Alain YVER

Alain YVER

NASHVILLE PUSSY

NASHVILLE PUSSY








http://www.nashvillepussy.com/

http://bobwayne.org/

https://www.facebook.com/pages/Nashville-Pussy/13091707669

https://myspace.com/nashvillepussy

http://www.rts.ch/video/divertissement/musicomax/2912668-interview-de-nashville-pussy.html


http://www.concertandco.com/artiste/nashville-pussy/billet-concert-18126.htm

site français
http://www.frenchpussytime.com/main.php

http://www.deezer.com/artist/5868

http://www.youtube.com/watch?v=JI3VV0uaw5s




NASHVILLE PUSSY + BOB WAYNE
LUNDI 24 SEPTEMBRE
Hard rock country punk

Quelque part entre Motörhead et AC/DC, Nashville Pussy se situe à la croisée du hard rock et du rock sudiste. Formé autour du couple Blaine Cartwright et Ruyters Suys, le combo se caractérise par des guitares surexcitées aux riffs déments, des rythmiques appuyées et un chant tout droit sorti des tripes. Véritable déflagration scénique, les Nashville partent à la conquête de l’Europe en assénant des morceaux sauvages et provocants. En provenance d’outre-Atlantique également, Bob Wayne pérennise cette tradition de musique de voyous si bien définie par le grand et regretté Johnny Cash. Ce cowboy tatoué des temps modernes, nous conte ses démons, ses histoires de débauches et de gens abimés par la vie. Il s’amuse à brouiller les frontières avec sa country punk nerveuse aux tempos élevés. Cowboys are not dead !

http://www.lechonova.com/musiques-actuelles/musiques-actuelles-vannes.php?d=289





Biographie

    •    Le rock de Nashville Pussy arrive à plein gaz : explosif, obscène, sexuel, il vous fait taper du pied et dévisser la tête. High As Hell, son dernier album, enrichi de 5 titres bonus pour la version européenne, est réalisé sur le label Axe Killer (The Angels, American Dog, Great White…). 
Nominé au Grammy Award pour la Meilleure performance en Metal en 1999 pour Fried Chicken and Coffee sur son premier disque Let Them Eat Pussy, Nashville Pussy n’a pas changé de recette depuis : high voltage à renforts de rythmes musclés, de tempos à vous briser la nuque et de riffs violents, bref comme se doit d’être joué le vrai rock‘n’roll !!! 
Nashville Pussy a emprunté son patronyme de l’intro de Wang Dang Sweet Poontang sur le Double Live Gonzo de Ted Nugent. Originellement composé du guitariste-chanteur Blaine Cartwright originaire du Kentucky (pays du Bourbon), de la lead-guitariste Ruyter Suys (prononcé Rider Sighs), de la californienne bassiste-cracheuse de feu Corey PARKS remplacée depuis par Tracy ALMAZAN qui elle-même a laissé sa place à l’ex-famous Monster Katie LYNN CAMPBELL et du batteur texan Jeremy THOMPSON (alias « Remo »). 
Nashville Pussy, nouvelle formation, a participé au "Tattoo The Earth Tour" aux U.S.A en compagnie de Slipknot, de Slayer et de Sevendust, a été choisi également pour accompagner sur certaines dates les Misfits et les Dictators, tourné avec ICP et Suicidal Tendencies et a été spécialement invité par Lynyrd Skynyrd lors de son show à Nashville. 
Le groupe a également pris le temps d’enregistrer une reprise d’AC/DC, Highway To Hell, au bénéfice du FREE THE WEST MEMPHIS THREE, uneautre de Molly Hatchet (Flirtin’ With Disaster) sur la demande express de HBO à l’occasion de la sortie du film Run Roonie Run at a participé aux Tribute de Twisted Sister (The Kids Are Back) et de Turbonegro (Age Of Pamparius), un groupe culte norvégien. Arrive le dernier né Say Something Nasty album qui sonne vraiment Blues/Rock/ACDC/Motorhead…

http://www.fglmusic.com/artiste.php?id=229





NASHVILLE PUSSY
Entretien avec Ruyter Suys (guitare) et Blaine Cartwright (chant/guitare)
17/12/05 - Loges de l'Elysée Montmartre - Paris
 
