Alain YVER

Alain YVER

PETER VAN PETEGEM

PETER VAN PETEGEM






//sport.be.msn.com/cyclingtour/petervanpetegemclassic/2009/fr/

//membres.multimania.fr/petervanpetegem/index.html

//www.google.fr/search?q=peter+van+petegem&hl=fr&safe=off&client=firefox-a&hs=2c&sa=X&rls=org.mozilla:fr:official&prmd=ivns&source=univ&tbs=vid:1&tbo=u&ei=7bA2TbLmF4Og8QPh0NzoAw&oi=video_result_group&ct=title&resnum=16&ved=0CGIQqwQwDw

//www.letour.fr/stf/roubaix/2003/fr/index.html

//archives.lesoir.be/peter-van-petegem-fait-un-clin-d-oeil-a-roger-de-vlaemi_t-20030414-Z0N1KE.html





Peter Van Petegem est un coureur cycliste belge, né à Opbrakel le 18 janvier 1970. Professionnel de 1992 à 2007, il a notamment remporté deux Tours des Flandres (1999 et 2003) et Paris-Roubaix 2003.

Biographie

Peter Van Petegem est un spécialiste des classiques flandriennes et ardennaises. Surnommé de zwarte van Brackel (le noir de Brackel) en raison de son teint hâlé, il s'illustre par diverses places d'honneur en 1996 et se révèle en remportant le Het Volk en 1997. Il confirme ses bonnes dispositions pour les courses de ce type en renouvelant sa performance l'année suivante et en se plaçant à la 2e place des Championnats du monde, puis en remportant le Grand Prix E3, les Trois jours de La Panne et surtout le Tour des Flandres en 1999.

Il remporte ses principaux succès en avril 2003. Après s'être imposé sur le Tour des Flandres pour la deuxième fois le 6 avril, il remporte Paris-Roubaix la semaine suivante. Il était le premier à réaliser ce doublé la même année depuis Roger de Vlaeminck en 1977. Cette même année, il termine 3ème du Championnat du Monde sur route derrière Astarloa et Valverde.







Paris-Roubaix : le beau printemps de Peter Van Petegem

Le Belge Peter Van Petegem, rayonnant sous le soleil printanier, a gagné dimanche Paris-Roubaix, sept jours après avoir enlevé le Tour des Flandres cycliste. Roger De Vlaeminck, l’ancien champion belge, a été rejoint au terme de cette 101e édition de la « reine des classiques ». Mais, au lieu de Johan Museeuw qui était en mesure d’égaler le record des quatre victoires de son compatriote à Roubaix, il a été rattrapé par Peter Van Petegem dans un autre domaine.Depuis le célèbre « Gitan » (1977), aucun coureur n’avait réussi le doublé « Flandres-Roubaix », deux monuments du cyclisme du Nord.Pour connaître cette joie inédite, Van Petegem a su attendre son heure. Il a assisté au naufrage collectif de l’équipe Quick Step qui comptait un trop-plein de favoris (Museeuw, Vandenbroucke, Boonen) au départ des 261 kilomètres à Compiègne. Pour l’équipe de Patrick Lefevere, la chute de « VDB » avant même le premier secteur pavé de Troisvilles a ouvert une sombre journée.Un seul de ses coureurs (Knaven, 7e) est entré dans les dix premiers et Museeuw, accablé, a franchi la ligne en 33e position.Derrière l’échappée initiale qui s’est prolongée pour sept coureurs jusqu’au 200e km, Van Petegem a mené sagement sa course, en étant épargné par les problèmes.La crevaison de Museeuw, qui retardait le champion belge avant le regroupement d’Orchies (Km 200), allait libérer les appétits.Frédéric Guesdon, premier Français« Van Pet », facile d’allure malgré les énormes nuages de poussière soulevés par les véhicules, produisait alors son effort. Dans les deux derniers secteurs difficiles, Camphin et l’Arbre, il distançait ses compagnons (Vainsteins et Wauters) pour gommer son retard d’une trentaine de secondes sur Ekimov et Pieri, qui avaient lâché Aldag. Il lui restait alors à contrôler ses deux compagnons sur les 15 kilomètres séparant le carrefour de l’Arbre de l’arrivée au vélodrome.Au sprint, le Belge manoeuvrait à la perfection. Dans le sillage d’Ekimov, il se dégageait dès le début de la ligne droite pour devancer nettement Pieri.Côté français, Frédéric Guesdon s’est classé à la 12e place devant Damien Nazon, membre de l’échappée initiale.







