Alain YVER

Alain YVER

PAOLO FRESU

PAOLO FRESU



ses sites
http://www.paolofresu.it/
http://www.paolofresu.it/site/index.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paolo_Fresu

http://www.jmp.fr (official management)

http://www.pannonica.it (official management)

www.timeinjazz.it (Festival Time in jazz)

Il commence la trompette à l’age de 11 ans, dans l’orchestre municipal de sa ville natale. En 1984, il obtient un diplôme de trompette au Conservatoire de Cagliari puis rejoint l’Université de Bologne. Ses rencontres avec Enrico Rava lors d’un stage à Sienne en 1982, et Aldo Romano à Paris en 1986, vont essentielles à son début de carrière.

Il vit aujourd’hui entre Bologne, Paris et la Sardaigne. Très présent sur la scène du jazz en Europe, il joue plus de 200 concerts par an. Très actif dans l’enseignement, il a donné des cours dans diverses facultés et conduit régulièrement des masterclasses.

Sa musique se caractérise par un son feutré et délicat, mêlant mélancolie et nostalgie, et coloré d’influences entre Miles Davis et Chet Baker.










PAOLO FRESU


Mon esprit vagabonde, laissant ses pensées s'envoler vers des endroits qui n'appartiennent à personne, proches du coeur et de la nuit profonde. Quand, plus tard, mes pas caressent la terre, le parfum de l'air et des fleurs me réveille et m'accueille « Sois le bienvenu parmi les tiens !... »

Ainsi parle le trompettiste-poète Paolo Fresu et qui de sa trompette ou de son buggle tire les sons de la nuit, ceux où se répandent encore les ombres de Chet Baker et Miles Davis. Musique de mystère, jazz de l'errance "Wanderlust" (Joie de l'errance) comme le titre d'un de ses nombreux albums.

Paolo Fresu, "Paul la Fraise" pour ses amis, est un trompettiste de Sardaigne, à l'approche profondément romantique de la musique de jazz. Par-dessus son épaule, certains ont cru reconnaître les ombres bienveillantes de Chet Baker et de Miles Davis.

Sans doute, mais dans les sons feutrés, emplis de brume de sa trompette ou de son buggle, passent en nuages d'émotions à la fois les souvenirs de son île natale, les appels de l'ailleurs, et les fêlures du temps dans lesquelles s'engouffrent toutes les invitations aux rêves. Invitations aux voyages aussi, dans ses sonorités comme des coquillages chantant les standards de la mer, les larmes des sirènes, la musique de Paolo Fresu et de son quintette italien murmure une errance.
Paolo Fresu

Baigné principalement de natures mélodiques, d'effluves et de clairs-obscurs, le jazz de Paolo Fresu s'envole comme une douce fumée, par-dessus les barrières des esthétiques encadrées. Dans ses récents disques, "Night in the city" et surtout "Wanderlust" Paolo Fresu s'exprime simplement en homme de coeur et de brisures.

À fleur de jazz, il a voulu voyager dans le vaste monde et connaître le plus de paysages possibles : depuis John Zorn à Aldo Romano, en passant par Enrico Rava, Phil Woods, Kenny Wheeler, Gerry Mulligan, Nguyen Lê… Toutes ces expériences, il les a mises dans les recoins de sa trompette, et sa connaissance aiguë de la musique contemporaine lui assure des territoires nouveaux où laisser vagabonder son âme lyrique.

Ce jeune trompettiste aime procéder par suggestions, par impressionnisme musical, et il met surtout en avant une poésie, parfois mélancolique, toujours prenante. Né en 1961, il est tombé dans le jazz en 1981, et depuis il multiplie les embarquements pour Cythère, dans son univers évocateur fut de brouillards de rêves, d'aspirations schubertiennes de la nostalgie du voyageur. En concert, le répertoire choisi est partagé par tous les musiciens, et Paolo Fresu sait s'effacer dans un son collectif, dans une esthétique commune tendue vers l'invitation au voyage. L'ailleurs est là, à la porte de sa musique, et une sorte de grâce plane sur ces moments, ces effluves, ces écluses que constituent ses concerts.

Plus que des sons, Paolo Fresu, joue des images, des visions entrevues, "des égarements en terrain connu", qui le rapprochent des Grands Rêveurs du jazz, ceux qui au-delà des sons font vibrer des arcs-en-ciel d'émotion, parfois des puits noirs de sentiments aussi. Sa musique reste ancrée dans sa terre sarde, et même au coeur du son le plus poignant, une volupté enivrante reste présente.

Chaque note est pesée, au trébuchet des émotions. On a dit de Paolo Fresu qu'il jouait "en dedans", en fait il joue dans l'ailleurs.

Les sonorités crépusculaires et moirées du trompettiste sarde Paolo Fresu ont souvent empli nos nuits de nuit et de tendresse.

Et que ce soit avec les parfums italiens du groupe d'Aldo Romano ou de son propre quartet - dont témoigne son dernier disque"Angel"-, ou les aventures de "Tales of Vietman" avec son complice Nguyên Lê, et bien d'autres rencontres, la couleur unique de son jeu de trompette vous capte toujours.
Dans le théâtre d'ombres dressé dans la brume de son instrument passent, comme pour un embarquement pour des fleuves de mémoire et d'oubli, les caresses de Chet Baker, les sourdines enfouies de Miles et surtout la propre poésie nocturne et rêveuse de notre sonneur de brume, Paolo.
Paolo Fresu

Souvenirs de la nuit des temps, complicité avec l'instant, l'homme qui parlait à l'oreille de la terre, nous donne une musique qui nous entraîne loin d'ici. Car sa musique est partance, départ à nouveau, vagabondages dans les rêves ou plutôt errance vers cette terre inconnue qui est un retour "vers ces endroits qui n'appartiennent à personne, proches du coeur et de la nuit profonde".
Ses compositions perpétuent à la fois la tradition poétique du chant improvisé et le souffle rauque des nuits urbaines. Des notes, accrochées à flanc de mémoire, à flanc de coteau comme son village Berchidda en Sardaigne, mêlent leur rudesse à la suavité des chansonnettes italiennes et des inusables standards américains.

Paolo Fresu laisse ces eaux diverses se mêler en lui pour tout unifier dans cet incroyable lyrisme, ce "lyrisme immédiat", qui est sa signature. Car Paolo fait tout chanter de sa voix unique, et fait entrer dans son chant les autres pour qu'ils le fassent leur.

Simple et doux, il nous conduit sur l'autre rive du rêve. Joies du voyageur, passeur de nos émotions Paolo Fresu joue le jazz à fleur de peau, dans la rosée des sentiers couverts de toiles d'araignée de l'ami Calvino. Il devient alors le danseur de la lune.

