Alain YVER

Alain YVER

PHOTOGRAMME

PHOTOGRAMME





//www.clg-doisneau-gonesse.ac-versailles.fr/spip.php?article113

//scienceamusante.net/wiki/index.php?title=Photogramme

//www.poirot-matsuda.com/fra/instantane-2007parisphotos.htm


Photomontage
C’est aussi un assemblage de plusieurs photographies qui est photographié à nouveau pour ne rien laisser paraître du montage.


La technique du photogramme

Un photogramme est une image photographique obtenue sans utiliser d'appareil photo. Cette technique très simple remonte aux origines de la photographie.

Elle consiste à placer des objets sur une surface photosensible comme du papier photo et à exposer directement cette surface à la lumière. Le papier est ensuite traité comme pour le tirage d'une photographie. L'empreinte de l'objet apparaît en blanc sur fond noir. Elle correspond à la zone du papier qui n'a pas été éclairée.

On peut obtenir des effets extrêmement variés grâce à ce procédé, en jouant sur le temps d'éclairage, sur la distance entre le papier et la lumière et sur la transparence des objets.






Photogramme

//fr.wikipedia.org/wiki/Photogramme

Un photogramme est une image photographique obtenue sans utiliser d'appareil photographique, en plaçant des objets sur une surface photosensible (papier photo ou film) et en l'exposant ensuite directement à la lumière.

Au cinéma, le photogramme est la plus petite unité de prise de vue, l'une des photos élémentaires dont un film est constitué à raison de 24 images par seconde (à vitesse normale de prise de vue).

Histoire et principe

Les premières photographies furent souvent des photogrammes. William Henry Fox Talbot en réalisa ainsi un grand nombre en plaçant des feuilles et des objets directement sur une feuille de papier photo et en les exposant à la lumière extérieure.







photogrammes

//www.souris-glacee.com/?page_id=27

Le photogramme est une photographie obtenue par simple interposition de l’objet entre le papier sensible et la source lumineuse.

Man Ray

la technique

La technique du photogramme consiste à déposer un objet sur un papier photosensible et à faire agir la lumière. Le papier est ensuite traité comme pour le tirage d’une photo (développement, arrêt, fixation, rinçage). L’empreinte de l’objet apparaît en blanc sur un fond noir, et correspond à la zone du papier qui n’a pas été éclairée.

Ce procédé très simple permet d’obtenir des effets extrêmement variés en jouant sur le temps d’éclairage, sur la distance entre le papier et la lumière, sur les différentes opacités ou transparence des objets.

Certains des photogrammes présentés ici ont été réalisés en utilisant des techniques additionnelles :
- multi-exposition : un objet est posé sur le papier, le papier est exposé un première fois, puis on déplace l’objet ou on en dispose un autre et on ré-expose.
- colorisation ou filtres : le photogramme une fois scanné, on lui applique des modifications numériques.
- solarisation : le photogramme est éclairé une fraction de seconde pendant le bain de développement. Les niveaux de gris s’inversent et un halo blanc apparaît en bordure de l’objet.
- négativation : on fait un photogramme à partir d’un autre photogramme. On obtient un négatif du premier.
- traces : on étale du plâtre sur le papier photosensible puis on “dénude” certaines zones du papier en faisant des traces avec divers objets.
l’historique  du photogramme
qu’est-ce qu’un photogramme ?

Suivant la définition de Man Ray, le photogramme est ” une photographie obtenue par simple interposition de l’objet entre le papier sensible et la source lumineuse “. Pour le réaliser, il n’est donc pas nécessaire d’en passer par les étapes de la prise de vue et du développement. Pas d’appareil photo, de négatif, d’agrandisseur, les matériaux pour un photogramme au sens strict sont le papier photosensible, la lumière, l’objet référent, puis les bains chimiques du tirage.

Le photogramme est donc produit par contact de l’objet (plat ou tridimentionnel) sur le papier photosensible et non par projection. La lumière provoque le noircissement de l’émulsion, sauf à l’endroit où repose l’objet dont il reste une empreinte blanche ou grisée, suivant son degré de transparence et d’opacité.

On peut également appeler photogramme le procédé au cliché de verre, qui consiste à tirer sur papier sensible une plaque de verre noircie sur laquelle est tracé un dessin. Cette technique fut utilisée par entre autres Corot et Delacroix pour dupliquer leurs dessins.
naissance de la photographie, invention du procédé

Au XIX° siècle, la pratique du photogramme apparut lorsque les inventeurs de la photographie (William Fox Talbot, Hippolyte Bayard, etc.) expérimentèrent la photosensibilité de certaines émulsions étalées sur du papier ou autre support, avant de les utiliser dans la camera obscura .

Ce qu’ils remarquèrent d’emblée, c’est l’extraordinaire précision des détails dans le rendu de l’objet, précision alors inaccessible pour une technique photographique encore balbutiante.