La trouée... vue par Peter Van Petegem
La Voix des Sports

À l'occasion du quarantième anniversaire de l'introduction de Wallers-Arenberg sur le parcours de Paris-Roubaix, nous vous proposons de retrouver quelques acteurs de la « Reine des classiques ». Ils vous feront partager leur vision de la célèbre trouée. Aujourd'hui, le vainqueur de 2003 : Peter van Petegem.

 
« Wallers-Arenberg ? C'est plaisant quand tu es devant, c'est l'enfer quand tu roules derrière... Une certitude : ce n'est sûrement pas une route à prendre tous les jours à l'entraînement. Parfois, c'est vrai que j'allais reconnaître seul ce secteur - comme d'autres jusqu'à Orchies - dans les jours qui précédaient la course. J'avais besoin de m'imprégner du pavé de prendre quelques repères qui, de toute façon, étaient faussés le jour de la course.
À Wallers-Arenberg, on ne voit finalement que le coureur qui se trouve placé devant soi. Regardez bien, on ne passe souvent que sur une seule ligne à cet endroit. Le peloton arrive très vite, puis le guidon et les bras se mettent à trembler de partout. C'est la roulette russe même si on n'arrive jamais à plusieurs coureurs de front. Et pourtant, il y a de la place !

J'ai découvert la tranchée pour la première fois en 1993. C'était ma deuxième saison parmi les professionnels. Je me suis dit : "C'est quoi, ça ?
C'est tout sauf des pavés !" La roue allait se planter sur chacun d'entre eux : "Tchonk, tchonk" (sic). Plus que la chute, je craignais les conséquences du matériel inadapté aux conditions de course. Ça m'est arrivé une fois, en 2002. On avait de mauvais boyaux. Je suis entré le premier sur le secteur de Troisvilles et j'ai brutalement reculé de cinquante places. J'avais pourtant les jambes. Là, je me suis dit que j'allais vraiment passer une sale journée. Ça s'est confirmé à Wallers-Arenberg. J'ai traversé tout le bois en priant pour qu'il n'arrive rien. À la sortie, j'avais déjà perdu la course. »







Peter Van Petegem: «Pas le droit d'être déçu»
(14/10/2003)

Il revient sur sa prestation de dimanche au Mondial

ENVOYÉ SPÉCIAL AU CANADA DANIEL STRIANI

HAMILTON En nous replongeant sur les Championnats du Monde disputés depuis le sacre mondial de Johan Museeuw à Lugano en 1996, on peut remarquer qu'il n'a pas souvent manqué grand-chose à la Belgique pour triompher à nouveau.

Il y a eu la 2e place de Peter Van Petegem à Valkenburg en 98, il y a eu les poignets cassés de Frank Vandenbroucke à Vérone en 99, sans quoi le coureur hennuyer aurait certainement mieux terminé qu'en 7e position, il y eut ensuite cette échappée solitaire d'Andreï Tchmil à Plouay, en 2000, avortée à cinquante mètres de la ligne, ainsi qu'une nouvelle tentative en solo du même Tchmil, dans le dernier tour, l'année suivante, à Lisbonne, offensive que Michele Bartoli court-circuita pour le plaisir de la court-circuiter, les deux hommes n'ayant pas toujours été les meilleurs copains du monde au sein du peloton.

Avant-hier, on s'est retiré avec ce même goût d'inachevé, car s'il est vrai que la médaille de bronze empochée par Peter Van Petegem a une certaine allure, on n'en demeure pas moins persuadé que le Flandrien était intrinsèquement le plus fort.

C'est lui, du reste, qui provoqua la véritable sélection naturelle dans l'avant-dernière ascension de ce Mondial canadien lors du 21e et dernier tour. «Vous savez, il doit y avoir des coureurs beaucoup plus déçus que moi aujourd'hui», estime-t-il au lendemain de sa prestation.

Paolo Bettini est certainement de ceux-là. L'Italien répondit à l'attaque de Van Pet, emmenant également Boogerd, Hamburger, Camenzind et le futur maillot arc-en- ciel Astarloa.

Mais quelques minutes plus tard, lorsque l'Espagnol prit la poudre d'escampette dans l'ultime ascension, le dernier double lauréat de la Coupe du Monde laissa filer le coup. «C'était à lui de boucher le trou à cet instant-là, prétend, à juste titre, Peter Van Petegem. Pas seulement parce qu'il était le grandissime favori de ce Championnat du Monde mais aussi parce que moi, j'avais déjà accompli le plus gros de l'écrémage en provoquant la cassure avec le peloton.»