Nashville Pussy était sur la route fin décembre pour promouvoir son dernier album "Get Some". Partenaire dans le groupe comme dans la vraie vie, Ruyter et Blaine se sont entretenu avec moi de façon très décontractée où nous aurons parlé de tournée, de l'arrivée de la nouvelle bassiste Karen Cuda, et de rock n'roll en général. Entre un Blaine dans le coltar et une Ruyter surexcitée, qui seront coupés et distraits par diverses personnes et évènements durant notre entretien, ne vous étonnez pas si vous trouvez cette interview un brin chaotique !
Salut Ruyter…
Ruyter : Salut « monsieur » (ndlr : en français dans le texte), c’est quoi ton nom déjà ?
Laurent !
Ok Laurent, facile à retenir ! Allons y !
Aujourd’hui c’est la dernière date de votre tournée européenne, comment cela s’est passé ?
Whaou ! Vraiment, vraiment bien. C’était exceptionnel, t’en penses quoi Blaine ?
Blaine : (au loin en train de regarder ce qu’il y a dans le frigo) Quoi ?
Ruyter : Est-ce que c’est la meilleure tournée que nous ayons eu jusque là ?
Blaine : Ouais !
Ruyter : Non vraiment, ça a été putain de bien. Bon public.
Arrête moi si je me trompe, mais il me semble qu’il n’y a eu aucune date anglaise sur cette tournée…
Non pas encore !
Est ce un marché plus difficile pour Nashville Pussy ?
Hum oui et non, nous marchons bien dans les villes principales. A chaque fois que nous jouons à Londres, c’est fantastique. Glasgow est toujours fantastique tout comme Dublin où nous avons joué une fois. Mais c’est toujours un plus gros risque d’aller jouer là bas bien qu’à chaque fois ce soit super. La prochaine fois que nous viendrons en Europe, nous irons là bas, probablement vers mars. Venir là bas juste pour un concert, ça ne vaut pas le coup car on doit se trimbaler tout le matériel, mais la prochaine fois si nous pouvons passer pas mal de temps en Angleterre nous y jouerons.
Au contraire en France et particulièrement à Paris, le public grossit toujours sensiblement. Vous faite aujourd’hui une des salles les plus prestigieuses de la ville, l’Elysée Montmartre pour la première fois, vous avez joué plusieurs fois dans l’émission Nulle Part Ailleurs. Avez-vous un lien particulier avec la France ?
Blaine & Ruyter : Oui !
Ruyter : « Oui c’est vrai ! » (ndlr : en français dans le texte)…(Ruyter se lève pour aller voir dans le frigo aussi et Blaine vient me rejoindre).
Blaine : Ouais je sens vraiment un lien très spécial avec la France, j’adore venir ici, les gens sont très sympa.
Ruyter : hé Laurent tu veux quelque chose ?
Oui bien sur (après m’avoir énuméré ce qu’il y a dans le frigo, je porte mon choix sur une bière)…
Je ne connais pas cette bière, il y a écrit blonde dessus, c’est un bon signe (rires). Oui sinon nous avons vraiment un lien particulier avec la France. Nous avons un tour manager français depuis 5 ou 6 ans qui s’appelle Jean-Luc. Nous avons toujours une équipe française que nous emmenons parfois aux Etats-Unis, donc bien sur ils veulent revenir et nous faire jouer dans leur pays et du coup nous jouons partout ici (rires). C’est plutôt cool !
Il y a une nouvelle fois, une nouvelle bassiste chez Nashville Pussy. Elle s’appelle Karen Cuda, peux tu la présenter à mes lecteurs ?
Ok ! (Faisant comme si Karen était dans la pièce) Karen, voici les lecteurs. Les lecteurs, voici Karen (rires). Karen vient de Denver dans le Colorado. Elle était dans un groupe depuis très longtemps qui a joué un petit peu ici et là. Elle avait donc déjà une expérience musicale assez importante et c’était pour elle une bonne opportunité de nous rejoindre. Elle est très contente de pouvoir tourner plus massivement.
Que s’est il passé exactement avec Katielynn Campbell ?
Elle a voulu faire comme moi et Blaine. Elle est tombée amoureuse d’un mec qui jouait dans un autre groupe. Ils sont devenu un couple et ils ont crée un groupe. Elle nous a dit qu’elle voulait faire ça, nous lui avons fait : Bien sur fais le ! (Rires). Amuses toi bien, bonne chance (rires) !
Donc pas de tension cette fois ci ?
Non, pas vraiment. En fait nous étions en train de travailler vraiment dur et lorsqu’elle a voulu nous quitter, nous avons dit : pas de problème ! Car du coup nous avons pu prendre des vacances. Les premières vacances que le groupe a connu, de toute l’histoire de Nashville Pussy. 4 mois de vacances, beaucoup de fun, j’aime les vacances (rires).
4 albums, 3 bassistes…
Non, 4 bassistes ! Les gens en oublient souvent une car notre première bassiste a quitté le groupe dès que le second album est sorti. Tout le monde pense qu’elle est restée longtemps, alors qu’elle a quitté le groupe très vite. Corey a donc été remplacée par Tracy qui a fait toute cette énorme tournée avec des groupes comme Slayer, Slipknot, Sevendust, toutes ces grosses tournées. Elle a même enregistré l’album « Say Something Nasty » avec nous. Juste avant que l’album ne sorte, elle a quitté le groupe. Elle nous a demandé de chercher une nouvelle bassiste car elle ne pouvait plus le faire. Elle avait un vrai job qui est : avocate. Du coup nous avons eu Katielynn qui est sur la pochette de l’album, mais c’est Tracy qui joue dessus bien que tu vois la tronche de Katie (rires). Katie n’a fait aucun album avec nous, elle joue seulement sur le DVD en fait. C’est donc un peu confus.
Ok, j’avais oublié Tracy alors ! Donc 4 albums, 4 bassistes. Avez-vous peur de devenir un groupe à la Spinal Tap avec des problèmes de bassistes à la place des problèmes de batteurs ?
