Alain YVER

Alain YVER

PONY PONY RUN RUN

PONY PONY RUN RUN





https://www.facebook.com/ponyponyrunrun

https://myspace.com/ponyponyrunrun

//www.youtube.com/watch?v=InO1-QYsnnc

//www.deezer.com/artist/259609

//www.culture.paysdelaloire.fr/plus-dactus/actu-detaillee/n/rencontre-avec-pony-pony-run-run/



Pony Pony Run Run


Groupe français de pop-rock/électro créé en 2005 par deux frères originaires d'Angers :  Gaëtan et Amaël Réchin Lê Ky-Huong et Antonin Pierre. Ils se sont rencontrés durant leurs études à l’école des Beaux Arts de Nantes.
A bord d'un camion, ils vont tourner dans toute l'Europe avant d'enregistrer leur premier album en 2009 : You Need Pony Pony Run Run qui sera un succès notamment avec la chanson Hey you. L'album est vendu à 110 000 exemplaires et le groupe remporte la Victoire de la musique catégorie "révélation du public" en 2010. Ils entament une tournée mondiale avant de sortir leur second album en février 2012 intitulé Pony Pony Run Run.

//www.francebleu.fr/personnes/pony-pony-run-run-387599




 

Pony Pony Run Run
popelectro

Pony Pony Run Run est un trio français d’electro-pop-rock qu’on ne présente plus. Après s’être produit partout en France et aux quatre coins du monde (Japon, Pologne, Allemagne, etc.) et un 1er album qui a clairement cartonné, le groupe revient avec «Come back to me», single de leur 2e opus très attendu et dont la sortie est imminente. Ce dernier, entièrement écrit en anglais, a été enregistré à Los Angeles avec l’aide du producteur américain Andrew Dawson (Kanye West, Jay Z, Lil’ Wayne). Avec dans ses poches une belle fournée de morceaux composés au gré de ses périples, le groupe viendra défendre un disque qui regorge de popsongs aussi bien sentimentales qu’énergiques.