Notons que dès son apparition, le statut oui ou non artistique de la photographie souleva de violentes passions. Ses détracteurs lui reprochaient de n’être qu’un vil procédé mécanique de reproduction. Selon eux, l’image produite par une machine n’avait pas sa place dans les hautes sphères de l’art sublime et inspiré.

La photographie est donc née dans un contexte scientifique plus qu’artistique. Le photogramme fut ainsi mis au service des sciences naturelles, puisqu’il permettait d’obtenir plus de précision et de fidélité au modèle que la photographie ou le dessin. La botaniste Anna Atkins réalisa des herbiers sous forme de photogrammes.

Dans nos habitudes et conventions liées à la perception visuelle, le noir est perçu comme forme et le blanc comme fond (par exemple la page blanche sur laquelle on trace des lettres noires). Le photogramme opère un renversement de ces habitudes qui gêne William Fox Talbot, en quête pour sa part et suivant son époque, d’une image réaliste. Il réalisa donc un ” photogramme de son photogramme ” en le posant sur le papier sensible, puis en projetant la lumière.

Le photogramme est produit par contact direct de l’objet sur le papier photosensible, l’objet est donc toujours rendu en grandeur nature. Il perd en outre sa couleur, sa matière, son volume, ce qui produit un effet de distanciation entre l’objet réel de départ et sa représentation.

A la différence d’une photographie reproductible à l’infini à partir de son négatif, chaque photogramme est une image unique.
photogramme et avant-gardes historiques, un nouveau moyen de création

On dit que les inventions se produisent au moment où on en a besoin. De même que la photographie fut inventée presque en même temps et à plusieurs endroits, le photogramme en tant que moyen de création fut inventé quasi-simultanément par un dadaïste : Christian Schad sous l’appelation Schadographie, par un surréaliste : Man Ray qui se l’approprie sous le nom de rayogramme, et par un constructiviste : Laszlo Moholy-Nagy qui utilisera le nom de photogramme, maintenant communément employé.

Ce début de XX° siècle voit s’accomplir un bouleversement général. L’image matérialiste du monde en vigueur au siècle précédent cède la place à une crise des valeurs et des hiérarchies, qui entraine une remise en cause de la perception humaine. Certains artistes virent dans cette situation un défi, observant dès lors le monde avec un regard neuf et décidant de ne plus rien considérer comme avant. Ils se mirent à chercher à voir les choses familières perdre leur aspect connu. D’où le recourt au photogramme par le biais duquel l’objet prend une apparence qui d’ordinaire se dérobe à la perception.
dadaïsme

Les dadaïstes enregistrent ” la désagrégation de cette époque bourgeoise ” qu’ils considèrent comme révolue, en collectent toutes sortes de ” déchets culturels ” pour en faire un humus sur lequel ils veulent faire croître quelque chose de nouveau. Le rôle traditionnel de l’artiste inspiré ” d’en haut ” est alors relégué au dépotoir.

- Christian Schad tire ses inspirations de fragments au rebus et du microcosme de la poubelle. Dada se définissant comme anti-art, les sujets et moyens traditionnels sont reniés . On comprend qu’ils se soient approprié le jeune et non-noble procédé du photogramme.

- Les expériences du dadaïsme incitent Kurt Schwitters à expérimenter le photogramme, mais l’absence de dimension tactile et sensuelle du rendu le pousse à abandonner. La dématérialisation subie par l’objet dans le photogramme est aux antipodes de ses recherches artistiques.

- Raoul Ubac invente le ” brûlage ” : le négatif se trouve brutalement exposé à la chaleur et au froid, ce qui provoque une déformation de la couche photographique.

- Le dadaïste Raoul Hausmann s’interesse tardivement au photogramme (1946). Il incorpore le photogramme à ses collages où il combine photographies déchirées, dessins, gouache, datant des diverses époque de son activité. Il expérimente aussi ce qu’il appelera des ” pictophotogrammes ” : Il répand de la sciure de bois sur le papier dans laquelle il trace des signes avec le doigt avant de procéder à l’exposition.
surréalisme

- Man Ray quant à lui, sous l’influence de son ami Marcel Duchamp, nourrit une méfiance grandissante à l’égard de la peinture. Dans ce sens, il est à la recherche d’une technique qui ne transmette pas de valeur émotionelle.

En préfiguration du photogramme, il invente la technique air brush, qui consiste à poser un objet sur un support et à pulvériser de la peinture au pistolet.

Dans son autobiographie, il décrit son invention du rayogramme en 1922 comme un acte automatique, inconscient, étant fidèle en cela à la mouvance surréaliste.

Dans ses rayogrammes, il utilise des objets du quotidien. En 1923, il réalise ” Retour à la raison “, un film dont la pellicule est entièrement ” rayographiée ” et où punaises, épingles et autres grains de sel viennent danser sur l’écran une folle sarabande.