Blaine : (qui arrive un peu dans la discussion sans comprendre) les batteurs sont beaucoup plus durs à remplacer que les bassistes. Remplacer un batteur c’est un cauchemar. Dans mon ancien groupe, nous avons eu un truc comme 7 batteurs différents. Il n’y a rien de pire, ça change tout. Avec les bassistes c’est plus facile. Karen donne le meilleur d’elle-même, c’est tout ce que je lui demande. J’espère qu’elle sera là pour longtemps. Elle est très enthousiaste.
Ruyter : Ouais et c’est cool ce genre de situation, ça te donne le sentiment de recommencer à nouveau.
Y a-t-il un engagement spécifique à respecter pour joindre Nashville Pussy ?
Oui tu dois être complètement fou et prendre les mêmes drogues que nous (rires). Tu dois aimer le rock n’roll bien sur.
Blaine : Tu dois te taire et jouer. Pas être fou. Tais toi et joues, ne sois pas trop fou, c’est dur à supporter pour certaines personnes.
Blaine & Ruyter : (rires).
Ruyter : (parlant de Blaine) il est déjà fou lui (rires).
Ruyter, tu t’autoproclames la déesse du rock…
Moi, je m’autoproclame la déesse du rock ? Oui peut être que je l’ai déjà dit (rires).
Qui sont les autres déesses du rock pour toi ?
Tina Turner. La numéro 1. Ensuite il y a moi et je crois que c’est tout. Ah si j’aime bien Nancy du groupe Heart, je la trouve cool. (Se tournant vers Blaine) Qui d’autre ?
Blaine : il te l’a demandée à toi, tu lui réponds.
Ruyter : ok, c’est tout alors !
Il y a un best of dans les bacs depuis quelques semaines. Pensez vous vraiment que ce soit une bonne idée de sortir ça quelques mois à peine après la sortie de « Get Some » ?
Nous n’avons absolument rien à voir avec ce produit. Tu parles bien du best of « Dirty » qui vient de sortir ? Totalement indépendant de notre volonté. Ce sont nos chansons mais bon, nous n’étions pas au courant de cette sortie.
Blaine : Ca a l’air assez cool, avec un DVD en bonus. Je vais m’acheter mon propre exemplaire (rires).
Ruyter : J’espère quand même qu’avec chance ils vont nous en donner. Nous sommes au courant de son existence depuis seulement 2 jours. Quelqu’un nous a demandé de l’autographier. Ce n’est pas vraiment un best of d’ailleurs, puisqu’il ne représente que 2 albums je crois. Nous sommes toujours un peu en état de choc, parce qu’honnêtement nous ne savions rien au sujet de cette sortie. Cela dit ce disque a l’air d’avoir une belle gueule.
Comment décririez vous « Get Some » en quelques mots ?
Le meilleur album du meilleur groupe de rock n’roll !
Blaine : L’album de l’année !
Ruyter : Ca c’est la bonne réponse (rires).
Comment avez-vous eu l’idée de faire Nighbush City Limits, une reprise de Ike & Tina Turner pour cet album ?
Hum, ça fait parti de ces chansons comme Heavy Music (ndlr : avant que l’interview commence, Ruyter en prenant connaissance du nom de mon media, m’a dit qu’elle adorait une chanson qui s’intitulait Heavy Music) par Bob Seger que nous voulions reprendre, elle était sur notre liste. D’ailleurs Bob Seger aussi a repris Nightbush City Limits. Il essayait un peu à l’époque de devenir Tina Turner je crois, il étudiait sa voix (rires). Sa version du morceau est fantastique et notre reprise ressemble davantage à la version de Bob Seger en fait. Mais faudrait quand même maintenant que t’écoutes la chanson Heavy Music ! Sinon attends notre prochain album, on va sûrement la reprendre !
Vous avez le chic pour toujours trouver des noms de chansons assez marrants. Sur le nouveau j’ai surtout retenu Good Night For A Heart Attack, Pussy Time, Meaner Than My Mama...
Blaine : nous sommes juste des gens marrants. C’est moi en fait qui écrit toutes ces merdes. C’est moi le mec marrant dans le groupe (rires).
Ruyter : Blaine s’ennuie rapidement alors pour se distraire il se moque de lui-même et cherche à faire des conneries (rires). (Après avoir entendu mon téléphone portable biper) Bip ! « Oh je suis ici » (ndlr : en français dans le texte) (rires).
Désolé ! Nashville Pussy est un groupe qui pratique du rock n’roll vieille école mais y a-t-il certains styles ou certains guitaristes plus contemporains que vous appréciez ?
Non ! Des guitaristes modernes ?
Blaine : Y a un mec que j’aime beaucoup, je me souviens pas du groupe ni de son nom (rires), tu sais Ruyter…
Ruyter : ah ok je vois…
Blaine : Il fait du blues, j’aime beaucoup…
Ruyter : tout simplement la réponse est non (rires) !
Blaine : c’est vrai que je ne suis pas branché par les trucs plus modernes, j’aime mieux le blues et le rock n’roll. Ca me suffit.
Ruyter : ah si y a le mec qui joue de la guitare dans Outkast. Nous n’écoutons jamais de rap mais… tu connais Outkast ?
Oui bien sur.
Avant Outkast, nous n’avions jamais écouté de rap, mais ils ont une guitare et nous étions étonnés. Mais en fait là encore, c’est un mec qui joue des super trucs funk, donc bon c’est pas très moderne tout ça (rires). C’est de la vieille école (rires).
Quelle serait pour vous la discographie idéale à posséder pour tout amateur de rock n’roll ?
Blaine : “Physical Graffiti” de Led Zeppelin. “Rocks” d’Aerosmith.
Ruyter : “Fun House” d’Iggy Pop.
Blaine : ouais les vieux albums des Stooges. Les Ramones. De plus c’est cool de savoir d’où le heavy metal vient, avec un album de BB King par exemple. Du Deep Purple aussi.
Ruyter : « Powerage ».
Blaine : Ouais bien sur. « Powerage » d’AC/DC, « Machine Head » de Deep Purple. Les classiques quoi.
Ruyter : Motorhead.
Blaine : Le premier Metallica.
Ruyter : Et les Funkadelic ! Je veux placer les Funkadelic !