Paolo Fresu







Paolo Fresu


Diplômé d’électronique, Paolo Fresu est un électricien de la trompette. Un son feutré, toujours ambigü, entre Miles et Chet.
Que ce soit aux côtés de Dave Liebman, d’Aldo Romano, de John Zorn ou de Nguyen Lê, le Sarde n’en finit pas de jouer avec l’ombre et la lumière. N.T

Paolo Fresu a commencé la trompette en culotte courte dans la fanfare de son village, dans la Sardaigne des années 1960. La trompette, c’est chouette, ça fait du bruit, ça épate tout le monde. Sauf que le petit Paolo ne se sent pas l’âme d’un conquérant : rien à voir avec ses compagnons joyeux lurons qui prétendent faire écrouler les murs de Jéricho alors qu’ils savent à peine souffler. Ce qui l’intéresse, lui, c’est ce son bizarre, tout doux, quand on prend la peine de ne rien faire d’autre que de poser les lèvres sur l’embouchure cuivrée. Quelque chose d’électrique mais de très ténu. Pas étonnant que jusqu’à 20 ans, le gamin s’intéresse plus à l’électronique qu’à la musique… Et puis, un jour, un peu par hasard, notre apprenti ingénieur entend à la radio les mêmes étincelles bleutées que dégage son chalumeau quand il fabrique ses petits circuits. Miles et Coltrane… Le coup de foudre. Mais Paolo hésite. Entre deux électricités, son cœur balance. Il partage alors son temps entre le Conservatoire local et l’atelier. Situation compliquée. D’autant que le jazz demande un investissement personnel qui ne souffre aucune autre activité. Paolo est donc bien vite obligé de trancher. Ce sera la trompette.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’était pas un choix facile. D’abord, parce que la Sardaigne n’est pas Kansas City ou New York : les jazzmen ne courent pas les rues. Pour en trouver quelques-uns, rarissimes, il faut aller sur le continent... Ensuite, parce que la trompette n’est pas non plus l’instrument le plus courant. Lorsqu’il effectue son premier stage à Sienne en 1980, Paolo ne trouve pas de professeur de trompette, mais doit s’exercer avec un professeur de saxophone ! Il ne se décourage pas pour autant et se laisse guider par le mince fluide énergétique qui court sur ces lèvres et glisse sur son instrument. Aussi, quand il rencontre à ce même stage, Enrico Rava, deux ans plus tard, Paolo n’est pas plus impressionné que ça. Leur amitié se noue sur le mode de l’évidence. Elle marquera pourtant sa carrière de façon décisive.
Avec Rava et ses musiciens, Paolo Fresu peut commencer à écumer les clubs, à transmettre son souffle cuivré qui lui brûle la gorge. Sa vie bascule alors dans la nuit et sa lumière électrique, entre concerts pour insomniaques et jam-sessions indéfinies. Il enregistre en 1985 un premier album sous son nom, Ostinato. Une sonorité très cool, toute en sourdine et en contrastes ; des ballades jouant sur l’équilibre entre l’ombre et la lumière. Paolo se produit par ailleurs régulièrement avec son quintet qui rassemble Tino Tracanna (sax), Roberto Cipelli (p), Attilo Zanchi (b) et Ettore Fioravanti (dms). Mais l’Italie des années 1980 est une terre plutôt ingrate pour les musiciens. Les subventions y sont maigres et rares, bien plus rares qu’en France. Notre jeune jazzman décide donc de se rendre à Paris, en 1986. Là, il rencontre Aldo Romano qui avait déjà tracé la voie. Mais aussi Stefano Di Battista et Michel Benita. Tantôt sideman de luxe et tantôt leader, Paolo enchaîne alors les concerts et les disques, sans ne rien perdre de sa personnalité. Inner Voices , enregistré à cette époque aux côtés de Dave Liebman, en est la preuve. Tout en prenant de l’étoffe, le jeu du trompettiste conserve une étonnante suavité. Avec lui, Paolo connaît la consécration internationale. Ses partenaires s’appellent désormais Dave Holland, Kenny Wheeler, Gerry Mulligan, John Zorn, Michel Portal, Daniel Humair, Joachin Kühn ; ses groupes réunissent des musiciens de toutes nationalités... Ainsi du quartet Palatino créé en 1995 qui rassemble Aldo Romano, italien, Glenn Ferris, américain et Michel Benita, français. Fidèle à ses origines, le Sarde ne continue pas moins de jouer régulièrement avec son quintet italien à géométrie variable. L’album le plus réussi ? Night on the City, sorti en 1996. Le jeu du trompettiste s’y révèle d’une simplicité déconcertante tout en recelant de trésors harmoniques. Ce CD reçoit d’ailleurs le Django d’Or et le prix de l’Académie du jazz. Toutefois, de plus en plus, Paolo s’écarte de ses maîtres. Le lyrisme y devient plus appuyé, l’électricité se fait plus violente, comme sur son dernier album, sur lequel le guitariste Nguyen Lê n’hésite pas à jouer saturé. Du coup, les hommages qu’il rend parfois à ses sources d’inspiration acquièrent une plus grande authenticité. Ainsi de celui qu’il a rendu à Chet Baker aux côtés d’Enrico Rava dans son Shades of Chet. En redécouvrant de façon neuve une sonorité familière dont il s’était départie, il retrouve une fraîcheur et une profondeur jamais égalées.
Aucun doute : aussi loin que décidera d’aller Paolo Fresu, Miles et Chet resteront toujours l’ombre légèrement bleutée de lui-même.
Nicolas Tainturier.


Contacts

Agent
Pays: France
Nom: Franck Feret
Tél: 04 67 59 74 97
Fax: 04 67 59 72 84
E-mail: jmp@jmp.fr
Site web: www.jmp.fr
Adresse: JAZZ MUSIQUES PRODUCTION
520 rue de la Ducque
34730 PRADES LE LEZ

Pays: Italie
Nom: Pannonica Music
Tél: 39 0471 264033
Fax: 39 02700 504930
E-mail: pannonica@tin.it
Site web: www.pannonica.it
Adresse: 27 via Guncina
39100 BOLZANO










Paolo Fresu Devil Quartet ensemble


- Paolo Fresu trompette, bugle
- Bebo Ferra guitare
- Paolino Dalla Porta contrebasse
- Stefano Bagnoli batterie

Depuis déjà un quart de siècle, Paolo Fresu culmine au sommet de la trompette jazz européenne : un style inventif dans la lignée de Miles Davis, un son feutré, délicat, et un lyrisme qui n’est pas sans évoquer Chet Baker.

Sideman sur plus de 250 disques, titulaire en son nom propre d’une trentaine d’autres albums, Paolo Fresu a réussi cet exploit de retranscrire l’esprit profond de son pays dans le plus libre des arts, une magie qui ne pouvait pas manquer au printemps italien du Palais des Beaux-Arts. Avec sa dernière aventure baptisée Devil Quartet en réponse ironique au succès phénoménal du feu Angel Quartet, il troque ses ailes dans le dos contre des cornes à la tête.

Un nouveau combo électrique 100% transaplin dont le premier opus Stanley Music !, signé aussitôt chez Blue Note en 2007, prouve qu’une énergie démoniaque peut très bien se parer d’une élégance diablement discrète.

Il gagne le prestigieux ‘Django d’Or’ en France comme meilleur artiste internationale le 1986 et le 2001 et le ‘Django d’Or’ en Italie le 2002.










PAOLO FRESU

né à Berchidda , Italie, le 10.02.1961 Nationalité italienne et résidant à Paris Musicien : Trompettiste (Trompette et Bugle), Compositeur, Arrangeur.

