Alain YVER

Alain YVER

PIERRE DESPROGES

PIERRE DESPROGES




SI LES LIENS NE S'OUVRENT PAS FAIRE UN COPIER COLLER

SON SITE
http://www.desproges.fr/

ARTICLE, EXTRAITS VIDéOS
http://www.20minutes.fr/article/226235/France-Que-reste-t-il-de-Pierre-Desproges.php

I N A DOSSIER
http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=dossier&id=293&xtor=RSS-1v

Apostrophes
http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&from=fulltext&full=Apostrophes&datedif_jour1=08&datedif_mois1=05&datedif_annee1=1987&num_notice=1&total_notices=1

ONDINE
http://archives.tsr.ch/search?q_doc-id=humour-desproges

87 CITATIONS DE PIERRE DESPROGES
http://www.evene.fr/citations/auteur.php?ida=1225

BIBLIOGRAPHIE ET MORCEAUX CHOISIS
http://www.bric-a-brac.org/humour/desproges/

LES LIVRES DE DESPROGES
http://www.ed-wood.net/desproges.htm









Petite présentation


 Pierre Desproges est né à l'aube de la deuxième guerre mondiale le neuvième jour du mois de mai 1939.

 De lui, on retiendra essentiellement ses performances journalistiques: n'oublions pas qu'il débute d'ailleurs dans ce métier comme stagiaire auprès du journal "L'Aurore" en 1967...  Un journal qui ne décèle cependant pas son talent puisque quelques mois plus tard Desproges se fait virer.
Pierre ne baisse pas les bras et commence alors une série de boulots pas toujours prometteurs... on peut se l'imaginer en vendeur d'assurances vie, directeur commercial d'une société vendant de fausses poutres... une idée tellement originale que cette belle société fait faillite quelques mois plus tard... il devient alors pronostiqueur.... mais tout cela sans réelle et profonde conviction...

 C'est alors qu'en 1970 il réintègre les quartiers de "L'Aurore" où il lance une nouvelle chronique: "En bref"... son principe est simple reprendre les informations d'actualité et les commenter suivant son propre avis...

Les années passent et Pierre se met en tête de conquérir le monde du petit écran... et en fin d'année 1975 il passe pour la première fois à la télévision sur le plateau du "Petit Rapporteur"...  Une expérience qui se terminera à nouveau très mal puisque il ne tient pas un an derrière les caméras sans finir par rendre son tablier en mauvais termes...

 C'est alors qu'au cours de l'année 1976, Pierre fait connaissance avec l'Olympia grâce à Nicole Croisille qu'il doit présenter à l'occasion de son récital...

C'est alors qu'il fait la connaissance personnelle de Thierry Le Luron si bien qu'il effectuera sa première partie à l'Olympia....
La fusion est tellement bonifiante qu'il participera à son émission en 1977.

C'est alors qu'après avoir conquis la presse et le petit écran que Pierre se dit qu'il pourrait faire aussi bien sur les ondes....  Et c'est ce qu'il fait puiqu'en 1979 Pierre rejoint les rangs de France-Inter avec une émission intitulée: "Du varech dans les espadrilles"...

Tout commence alors à s'enchaîner....

En 1980, il se glisse dans la peau d'un procureur pour créer le "tribunal des flagrants délires"...

En 1981, la célèbre collection "Point-virgule" des éditions Seuil lance son premier ouvrage dont l'aubaine pour Pierre est que "Le manuel de savoir-vivre à l'usage des rustres et des malpolis" sera justement ce premier ouvrage...
En 1982 il fait un retour au petit écran mais cette fois-ci sur FR3... et devinez quoi .... bien joué, il rend à nouveau son tablier après trois petits mois...
C'est alors qu'il lance "la minute nécessaire de Monsieur Cyclopède" qui cette fois-ci taquinera les deux ans de présence à l'antenne...
Pendant ce temps  il monte également sur scène à l'approche de l'année 1984...

 1984 justement, lui vaut un petit coup de chaud....  En effet à l'occasion d'une demande de TF1, Pierre doit critiquer un livre...  Son choix de l'annuaire de Vaucluse... où il critiquera le nombres d'Arabes présents dans cette ville lui vaudra de nombreuses critiques...