Merci beaucoup à Ruyter et Blaine pour l'interview et pour l'invitation à célébrer de façon arrosée la tournée. Merci beaucoup à Roger Weissier de Replica Records pour avoir rendu l'interview du couple possible.

http://heavymusic.free.fr/heavymusic2/interview/itwnashville/interviewnashville.php






News Express   
NASHVILLE PUSSY : la bassiste Karen Cuda quitte le groupe

Mercredi, 20 mars 2013

Après avoir été absente pendant une bonne partie de l’année 2012 à cause d’une double hernie discale à la nuque, la bassiste Karen Cuda annonce finalement que son temps dans NASHVILLE PUSSY est terminé.
Voici son communiqué (source : Blabbermouth) : « Ce jour paraît assez irréel car aujourd’hui j’annonce officiellement ma démission du groupe NASHVILLE PUSSY. Au cours des huit dernières années, j’ai mis beaucoup de sang, de sueur et de larmes dans le groupe. Ce fut une décision incroyablement difficile à prendre, mais je sens qu’il est temps pour moi d’aller de l’avant pour explorer le prochain chapitre du rock’n'roll et de ma vie. Sincèrement, et de tout coeur, je me sens redevable pour les expériences, les scènes, les merveilleux albums que nous avons fait, pour les tours du monde, les rires, les larmes, les fêtes et, plus que tout, les fans, que j’ai eu le plaisir de connaître et partager avec NASHVILLE PUSSY. Merci à tous pour cette chance incroyable ! Je chérirai ces souvenirs pour toujours. Soyez rassurés : je vais continuer à faire du rock, alors gardez vos oreilles grand ouvertes ! Je souhaite bonne chance à NASHVILLE PUSSY pour le prochain chapitre. »

http://www.radiometal.com/article/nashville-pussy-la-bassiste-karen-cuda-quitte-le-groupe,97449







Nashville Pussy au Forum de Vauréal (09.02.2012)
[ LIVE REPORT ] METAL - Nashville Pussy, Headcharger, Vaureal
Samedi 18 Février 2012

Nashville Pussy est en ville ce soir. Et pour changer de Paris, on se retrouve au Forum de Vauréal dans le Val d’Oise, grande et belle salle conçue pour le Rock 'n Roll.

Les murs ont déjà vu de nombreuses pointures venues fouler les planches: Napalm Death, L.A. Guns, Bukowski, Dagoba, Queensrÿche, Y & T et bien d’autres encore ; avant d’accueillir très bientôt les Crucified Barbara, Devildriver, UFO, et Michael Schenker Group… rien que ça!

La salle est remplie lorsque je pénètre dans le forum et c'est tant mieux car il fait très froid dehors, la neige n’a pas encore fondue.

C'est à Headcherger d'ouvrir le bal. Le son n'est pas très fort mais cela ne fait pas peur aux Caennais qui nous balancent leur bon Hard Rock teinté de Stoner afin de défendre leur excellent dernier album Slow Motion Disease.

Les normands savent tenir une scène. Sébastien Pierre est charismatique. Sa gestuelle donne un sens à ses propos. Sa voix sait prendre des intonations agressives tout en étant à l’aise sur des passages clairs pour ensuite retomber dans moments bien énervés.

Les guitares de David « Babz » Rocha et Antony Josse donnent le ton, soutenues par une section rythmique très à l'aise avec Romain Neveu à la basse et Guillaume Rocha caché derrière ses futs. Le show est énergique et nous plonge dans la discographie des normands comprenant déjà 3 albums.

Leur Hard Rock 70'/80' avec cette petite dose d’Alice in Chains est fort agréable à écouter. C'est vrai qu'ils n'ont pas peur de la scène, eux qui ont déjà effectué 2 Sonisphères et un Hellfest.