Il commence ses études musicales et son instrument à l’age de 11 ans, dans l’orchestre municipal de sa ville natale à Berchidda. Après diverses expériences dans la variété, il découvre le jazz en 1980 et commence son activité professionnelle en 1982 en participant d’abord aux (Séminaires de Siennes), et en enregistrant ensuite pour la R.A.I (RadioTélévision Italienne) sous la direction du Maestro Bruno Tommaso.

En 1984 il obtient son diplôme de Trompette au Conservatoire National de Musique de la ville de Cagliari, avec le Maestro Enzo Morandini et fréquente ensuite la faculté du D.A.M.S. - section musique, près de l’Université de Bologna.

Toujours en 1984, il gagne plusieurs prix en tant que meilleur talent du jazz italien, tel le de la RAI, le de la revue spécialisée , en août 1985 le et toujours en 1995 le prix .

Il gagne le prestigieux ‘Django d’Or’ en France comme meilleur artiste internationale le 1986 et le 2001 et le ‘Django d’Or’ en Italie le 2002. Depuis il a toujours été présent aux sommets du classement du magazine à la fois comme meilleur musicien et comme leader, ou avec ses propres productions discographiques. En 1990, il gagne le du meilleur musicien italien, meilleur groupe (Paolo Fresu Quintette), et meilleur disque (Live in Montpellier). Il remporte également plusieurs prix en tant que directeur artistique : Prix du ’Presidente della Giunta Regionale della Sardegna’ (1991), Prix ’Concorso Golfo degli Angeli’ Lyons di Cagliari (1995), Prix ’Città di Ozieri’ (1996), Prix ’Accademia Mozart’/Taranto (1996) Prix ‘Roma cè’ (2002), Prix ‘BanariArte’ (2003) Prix ‘Mamuthone ad Honorem’ (2006) et d’autres encore. Il est aussi citoyen honoraire de la ville de Nuoro en Sardaigne depuis 2001 et de Junas en France (2003).

Il a également été professeur d’Education Musicale dans les Collèges de l’Education Nationale, et depuis vingt années il exerce une activité didactique intense : depuis 1985 il enseigne aux , de 1987 au 1991 aux cours de la , de 1988 au 1995 aux cours de Siena jazz et , de 1987 au 1991 aux , de 1993 au 1994 dans l’Ecole à Vicenza et du 1989 aux qui il dirige depuis toujours.

Il a également conduit plusieurs ’Master classes’, notamment : Pordenone, Palermo, Matera, Pisa, Segni, Sassari, Cagliari, Porto Torres, Ozieri, Marsala, Cremona et Genova en Italie, Atlanta (Georgia State er Georgia Teach University), Boston (Berkley School), Melbourne (Victoria School of Arts), Pekin (Conservatoire National de Musique), Nijmegen (Hollande), Eilat (Israel), Tananarivo (Madagascar), Fort de France (Martinique), Sevilla (Espagne), Grand Junction (Mesa State College, Colorado/USA) Chicago (NorthWestern University, Illinois/USA) Junas, Dunkerque, Birmingham (Angleterre). Montréal (Canada), Bogotà (Colombia), Paris (Conservatoire Supérieur de La Villette) et Lyon (Opéra).

Il a joué périodiquement dans des ensembles de musique contemporaine (G. Schiaffini, R. Laneri, M. Nyman, P.L. Castellano, T. Popoli, M. Dalpane, T. Calvisi, A. Doro, J. Ryan), dans les orchestres de la RAI, le Big Band de Mario Raia, l’Orchestre du , , NDR de la Radio de Hamburg, le Italian Instabile Orchestra et dans des formations de Musique Ancienne (Accordone). Il a été soliste dans l’Orchestra jazz della Sardegna’, l’‘Orchestra Civica di Milano’ au théâtre ‘Piccolo’ de Milano (rétrospective personnelle) et dans l’orchestre suédois ‘Nohuslän Big Band’ dirigé par le pianiste Lars Jansson.

Il a publié différents articles dans la presse spécialisée (musique, culture et tourisme) et il a animé plusieurs émissions radiophoniques pour la RAI.

Il a écrit de nombreuses musiques pour le théâtre :
- ’Inner Voices’ (Alghero 1986) ’Oltre’ (Cagliari 1986) ’Mamût’ (Barcelona 1987) ’Concerto per un attore’ (Salerno 1988) ’Sfera’ (Sitges 1989) ’Sotto un sole di Mezzogiorno in una terra austera e dura’ (Bologna 1993) ’Urlo’ (Nuoro/Cagliari 1993), ’Interazioni’ (Sant’Anna Arresi 1997), ‘Medea’ (Cagliari 2000), ‘Sos Laribiancos’ (Cagliari, 2005), ‘Eleonora’ (Roma, 2006) et ‘L’Amore Buono’ avec les enfants de Nairobi en collaboration avec l’AMREF (Nairobi-Roma, 2006).

Paolo Fresu a par ailleurs collaboré avec le mime espagnol Joan Minguell, la poètesse Patrizia Vicinelli et écrit des musiques d’opéra dont ’Le Treizieme Apôtre’ de Majakowski, ’Urlo’ de Ginsberg. Il a collaboré avec le poète américain Al Young (’Jazz and Poetry’/Milano ‘97) et au projet discographique ‘Canto di Spine’. En 1999 il participe à la publication pour Bompiani du ’Rap di fine Millennio’ avec le poète Lello Voce et collabore avec les écrivains italien Stefano Benni et Massimo Carlotto. En 2001 il travaille avec le poète irlandais J. Montague et en 2002 avec les écrivains Marcello Fois et Flavio Soriga à Berchidda et ensuite à Cagliari. A partir du 2003 il travaille aussi avec Piera Degli Esposti, Giorgio Albertazzi, Paolo Rossi, Giovanni Lindo Ferretti, Lella Costa, Marco Paolini, Massimo Popolizio, Marco Baliani, Giuseppe Cederna, Davide Riondino, etc.

Musique de Danse :- ’Verdi Colline’ (Roma 1994 avec Paolo Damiani) ’A Mar Mediterraneo’ (Pisa/Sassari avec Furio di Castri) ’Ogni donna una sera diversa’ (Torino 1994) de Giorgio Rossi/Sosta Palmizi avec Furio di Castri, ‘Anaglifo’ de Roberto Zappalà-Baletto di Sicilia (Messina 1996/97) , ’Janas’ (Sassari 1997) composé pour l’Orchestra da Camera di Bologna, le Quartetto Internos, la chanteuse Tomasella Calvisi et le Choeur ’Su Cuncordu ’e Su Rosariu’ de Santulussurgiu pour l’ASMED avec la chorégraphie de Enrica Palmieri et les arrangements de Claudio Scannavini, ‘Lacrime di vetro’ de Rita Spadola (Cagliari 2001) et le spectacle de Nathalie Cornille (Faches Thumesnil/2002 et Calais/2003) d’apres ‘Mélos’ et ‘Kind of Porgy and Bess’.