Il fait alors un retour sur France-Inter en 1986 où il présentera durant quelques mois et ce chaque jour :"Chroniques de la haine ordinaire".
En fin d'année il remonte sur les planches du théâtre Grévin pour présenter son nouveau one-man-show: "Pierre Desproges se donne en spectacle"...

C'est alors qu'en 1987, apparaît les premiers symptômes de son cancer.  Un cancer qu'il aura le courage de tourner au ridicule au cours de ses prestations, si bien que ce thème du cancer l'inspirera pour faire rire les gens:

"Je n'aurai pas de Cancer.  Je suis contre".

" Plus cancéreux que moi, Tumeur". 

 Cependant le 18 avril 1988, ce cancer au poumon l'emportera sur sa dérision.

© Aubonsketch









BIOGRAPHIE

Pierre Desproges, né le 9 mai 1939 à Pantin, décédé le 18 avril 1988 à Paris, est un humoriste français réputé pour son anti-conformisme virulent.
Pierre Desproges est un mauvais élève à l'école[réf. nécessaire]. Il part pour 24 mois en Algérie où il doit accomplir un service militaire, dont il garde un souvenir exécrable. Ne sachant que faire de sa vie, il vend des assurances-vies puis des poutres en polystyrène expansé[réf. nécessaire]. Il fait également des comptes-rendus de courses hippiques à Paris Turf.

Il devient journaliste à L'Aurore où il entre grâce à son amie d'enfance Annette Kahn. Son chef de service, Bernard Morrot, apprécie ses brèves insolites à l'humour acide, et il devient rédacteur de ce qu'il appelle la rubrique des Chats écrasés. Jugé un peu trop caustique, il évite son licenciement grâce à Françoise Sagan qui n'achète l'Aurore que pour la rubrique de Desproges[1]. Remarqué par ses confrères, il devient chroniqueur dans l'émission télévisée le Petit Rapporteur, sur TF1. Sa prestation dans cette émission dominicale de Jacques Martin, au côté de son complice Daniel Prévost demeure gravée dans l'esprit des amateurs d'humour noir et de cynisme. Il claque la porte car il est coupé de plus en plus souvent au montage. Après ces oppressions, il retourne à l'Aurore, car il s'y sent mieux.

Il participe ensuite à plusieurs émissions de radio sur France Inter :

    * En 1978 et 1979, il anime en compagnie de Thierry Le Luron l'émission hebdomadaire les Parasites sur l'antenne.
    * En 1980 et 1981, il participe à Charlie Hebdo avec une petite chronique intitulée Les étrangers sont nuls.
    * Entre 1980 et 1983, il est le procureur du Tribunal des flagrants délires en compagnie de Claude Villers et de Luis Rego. Ses féroces réquisitoires commencent invariablement par son célèbre : « Françaises, Français, Belges, Belges, public chéri, mon amour » pour se terminer par une sentence sans appel : « Donc l'accusé est coupable, mais son avocat vous en convaincra mieux que moi ».

Article détaillé : Liste des réquisitoires de Pierre Desproges au Tribunal des flagrants délires.

    * Il anime en 1986 une chronique quotidienne intitulée Chroniques de la haine ordinaire, où il s'en prend aux sujets le faisant bouillir, à travers des coups de gueule d'une ou deux minutes environ.

En 1982, il collabore quelques mois au scénario de l'émission Merci Bernard sur FR3.

Il assure également sur cette chaîne, entre 1982 et 1984 (100 émissions), une chronique intitulée La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède qui, selon lui, divise la France en deux : « Les imbéciles qui aiment et les imbéciles qui n'aiment pas. ».

Sur les conseils de Guy Bedos, il est également monté sur scène en 1984 et 1986.

Il est mort d'un cancer le 18 avril 1988 et est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris, juste en face de Michel Petrucciani et non loin de Frédéric Chopin.