Un « Without a Nation »  ou un « Up to you » nous permet de voir la puissance que met le groupe à nous envoyer du gros son plein les oreilles.

Du dernier album on a le droit à un « Using People as one of the fine arts » et « All Night Long ».
Ils font également une reprise très personnelle de "Communication Breakdown" de Led Zeppelin et on les quittera avec l’excellent « You Wanna Dance You Gotta Pay The Band » dont le clip est fort sympathique…


Setlist :

Without a Nation
A Thousand Tides
Using People as One of the Fine Arts
Intoxicated
Do You Think of Me
Communication Breakdown (Led Zeppelin Cover)
Spain Summer Sun
Up to You
All Night Long
You Wanna Dance You Gotta Pay The Band



Quand les Nashville Pussy arrivent sur scène à 22H00 la salle est en ébullition. Il est cher d'accéder au premier rang. Ici, pas de pit pour les photographes. Le premier rang est compact et se tient aux avant-postes, les mains bien accrochées à la scène.

Tout de suite on voit que la charmante Karen (Cuda), n'est pas derrière sa basse. Elle est en traitement car on lui a diagnostiqué deux hernies discales au niveau des cervicales. Elle avait d’ailleurs fait un appel aux dons afin que ses fans puissent l’aider. Comme le système de santé aux Etats-Unis n’est pas le même que le notre (remember Chuck Schuldiner, RIP), que la musicienne ne roule pas sur l’or et que le plafond octroyé par son assurance avait été rapidement dépassé, elle ne pouvait plus avancer les sommes nécessaires afin de se soigner…

Elle est donc remplacée par une jeune bassiste aux formes plus que largement généreuses...

Ruyters Suys porte un T-shirt très échancré, seulement retenu par des épingles à nourrices et c'est l'œil scrutateur mais tout en restant professionnel que je croise les doigts afin qu'une des épingles cède à la trop forte pression effectuée par la poitrine de la jeune femme.

Blaine, comme souvent, porte son T-shirt de la tournée Defenders of the Faith de Judas Priest qu'il portait déjà à La Loco en 2009.

« Say Something Nasty » entame les hostilités sur un bon rythme avec sa mise en bouche à souhait. Ruyters ne tient pas en place, headbangue, court, saute, s'occupe des refrains,... à la manière d'un Angus au féminin, elle vit la scène intensément, transpire, c'est sa vie, son esprit survole la scène à la manière de sa chevelure blonde qui s’agite dans tout les sens.

 Blaine scrute le public avec ses deux petits yeux sous sa casquette de routier américain et, juste avant « She's Got the Drugs », il ne manque pas de demander à l'assemblée si on a du hasch. Sur le blues bien gras qu’est « Go to Hell », Blaine tel un preacher nous explique cyniquement :

« Like last night I caught my wife fuckin' two of my friends
A smile on her face, a dick in each hand, guilt runnin' down her chin
Well, I slammed the door, grabbed my 44, I lit a cigarette
Waited for a chance to use this thing, pump the best out yet, yeah »,…

On en redemande, le poussif « Why why why » du dernier album nous laisse sur notre faim avant que le groupe ne quitte la scène pour quelques instants.

On avait l’habitude de le voir à chaque concert et on l’attendait impatiemment ; mais on n’a pas eu le droit d'admirer Ruyters en soutien-gorge léopard, buvant d'une manière osé la bière que lui déversait généralement son cher époux dans le gosier. Nashville serait devenu soft ? Trop classe ? Bien sûr que non, c’est toujours une bonne dose de Rock ‘n Roll bien gras que le groupe nous a délivré.

 « Go Motherfucker Go », ainsi que « The Age of Pamparius » (reprise de Turbonegro), classiques du groupe, permettent de créer les derniers pogos de la soirée.

Après un très bon show, les membres de Nasville Pussy n’hésitent pas à rejoindre les dernières personnes encore dans la salle afin de partager des verres autour du bar.
 
Lionel / Born 666
http://www.lagrosseradio.com/metal/webzine-metal/live-report-metal/p4195-nashville-pussy-au-forum-de-vaureal-09-02-2012.html






Nashville Pussy

Pays d'origine
 États-Unis Atlanta ; Géorgie
Genre musical
Hard rock, rock sudiste, rock'n'roll, psychobilly, punk rock
Années actives
depuis 1996
Labels
Spitfire
Site officiel
nashvillepussy.com
Composition du groupe
Membres
Blaine Cartwright ; Ruyter Suys ; Jeremy Thompson ; Bonnie Buitrago
Anciens membres
Corey Parks ;Tracy Almazon ; Katielyn Campbell ; Karen Cuda

Nashville Pussy est un groupe de rock américain, à la croisée du hard rock et du rock sudiste formé autour du couple Blaine Cartwright (guitare, chant) et Ruyters Suys (guitare) en Géorgie, aux États-Unis.