Sonorisation live de Films :
- ’La Fanciulla di Amalfi’ (Salerno 1989 avec le Paolo Fresu Quintette) ’Rapsodia Satanica’ (Bologna pour l’Université) ’Ossi di Seppia’ et ’Le Età della vita’ (Nuoro et Bologna) ’Silent Movie’ de Mel Brooks (Matera 1992) ’Regen’ de J. Ivens pour le CinemaZero de Pordenone, ‘Una giornata in Barbagia’ et ‘Pastori ad Orgosolo’ de Vittorio de Seta pour les stages ’ Seminari di Nuoro’ (1996), ’Fièvre’ de Louis Delluc pour le Festival du Cinema de Dunkerque (1998) dont plusieurs courts métrages de Milieu, Man Ray, Lumière, etc. avec Furio di Castri.

Commentaires musicaux pour séquences Vidéo : ’Naufraghi del desiderio’ (pour la RAI avec Furio di Castri) ’On Absolutely Normal Day in East Berlin’ (Torino/Berlin avec Furio di Castri), ’In viaggio con Patrizia’ de Alberto Grifi, ‘Hands’ (avec Furio di Castri et Antonello Salis) installation multimédia pour l’artiste Flavio Piras avec la publication d’un CD Rom, ’I Semi di pietra’ du sculpteur Pinuccio Sciola avec Pierre Favre, ’La valle del Tirso’ de Laura Bianca Petretto (1999) avec Nguyên Lê et ‘Il Cratere’ de Michele Schiavino produit par Lab. 2029 et CGL Campania. D’autres compositions de Paolo Fresu ont été utilisées dans la réalisation de documentaires et pour la télévision en Italie et en Europe. En 1994 c’est le projet ‘Sonos ‘e Memoria’ de Gianfranco Cabiddu avec un montage des cine-journaux sur la Sardaigne des années vingt et avec la collaboration des musiciens de la tradition sarde (Luigi Lai, Elena Ledda, Su Cuncordu ‘e su Rosariu di Santulussurgiu et autres) avec plusieurs concerts (Venise/Festival du Cinéma (1995) et tournées en France, Belgique, Brésil et Argentine, ‘Scalabrün’ avec Furio di Castri enregistré à 1750 mètres d’altitude et ‘In viaggio con Patrizia’ de Alberto Grifi. Du 2005 un partie de sa musique pour le documentaire de Enrica Fico ‘Con Michelangelo’ autour de Michelangelo Antonioni.

Composition pour le Cinéma : ’Il Prezzo’ de Rolando Stefanelli/Italia 1999 avec Paolo Fresu Quintet, ‘Operazione Kebab’ de Enrico Carlesi/Italia 2002 pour la RaiTv/RaiTrade avec Dhafer Youssef, Sonia Peana et Teo Ciavarella, ‘Il più crudele dei giorni’ de Ferdinando Vicentini Orgnani/Italia 2002, ‘L’Isola’ de Costanza Quatriglio/Italia 2003, ‘Passaggi di tempo’ de Gianfranco Cabiddu (avec ‘Sonos e Memoria’) du 2005, ‘Centochiodi’ de Ermanno Olmi/Italia 2006, ‘La Sindrome di Sant’Erasmo’ de Ferdinando Vicentini Orgnani/Italia, 2006, ‘7/8’ de Stefano Landini/Italia, 2006 et la participation comme soliste à ‘La febbre’ de Alessandro d’Alatri et ‘La Seconda notte di nozze’ de Pupi Avati.

Collaboration artistiques (peinture, sculpture, installations artistiques, video/art, ...)

avec plusieurs formations et avec de nombreux artistes comme P. Sciola, T. Casula et F. Piras, S. Ravo, P. Cossio Gomez, G. Amadori, Ben Djab Ahmed, S. Benni ou inspiré par des artistes de Sardaigne comme le sculpteur Costantino Nivola (Nuoro/Orani 1994), l’orateur/poète Pietro Casu (’Time in Jazz’/Berchidda 1995) ou l’écrivain Salvatore Satta (Cagliari 2002).

Il dirige ou co-dirige plusieurs Groupes : le ’Paolo Fresu Italian Quintet’ (avec Tino Tracanna, Roberto Cipelli, Attilio Zanchi et Ettore Fioravanti) le Duo Fresu-Di Castri, le ‘PAF Trio’ (avec Furio di Castri et Antonello Salis), le ’Devil Quartet’ (avec Bebo Ferra, Paolino Dalla Porta et Stefano Bagnoli), la ‘Italian Trumpet Summit’ avec les trompettistes Franco Ambrosetti, Flavio Boltro, Fabrizio Bosso et Marco Tamburini, le projet ‘Scores !’ avec le quatour ‘Alborada’ et deux projet avec la musique sarde : ‘Sonos ‘e memoria’ et ‘Ethno Grafie’. Par ailleurs, différentes collaborations avec des pianistes comme Alain Jean-Marie, Nico Morelli, Bojan Zulfikarpacic, Uri Caine ou dado Moroni. En 1999, c’est le projet ’Heartland’ avec le chanteur D. Linx et D. Wissels, P. Danielsson, J. Christensen e Orchestra d’archi avec les arrangements du pianiste D. Wissels et l’enregistrement de la ’Porgy and Bess’ de Miles Davis et Gil Evans avec les transcriptions de Gunther Schuller et avec l’Orchestra jazz della Sardegna. En 2000, une nouvelle collaboration en duo avec le joueur de Oud tunisien et chanteur Dhafer Youssef et en 2003 la présence également du guitariste norvégien Eivind Aarset. Du 2004 ‘Il rito e la memoria’ avec les ‘Confraternite’ polyphoniques de la Sardaigne, le projet ‘Leo Ferre’ avec Roberto Cipelli et Gianmaria Testa et le duo avec Gianmaria Testa. Du 2006 le trio ‘Mare Nostrum’ avec Richard Galliano et Jan Lundgren.

Il participe a partir du 1983 a plusieurs projet : l’Open Trio (avec Di Castri et John Taylor ou avec des percussionistes comme Roberto Gatto, Ettore Fioravanti, Manhu Roche, Pierre Marcault, Pierre Favre, Aldo Romano), le ’Quartet Palatino’ (Ferris, Romano, Fresu, Benità), la ’Celtic Procession’ de J. Pellen, le Trio Marchand-Pellen-Fresu, le group ’Contes du Viêt-nam’ du guitarriste Nguyên Lê, le Quartetto ’Internos’ le Quartet ’Treya’ sur la musique de Gabriel Fauré avec le pianiste australien Peter Waters, le ‘Quartet Lyrisme’ du pianiste Jean-Marie Machado, le trio avec le pianiste allemand Jens Thomas, le group ’Tanit’, le sextet ‘Tangoseis’, le quintet ‘Suono & Silenzio’ et aussi il participe dans des nombreux orchestres européens comme l’Orchestre National de Jazz français (Paris/Olympia et Torino/Lingotto), la NDR - Orchestra della Radio di Amburgo (Bejin/China) et l’Italia Instabile Orchestra’ (Berchidda). pour une intense activité dans le monde entier.

Il fonde aussi le Quartet ‘Mythscapes’ avec Di Castri plus le pianiste norvégien Jon Balke et le batteur-percussioniste suisse Pierre Favre et le Paolo Fresu ’Angel’ Quartet (avec Nguyên Lê, Furio di Castri, Roberto Gatto et parfois des ’invités’ comme la chanteuse italienne Ornella Vanoni, le pianiste Jon Balke ou le fisarmoniciste Antonello Salis). Du 2005 la collaboration avec la ‘Knz Vintage Orchestra’ avec des musiciens Zulu à Durban-Afrique du Sud et le projet avec la ‘Koçani Orkestar’ de Macedonia. Du 2006 l’autre projet philologique ‘Birth of the Cool’ avec l’Orchestra jazz della Sardegna.