Un humour grinçant

Célèbre pour son humour grinçant mis en valeur par une remarquable aisance littéraire, Desproges s'est notamment illustré sur des thèmes souvent évités. Comme il le disait lui-même : « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »[2]

Ses traits d'humour révèlent généralement un personnage bon vivant, individualiste et anticonformiste, bien que sa prédilection pour les provocations destinées à prendre en permanence son public à contre-pied des positions convenues le rendent difficilement classable.

Il n'hésite pas à s'attaquer aux sujets les plus sensibles avec une verve féroce.

Contrairement à ce que prétend la légende, ce n'est pas lui qui a rédigé la dépêche annonçant sa mort (« Pierre Desproges est mort d'un cancer. étonnant, non ? » en référence à la phrase de conclusion rituelle sur FR3 de La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède), mais Jean-Louis Fournier, réalisateur de la Minute nécessaire et proche de Desproges. à la base, celle-ci devait être « Pierre Desproges est mort d'un cancer sans l'assistance du professeur Schwartzenberg », proposée par Hélène Desproges, mais les médecins lui ont fait savoir qu'elle risquait d'aller au-devant d'une polémique.

œuvres

    * Des Femmes qui tombent, 1985, (roman) (ISBN 2020089742) (ISBN 2020336251)
    * La Minute nécessaire de monsieur Cyclopède, 1995, (court textes) (ISBN 202026093X) (ISBN 2020314274) réédité en 1999 ;
          o les archives vidéo disponibles en DVD s'intitulent L'indispensable encyclopédie de monsieur Cyclopède.
    * Les Bons Conseils du professeur Corbiniou (ISBN 2020326396)
    * Les Réquisitoires du Tribunal des flagrants délires (archives audio et vidéo, livres (ISBN 2020686260) (ISBN 2020685361) (ISBN 202068537X) (ISBN 2020628473) (ISBN 2020628589) (ISBN 2020638665))
    * Chroniques de la haine ordinaire (livre (ISBN 202032041X) (ISBN 2020689057) (ISBN 2020130513), archive audio)
    * Manuel du savoir-vivre à l'usage des rustres et des malpolis (livre (ISBN 2020321289))
    * Vivons heureux en attendant la mort (livre (ISBN 2020320428) (ISBN 2020066157) (ISBN 2020136325))
    * Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantis (livre (ISBN 2020324369))
    * Pierre Desproges, La scène (réédité en double CD)

Posthumes

    * Fonds de tiroir (ISBN 2020109026)
    * Textes de scènes (ISBN 2020326450)
    * L'Almanach (ISBN 286930269X) (ISBN 2869301685)
    * Les étrangers sont nuls (ISBN 2020336553) (ISBN 2020191350)
    * La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute (entretien (ISBN 2020505738) (ISBN 2020345536))
    * Le Petit Reporter (recueil des « En bref » publiés dans l'Aurore (ISBN 2020490641) (ISBN 2020397145))
    * Pierre Desproges en BD : Françaises, Français, Belges, Belges, lecteur chéri mon amour (ISBN 2874420271)
    * Tout Desproges (ISBN 2020971518)
    * Desproges est vivant (ISBN 9782757808535)
WIKIPéDIA
















HOMMAGE

Il y a vingt ans, la mort de Pierre Desproges
NOUVELOBS.COM | 18.04.2008 | 09:35
L'humour de Pierre Desproges reste toujours d'actualité vingt ans après sa mort et son succès littéraire ne cesse de grandir.


Pierre Desproges, pitre, comique, provocateur, chroniqueur de la haine ordinaire des années 1980, est mort il y a vingt ans, le 18 avril 1988. Vingt ans ! Et son humour détonnant n'en finit pas d'étonner.
Mais qui était Pierre Desproges ? Journaliste, amuseur public, misanthrope, moraliste, pourfendeur de l'hypocrisie et de la médiocrité de son temps.
Flash-back sur une carrière fulgurante. Retour à la case Pierre Desproges.
Pierre Desproges est né en 1939 à Pantin et n'a, de son propre aveu, rien fait d'intéressant durant les 30 premières années de sa vie. Entré par hasard au quotidien L'Aurore, il y décroche une chronique de "brèves" repiquées dans les journaux, qui est bientôt la plus lue du quotidien.