//www.botanique.be/fr/artiste/pony-pony-run-run






Pony Pony Run Run

BIOGRAPHIE

En intitulant leur premier album You Need Pony Pony Run Run, Gaëtan, Amaël et Antonin avaient vu juste. Sorti en 2009, le disque, porté par le carton du tube Hey You, s'est vu couronné d'un formidable succès, à la fois critique et populaire : 110 000 exemplaires vendus, une Victoire de la musique catégorie "révélation du public" en 2010, et une grande tournée qui aura vu le groupe se produire partout en France et aux quatre coins du monde- Japon, Pologne, Allemagne ou lors des plus prestigieux festivals anglais (Glastonbury, The Great Escape). Tout ça, en à peine deux ans. " On ne peut jamais s'attendre à un tel succès, commente le chanteur Gaëtan. D'autant que lors de la création des morceaux, il n'est pas question de faire quelque chose pour plaire spécifiquement. Le seul moteur reste l'envie de créer. "
Cette envie donnera lieu au mois de février à un éblouissant deuxième album : simplement baptisé Pony Pony Run Run, il contient assez de petites pépites pop pour se garantir, dès aujourd'hui, une place en or dans les palmarès de 2012.
Mais cette envie est, depuis toujours, et la mécanique et l'essence de Pony Pony Run Runet l'histoire ne date pas d'hier. Formé sur les bancs de l'école des Beaux Arts de Nantes en 2005, où les frangins angevins Gaétan et Amaël rencontrent celui qui deviendra leur clavier Antonin, Pony Pony Run Run a pris le temps d'apprendre la patience et la persévérance, évitant ainsi les feux de paille et les lendemains qui déchantent auxquels Internet a condamné tant de groupes trop pressés.
Au départ sans label ni tourneur, mais porté par un enthousiasme à toute épreuve, le trio a ainsi promené ses pop-songs à travers l'Europe pendant quatre ans, avant de signer son premier contrat.
Antonin: " On partait à l'étranger avec notre propre camion pour jouer partout où on pouvait. Ca nous a forcément préparés à vivre tout ce qui nous est arrivé ensuite. " Une formation sur le terrain à laquelle il faut ajouter l'enseignement reçu aux Beaux Arts, dont le trio revendique l'influence. De ces études, Pony Pony Run Run dit ainsi avoir hérité une façon d'envisager la musique dans une globalité- en accordant autant d'importance au fond qu'à la forme (pochettes, esthétique, vidéos)- et une capacité à composer avec les possibles critiques. " Quand tu donnes la chair de ta chair pendant cinq ans sur des projets plastiques et que tu te fais défoncer en cinq minutes, tu apprends à rebondir. " sourit Amaël.
Bien plus qu'un simple bond, le nouvel album promet des records de sauts en hauteur. Après s'être offert les services de producteur de Frédéric Lo (Daniel Darc, Alex, Beaupain, Stephan Eicher) sur You Need Pony Pony Run Run, le trio, se lance aujourd'hui dans une grande virée en solitaire- c'est Gaétan qui a pris les manettes du vaisseau.
Avec dans ses poches une belle fournée de morceaux composés au gré de ses périples (Berlin, Tokyo, Majorque, Angers, Ile de Ré…), le groupe s'est ainsi installé, l'été dernier, dans un studio du pays basque, plus heureux que jamais de renouer avec la création après dix-huit mois sur les routes. "L'intention était de se faire plaisir, de partir sur une base ludique sans intention particulière. L'idée était de faire des chansons, peu importe le registre, la forme, la tonalité."
Cette largesse d'esprit va comme un gant à Pony Pony Run Run : biberonné aux radios nineties, le groupe est capable, dans ses références, de citer avec le même engouement Nirvana et Michael Jackson, la dance FM et le rock débraillé de Pavement, la techno minimale et la korean pop. Preuve supplémentaire de ce désir d'abattre les frontières entre les genres, le deuxième album a fini à Los Angeles, entre les mains du producteur américain Andrew Dawson. Habitué aux grosses pointures hip-hop (Kanye West, Jay Z, Lil' Wayne), il en a assuré le mixage. Résultat, Pony Pony Run Run est une nouvelle démonstration du talent du trio, le deuxième chapitre d'une histoire faite pour durer. Dressant des ponts imaginaires entre The Cure et Alphaville, Devo et Weezer, Zombie Nation et Steve Reich, Yellow Magic Orchestra et les Sparks, le disque regorge de popsongs taillées pour parler aux coeurs (Just a Song) et aux gambettes (Come Back to Me, Notorious Lady). Il est, pour le trio et pour le monde, la promesse d'une grande année 2012.

//www.lavoixdurock.com/lavoixdurock-pony-pony-run-run.html






pony pony run run - Pony Pony Run Run

3ème Bureau - Wagram
Un groupe de pop français mixé par un géant du hip-hop américain ?
C’est de leur âge, de l’époque.

En enfants légitimes de leur époque et bien élevés par celle-ci, les trois Angevins et néo-Nantais de Pony Pony Run Run se sont construits en partie grâce à internet. Partant du succès de Hey You, tube évident, le buzz n’a pas tardé à faire le tour de la toile en 2009, menant rapidement la petite bande d’un écran à l’autre, avec un couronnement sans appel : Victoires de la Musique, MTV Europe Music Awards et NRJ Music Awards.
Les années ont passé, et Pony Pony Run Run revient au galop avec un deuxième album. Même frénésie, même insouciance sur cette power-pop électrique venant de nulle part, et donc de partout. Du meilleur de l’indie-rock britannique à la dance-music des années 90, tout s’y mêle, passant par un filtre lumineux ne gardant que la joie, le jeu, le léger. Ces anciens étudiants des Beaux-Arts revendiquent d’ailleurs volontiers une vision globalisante de la musique, déversant dans leurs morceaux toute la pop-culture qui a fait leur éducation : la radio et ses pubs, la télé et ses clips, les clubs et leurs dance-floors.
A la fois gourmet et junk-food, ce second album s’est offert, pour le mixage, les services de l’Américain Andrew Dawson, producteur de pointures du hip-hop comme Kanye West et Jay-Z. Produit par le chanteur du groupe, Gaëtan Réchin Lê Ky-Huong, l’album passe donc de Nantes à Los Angeles, enjambant l’Atlantique dans une gymnastique dont seuls les hits ont le secret. A l’inverse du jeux des sept différences, celui des ressemblances perd ici un peu de son sens face à des pop-songs du calibre de Just a Song, Time to Reveal ou encore Notorious Lady.
Rejetant l’enfermement dans un style, reniant une filiation trop précise, embrassant du coup toutes les influences possibles, c’est une logique du tube qui s’impose, laissant la place à toutes les interprétations, à tous les ressentis imaginables. Car c’est cette identité qui court, qui court avec Pony Pony Run Run : la culture du plaisir.