- Dans le sillage de Man Ray, Maurice Tabard fait une variante, le sujet n’est plus la lumière ou l’objet mais le produit chimique. Il verse du révélateur sur le papier photosensible en pleine clarté, le fait couler dans plusieurs directions et obtient ainsi des formes abstraites dans lesquelles on peut découvrir des animaux ou des personnages fantastiques.

- Mesens, un surréaliste belge, combine du photogramme et des objets plats (papier plié, plumes… ) et réalise ainsi les premiers photogrammes-collages.

- D’autres artistes en viendront à mélanger photogramme et photographie, en posant des objets sur le papier sensible, tout en projetant des négatifs à partir de l’agrandisseur.
constructivisme

- Laszlo Moholy-Nagy, peintre constructiviste, cherche aussi des procédés aptes à produire d’eux-même des images. Le photogramme est une technique considérée comme ” productiviste ” car elle ne doit rien à la main de l’artiste, mais à l’action de forces naturelles et porte de ce fait l’auréole toute neuve du progrès. Laszlo emploie l’expression de ” peinture à la lumière “.

- Lissitzky pose les négatifs sur le papier, combiné à des objets et procède à une ou plusieurs expositions à la lumière.

D’après le texte de Floris Neusüss, ” photogramme ” ; coll. Photopoche ; ed. Nathan, 1988.
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théâtre de la Photographie et de l’Image, Nice
Exposition du 25 juin au 4 octobre 2010

Cette exposition réunie des grands noms de l’histoire de la photographie, Lázsló Moholy-Nagy, Man Ray, Raoul Hausmann, Wols, mais aussi des artistes contemporains. Au total, ce sont 14 artistes et une centaine d’œuvres exposés sur les cimaises du Théâtre de la Photographie et de l’Image Charles Nègre.

Le procédé du photogramme consiste à poser directement des objets sur le papier sensible puis, à l’exposer quelques secondes à la lumière avant le développement. C’est donc, dans son principe même, une image unique, sans négatif, dans laquelle les valeurs des noirs et des blancs sont inversées.

Le photogramme peut être rendu plus complexe par l’utilisation successive de différentes sources de lumière. Tout objet ou encore dessin schématique ou graphique, posé sur un papier sensibilisé, laisse sa forme en réserve, alors que sur ses pourtours le papier noircit, silhouettant ainsi le motif en négatif.

En fonction de leur nature, ces images sont uniques. Elles n’en sont pas moins significatives des multiples possibilités qu’offre la photographie. Le photogramme laisse à l’artiste la possibilité de donner cours à toutes ses fantaisies et expérimentations. Cette extraordinaire précision des détails dans le rendu de l’objet et cette lumière chargée de dynamisme nous laissent presque croire que nous sommes en présence d’un phénomène surnaturel. Elles nous subjuguent alors même que l’image n’est qu’une simple transcription du réel.






Un appareil plus grand que nature

Ilan Dehé

Michael Flomen réussit à innover tout en utilisant les techniques des pionniers de la photographie. Le Mois de la Photo de Montréal expose une de ses œuvres : un photogramme à la taille démesurée et au style abstrait.

Un panneau jaune, mauve et noir, exposé à l’angle des rues Duke et Ottawa, étonne deux passantes. Mélissa et Caroline ont les yeux rivés dessus. L’une d’elles lance : « on ne sait pas ce que c’est, mais c’est agréable à regarder ». Les couleurs et les formes photographiées sont la synergie du scintillement des lucioles, de broussailles entourant le papier et de l’ingéniosité du photographe Michael Flomen. « Expérimental, poétique et onirique », sont les qualificatifs que la commissaire invitée du Mois de la Photo, Gaëlle Morel, emploie pour décrire le travail de l’artiste.

Le photogramme [voir encadré] est un ancien procédé de la photographie qui consiste à capturer une image en provoquant des réactions chimiques directement sur le papier et sans appareil photo. Selon Michael Flomen, cette méthode lui permet d’être en harmonie avec la nature. « En exposant directement le papier photo dans un environnement naturel et en jouant avec des éléments comme l’eau, la terre, le feuillage ou des œufs de grenouilles, je cherche à révéler des énergies. » L’objectif du photographe est de pré- senter des éléments familiers, mais que l’on n’a jamais vus de cette manière. Le résultat peut être surprenant, à l’image d’une photo encadrée et accrochée au mur de son atelier : elle semble représenter une pluie de mini-météorites à la fois magnifique et apocalyptique ; en réalité, c’est simplement la neige tombée sur le film photographique pendant la nuit qui donne ce résultat.