Le misanthrope-humaniste

Jacques Martin apprécie son sens de l'absurde et l'intègre en 1975 dans l'équipe du "Petit rapporteur", l'émission satirique vedette du dimanche.
Des millions de spectateurs découvrent alors l'humour lamentable de ce clown renfrogné qui interviewe une Françoise Sagan éberluée, à qui il réclame une verveine et montre des photos de son beau-frère en vacances.
Mais six mois plus tard, il claque la porte en plein succès. Et c'est toute sa singularité. Car Pierre Desproges a toujours revendiqué un certain "élitisme". Admirateur de Paul Léautaud et de Marcel Aymé, il appartient à l'espèce rare des comiques lettrés et préfère, dit-il, plaire à quelques personnes qui le comprennent "qu'à des millions de gens à qui (il) n'a rien à dire".
C'est le "Tribunal des flagrants délires" sur France-Inter, où il joue les procureurs à partir de 1980, qui le consacre. Provocateur épidermique, Pierre Desproges ne recule devant rien et laisse libre cours à ses détestations. Il dégomme à l'antenne "l'intelligentsia crapoteuse", les jeunes, "les humanistes sirupeux", l'armée, les politiques, les Résistants et les collabos, l'Académie, les communistes, le Pape... : "De la même façon qu'il existe un humour juif, je crois instinctivement pratiquer un humour catholique", explique-t-il.
Pierre Desproges, c'est le rebelle-réactionnaire, le misanthrope-humaniste, qui, comme le personnage principal de son unique roman, "aime trop les hommes pour les tolérer médiocres". "Un pain de dynamite dans une bonbonnière", titre L'Express en 1986 à propos de son spectacle au Théâtre Grévin.

"Comment ne pas sombrer dans l'antinazisme primaire"

Amoureux des mots, Pierre Desproges a passé sa vie à écrire. A la télévision, il plonge les téléspectateurs dans la consternation avec "La minute nécessaire de Monsieur Cyclopède". On y apprend à 20H35 "Comment vieillir sans déranger les jeunes" ou "Comment ne pas sombrer dans l'antinazisme primaire".
Et il déverse sa hargne contre l'hypocrisie, la lâcheté, les préjugés ou le bon goût, dans des livres aux titres poétiques : "Vivons heureux en attendant la mort" (1983), le "Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis" (1985) ou ses "Chroniques de la haine ordinaire" (1987).
Mais Pierre Desproges sait aussi être tendre, primesautier, proche de l'enfance qu'il n'a jamais vraiment quittée.
Le 18 avril 1988, Pierre Desproges meurt d'un cancer à l'âge de 49 ans.
Depuis les années 1980, ses livres se sont vendus, selon son éditeur, à 3,7 millions d'exemplaires et touchent désormais toutes les générations. Le comique de l'élite, lucide, impitoyable, intransigeant, est devenu celui du consensus. (AFP)










Desproges étonne toujours
Françoise Dargent
02/04/2008 | Mise à jour : 19:05 |
.
Les lecteurs plébiscitent l'intégrale des textes de l'humoriste disparu en 1988.

Pierre Desproges est mort depuis vingt ans, mais il semble manquer à tous. Pour preuve, Tout Desproges, le conséquent recueil rassemblant la totalité de ses écrits (Seuil), sorti le 13 mars, est déjà en dixième position des meilleures ventes dans la catégorie essais. Il a été tiré à 30000 exemplaires dont 25000 sont vendus d'après l'éditeur.

L'auteur. On ne présente plus l'homme au nœud papillon qui asticotait la France entière avec l'inoubliable Minute nécessaire de M. Cyclopède, l'impertinent auteur du Manuel de savoir-vivre à l'usage des rustres et des malpolis ou encore le pince-sans-rire radiophonique du «Tribunal des flagrants délires». La télévision et Internet, nostalgiques en diable, contribuent encore aujourd'hui à recycler les plus célèbres interventions de cet homme d'humour qui fut aussi un homme de lettres.