//www.lesinrocks.com/musique/critique-album/pony-pony-run-run-au-galop/






Les aventures de Pony Pony Run Run
Portrait
29/02/2012

Pony Pony Run Run revient avec un second album de tubes hédonistes. Le trio nantais avait beaucoup tourné à travers toute l’Europe, avant de se faire connaître avec un premier tube Hey You. Retour sur le parcours de trois garçons dans le vent.

On pourrait le croire sorti de nulle part. Né sur Internet via leur site MySpace, révélé grâce à un titre choisi par une chaîne de télévision ou auteur du tube de l’été 2009… Pony Pony Run Run a d’abord existé grâce aux concerts donnés dans de petites salles en Espagne, en Allemagne ou en Pologne. En 2005, Pony Pony Run Run est encore un duo, composé de Gaëtan et d’un autre musicien, avant de devenir un quintet un an plus tard. Gaëtan écrit les paroles, son frère Amaël est à la basse, et Antonin au clavier.

Commence alors un périple à travers la France et l’Europe. Antonin, rencontré par les deux frangins aux Beaux-arts de Nantes, se souvient : "Via notre page MySpace, nous postions de nouvelles chansons tous les trois mois et contactions de nombreux cafés-concerts. Cela nous prenait un temps fou, mais on ne voulait pas rester derrière nos instruments et nos ordinateurs."
Le groupe part donc régulièrement sur les routes, avec une voiture et une remorque, avant de se faire voler cette dernière et tout leur matériel lors d’un concert à Bordeaux. Qu’à cela ne tienne, le groupe s’achète alors un camion et part tourner en Europe, des Pays-Bas à la Suisse, et jusqu’à Varsovie. De petites salles en pubs, le groupe donne en plus de 3 ans, près de 120 concerts, sans perdre d’argent, mais sans vraiment en gagner non plus. De quoi s’aguerrir sur scène et de quoi se façonner des souvenirs comme un vrai groupe de rock. "Pony Pony Run Run s’est fait sur la route", constate Amaël.
Pony Pony Run Run devient le trio que nous connaissons aujourd’hui. Le directeur du label 3ème Bureau les découvre en concert au Batofar, à Paris, et décide de publier leur premier album.
Pop californienne
À quoi ressemble leur musique ? Pony Pony Run Run joue dans la catégorie pop, aux effluves d’electro, teintée années 80. Les trois garçons revendiquent une culture musicale à 90% anglo-saxonne. Gaëtan, par ailleurs fan de techno, écrit naturellement en anglais pour chanter l’amour ou les affres adolescentes. Les trois garçons ont en commun d’avoir écouté la pop californienne des années 90, défendue par Weezer ou The Breeders.
D’une apparente simplicité, les chansons de Pony Pony Run Run sont légères, efficaces et dansantes. Une formule qui a sans doute fait le succès du titre Hey You à l’été 2009, titre propulsé vers le grand public par l’émission Le Grand Journal de Canal +. La même année, leur premier album, intitulé You Need Pony Pony Run Run remporte un succès populaire et critique, avec plus de 110.000 exemplaires vendus et une Victoire de la Musique. Antonin raconte : "Canal + a été une piste de décollage juste avant notre premier album. Nous sortions de nulle part, avec un nom compliqué et nous chantions en anglais."