Il assume la direction artistique du Festival International de jazz dans la ville de Berchidda (’Time in jazz’ - Sardaigne) depuis 1988, du Concours de Jazz pour jeunes musiciens Européens dans la ville de Oristano ( ’EuroJazz’ ) depuis 1994 et du Stage de jazz dans la ville de Nuoro depuis 1989 ou il a créé plusieurs événements multimédia (‘Ossi di Seppia’, ‘Mingusiana’, ‘Vorrei essere un Melograno ‘ autour de Costantino Nivola, ‘Take the ‘A’ Train’, Deledda, i linguaggi di un Secolo’, ‘Lollove - Il Village del Jazz’, ‘Musicaquatica’, ‘Si sta come d’autunno, sugli alberi le foglie’ et ‘Pellegrinsaggio’). En 2002/2003, il été directeur artistique du concours de Urbisaglia/Italie ‘Premio nazionale Massimo Urbani’.

Il a joué avec : Franco D’Andrea, Gianluigi Trovesi, Giorgio Gaslini, Enrico Rava, Bruno Tommaso, Giovanni Tommaso, Massimo Urbani, Enrico Pieranunzi, Maurizio Giammarco, Paolo Damiani, Guido Manusardi, Tiziana Ghiglioni, Antonello Salis, Maria Pia De Vito, Rita Marcotulli, Battista Lena, Gianmaria Testa, Stefano Di Battista, Flavio Boltro, Franco Ambrosetti, Stefano Bollani, Dado Moroni, ed altri, a quelli europei ed americani come Karl Berger, Kenny Wheeler, John Taylor, David Liebman, Dave Holland, Phil Woods, Misha Mengelberg, Han Benning, Ernst Reijseger, Tony Oxley, Daniel Humair, Aldo Romano, Pierre Favre, Tamia, Gerry Mulligan, Bob Brookmayer, Jean-François Jenny Clark, Albert Mangelsdorff, John Zorn, Palle Danielsson, Riccardo Del Frà, Annie Ebrel, Michel Grailler, Richie Beirach, Jens Thomas, Art Lande, John Abercrombie, Helen Merril, Jon Christensen, Glenn Ferris, Jerry Bergonzi, Conrad Bauer, Joachim Kuhn, Antonio Pinho Vargas, Farafina, Michel Portal, Richard Galliano, Jon Balke, Ralph Towner, Trilok Gurtu, Gunther Schuller, Jeanne Lee, Mal Waldron, David Linx, Diederik Wissels, Jean-Marie Machado, Alain Jean-Marie, Lars Jansson, Paul McCandless, Jim Hall, Lee Konitz, Perico Sambeat, Eivind Aarset, Wolfgan Muthspiel, Mathias Ruëgg, Lew Soloff, Dhafer Youssef, Maria Schneider, Stan Sustzman, Andy Shepard, Paul Wertico, Jon Hassell, Uri Caine, Bojan Zulfikarpacic, Vangelis Katsoulis, Buch Morris, Airto Moreira, Erik Truffaz,Toots Thielemans, Kenny Werner, Jan Lundgren, Omar Sosa, BJ Cole, Marylin Mazur er autres... . Concerts sur tous les Continents dans des lieux comme, l’Olympia et la Salle Pleyel à Paris, le Blue Note et le Birdland de New York, le Palagalileo au Festival du Cinema de Venise, la Konzerthall de Vienne/Autriche ou la présence au Festival du Cinéma de Cannes (2003) et la ‘Biennale Musica’ de Venise (2003).

Activité discographique avec plus de 27O disques et projets ’mixtes’ comme jazz-musique Ethnique (Cordas et Cannas, Tanit, Sardegna oltre il mare, Nguyên Lê, Trilok Gurtu, Jorge Pardo, Sonos ’e Memoria, Trasmigrazioni, Soriba Kouyaté, Luigi Cinque), New Age (Popoli/Dal Pane, P. P. Marrocco, Alice, Indaco, Ludovico Einaudi), Poésie sonore (Minguell/Vicinelli/Al Young/Voce) ou encore de musiques de varietés (O. Vanoni, I. Fossati, V. Capossela, P. Marras, M. Locasciulli, A. Parodi, A. Simon, I Negramaro, gli Stadio, i Nomadi).

Nombreuses émissions pour la Radio et la Télévision (’Risultanze’ pour AudioBox-Radio Tre a Matera (1990), la ’Semaine du prix européen du jazz’ pour la Radio Allemande de Baden Baden (1992) le ’Nordic Meeting 2000’ pour la Radio de Goteburg et depuis quelque année plusieurs apparitions Télé à l ‘Italie et en Europe sans oublier les nombreux prix des médias pour ses productions discographiques : pour l’Américaine Cadence le disc ’Ostinato’ du 1986 a été ’best disc’ de l’année, pour ’Jazzman’ ’Night on the City’ a été ’choc’ de 1995 et ’Tempo’ du group Palatino a été ’choc’ en 1998. Même distinction pour ’Condaghes’ du Trio Fresu-Marchand-Pellen dans ’Le Monde de la Musique’ de l’année 1998 tandis qu’ ’Angel’ en 1998 gagne le prix Télérama. Le group Paolo Fresu ’Angel’ Quartet joue donc à l’Olympia de Paris tandis que avec le CD ’Night on the City’ (OWL-EMI) il gagne en 1995 le ’prix choc’ du magazine , le prix ‘Bobby Jaspar’ comme meilleur musicien européen de l’Académie du jazz de Paris, le ‘Django d’Or’ comme meilleur musicien du jazz européen (1996 et 2001) plus la nomination en 2000 comme meilleur musicien étranger avec Keith Jarrett et Charlie Haden et le ‘Django d’Or’ italienne (2002). Pour le magazine espagnol il est classé parmi les 10 premiers musiciens des années 90 et même classement pour Jazzman dans les 10 dernières années. En 2000, il gagne le du meilleur disque (Shades of Chet) enregistré avec le trompettiste italien Enrico Rava et le ‘choc des chocs’ pour Jazzman avec le CD Mélos édité pour BMG France.

En 1986, a Pescara, il reçoit la commande pour la première mondiale de l’opéra ‘Porgy and Bess’ de Miles Davis et Gil Evans avec la direction de Gunther Shuller. En 2001, au Teatro Palladio de Vicenza, toujours de Davis/Evans avec la direction de Maria Schneider et en 2002 il crée, pour les 30 ans du Istituto Etnografico della Sardegna, le spectacle .

En 1997 il travaille comme producteur pour le CD disc ’Argilla’ de Ornella Vanoni (1997) pour Warner/CGD avec l’italian Beppe Quirici et il dirige artistiquement l’événement ‘Canzoni - Poesia del Novecento’ dans le cadre de la Ruhr Triennale allemande (2003).

