soient-ils aujourd'hui, et il doit beaucoup plus encore à Macero, tout comme plus tard les fantastiques déconstructions influencées par Sly Stones et Jimi Hendrix de In A Silent Way, On the Corner et Bitches Brew.

 

Ce talent d'innovateur, le producteur, également saxophoniste et compositeur experimental, l'entretenait depuis les années. Déjà à l'époque de Porgy & Bess, en 1958, il copiait-collait des bandes, redonnant vie aux sons, transformant déjà la musique en flux d'information, s'investissant malgré lui précurseur des méthodes qu'utiliseront 40 ans plus tard, les musiciens et producteurs de house et de techno. Jusqu'à la fin, dans sa maison de Long Island, il fut le gardien du temple de la période électrique de Davis, couvant ses archives avec passion et donnant volontiers des interviews sur le sujet. Evidemment, Miles Davis est un grand du jazz, mais il serait injuste d'oublier les travaux de Macero avec Charles Mingus , Duke Ellington, Dave Brubeck, Thelonious Monk, Dave Brubeck, Leonard Bernstein, et j'en oublies, des années 50 jusqu'au début des années 70.

 

Grand ami des compositeurs d'avant-garde Edgard Varèse, Otto Luening et Vladimir Ussachevsky avec lesquels il fonde ce qui deviendra le Columbia-Princeton's Electronic Music Center, Teo Macero était de ces esprits curieux pour qui le jazz n'était qu'une ouverture parmi d'autre dans le vaste océan de sons offert par la musique. Pour preuve, au crépuscule de sa vie, ce fan de rock (il adulait Jimi Hendrix) collabora avec Prince Paul, Bill Laswell, DJ Spooky, DJ Logic et bien d'autres outsiders du dub et du hip hop. Autant dire que son lègue dépasse le cadre étroit des puristes jazz, et des autres. Respect.






30/12/2006
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