« Ce lieu industriel se prête à ce genre d’art, mais c’est dommage qu’il y ait aussi peu de passage », remarque Guillaume, un autre obser- vateur rencontré à l’angle des rues Duke et Ottawa. Il jette un coup d’œil à gauche et surenchérit sourire aux lèvres « les passagers des voitures peuvent admirer la photo au feu rouge ». Gaëlle Morel confirme : « Le photogramme est exposé à cet endroit d’abord pour les automobi- listes. De l’autoroute, les conduc- teurs surplombent l’œuvre. » D’ailleurs, le photographe rêvait depuis longtemps d’exposer une immense photo à l’extérieur afin d’introduire l’art dans le quotidien des passants, des travailleurs ou des habitants du quartier.

Un photographe, la nuit

Le photogramme exposé auMois de la Photo de Montréal est en couleur. Cependant, les centaines, voire les milliers d’œuvres empilées, accrochées et enroulées qui remplissent l’appartement-atelier du photographe sont en noir et blanc. « Je pense en noir et blanc, explique Michael Flomen, la nuit est ma chambre noire. » En effet, c’est dans la nuit noire de la campagne que Michael Flomen réalise ses photos. Dans cet environnement, l’œil distingue uniquement des échelles de gris. Pour lui, le style noir et blanc est cérébral et s’adapte mieux aux grandes questions qu’il pose avec ses œuvres : « Où sommes-nous ? Que faisons- nous ? Qui sommes-nous ? ».

Les photographies de Michael Flomen sont créées simplement. Capturés à partir d’éléments concrets, ses clichés sont toujours abstraits. L’artiste précise : « Je suis en dialogue constant avec les peintres abstraits. »D’ailleurs, certains de ses photogrammes se rapprochent sensiblement de peintures abstraites. Avant de réaliser des photogrammes, l’homme pratiquait la photographie argentique. « À 17 ans, je demande à mon père si je peux prendre une année pour faire de la photo. Il marque une pause et ajoute, et c’est la fin de l’histoire ». Ou plutôt, c’est à ce moment qu’elle a commencé. * • ILAN DEHÉ •
DU PHOTOGRAMME AU CYANOTYPE

Les premières photographies apparues vers 1820 étaient des photogrammes. Le procédé consiste à placerun objet directement surun papiersensible à la lumière et l’exposer à l’extérieur. Beaucoup de peintres comme Man Ray, Pablo Picasso ou encore aujourd’hui SigmarPolke ont réalisé des photogrammes. Le cyanotype est un autre moyen de capturerune image sans appareil photo. Il se réalise à partird’une photo ou de son négatif. Il faut appliquerun mélange de produits chimiques sur un papierabsorbant afin qu’il devienne sensible à la lumière. Ensuite, il faut déposer la photo ou le négatif sur le papier, puis l’exposer au soleil. Une fois l’exposition terminée (environ 20 minutes), il faut trempe rle cyanotype dans de l’eau avec du jus de citron filtré. La dernière étape consiste à le laisser s’oxyder. Ainsi, le cyanotype ressuscite une ancienne photographie et pour longtemps.

//quartierlibre.ca/archives0810/Un-appareil-plus-grand-que-nature





Photogramme


Par Olivier Broise le vendredi 19 septembre 2008, 10:45 - Mon cahier de cinquième - Lien permanent

    * Photographie

Un photogramme est une image photographique obtenue en plaçant des objets sur une surface sensible (papier photographique ou film) et en l'exposant ensuite directement à la lumière (sans utiliser d'appareil photo).
Man Ray définit le photogramme comme " une photographie obtenue par simple interposition de l'objet entre le papier sensible et la source lumineuse ".
Pour le réaliser, il n'est aucunement besoin d'appareil photo, de négatif, d'agrandisseur. Seuls matériaux nécessaires pour le photogramme :
- le papier photosensible (ex : papier photographique Ilford ou Kodak)
- la lumière (ex : lampe poche)
- des objets référents (ex : verre, bouteille, fleurs...)
- les bains chimiques du tirage noir et blanc (révélateur, bain d'arrêt, fixateur, bain de rinçage)
1) Dans une pièce noire (éclairage inactinique, ampoule rouge), on applique un objet sur le papier sensible.
2) On éclaire quelques instants pour réaliser l'impression lumineuse de l'objet. La lumière provoquera le noircissement de l'émulsion. Il ne restera qu'une empreinte blanche ou grisée (selon le degré d'opacité de l'objet) à l'endroit où l'on a l'objet.
3) Dans la pièce noire (chambre noire, laboratoire photo), on passe le papier photo dans les différents bacs (révélateur, bain d'arrêt, fixateur, eau).
L'objet ainsi reproduit est toujours rendu en grandeur nature. Il perd en outre sa couleur, sa matière, son volume, ce qui produit un effet de distanciation entre l'objet réel et sa représentation.

//blog.e-artplastic.net/index.php?post/2008/09/19/132-photogramme















15/06/2012
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