Alain YVER

Alain YVER

NEAL CASSADY

Neal Cassady





NEAL CASSADY QUI INSPIRA : " LA ROUTE " DE JACK KEROUAC.


http://www.scoop.it/t/la-beat-generation

ALLEN GINSBERG NEAL CASSADY RARE FILM ! 1&2
http://www.youtube.com/watch?v=2hsjGegmZpk&feature=related

VIDÉO
http://video.google.fr/videosearch?q=NEAL+CASSADY&oe=utf-8&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&um=1&ie=UTF-8&ei=C_S8SarmBJm1jAek5YWzCA&sa=X&oi=video_result_group&resnum=14&ct=title#

VIDÉO
http://video.google.fr/videosearch?q=NEAL+CASSADY&oe=utf-8&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&um=1&ie=UTF-8&ei=C_S8SarmBJm1jAek5YWzCA&sa=X&oi=video_result_group&resnum=14&ct=title#




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Neal Cassady (Salt Lake City, 8 février 1926 - San Miguel de Allende (Mexique), 4 février 1968) est un personnage incontournable de la beat generation, bien qu'il n'ait jamais publié le moindre livre.

Protagoniste et compagnon de route de Jack Kerouac dans Sur la route, connu sous le pseudonyme de Dean Moriarty, Neal est un enfant terrible. Très vite livré à lui-même du fait d'un père alcoolique, il a régulièrement connu les maisons de correction sans que cela n'entame son côté débonnaire. Neal débarqua un jour à New York en charmante compagnie avec pour ambition d'apprendre la philosophie auprès d'Allen Ginsberg. Ce dernier le présenta à Jack Kerouac formant ainsi un trio délirant dans lequel alcool, drogue et sexe feront bon ménage. Neal a une réputation de conducteur hors pair, et c'est sans encombre qu'il mènera Kerouac de Frisco (San Francisco) à New York et inversement allant de l'une à l'autre de ces deux villes sans faire la moindre pause, si ce n'est pour faire le plein.

On retrouvera Neal avec Ken Kesey quelques années plus tard au volant du bus des Merry Pranksters pour un voyage hallucinatoire dans l'Amérique des années 1960 en pleine découverte de l'acide, drogue aux multiples visages. Toute cette période de sa vie a été relatée dans l'ouvrage de Tom Wolfe Acid test.

Quelques semaines avant sa mort, il rencontra Bukowski, à qui il demanda d'écrire le chapitre final, ce que ce dernier fit en lui consacrant un texte dans le Journal d'un vieux dégueulasse.

On a retrouvé le corps de Neal Cassady le long d'une voie ferrée au Mexique, mort probablement d'un arrêt cardiaque des suites d'abus en tout genre.

Cassady avait commencé une autobiographie, dont seule une ébauche put paraître de façon posthume en 1971 : The first third (publié en français en 1998 sous le titre Première Jeunesse).

Un film basé sur sa vie et intitulé "Neal Cassady" est sorti en octobre 2007 aux Etats-Unis.






Carolyn  Cassady   Sur ma route


San Francisco années 50...
Carolyn  Cassady   Sur ma route - Ma vie avec Neal Cassady, Jack Kérouac, Allen Ginsberg et les autres...
10/18 - Domaine étranger 2002 /  1.53 € -  10 ffr. / 556 pages
ISBN : 2-264-03429-7

traduit de l'anglais par Marianne Véron
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En 1957, à San Francisco, un jeune poète lit une de ses oeuvres dans la librairie de son éditeur. Un scandale éclate alors que le poème en question suscite l'enthousiasme général. L'éditeur est accusé de propager une littérature obscène. Le procès s'ouvre en août 1957. La Beat Génération vient de naître. L'éditeur s'appelle Ferlinghetti, sa librairie, Starlight. Le poète sulfureux a pour nom Allen Ginsberg et son poème, Howl, devient le décalogue de toute une jeunesse.

Sa bible ne se fera pas attendre longtemps. Peu après, Jack Kerouac, grand ami de Ginsberg, publie son ouvrage phare, Sur la route. Le public et la critique sont au rendez vous pour saluer le chef-d'œuvre. Son héros, l'indomptable Dean Moriarty, fascine les esprits quand il ne les dérange pas. Il ne laisse en tout cas jamais indifférent. Mais Sur la route n'est pas au départ le petit livre rouge d'une jeunesse en quête d'un message neuf. Kerouac ne l'a pas écrit en prosélyte. Dean Moriarty n'est pas un songe. Il existe et n'est autre que l'ami-frère de l'écrivain, Neal Cassady. La Beat Génération se raconte, tout simplement, et son public en fait un mythe, une secte.

C'est ce que le lecteur comprendra en lisant les mémoires d'une spectatrice importante autant que discrète de cette poignée d'amis. Carolyn Cassady, épouse de Neal, raconte sa version de ce quotidien fantasmé par tant de lecteurs à travers le monde. Sur ma route est le récit personnel d'une femme qui fut une pièce centrale de ce triangle amical : Cassady-Kerouac-Ginsberg.

L'auteur règle un peu ses comptes et participe à ramener sur terre ces écrivains idéalisés. Son ouvrage raconte sa vie avec cette smala incroyable, de sa rencontre avec Cassady en 1947 à la mort de Kerouac en 1969, vingt années de bonheur difficile et de tracas perpétuels pour elle car Neal n'est pas un mari idéal ! Comme elle le confesse, elle aima un vaurien, et ses souvenirs décrivent cette relation sucrée-salée avec l'un des papes beatniks. Sur ma route raconte les infidélités, les absences à répétitions et les caprices multiples d'un homme cherchant sans doute en vain, peut-être faute de la bonne définition, la Liberté. On assiste aux chevauchées motorisées, aux délires hallucinés provoqués par d'innombrables substances illicites - dont le "thé", entendons "la marijuana", est la plus utilisée, et aux credo spiritualistes d'amis insaisissables.