Paolo Fresu habite entre Parigi, l’Appennino Tosco-Emiliano et la Sardaigne et il est President de l’Associazione Culturale TIME IN JAZZ de Berchidda, sa ville natale, qui organise le Festival International TIME IN JAZZ ainsi que d’autres manifestations culturelles.

BIBLIOGRAPHIE MUSICALE

- The first 63 jazz compositions by artist recording for Splasc(h) (Senz’H Edizioni 1989/Italy)
- Parole e Musica (Orsara Musica 1990/Italy)
- 49 Composizioni (Senz’H Edizioni 1996/Italy)
- The European Real Book (Sher Music Co. 2006)

PUBBLICATIONS/LIVRES

-  (in italian et englais) Archivio di Nuova Scrittura - Milano 1996/Italy di Enzo Gravante. Condaghes Edizioni (Cagliari, 2004) di Luigi Onori/Ed. Stampa Alternativa-Nuovi Equilibri con DVD di PaoFilm (Roma, 2006)

VIDEOFILM/DOCUMENTAIRES

- ’Paolo Fresu’ di Rolando Stefanelli/Italie 1997
- ’La Sarditude de Paolo Fresu’ di Pascal Vannier/France 3/France, Maggio 1999
- ’Jazz Time in Berchidda’ di Gianfranco Cabiddu/RaiSat-Maganos/Italie 1999
- ’Paolo Fresu - Un Italiano a Parigi’ di Serena Laudisa/RaiSat/Italie 2000
- ’Jazz e dintorni : Un giorno con... Paolo Fresu’ di Francesco Conversano e Nene Grignaffini/Stream/Italie 2001
- ‘Berchidda : della Musica e della Memoria’ di Francesca Nesler - Italia (2002). Prod. PaoFilm
- ‘Time in jazz : la Follia’ di Luca D’Ascanio per CultNet - Italia (2004)
- ‘Sur la route avec Paolo Fresu : Colpo di fulmine/Coup de foudre’ di Daniel Farhi - Francia/Svizzera (2005) New Morning Productions
- ‘Lookabout’ di PaoFilm (Roma, 2006) Ed. Stampa Alternativa-Nuovi Equilibri











Paolo Fresu

Paolo Fresu est toujours au cœur de l’actualité. Entretien avec le trompettiste italien au nombreux projets...

Avec ses nombreux projets, Paolo Fresu est toujours au cœur de l’actualité. Il sillonne les routes d’Europe et d’Amérique à longueur d’année, vient de sortir le dernier en date des cinq albums avec son quintette, sort un album en quartette, un autre avec Richard Galliano et un dernier avec Carla Bley. Excusez du peu...
Entretien
#  Comment devient-on trompettiste de jazz en Italie ?

À 11 ans, je jouais dans la fanfare. Puis, c’étaient les fêtes de village, les mariages etc. Le jazz est arrivé à la fin des années 70 et je suis devenu professionnel en 82. Ensuite, je suis allé deux fois à Sienne, en stage, pour suivre les cours de jazz. Et maintenant c’est moi qui donne cours là-bas, depuis 85.
#  Prof de jazz après deux ans de stages seulement ?

Oui, tout a été très vite pour moi. Et plus tard, en 89, j’ai fondé un stage de jazz en Sardaigne qui existe encore.
#  Quels ont été tes premiers déclics jazz ? Tes premiers contacts avec cette musique ?

Enfant, j’avais entendu un trompettiste à la radio. Il jouait très bien, très vite, et cela m’avait complètement impressionné. Je ne savais pas, et je ne sais toujours pas, qui j’avais entendu cette fois-là. C’était du be-bop, c’était peut-être Clifford Brown… À l’époque, je suivais des cours pour devenir électricien et je faisais de longs trajets chaque jour entre mon petit village et Sassari. Pendant cinq ans, j’ai fait près de 140 kilomètres par jour… La dernière année, j’ai voulu rentrer au Conservatoire. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de rester sur place pour suivre les cours d’électricité le matin et faire le Conservatoire le soir. Et bien sûr, certains soirs, j’allais aussi dans les caves où l’on jouait du jazz. C’est comme ça que j’ai pratiqué le jazz et qu’on m’a fait découvrir Miles Davis. C’était à l’opposé du trompettiste que j’avais entendu à la radio… Mais je me suis passionné et intéressé à la philosophie de Miles. Puis j’ai aussi beaucoup écouté Chet Baker et tous les trompettistes un peu mélodiques. J’ai beaucoup réfléchi sur cette philosophie, cette mystique, ce travail sur le son, les silences, la sourdine. Je me suis complètement plongé dans cette idée du son. J’ai travaillé là-dessus pendant des années.

#  Ce n’est pas difficile, ensuite, de se défaire de Miles pour trouver son propre son ?

Ah si, et risqué. Surtout que je passais des heures au casque, chez moi, pour essayer de trouver exactement le même son de sourdine que lui sur « ‘Round About Midnight » en 56, avec Coltrane. J’étais complètement dans cette idée. Bien sûr, j’écoutais autre chose aussi, comme Kenny Wheeler, Enrico Rava, etc… En fait, je me suis retrouvé rapidement dans une situation d’autodidacte, car au conservatoire, il n’y avait pas de cours de trompette. J’étais donc assez seul chez moi pour chercher, trouver, ouvrir des portes derrière lesquelles il n’y avait parfois rien. Plus tard, quand je suis devenu professionnel, je suis monté à Rome, invité par le contrebassiste Paolo Damiani qui mélangeait jazz et musiques populaires du sud de l’Italie. Il y avait aussi Bruno Tommaso, plutôt baroque, Giovanni Tommaso, Roberto Gatto et Massimo Urbani. On jouait du jazz des années 50. Ces expériences musicales différentes me sortaient de Miles. J’avais un esprit très ouvert. J’ai étonné, d’ailleurs, en arrivant à Rome, par le cloisonnement assez strict entre les différentes familles du jazz. Le musiciens « free » étaient enfermés dans leur communauté. Il y avait comme une petite guerre entre les boppers, les hard boppers et ceux qui jouaient du free jazz. Moi, je m’en foutais, je pratiquais tous les styles, parce que je crois que c’est la vraie philosophie jazz.
#  Ce sont ces expériences qui t’ont donné envie de jouer autant, et avec plein de gens différents ? Dans tous les styles ?

Oui, peut-être. Mais ça vient aussi de ma personnalité. Je suis très ouvert et très curieux. C’est pour ça que j’ai plein de projets différents. C’est ça qui m’intéresse dans la musique. On ne peut jamais rester sur une idée trop fermée. Ce qui est riche, c’est de garder sa personnalité et de la partager. Mélanger son propre son avec d’autres styles, d’autres musiques, d’autres gens. C’est un peu l’idée que Miles avait aussi, je pense. On le voit tout au long de sa carrière. C’est toujours lui, mais c’est toujours différent. Quand il est revenu après sa maladie, les critiques ont été sévères envers lui. Ils disaient que ce n’était pas du jazz, que c’était de la merde… Mais si on écoute bien, lui ne change pas vraiment. Par contre il se pose des questions par rapport à la dynamique du jazz. C’est important ça. On est le même, mais on ne joue pas toujours la même musique, on est une éponge. Sans ça, on n’est pas musicien de jazz. Notre rôle, c’est ça : trouver des directions nouvelles à partir de son point de vue. Si on prend l’album Miles Ahead, on retrouve déjà la musique d’aujourd’hui. Miles a ouvert des portes, même après sa maladie.