Une accélération, celle du Flandrien, digne des plus grands champions, car en trois cents mètres, elle relégua le peloton à quinze secondes. «Moi, j'ai su assumer mes responsabilités, poursuit-il. J'ai affiché celles-ci quand il le fallait. D'au- tres pas. Mais Bettini, dimanche, n'était pas le Bettini de la Clasica San Sebastian au mois d'août. Je n'allais pas encore dépenser mon énergie pour le ramener, puisqu'il aurait inévitablement pris mon sillage. L'Italien s'est attelé, un peu après, à chasser Astarloa, mais il était alors trop tard.»

S'appuyant sur des jambes similaires à celles du Tour des Flandres et de Paris-Roubaix, Peter Van Petegem aurait quand même peut- être pu remettre le nez dans le guidon lorsque Astarloa a placé sa mine, au risque, on en convient, d'emmener Bettini dans sa roue. Mais, dans un sprint à trois et avec la condition qui était la sienne, il l'aurait sans doute emporté car Astarloa n'est pas un foudre de guerre au sprint et Bettini a finalement été battu par le Flandrien dans l'envolée pour la troisième place. «Avec des si, je ne vais pas regagner la course. Avec le bronze au Mondial, et deux victoires dans des monuments comme le Tour des Flandres et Paris-Roubaix, ma saison est excellente. Je n'ai pas le droit d'être déçu car j'ai fait ce qu'il fallait ce dimanche à Hamilton. Et puis, même si je n'en fais absolument pas une obsession, pourquoi penser que je ne remporterai jamais un Championnat du Monde? Pourquoi le circuit de Vérone ne me conviendrait-il pas aussi, finalement?»
Le rendez-vous est d'ores et déjà fixé...
D. St.






Van Petegem remporte le Tour des Flandres
Dimanche 6 avril 2003

Le Belge Peter Van Petegem s'impose sur ses terres, au terme d'une échappée menée avec un autre Belge, Franck Vandenbroucke.

Un doublé belge dans le Tour des Flandres, ça n'arrive pas si souvent ! Depuis deux saisons la compétition était dominée par les Italiens. Du reste, cette fois encore, les Italiens ont animé la course et failli imposer l'un des leurs. Mais la sélection s'est opérée dans la montée du Grammont, à 16 km de l'arrivée. Là, Peter Van Petegem et Franck Vandenbroucke s'échappent. Le premier réglera le second au sprint, pour une nouvelle victoire dans le Tour des Flandres après celle acquise dans l'édition 1999.







Peter Van Petegem digne de l’histoire

Conforme à sa légende, la 101e édition de Paris-Roubaix a attiré une foule énorme sur son passage. Pour aboutir à la consécration du grand vainqueur du début de saison, le Belge Peter Van Petegem, à son apogée à l’âge de trente-trois ans. Avant lui, quatre coureurs seulement (Impanis, De Bruyne, Van Looy, De Vlaeminck) ont réussi depuis la fin de la Seconde guerre mondiale le doublé Tour des Flandres - Paris-Roubaix la même année.A cette aune, la performance de Van Petegem l’autorise à entrer dans le club des grands d’autant que le Belge compte une autre victoire majeure (Tour des Flandres 1999) à son palmarès et trois succès dans le Het Volk.« Peter est un super coureur », a souligné Johan Museeuw, le grand rival national. « Il a signé une victoire comme on en rêve », a reconnu Patrick Lefevere, qui dirige l’équipe concurrente (Quick Step). « Il m’a impressionné », a renchéri Jean-François Pescheux, responsable sportif de l’épreuve. « Il a couru très intelligemment, il n’a pas fait d’effort inutile et, dans le final, il était au-dessus ».La performance de PortalParmi les jeunes, la performance la plus remarquable a été accomplie par Nicolas Portal (24 ans), un jeune Français d’Auch. Au-delà du résultat, le néophyte des pavés (il a seulement couru Paris-Roubaix amateurs mais n’a fait aucune reconnaissance) a convaincu de son potentiel physique et de ses ressources morales.Tout en travaillant pour ses coéquipiers (Kirsipuu, Flickinger), il a trouvé la force d’accrocher un groupe de qualité pour arriver à Roubaix avec un retard à peine supérieur à deux minutes (au niveau de Zabel et Bortolami).Professionnel depuis la saison dernière, Portal avait insisté pour que son directeur sportif Vincent Lavenu lui garde une place pour l’Enfer du Nord. Preuve de l’énorme envie de ce grimpeur, un coureur tout neuf qui a commencé le cyclisme par le biais du VTT.







19/01/2011
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Photo & Vidéo pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 2 autres membres