Le livre. L'imposant recueil de 1 450 pages porte bien son nom. Tout Desproges se veut l'ouvrage le plus exhaustif des écrits de l'auteur. De ses brèves troussées lorsqu'il travaillait à L'Aurore dans les années 1970 à ses Chroniques dela haine ordinaire en 1987, les amateurs trouveront une riche matière à méditer. Les textes sont présentés dans l'ordre chronologique, sans coupe aucune, agrémentés de photographies inédites aux légendes dans le ton, et d'un DVD avec des interviews, ainsi que des extraits de spectacle, le tout pour 38€. Il était difficile de faire plus complet.

Le succès. Indémodable Pierre Desproges? Sans aucun doute mais avant tout irremplaçable. Les amateurs qui le suivaient fidèlement il y a plus de vingt ans n'ont pu que succomber à cet ouvrage qui les ravit. Au même moment paraissent deux inédits, Fonds de tiroir, recueil posthume de textes variés et Desproges est vivant, hommage de 34 fans d'Erik Orsenna à Claude Villers en passant par Philippe Delerm  , à l'artiste (Points), déjà crédités d'une belle reconnaissance en librairie. à l'heure du règne tout-puissant du politiquement correct, sa liberté de ton, son audace et son irrévérence font encore mouche. Même les plus jeunes qui n'ont jamais connu Desproges de son vivant, en font leur maître à penser comme actuellement au Théâtre du Splendid à Paris, où deux jeunes comédiens font revivre ses textes sur scène (Mon cadavre sera piégé).











CITATIONS

 Je ne suis pas pour la femme-objet, au contraire j'aime bien quand c'est moi qui ne bouge pas.

Pour que votre voyage de noces soit parfait sur les plans touristique, sentimental et sexuel, la première chose à faire est de partir seul.

Le voisin est un animal nuisible assez proche de l'homme.

Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d'entraînement, on peut en faire des militaires.

Toute la vie est une affaire de choix. Ca commence par : "la tétine ou le téton ?" Et cela s'achève par : "le chêne ou le sapin ?".

Une civilisation sans la Science, ce serait aussi absurde qu'un poisson sans bicyclette.

Au Paradis, on est assis à la droite de Dieu : c'est normal, c'est la place du mort.

Dieu est peut-être éternel, mais pas autant que la connerie humaine.

L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !

La haine aveugle n'est pas sourde.

Ma femme est très portée sur le sexe. Malheureusement, ce n'est pas sur le mien.

Les hémorragies cérébrales sont moins fréquentes chez les joueurs de football. Les cerveaux aussi !

La nostalgie, c'est comme les coups de soleil : ça fait pas mal pendant, ça fait mal le soir.

L'héroïsme, c'est encore la meilleur façon de devenir célèbre quand on n'a pas de talent.

Moi, j'ai pas de cancer, j'en n'aurai jamais, je suis contre.

J'ai envie de suggérer une hypothèse, selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu'elles en ont.

Est-il indispensable d'être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?

De même qu'il ne peut pas vivre sans oxygène, l'homme ne peut pas vivre sans femme.

Le féminin de "directeur" est "la femme du directeur".

Le rire n'est jamais gratuit : l'homme donne à pleurer mais prête à rire.

La détente : faut surtout pas appuyer dessus !

J'essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.

Il était tellement obsédé qu'à la fin il sautait même des repas.

Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches.

Dépourvue d'âme, la femme est dans l'incapacité de s'élever vers Dieu. En revanche, elle est en général pourvue d'un escabeau qui lui permet de s'élever vers le plafond pour faire les carreaux. C'est tout ce qu'on lui demande.

Dieu a dit : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même." D'abord, Dieu ou pas, j'ai horreur qu'on me tutoie...

Il n'y a que deux sortes de chauffeurs de taxi : ceux qui puent le tabac et ceux qui vous empêchent de fumer.

L'ennemi se déguise parfois en géranium, mais on ne peut s'y tromper, car tandis que le géranium est à nos fenêtres, l'ennemi est à nos portes.

La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire.

L'intelligence, c'est le seul outil qui permet à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur.