Neal Cassady était un personnage qui méritait que Kerouac lui dédiât un chef-d'œuvre. Sur la route sublima un être humain que Sur ma route humilie, mais sans méchanceté. Désespérant, il reste sympathique, tout comme Kérouac et Ginsberg. Kerouac apparaît comme perdu, en quête de quelque chose qu'il ne sait pas nommer, alcoolique, mais aussi tendre et passionné en amant ami de la femme de son frère. Ginsberg nous est peint mal à l'aise, lointain. Sa relation amoureuse avec Neal a pu bouleverser Carolyn sans qu'il cessât de rester un ami et son intelligence vive, sa maestria littéraire ne sont pas snobées. Carolyn Cassady aima sincèrement ces hommes, sans quoi elle n'eut pas tenu un an avec eux.

Sur ma route est une facette supplémentaire à ajouter au polyèdre beatnik. Qui a lu Sur la route ou Big Sur revivra de prenants moments littéraires. Neal Cassady, édité en France chez Flammarion en 1998, et très prochainement en 10/18, raconta lui aussi, à sa façon, ces années là. Première Jeunesse, premier volet de son autobiographie, est à lire absolument. Pour qui ne connaît pas ces auteurs, l'ouvrage de Carolyn Cassady se veut une simple entrée en matière et doit appeler la lecture des autres romans. En effet, Carolyn Cassady n'est pas un écrivain, pas en tout cas de la trempe de ses compagnons et elle n'appartient pas à la fameuse génération beat.

On appréciera en revanche l'abondance des retranscriptions de la correspondance de Neal Cassady avec ses compagnons, autre moyen pour le lecteur d'entrer plus profondément dans le quotidien de ces bohèmes américains. En définitive, Sur ma route apparaît comme un livre important, rafraîchissant, instructif sur les vies à part de ces quelques écrivains ardents formant avant tout une bande d'amis.

Thomas Roman
( Mis en ligne le 07/05/2002 )






Neal  Cassady   Première jeunesse


Cassady, le Kid
Neal  Cassady   Première jeunesse
10/18 - Domaine étranger 2000 /  1.12 € -  7.33 ffr. / 309 pages
ISBN : 2-264-02952-8
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Neal Cassady est une légende racontée avec brio par Jack Kérouac dans son célèbre Sur la Route. Cet aficionado du bitume et des bitures, sous le nom de Dean Moriarty, appartient sans conteste au panthéon littéraire américain, aux côtés de Scarlet, Gatsby, Hammer et tant d'autres.

Mais un autre Dean se dessine sous la plume de Neal, celui intime et premier d'une enfance particulière, le jeune Cassady, le gosse Neal, le héros d'une première jeunesse qui ne laisse pas encore deviner celle tonitruante et débridée des années cinquante et soixante.

Cette autobiographie, d'inspiration proustienne si l'on en croit l'auteur, raconte les débuts d'une existence, à Denver, dans l'Amérique sonnée des tristes années trente. Une enfance qui si elle ne fut pas rose, ne laisse pas deviner une réelle amertume. Neal Cassady se rappelle son père, coiffeur soûlard et sans repère, ses amitiés et ses premières expériences avec les filles, des coins sordides mais affectionnés d'un Denver qu'il nous délivre dans les moindre détails, des anecdotes folichonnes sur la route -déjà !- et sur les rails, d'un coin à l'autre de ce qu'on pourrait appeler son Grand Est à lui. Le récit est simple, naturel, d'une impulsivité qui est toute la force du style de Cassady, ce en quoi il est sans doute proustien : il écrit comme il respire, même si son souffle n'est pas celui que l'on trouve du côté de chez Proust.

L'ouvrage est double. A la première moitié qui raconte cette première jeunesse, succèdent des lettres et fragments de souvenirs rajoutés par l'éditeur. Ici, le monstre beatnik se manifeste dans toute son ampleur. Neal Cassady raconte ses frasques, ses virées motorisées, entre le Mexique et Frisco, ses aventures sexuelles dans une langue crue, animale, quasi-pornographique. Le triptyque "voiture-drogue-femme" résume ces confidences faites à des proches en tête de qui son compagnon fidèle, Jack Kérouac. C'est passionnant. On retrouve là le Neal immortalisé dans Sur la route sous les traits de Moriarty, un fou. Dans une lettre à Ken Kesey -auteur du fameux Vol au-dessus d'un nid de coucou- c'est le dernier Neal qui s'esquisse, le Neal psychédélique, conducteur d'un bus bariolé qui amena les Merry Pranksters, chantres de l'Hallucinogène, d'un bout à l'autre de l'Amérique.

Première jeunesse se doit de rejoindre dans les bibliothèques intéressées les volumes de Kérouac et quelques poèmes de Ginsberg. A lire, à découvrir donc.

Thomas Roman
( Mis en ligne le 16/02/2001 )






NEAL CASSADY & JACK KEROUACK joueurs de shakuhachi, voir également sur ce blog l'article consacré à cet instrument.
http://jazz.blog4ever.com/blog/lirarticle-78728-1202581.html





10/01/2007
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