#  C’est ce que tu essaies de faire en travaillant avec divers musiciens ?
Oui. Et ça m’intéresse beaucoup. Aujourd’hui, être musicien, c’est très compliqué. Ça l’a toujours été, mais dire quelque chose de nouveau aujourd’hui, ce n’est pas facile. C’est pour ça qu’il est important de manger et de boire des choses que l’on ne connaît pas, de découvrir les goûts qui viennent d’ailleurs. Si je suis en Afrique du Sud, je vais jouer avec les Zoulous et je ramène ces saveurs dans ma musique. La musique du monde fait partie du jazz. Mieux : le jazz, c’est la musique du monde. On ne peut pas être que des instrumentistes. On peut jouer bien ou jouer mal, mais il ne faut surtout pas s’enfermer. Je suis sarde, mais je ne suis pas enfermé dans la musique sarde. Le jazz appartient à toutes les cultures du monde. C’est plus profond qu’une simple esthétique. C’est le sens de l’art. On doit être ouvert aux autres cultures et aux autres arts.
#  La sculpture, la peinture, la littérature, t’influencent-elles dans ta manière de composer ou de jouer ?

Absolument. Par exemple, quand je compose une musique de film, c’est dans un esprit particulier. On écrit différemment pour un concert, un ballet ou un disque. Tout influence l’écriture. La musique absorbe toutes les émotions extérieures. Au musicien de les restituer. Et si on reste fermé au monde, on peut faire de la belle musique… mais ça ne restera que de la belle musique. Regarde le jazz des années 40, 60 ou 70 : c’est le résultat de ce qui se passait au dehors. Les problèmes politiques, la ségrégation. L’évolution du jazz est très liée à la société.
#  Est-ce toujours le cas aujourd’hui ? Tout dépend du style et des pays, mais le punk ou le rap sont aussi des réponses à ces problèmes de société. Le jazz estil encore capable de cela ?

Le rap est plus ancré dans un milieu donné. Par contre, le jazz est plus populaire… dans le bon sens du terme j’espère (rires). En fait, quand on parle de jazz maintenant, on ne parle de rien… C’est de la non-musique, si on veut. C’est devenu tellement large et tellement riche ! C’est une musique qui traverse tous les pays du monde. Ça ne signifie rien, et ça signifie tout. Le jazz prend racine partout. Il y a le jazz américain bien sûr, mais il y a aussi le jazz français, norvégien, italien… Et dans le jazz italien, par exemple, il y a l’Italie du sud et l’Italie du nord. Il y a le mélange avec l’opéra, avec la chanson, avec les musiques folkloriques. Quand on parle de jazz italien, c’est déjà compliqué, alors, le jazz en général... Quand le jazz arrive quelque part, il s’imprègne de la réalité, du terroir et des gens. C’est la différence avec le rap, qui vit dans un endroit précis. Le jazz, lui, s’adapte et évolue selon l’endroit.

#  Quand on écoute tes albums, on retrouve l’influence de Miles, et tu ne le caches pas, mais aussi une luminosité, un côté très « chanson ». Très italien en fait.

C’est normal, je viens de là. Quand on joue, on ne peut pas cacher qui l’on est. Et le jazz permet ça. Sur scène, quand on fait une note à la trompette, on est nu. On est soi-même, on ne peut pas tricher.
#  C’est comme ça que tu vois le projet des cinq albums avec le quintette ? Avec ces différences-là pour laisser à chacun les clés du groupe ?

Oui, les musiciens du quintette sont nés avec lui. En 82 à Sienne. J’ai d’abord rencontré Roberto Cipelli, le pianiste, et c’est en 84 que le groupe a réellement pris forme. Une telle longévité est rare, et pour moi, elle est très importante.
#  Les autres musiciens, que l’on connaît peut-être un peu moins en dehors d’Italie, ont-ils aussi des projets personnels ?

Bien sûr, chacun a sa formation. Ce qui fait que, lorsque l’on se retrouve, chacun apporte quelque chose qu’il a réalisé avec d’autres. En plus, dans le projet des cinq disques, chacun apporte une musique qui n’est pas écrite par lui, mais qui est importante pour lui, qui vient souvent d’une autre tradition que le jazz. Dans mon cas, une chanson sarde, par exemple.
#  C’est aussi de cette réflexion que part l’idée de demander à chacun d’écrire un album entier ?

Oui, mon but était de démontrer que dans ce groupe, qui existe depuis des années, ce n’est pas la musique seule qui est importante, mais ceux qui la jouent. On peut jouer « Only Women Bleed » d’Alice Cooper, comme on le fait depuis des années, aussi bien une chanson italienne, une pièce de Monteverdi, nos titres anciens ou nouveaux… et aussi la musique de chacun. Elle prend alors la personnalité de celui qui la joue. Et ici, la personnalité du groupe ! C’était risqué, car chacun à son caractère, sa spécificité. Par exemple, le batteur Ettore Fioravanti a une personnalité musicale très différente de Roberto Cipelli. L’idée de cette série d’albums était de démontrer que si nous avions cinq crayons différents pour écrire la musique, l’ensemble sonnerait comme le quintette… Avec des nuances évidentes. Je me rappelle qu’un critique disait, après le troisième disque, que l’on retrouvait l’ambiance des précédents. Or, c’est justement ce que je voulais. C’est discutable, bien sûr, mais je voulais cinq personnalités différentes et sentir pourtant et surtout la personnalité du quintette lui-même. C’est pour cela, je crois, que nous sommes ensemble depuis 23 ans. Cette personnalité collective. On laisse son ego de côté pour faire une musique globale.
#  Comment s’est construit ce projet ? Vous avez enregistré année après année ?

Non, on a décidé d’enregistrer les disques dans le même studio, avec la même équipe, le même ingénieur du son. On a commencé par Cipelli, car il avait déjà beaucoup donné au quintette. Puis Attilio Zanchi, qui a un esprit plus méditatif. Ensuite, Tino Tracanna, plus « géométrique » dans ses compositions, et Ettore Fioravanti, qui avait le plus de doutes et de peurs, avec un jeu plus populaire. Et enfin moi. On a d’abord enregistré les deux premiers disques. Puis six mois plus tard les deux suivants, et six mois après, le dernier.
#  Donc, celui-ci a été enregistré il y a près de trois ans ? Quel effet cela fait-il de le réécouter longtemps après ?

C’était bizarre en effet, car je suis très productif et je mène beaucoup de projets en même temps. Avec tout ce que je sors, je suis pour ainsi dire toujours dans l’actualité. Par exemple, il y a le disque avec Carla Bley, un autre avec Richard Galliano et Jan Lundgren chez ACT, uniquement en Allemagne pour l’instant. Ils ont été enregistrés en février et mars, c’est donc assez récent. Par contre, le quintette a été enregistré il y a trois ans, en effet.