Biographie

Les Nashville Pussy sont formés à Athens en Géorgie aux États-Unis, par Blaine Cartwright et sa femme Ruyter Suys. Le nom du groupe provient d'une phrase que Ted Nugent aurait dite durant une tournée dans le Tennessee. Cette phrase est audible sur l'album Double Live Gonzo en introduction de la chanson Wang Dang Sweet Poontang. Le groupe se démarque très vite de la scène rock en Géorgie en jouant un mélange de hard rock et de heavy metal, mélangé avec des sons de rock sudiste. Le groupe commence d'abord à jouer des reprises de AC/DC, ZZ Top ou Kiss, ainsi que quelques compositions de Blaine Cartwright. Au couple se greffe la bassiste Corey Parks et le batteur Adam Neal, également batteur d'un précédent groupe de Cartwright. Du fait du nom du groupe et de leurs paroles, le groupe se fait une image scénique très pornographique avec notamment Ruyter et Corey. Vers 1995, Neal quitte le groupe et est remplacé par Jeremy Thompson.
Vers 1998 le groupe entame un cycle de grandes tournées européennes et américaines. À cette époque sort leur premier EP Let Them Eat Pussy avec une pochette volontairement provocatrice, mais qui décrit bien la philosophie du groupe, sex, fun and rock'n'roll.
À cette époque, le groupe gagne une nomination aux Grammy dans la catégorie "Meilleure performance pour une chanson de metal".
En 1999, le groupe passe à la vitesse supérieure et tourne avec Marilyn Manson, ce qui leur permet de jouer devant des foules de milliers de personnes, et à la fin 1999 ils tournent même avec leurs idoles Motörhead et Lynyrd Skynyrd.
En 2000 sort leur deuxième album High As Hell qui marchera énormément[réf. nécessaire] avec notamment la reprise de Rose Tattoo Rock'n'Roll Outlaw.
Après des festivals en compagnie de Slipknot ou Slayer, Corey Parks décide de quitter le groupe, pour diverses raisons, dont sa non-implication dans le groupe. Elle fut remplacée par Tracy Almazan, batteuse de formation, mais qui se mit à la basse ; Tracy Almazan ne resta pas longtemps et fut remplacée par Katie Lynn Campbell.

Karen Cuda

En mai 2002 sort leur troisième album Say Something Nasty qui fut synonyme de reconnaissance mondiale avec des tournées en tête d'affiche en Europe et au Japon, ainsi qu'aux États-Unis. La position de bassiste leur portant vraiment la poisse, Katie Lynn quitta le groupe pour former son propre groupe. Fin 2004, les Nashville Pussy prendront un break de quelques mois. Blaine en profita pour trouver une nouvelle bassiste Karen Cuda, qui a joué dans un groupe de punk rock local.
En 2005 sort enfin leur nouvel album Get Some et s'ensuit des tournées mondiales en Europe, au Japon et en Amérique du Nord avec notamment Reverend Horton Heat et en guest sur quelques dates Lemmy Kilmister. S'ensuit un best of Dirty Best Of". Malgré leur récent succès, le groupe continue à rester "underground".
Début 2009, sort l'album From Hell to Texas enregistré dans l'une des maisons/studio de Willie Nelson. Acclamé par la presse[réf. nécessaire], le groupe fut même qualifié de « réponse américaine à Motorhead » selon le site Allmusic. Dans cette opus, le groupe penche encore plus vers le rock sudiste, avec des sonorités semblable à ZZ Top par exemple, tout en gardant ce panache et ces riffs assassins à la AC/DC.
En 2012, Karen Cuda ne participe plus aux prestations scéniques en raison de ses problèmes de santé et se trouve notamment remplacée par Bonnie Buitrago. Le 19 mars 2013, Karen annonce officiellement sa démission au sein du groupe1,2.

Membres du groupe

Formation actuelle

    •    Blaine Cartwright : guitare, chant
    •    Ruyter Suys : guitare
    •    Jeremy Thompson : batterie
    •    Bonnie Buitrago : basse

Ancien membres

    •    Corey Parks : basse
    •    Tracy Almazan : basse
    •    Katie Lynn Campbell : basse (désormais bassiste du groupe C'mon)
    •    Karen Cuda : basse

Discographie

Album studio
    •    1998 : Let Them Eat Pussy
    •    2000 : High As Hell
    •    2002 : Say Something Nasty
    •    2005 : Get Some
    •    2009 : From Hell To Texas
    •    2010 : Lives in Rennes
Autres
    •    2006 : Dirty Best Of
Notes et références
    1.    ↑ [1] [archive]Site officiel de Karen Cuda
    2.    ↑ Nashville Pussy perd sa bassiste [archive], Metalship.org, 21 mars 2013.