Bizarrement, à la même époque, le poney a la cote parmi les groupes ! Poney Express, Poney Poney (futur Jamaïca), New Young Pony Club, etc. Les Nantais ne sont pas des fans de ces chevaux de petite taille. Il ne faut y chercher aucune signification, simplement un nom de groupe à la consonance cool et drôle.
Épure
Le trio repart en tournée pendant dix-huit mois, jusqu’au Japon. Il se produit lors des prestigieux festivals britanniques de Glastonbury et The Great Escape. Le quotidien The Guardian écrit alors : "Ce trio electro français confirme ce que nous imaginions : que souvent les Français font de la synth-pop anglaise bien mieux que nous." Un beau compliment, qui les aidera à se faire connaître d’un public anglo-saxon, qui ne connaît guère que Phoenix, en matière de pop française.
L’heure de l’attendu second album arrive. Après avoir fait appel pour le premier au producteur Frédéric Lo (Stephan Eicher, Daniel Darc…), Pony Pony Run Run décide de faire cavalier seul, Gaëtan prend les rênes de l’enregistrement de ce second opus. Durant l’été 2011, le trio se pose dans un studio du Pays basque, avec plein d’idées de chansons, glanées en tournée. "Nous composons chacun des petits bouts, un riff, une ritournelle, puis nous nous surprenons, avant de les classer et de les structurer. La musique précède les paroles. Cette simplicité dans nos chansons vient d’une certaine spontanéité, puis d’un long travail d’épure pour arriver à la bonne note au bon moment", explique Antonin.
Le mixage final est réalisé à Los Angeles par le producteur de Jay Z. et Kanye West, Andrew Dawson. Ce second album éponyme de Pony Pony Run Run aligne des tubes hédonistes, efficaces et fugaces, prêts à conquérir toutes les oreilles.

Pony Pony Run Run (3ème Bureau/Wagram) 2012.

//www.rfimusique.com/actu-musique/pop/album/20120229-aventures-pony-pony-run-run







Pony Pony Run Run


Informations générales
Pays d'origine
 France
Genre musical
Pop rock, synthpop, dance-punk
Années actives
depuis 2005
Labels
3e bureau/Wagram
Site officiel
ponyponyrunrun.net
Composition du groupe
Membres
Gaëtan Réchin Lê Ky-Huong

Amaël Réchin Lê Ky-Huong

Antonin Pierre
Anciens membres
Frédéric Rivière, Samuel Cortes

Pony Pony Run Run (PPRR) est un groupe français d'électro-dance et de pop-rock originaire d' Angers et Nantes1. Le groupe s'est formé en 20052. Leur musique va de mélodies pop au rock des années 1980 en passant par l'electro et l'eurodance.

Carrière

Ferber et produit par Frédéric Lo4, sort en juin 2009 ; il est édité par 3e bureau, filiale de Wagram. En six mois les ventes s'élèvent à 40 000 exemplaires. Fin 2009, l'album est réédité au format digipack5.
Le single Hey You a servi de jingle sur la chaîne Canal+ et figure sur la compilation « La Grande B.O du Grand Journal de Canal + »3. La vidéo de ce titre, postée sur Dailymotion par le label du groupe, a été visionnée par plus de 700 000 personnes6, ainsi que sur youtube avec plus de 6 000 000 de vues. PPRR se produit sur France 2 dans l'émission Taratata en octobre 2009.
Le 6 mars 2010, Pony Pony Run Run reçoit une Victoire de la Musique comme Groupe ou artiste révélation du public de l'année lors des Victoires de la musique 2010.
Le groupe participe à Taratata spécial Fête de la musique, le 21 juin 2010, à Carcassonne.
Le 12 novembre 2010, PPRR joue pour la première fois dans un Zénith, à Paris avec en premières parties The Popopopops et Tahiti 80.
Le 13 juin 2013, le groupe se produit en concert à l'Armada 2013 à Rouen.
Le 22 Juin 2013, ils donnent un concert pour l'inauguration de la cité de la musique à Romans-sur-Isère.
Style musical
Les morceaux de Pony Pony Run Run sont chantés en anglais, le groupe déclare que sa culture musicale est « anglo-saxonne à 80-90 % »4. Dans The Guardian, Paul Lester estime que Pony Pony Run Run joue de la synthpop, influencée par les groupes britanniques des années 1980, mais avec une touche de disco à la française et de soft rock (Pony Pony Run Run do something simple: they do the synth-pop thing with a French disco tinge and a smidgen of US yacht rock sensibility.)7.
Composition du groupe
Pony Pony Run Run est formé par deux frères originaires d'Angers, Gaëtan et Amaël Réchin Lê Ky-Huong, respectivement chanteur/guitariste et bassiste8. Ils fondent PPRR après avoir rencontré Antonin Pierre, le claviériste, durant leurs études à l'École régionale des Beaux-Arts de Nantes9,6. Le batteur Frédéric Rivière (Anoraak), qui les a accompagnés en concert, poursuit un projet solo sous le pseudonyme Anoraak10. Gaëtan travaille également en à-côté sur un projet baptisé Errorlove11. Samuel Cortes, le second guitariste, faisait partie du groupe depuis sa création jusqu'en mai 2008. Vincent Lechevallier, nouveau batteur, tourne avec le groupe depuis juin 2009.
Discographie
Albums
2009 : You Need Pony Pony Run Run
[afficher]
2012 : Pony Pony Run Run
EP
2012 : Unreleased
Singles
    •    Hey You (2009, Wagram Music)
    •    Walking on a Line (2009, Wagram Music)
    •    Out Of control (2011, Wagram Music)