#  Comment joue-t-on cette musique trois ans plus tard ?

Sur scène, on joue dans la tradition du quintette. C’est-à-dire pas le disque qui vient de sortir. On mélange, on reprend même des standards. Le disque, pour nous, est un moment transitoire. Une sorte de repère qui nous permet de nous situer et d’avancer. Un repère, comme le morceau d’Alice Cooper que l’on joue pratiquement toujours en fin de concert depuis ’88. Le live est un prétexte pour jouer de la musique ensemble. Jouer les thèmes des uns ou des autres est secondaire. L’important est d’improviser, d’échanger, de trouver de nouvelles choses. Donc, écouter le disque, trois ans après, c’est étrange en effet, mais jouer live pas du tout.
#  Qui prend le lead quand vous jouez la musique d’un des membres ?

Il n’y a pas vraiment de leader dans le groupe. Bon ok, c’est moi qui ai le dernier mot parce que c’est arrivé comme ça. C’est moi qui ai eu l’idée du quintette au départ. Mais avant tout, c’est le groupe qui est important. C’est un peu la même idée que sur les disques : l’esprit et la personnalité du quintette sont prépondérants.
#  Maintenant que les cinq albums sont sortis, quel enseignement en retires-tu ? Est ce que cela dégage certaines voies ?

Je suis satisfait car c’était un projet assez ambitieux et pas simple à gérer. Il fallait sortir les albums dans les temps sans perdre notre intérêt pour eux. À par la qualité musicale, que je ne vais pas juger, je suis heureux car ce genre de projet n’avait jamais été fait. C’était une démarche originale. Maintenant, on se dit : « C’est fait ». C’est déjà quelque chose, car le marché du disque ne va pas bien ; c’était courageux de la part de Blue Note Records Italie. Finalement, c’est aussi à l’image du quintette : 23 ans ensemble, ça demande du courage mais aussi de la confiance. On s’est investis à fond dedans, on y a cru. C’est un beau message aussi pour les jeunes, car on est habitués à tout avoir tout de suite et très vite. Pourtant, il faut s’investir et laisser le temps de mûrir.
#  C’est une particularité assez amusante venant de ta part. Tu dis prendre le temps alors que tu as des tas de projets dans tous les sens. Comment arrives-tu à gérer cela et à rester serein ?

C’est ma personnalité. Mais c’est aussi le partage avec mes compagnons de route. C’est important pour moi de travailler longtemps avec un groupe. Ça ne suffit pas de faire un concert avec des musiciens magnifiques. C’est chouette, bien sûr, mais après, que reste-t-il ? Un bon solo ? Par contre, la musique que l’on fait ensemble c’est autre chose. Je pense que c’est ça qui me donne la sérénité. J’aime beaucoup être sur scène en compagnie d’amis avec lesquels il se passe quelque chose bien au-delà de la musique. C’est une façon de vivre la musique. Je suis sur la route tout au long de l’année, et s’il n’y a pas une certaine sérénité pour t’accompagner, tu vieillis très vite.

#  Ces rencontres avec Dave Liebman, Carla Bley... viennent de ces voyages ? Elles se produisent spontanément ?

Oui. Parfois ça marche, parfois non. Mais je ne force jamais les choses. Comme je le dis toujours, la musique est le miroir de soi-même. Je n’ai jamais cherché les musiciens. Eux ne m’ont pas cherché non plus. Tout s’est fait naturellement. Il ne suffit pas d’être bons musiciens pour faire de la bonne musique ensemble. Il faut sentir la musique et les musiciens. Si tu ne le sens pas, il vaut mieux laisser tomber.
#  Comment la rencontre avec Carla Bley s’est-elle concrétisée ?

Je l’ai rencontrée via Steve Swallow, avec qui j’avais lié amitié. Je lui avais donné mon disque Porgy And Bess, enregistré avec un orchestre sarde. Il a beaucoup apprécié, il l’a fait écouter à Carla qui a beaucoup aimé aussi. Entre-temps, j’avais eu l’idée d’inviter Carla pour mon festival de jazz à Berchidda en 2006. Un projet en rapport avec la bouffe, le jazz et les anges. Je voulais que Carla joue avec l’orchestre qui m’avait accompagné sur Porgy And Bess. Malheureusement, ça ne s’est pas fait car elle était en tournée. Puis on a cherché à se rencontrer, mais ce n’était jamais possible. C’est ce qu’elle raconte d’ailleurs dans le livret. Elle, de son côté avait aussi écouté Mélos, et beaucoup aimé la façon dont je jouais de la trompette. Elle a décidé alors de m’inviter dans son quartette. On a finalement trouvé une date en mars. On a donné plusieurs concerts en Europe et à la fin, nous sommes entrés en studio.
#  Les compositions de The Banana Quintet ont été écrites spécialement pour ce quintette ?

Oui. Et c’était un honneur, parce que Carla avait composé cela en pensant aux Last Chords, bien sûr, mais aussi à moi. Elle y a inclus ma personnalité. Je me suis retrouvé à jouer dans un ensemble que j’avais l’impression de connaître depuis longtemps. En plus, j’avais déjà beaucoup joué avec Andy Sheppard dans le groupe de Jean-Marie Machado, et j’avais un très bon feeling avec lui. Avec les autres musiciens de « The Lost Chords », c’était simple et magnifique aussi. On a répété un seul jour, puis on est parti en tournée.
#  Quelle différence entre les musiciens avec qui tu as travaillé et Carla Bley ?

Une impression de facilité. Carla tient compte des idées musicales de tous. En plus, elle a une expérience que l’on voudrait tous avoir. Elle arrive à faire sonner les choses d’une manière fantastique très rapidement. C’est très écrit et en même temps elle laisse beaucoup d’espace pour les solos et les improvisations. Il y a de la place pour tout le monde. La balance entre les compositions et les improvisations est parfaite. En plus, comme elle connaissait très bien mes influences, il a été facile de rentrer dans sa musique.

J
#  Ça donne des idées pour composer différemment ?

C’est possible, oui. Je ne sais pas mais, inconsciemment, j’y réfléchis. La musique de Carla est à la fois simple, poétique et complexe. Pas complexe dans le sens « intellectuel ». C’est ça, sa force. J’essaie de comprendre et j’aimerais avoir cette facilité d’écriture.
#  C’était une belle expérience ?

Oui, c’était assez fort et différent de mes projets avec d’autres jazzmen. Ici, j’ai fait une véritable tournée de plus de 20 dates, ce qui est rare. En général, je saute d’un projet à l’autre. Dans ce cas-ci, j’ai retrouvé un esprit de groupe. Et on était vraiment bien ensemble.
#  Une nouvelle tournée est prévue ?

Oui, début juillet à travers toute l’Europe.
#  D’autres projets avant cela ?

Un concert à Rome qui mêle musique, vidéo, etc… dans trois salles du Parco Della Musica. Je vais jouer simultanément avec mes trois groupes : P.AF., The Devil Quartet et mon quintette. Le son est transmis par fibre optique. Tout se joue en temps réel. Enfin, c’est difficile à expliquer. Puis je reprendrai dans le courant du mois de mai avec Galliano et Jan Lundgren, puis avec Uri Caine, et ensuite avec Carla et le Devil Quartet… en Europe, au Canada, à New York. Ça fait plein de projets.
#  Et entre-temps, tu deviens papa !

Oui. Et ça, c’est le projet le plus important de 2008. Et ça commence fin janvier !



25/09/2010
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