Nashville Pussy : Say something nasty

Amis de la poésie… cassez-vous ! Nashville Pussy est un condensé sex’n’drugs’n’rock’n’roll. Cet enfant spirituel d’AC/DC, en version plus salace, balance avec Say something nasty une galette où la guitare électrique est reine.
Ce troisième album démarre tout en finesse avec l’intro parlée Words of wisdom. Une sagesse, très... euhm... enfin… à vous de voir : «De la chatte, il ne s’agit que de chatte. Tu dois en parler dans tes chansons pour gagner de l’argent. Tu dois gagner de l’argent pour avoir de la chatte. Et tu dois avoir de la chatte pour pouvoir en parler dans tes chansons. Et une maison de disques qui ne te permet pas de chanter à propos de chatte, ce ne peut pas être ta maison de disques.»
Suivent 13 rasades de tord-boyaux dont les dénominations suffisent à définir le ton musical. On vous laisse traduire, histoire de recaser ça dans vos prochains devoirs d’anglais : You give drugs a bad name, The bitch just kicked me out, Keep on fuckin’, Beat me senseless, Rock’n’roll hoochie coo, ou encore ce superbe intitulé, Gonna hitchhike down to Cincinnati and kick the shit outta your drunk daddy. Enfin, un trio de reprises en bonus-track finit de décrire les influences: The kids are back (Twisted Sister), Flirtin’ with disaster (Molly Hatchet) et Age of pamparius (Turbonegro).
Je vous vois venir : «Ouuuh ! un groupe de gros machos qui puent l’alcool.» Hé bien sachez que le combo se compose de Blaine Cartwright (chant, guitare), de sa femme Ruyter Suys (guitare), de Jeremy Thompson (batterie) et de la nouvelle recrue Katie Lynn (basse). Soit deux femmes et deux hommes. Pour ce qui est de puer l’alcool, en revanche, vous avez sans doute raison. Blaine a même pour habitude d’arroser sa douce de bière durant les gigs.
«Ouais, la provoc’ c’est bien beau, mais c’est de musique qu’on veut entendre parler», ajoutez-vous. Avec raison. Car c’est bien la musique que les Nahsville Pussy font avant tout parler. En même temps que la dynamite. Sur une base 100% rock, celui qui fait immédiatement taper du pied à moins qu’il soit dans le plâtre (et, à ce moment là, qui fait taper directement le plâtre), le groupe plaque de très grosses guitares bien hard, des solos gras comme la tuyauterie d’un institut de liposuscion et un chant de tigre qui rote après avoir bouffé le dompteur.
Pendez les complexes haut et court
On nage donc en pleine sueur d’AC/DC (surtout des 70’s, c’est-à-dire jusqu’à la mort du chanteur Bon Scott, après l’album Highway to hell), de Rose Tattoo, avec des coulures sudistes. Du gros rock à bars, fun, taillé pour la scène, très proche de American Dog.
Bien sûr, à la première écoute, au premier titre, on se sent légèrement coupable. Si on a des prétentions intellectuelle. Rassurez-vous : elles s’évanouissent dès le deuxième morceau et on se dit qu’on est vraiment trop bête, parce qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien. Et on commence à sauter sur le canapé, à jouer de l’air-guitar. Bref, on prend son pied et on se botte le cul avec. En tous cas, c’est ce que j’ai fait.
Nashville Pussy est seulement un groupe qui révère un certain rock sans concession et qui pend les complexes avant de poser les questions. Shoot first and run like hell, proclamait un titre de leur précédent album, High as hell.
J’avoue, histoire de chipoter, préférer un tantinet ce dernier, encore plus brut de décoffrage, aux derniers blowjobs nashvilliens. Say something nasty fait preuve d’une once d’expérience et de maîtrise supplémentaires. Ce qui n’est pas forcément un plus pour une musique dont la force de frappe repose sur l’immédiateté.
On regrettera aussi la pochette de High as hell, sommet de kitsch beauf-US, où l’on voyait la guitariste et la bassiste shootées dans une attitude peu équivoque, après avoir façonné sur une bible un cylindre très imparfait (car beaucoup plus mince à un bout qu’à l’autre), à l’aide de quelques feuilles trop petites pour les confondre avec des aide-mémoire (taille unitaire moyenne : 38x70mm) autour d’un échantillon de bouquet garni dont la valeur gustative, il faut bien le reconnaître, plaide contre son introduction dans la recette du Garou au court-bouillon (que l’on aura soin de plonger encore vivant dans l’eau frémissante).

http://annu-art.perso.neuf.fr/annu-art/musique/nashville.pussy.htmF.M.






Nashville Pussy

Nationalité : Etats-Unis
Label : SPV | Genre : Hard rock
La biographie de Nashville Pussy