Musique. Pony Pony Run Run en concert ce soir à Bénodet
Bénodet - 26 Juillet

Le groupe Pony Pony Run Run termine sa tournée à Bénodet vendredi 26 juillet. | DR

    
Le groupe Pony Pony Run Run sera ce vendredi soir en concert à Bénodet (Finistère). Entretien avec Antonin, clavier du groupe Pony Pony Run Run.

Comment s’annonce l’été pour le groupe ?
En fait, Bénodet sera notre dernière date de la tournée. Ça fait un an qu’on tourne avec notre deuxième album et on a décidé de terminer cette tournée avec quelques dates de festivals et des concerts en plein air comme à Bénodet. Après, ça va être composition et enregistrement du troisième album.
Comment abordez-vous cette dernière date de tournée à Bénodet ?
Avec un petit pincement au cœur. La tournée, c’est la moitié de notre travail. Il y a bien sûr la composition, le studio, et après on présente nos chansons au public et on voit sa réaction. En tournée, les chansons prennent une autre forme, les choses se développent. On est content de faire de la composition mais on a hâte toujours de retourner sur scène.

Comment avez-vous appréhendé ce deuxième album après le succès du premier avec la chanson Hey you ?
On avait très envie de retourner en studio. On a fait beaucoup d’interviews, beaucoup de concerts et on n’avait jamais trouvé le calme nécessaire pour composer donc on avait très envie de se remettre à la composition. Le succès du premier album nous a permis d’avoir les conditions qu’on voulait pour composer. Donc il n’y avait pas de pression et davantage de moyens et de temps à notre disposition, c’était un luxe.

Et ce troisième album, comment l’envisagez-vous ?
On a tous des petites idées qu’on va confronter mais il n’y a pas d’idée préconçue. Il n’y a jamais de concept prévu à l’avance. La musique se fait et arrive en partant de rien, en développant nos idées. Par exemple, le deuxième album, on pensait qu’il allait être très rock et au final on a rajouté beaucoup de synthé.

Vous avez déjà commencé à composer ou à écrire pour ce troisième album ?
Le chanteur a fait des petits bouts de choses à exploiter, à développer. Il n’y a pas de chansons, mais des petites idées. On va s’y mettre dès la fin des concerts et jusqu’à la fin de l’année.
Ce vendredi 26 juillet à 20 h 30, à la butte du fort. En première partie, Goulven Ka. Gratuit.

//www.ouest-france.fr/musique-pony-pony-run-run-en-concert-ce-soir-benodet-461977






Pony Pony Run Run abolit les étiquettes
 Par Olivier Nuc, Antoine Daccord Publié le 08/03/2012

LE LIVE - Le groupe français revient avec un deuxième album qui s'affranchit encore plus des chapelles de genres.