L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame : "Je pense, donc tu suis."

L'amour... Il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi il m'apparaît urgent de me taire.

Il y a un seul cas où il est convenable d'aborder une femme laide. C'est pour lui demander si elle ne connaît pas l'adresse d'une jolie femme.

La caractéristique vestimentaire du con consiste en un besoin irrésistible de s'habiller comme tout le monde.

Je suis un gaucher contrariant. C'est plus fort que moi. Il faut que j'emmerde les droitiers.

Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question.

L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase.

L'accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l'homme. Ainsi, il souffre moins.

Si c'est les meilleurs qui partent les premiers, que penser alors des éjaculateurs précoces ?

Dicton : "Quéquette en juin, layette en mars".

Pour rester belle. Si vous avez les seins qui tombent, faites-vous refaire le nez, ça détourne l'attention.

On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde.

S'il n'y avait pas la Science, combien d'entre nous pourraient profiter de leur cancer pendant plus de cinq ans ?

La caractéristique principale d'un ami est sa capacité à vous décevoir.

Les chevaux sont tous des ongulés. Mais ce n'est pas une raison pour les prendre pour des cons.

Et puis quoi, qu'importe la culture ? Quand il a écrit Hamlet, Molière avait-il lu Rostand ? Non. (Vivons heureux en attendant la mort)

Le whisky est le cognac du con.

Un livre n'est pas fait pour être lu mais seulement pour être vendu.

La recherche a besoin d'argent dans deux domaines prioritaires : le cancer et les missiles antimissiles. Pour les missiles antimissiles, il y a les impôts. Pour le cancer, on fait la quête.

Les deux tiers des enfants du monde meurent de faim, alors même que le troisième tiers crève de son excès de cholestérol.

Un gentleman, c'est quelqu'un qui sait jouer de la cornemuse et qui n'en joue pas.     

Ce n'est pas parce que je suis paranoïaque qu'ils ne sont pas tous après moi.

Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. De même qu'il faut boire pour vivre et non pas vivre sans boire, sinon c'est dégueulasse.

Le succès commercial, le seul qui vaille. Les succès d'estime ne conduisent jamais leur bénéficiaire qu'aux épinards sans beurre.

Un psychotique, c'est quelqu'un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5, et qui en est pleinement satisfait.
Un névrosé, c'est quelqu'un qui sait pertinemment que 2 et 2 font 4, et ça le rend malade !

Les diplômes sont faits pour les gens qui n'ont pas de talent. Vous avez du talent ? Ne vous emmerdez pas à passer le bac.

Suicidez-vous jeune, vous profiterez de la mort.

Le savoir-vivre est la somme des interdits qui jalonnent la vie d'un être civilisé, c'est à dire coincé entre les règles du savoir-naître et celles du savoir-mourir.

Pourquoi ce nom d'Académie Française ? C'est la question que tout le monde se pose sauf les académiciens français qui s'en foutent du moment qu'ils n'ont pas froid aux genoux...


Il faut rire de tout. C'est extrêmement important. C'est la seule humaine façon de friser la lucidité sans tomber dedans.

Vous pouvez railler, mais n'oubliez jamais qu'un jour ou l'autre, c'est celui qui raille qui l'a dans le train.

Pour lutter contre le mal de mer, sucez une noix de muscade (sans l'avaler, c'est toxique). Si vous n'avez pas de noix de muscade, allez-y en bicyclette.

Torture : nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute.
Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.

Plus je connais les hommes, plus j'aime mon chien. Plus je connais les femmes, moins j'aime ma chienne.

L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.

Quant à ces féroces soldats, je le dis, ce n'est pas pour cafter, mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes.

Parole de coiffeur : il est interdit de descendre avant la raie.

A part la droite, il n'y a rien au monde que je méprise autant que la gauche

L'adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote

On n'a quand même pas pris la Bastille pour en faire un opéra !

On reconnaît le rouquin aux cheveux du père et le requin aux dents de la mère.

La culture, c'est comme l'amour. Il faut y aller à petits coups au début pour bien en jouir plus tard.




20/04/2008
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