Sex, Beer and Rock ’N’Roll !!! Telle est la devise du quatuor d’Atlanta. Nashville Pussy est un groupe de pur hard rock dans la lignée d’un AC/DC. Les paroles ne sont pas compliquées, elles parlent principalement de sexe, drogues, alcool, baston, et rock 'n' roll. Tout ce qu’il y a de plus banal dans un bon vieux groupe de hard rock de motard. Les Nashville soignent bien leur image de rockeurs tatoués bien crades, en donnant des concerts bien déjantés (douches de bières…) et en ayant un line up peu habituel dans ce genre de milieu : le groupe est composé de 2 nanas excentriques, la bassiste Karen Cuda et la guitariste Ruyter Suys, cette dernière est la  femme du leader Blaine Cartwright qui représente à lui seul la bonne vieille Amérique du Texas, c'est-à-dire, un chapeau de cow-boy, une moustache qui tombe, une calvitie avec des cheveux longs et un gros bide, c’est lui qui assure le chant et la guitare, et on trouve Jeremy Thompson derrière les fûts.
Mais pour connaître les débuts du groupe, il faut remonter en 1985, à Owensboro, dans le Kentucky. Blaine Cartwright et son pote Scott Luallen sont tous 2 amateurs de rock ‘n’ roll et décident de former le groupe Nine Pound Hammer qui sort quelques démos et albums jusqu’en 1994. Le groupe tourne également pas mal dans la région du Kentucky. En 1993, Blaine se marie avec Ruyter Suys qu’il a rencontré lors d’un concert. Elle deviendra quelques années plus tard, la gratteuse de Nashville Pussy. En 95, Blaine donne un concert avec les Nine Pound Hammer en Caroline du Nord. A ce concert, il y a Corey Parks, une immense blonde d’1 mètre 90. Elle rencontre Blaine puis intègre les Hammer quelques temps après en tant que bassiste. Ruyter Suys y joue alors de la guitare. Du début, il ne reste plus que Blaine et le batteur Adam Neal. Le groupe donne quelques concerts dans le Kentucky et en juillet 1995, avant de monter sur scène à Athens, les 4 zicos décident de renommer le groupe en Nashville Pussy, qui fait référence à l’intro de la chanson "Wang Dang Sweet Poontang" de Ted Nugent, que l’on retrouve sur le « Double Live Gonzo ». Le quatuor sillonne les routes et donne des concerts un peu partout pendant une année et demi. Le batteur Adam Neal quitte ensuite le navire et laisse sa place à Jeremy Thompson.
Après avoir joué plus de 300 concerts en 1 an, le groupe décide d’enregistrer un véritable album, il entre en studio à Seattle et en ressort avec « Let Them Eat Pussy » qui sort en septembre 1998 chez Mercury Records. L’opus est un pur produit rock ‘n’ roll, la dernière chanson “Fried Chicken And Coffee“ est nominé au Grammy Awards dans la catégorie Best Metal Perfomance mais c’est Metallica qui raflera la mise. Le groupe continue sans cesse de tourner, se taillant une bonne réputation et un bon public.
En 1999, les Nashville se brouillent avec leur maison de disque Mercury, ce qui ne les empêche pas de tourner, ils font même la première partie de Marilyn Manson pendant 6 semaines, ce qui va leur apporter encore plus de notoriété. Ils passent jouer au Dynamo Festival pour la 2ème fois et ouvrent en fin d’année pour Motorhead avec lequel il enchaîne 2 tournées en février et en juin 2000. Le 30 mai sort le deuxième album « High As Hell » distribué par TVT Records. Le groupe repart de plus belle dans une immense tournée à travers le monde, il joue également sur la première édition du festival Tattoo The Earth aux cotés de Slayer et Slipknot. Mais durant l’été 2000, alors que le groupe n’a pas fini sa tournée, la grande bassiste Corey Parks quitte Nashville Pussy pour des raisons ambiguës, mais apparemment suite à des tensions entre Blaine et elle. C’est Tracy Almazan qui vient à la rescousse. Le groupe continue de tournée durant toute l’année 2001. A la fin de l’année, Tracy décide de quitter le groupe car la basse n’est pas son instrument favori.
En février 2002, KatieLynn Campbell, ex-bassiste des Famous Monsters, intègre Nashville Pussy. Puis le 3ème opus « Say Something Nasty » voit le jour au mois de mai. L’album sort sur le label Artemis, vu que le groupe s’est embrouillé avec TVT Records. Les Nashville se font un plaisir d’aller promotionner l'opus avec une série de concerts à travers l’Europe, les Etats-Unis, le Japon et même l’Australie, la tournée dure toute l’année 2003. En septembre de la même année, le groupe sort un DVD live enregistré au Trabendo à Paris : « Keep On Fuckin' In Paris ».
En 2004, la bassiste KatieLynn quitte à son tour la formation. Dépourvu de bassiste, le groupe décide de prendre quelques mois de vacances, chose qu’il n’a pas fait depuis des lustres. Blaine en profite pour chercher une nouvelle bassiste. Il trouve, par le biais d’un ami,  Karen Cuda, qui officie dans un petit groupe de punk à Denver. Elle trouve vite sa place dans le groupe qui donne plusieurs petites tournées durant l’année 2005 avant de sortir le 4ème album « Get Some ! » en automne. Nashville Pussy repart en tournée au Canada et aux Etats-Unis avant de finir en Europe, puis en France.
Depuis la sortie de « Get Some ! », le groupe tourne, encore et encore et encore et encore, à travers le monde entier, passant dans un nombre de pays hallucinant !!!!!!! Rock ‘n’ Roll.

http://musique.ados.fr/Nashville-Pussy.html




07/11/2013
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