À en juger par l'ampleur de leur succès et la reconnaissance dont ils sont l'objet, il est difficile de penser que le groupe Pony Pony Run Run publie aujourd'hui son second album seulement. Cette formation a en effet eu la chance d'atteindre un public conséquent dès son premier essai, You Need Pony Pony Run Run, en 2009. Enregistré sous la houlette de Frédéric Lo, ancien collaborateur de Daniel Darc, cet album qui n'obéissait à aucun calcul a permis au groupe de se produire largement en concert à travers l'Europe. Au total, ces garçons auront passé trois années sur les routes pour défendre leur jeune répertoire, avant de réfléchir à proposer de nouvelles chansons. L'album éponyme qui voit le jour aujourd'hui a été produit lors de séances marathons de six mois. «Ces chansons ont été composées dans une plus grande unité, expliquent-ils devant les caméras du Live. Nous avons soigné la dynamique du disque, qui suit une progression logique». Sans pour autant réaliser un album concept, Pony Pony Run Run a affiné sa démarche, s'attachant à varier les climats tout en préservant une cohérence plus grande. Contrairement au précédent, ce disque a été confectionné par le trio en vase clos, sans collaboration extérieure. «Nous étions assez confiants pour nous charger de sa réalisation nous-mêmes, en nous focalisant sur les voix et les chansons.» Continuant de chanter en anglais, Pony Pony Run Run est plus que jamais à la croisée de la pop et de la musique électronique, revendiquant une forte influence pop anglaise. «Nous ne nous considérons ni electro ni variétés, ce qui nous permet de nous incorporer dans différentes scènes.» Chez eux, ce sont les compositions et elles seules qui guident les choix artistiques. «Peut-être qu'un jour, cela nous amènera à proposer un disque plus rock», concèdentles membres du groupe. Pour l'heure, plus riche et plus variée que jamais, leur musique se joue avec malice des étiquettes.

//www.lefigaro.fr/le-live/2012/03/08/03018-20120308ARTFIG00829-pony-pony-run-run-abolit-les-etiquettes.php






Artiste : Pony Pony Run Run  Titre :
 You Need Pony Pony Run Run


Style : Pop - Rock / ElectroPop

Ultra formaté pour les radios, le premier album des Français de Pony Pony Run Run franchit allègrement la ligne jaune de l’humainement acceptable : trop clinquant, trop putassier, trop sucré, trop mièvre, trop accrocheur, trop monté de toutes pièces… Too much, donc. A force d’être obsédé par le hit à tout prix et de tout aimer (de la variété la plus lamentable aux trucs les plus pointus, qu’ils disent les trois Nantais de PPRR), on obtient un pot franchement pourri en forme de fourre tout destiné à faire lever les bras des masses populaires décérébrées. Certains pseudo branchés parisiens trouveront sans doute ça très tendance mais, quant à nous, Pony Pony Run Run ne passera pas par nos oreilles sensibles. On exècre assez le groupe Phoenix et son détestable soft rock FM pour ne pas avoir envie d’une version « disco dance machine » du groupe parisien chouchou des Américains sourdingues - à force de trop se masturber sur la French Touch (Daft Punk, Air, Sébastien Tellier and co, qui se situent quand même à une autre altitude !). En revanche, si vous aimez les voix haut perchées (et franchement casse burnes), les synthés kitscho ringards, les rythmes discoïdes qui tabassent et les enfilades de tubes autoproclamés, le disque de Pony Pony Run Run - intitulé très sobrement You Need Pony Pony Run Run - vous tend les bras. Attention quand même à une chose : si l’on vous dit que Pony Pony Run Run est l’équivalent français de MGMT, vous n’êtes pas obligé de le croire sur parole ; réalisées avec les mêmes ingrédients (en apparence !), les deux musiques ont autant de différences qu’un plat en boite préparé dans une usine et un repas amoureusement concocté par un grand chef dans un restaurant. Mais tout dépend des goûts de chacun en matière de cuisine musicale, encore une fois…

//www.concertandco.com/artiste/pony-pony-run-run/critique-cd-achat-vente-41042.htm






Vous avez interviewé Pony Pony Run Run
Publié le 28 avril 2010.
Les Pony Pony Run Run, le 28 avril en chat à 20minutes.fr 20MINUTES.FR

VOS QUESTIONS - Alors qu'ils viennent de recevoir leur premier disque d'or,Pony Pony Run Run, groupe rock et sensation pop a répondu à vos questions...
Pas de crise de l'industrie du disque pour le groupe nantais Pony Pony Run Run qui décroche la timbale avec sa pop décomplexée.

