Alain YVER

Alain YVER

NOËL ROQUEVERT


Noël Roquevert



QUELQUES PHOTOS
http://www.thelin.net/laurent/cinema/acteurs/nm0740696.html

FILMOGRAPHIES
http://www.cineartistes.com/index.php?page=afficher&id=No%ebl+Roquevert







Noël Roquevert, de son vrai nom Noël Bénévent, est un acteur français, né le 18 décembre 1892 à Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire), mort le 6 novembre 1973 à Douarnenez (Finistère).


Biographie


Il débute sa carrière à six mois et fut remarqué par Sacha Guitry et Max Linder. Après une apparition - à confirmer - dans Les Trois Mousquetaires (1921), il attendra l'avènement du cinéma parlant pour que commence sa veritable carrière.

Il a tourné avec les plus grands réalisateurs tels qu'Henri-Georges Clouzot (L'Assassin habite au 21, Le Corbeau, Les Diaboliques), Henri Verneuil (Le Mouton à cinq pattes, Un singe en hiver) et Julien Duvivier (La Bandera, Marie-Octobre).

Il pouvait jouer dans des rôles de gentils comme son rôle de Landru, le boutiquier artificier farfelu dans Un singe en hiver ou aussi de méchants dans Fanfan la Tulipe de Christian-Jaque (1951).

Il a une très importante carrière théâtrale à son actif et a également fait de la télévision (Jacquou le Croquant). Son dernier film fut Le Viager (1972) de Pierre Tchernia (il jouait le grand-père de Noël).

Il privilégiait le plaisir de vivre, et, par exemple, refusait de jouer dans des films ou des pièces si les dates lui faisaient rater l'ouverture de la chasse. Cela ne l'empêcha pas de devenir une super-star des seconds rôles, car il était adoré du public, et son nom sur une affiche éclipsait parfois celui de la vedette.

Après le décès de sa femme, il avait perdu le goût de vivre, et mourut peu après de chagrin, emporté par une crise cardiaque. Il est inhumé au cimetière de Douarnenez.







Carrière au cinéma

Si Max Linder le fait venir à Hollywood pour jouer dans L'Etroit mousquetaire (1922), Noël Roquevert commence véritablement sa carrière cinématographique à l'avènement du parlant. Son léger strabisme, son visage en lame de couteau, son style coupant et son allure hautaine lui font jouer d'innombrables personnages grincheux et obtus. Sa grande période se situe sous l'Occupation. Policier louche dans Mam'zelle Bonaparte (1941) de Maurice Tourneur, il devient un inspecteur plein de jactance dans Les Inconnus dans la maison (id.) d'Henri Decoin. Il se crée une véritable personnalité dans L'Assassin habite au 21 (1942) d'Henri-Georges Clouzot. Dès lors, il tourne sans s'arrêter en se distinguant par la netteté de ses compositions, son autorité et un goût pour la charge efficace qui le pousse à épaissir le trait de ses silhouettes. Il sait captiver le temps d'une apparition, que ce soit en épicier concupiscent (Antoine et Antoinette, 1946, de Jacques Becker), en juré obtus (Justice est faite, 1950, d'André Cayatte), en voisin soupçonneux (Les Diaboliques, 1954, d'Henri-Georges Clouzot) ou encore en ancien résistant (Marie-Octobre, 1958, de Julien Duvivier). Il est un soudard particulièrement méchant dans Fanfan la Tulipe (1951) de Christian-Jaque, film qui remporte un triomphe. Si la plupart des titres de son immense filmographie (il tourne dans plus de cent cinquante films) sont tombés dans l'oubli, Noël Roquevert n'en est pas moins un des plus populaires acteurs de second plan de sa génération.
Autres activités

Noël Roquevert mène une activité théâtrale tout au long de sa carrière.




24/03/2008
1 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Photo & Vidéo pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 2 autres membres