Actualité chargée pour le groupe de rock français. Après avoir retourné le «Printemps de Bourges» la semaine passée, avoir raflé la  «Victoire de la musique du groupe de l'année», Le groupe repart sur les routes, une tournée nationale avec quelques gros festivals d'été en ligne de mire.
Les nantais viennent d'ailleurs de recevoir leur premier disque d'or (50.000 ventes) pour leur album «You Need Pony Pony Run Run»

Le mot de la fin:

Merci en tous cas pour vos questions, c'était cool, on doit partir maintenant, on va faire une petite session acoustique dehors avec Cyprien du Rewind. A bientôt, on a encore pas mal de choses à faire cette semaine, on vous tient au courant sur notre facebook!

merci!

>>Ils ont ramené les guitares... retrouvez la session en vidéo

Le groupe était dans nos locaux retrouvez leurs réponses...

Sans votre réussite dans la musique, qu'auriez vous aimer faire d'autre ?

Jopatero
Gaëtan: Apiculteur ou Zinedine Zidane
Amaël: Pilote d'avion, mais pas pour la guerre
Antonin: Astronaute!

Vous vous retrouvez souvent avec d'autres groupes français (Stuck in the Sound par ex )durant les festivals , avec quels groupes avez vous lié le plus d'amitiés ?
sUE
U2! Bono est un mec très simple au final. Je ne savais pas qu'il venait du Loir-et-Cher, c'est étonnant!

Comment envisagez-vous votre prochain album ? Sera-t'il une continuité de YNPPRR, ou avez vous envie de quelque chose différents ? Et sinon, a quand First Date Mullet en single ? :D Bonne Continuation (en tout cas ça fait plaisir de voir un groupe aussi proche de son public :D)
Lemonsieur
merci à toi! Ce sera forcément assez nouveau puisqu'on essaiera de nouvelles choses, après on pense que le 2ème album restera tout de même dans la continuité du précédent.

Je vous ai découvert sur Myspace, en 2007. Depuis, vous avez fait beaucoup de chemin, donc bravo, je suis épatée; vous le méritez amplement... Vous m'accompagnez en vacances avec "Hey you"! ou vous me faites voyager dans le métro, tout simplement, et je ne suis sûrement pas la seule... donc MERCI ! La toute première que j'ai écouté de vous est "First Date Mullet". Pensez-vous en faire un single un jour? Et un clip? ;)
Chrystelle
C'est amusant que tu dises ça parce que c'était le titre que nous prévoyons en premier single au début! Puis Hey You s'est imposé par la suite en studio. Mais il n'est pas exclu que ce soit notre prochain single, mais pour l'instant ce n'est pas à l'ordre du jour

Hello !!! Petit bonjour de Nantes ^^ And a little question.. pensez vous que le fait d'avoir fait les Beaux Arts influencent aujourd'hui votre vision du monde ? Et par la même occasion votre musique et ce qu'elle transmet ?
Cloverchoc
C'est vrai qu'on ne fait pas la distinction entre ce que nous avons fait aux beaux arts et la musique que l'on fait aujourd'hui. ça reste une suite logique.

coucou les pony je voulais savoir quand sortirai votre prochain album?? car je suis préssée de voir la suite vous etes géniaux en tout cas!!
Lisou
Salut Lisou! Merci! Rien de prévu pour l'instant. On commence déjà à composer de nouveaux morceaux, à priori on devrait s'y mettre pour de bon début de l'année prochaine

(bis répétita) On parle beaucoup de vos origines Nantaises, mais à l'origine n'êtes vous pas Angevins (bah oui faut bien faire connaitre notre ville)
Gwen49
Nous sommes originaires d'Angers, sauf Antonin. Et le groupe s'est formé à Nantes. Donc on peut dire que le groupe est originaire de Nantes, même si on hésite pas à rappeller que deux d'entres nous sont d'angers, surtout que nous travaillons pas mal le live là-bas, avec toute l'équipe du Chabada.

Quand allons nous avoir le droit a une photo sans lunette ? Je suis impatiente !
Nina
Moi aussi je suis impatient! je ne sais même plus à quoi je ressemble sans... ;)

Pourquoi quand vous passez à la TV ils disent toujours que deux d'entre vous sont frères ?? Est ce un manque d'imagination de leur part pour écrire leur texte ou alors c'est autre chose ?
Juliez
Alors ça il faudrait leur demander, cependant on ne peut pas contester le fait qu'on soit frères!

J'espère que pour le remix contest vous ferez un bon choix, parce que j'ai tout écouté et y'a pas mal de monde qui vous on massacrés :D On attends les résultats avec impatience! Donc, quels sont vos critères de séléctions? Et justifirez vous votre choix après? :) Adios!
GloriaKitsune
On a privilégié avant tout la capacité du remix à emmener la chanson plus loin et à la changer de manière inventive. Le choix a vraiment été dur parce qu'il y avait beaucoup de bonnes choses aussi!

Que pensez vous de Two Door Cinema Club ? C'etait super à Taratata ! Faudrait rejouer avec eux !
Michel
Avec plaisir! On aime beaucoup ce qu'ils font, dommage qu'on ai pas eu le temps de refaire quoique ce soit avec eux à Bourges...

Eh les gars, vous avez pas un peu pris la grosse tête depuis votre Victoires de la musique??
Soongone
Si, complètement, mais on avait déjà la grosse tête avant même de faire de la musique! :p

Bonjour, J'ai été vous voir en concert à vos débuts. J'avais beaucoup apprécier le style electro/rock de vos chansons. Aujourd'hui vous êtes plus orienter pop ! Pourquoi avoir changé de style ?
Sebdebx
On a évolué sur 3-4 ans, notre musique a grandi avec nous au gré des concerts, mais l'album qu'on a sorti est vraiment ce qu'on avait en tête depuis le début

Salut  votre remix d' "Hey You" fait plus de buzz que le titre original. Ça vous dérange? c'était calculé? vous vous en foutez?
smsisator
On a pas l'impression que le remix ai fait plus de bruit que l'original... Mais si c'est le cas c'est bien aussi, on adore ce remix

Comment avez vous étés connus ? Par internet ?
Harry
Avant l'album, c'est vrai qu'internet nous a beaucoup aidé à faire connaître notre musique et à organiser des concerts un peu partout (en France et en Europe). Et on utilise encore beaucoup internet aujourd'hui, c'est quand même devenu incontournable

J'accompagne un groupe de "groupies" PPRR lors de votre prochain passage au BIKINI de Toulouse, peuvent-elle espérer vous voir avant ou après votre spectacle aux abords du Canal du Midi ?
Maman de fan
Oui, pourquoi pas, on sort souvent avant et après les concerts quand on en a l'occasion

Un projet de concert dans la cour du Louvre vient d'être refusé. Et vous, dans quel lieu mythique rêveriez-vous de jouer ?
Sanefive
Attends on réfléchit, on revient! On sait: Wembley (à Londres)... Enfin faudrait qu'il soit rempli.....

Bonjour Pony Pony Run Run, Je voulais savoir comment avez-vous eu l?idée de votre clip Hey You, tourné en Thaïlande ? J?ai entendu dire que vous avez rencontré par hasard, en Thaïlande, la jeune femme que l?on voit dans le clip et que vous lui avez alors proposé le rôle. Est-ce vrai, pouvez vous nous raconter ? Merci et bravo pour ce superbe album!
Xavier
C'est exactement ça, on était dans un restaurant Thaïlandais du côté de Belleville et on l'a trouvé parfaite pour le rôle ;) Plus sérieusement c'était l'idée du réalisateur à la base, tout était déjà écrit et on a adoré l'idée

Quelle DAW utilisez vous ? Logic, Ableton, Cubase... ?
Starflour
Nuendo ou Cubase pour la composition, mixage et mastering. Parfois Ableton Live pour le live (et là je pense qu'on est que tous les deux à avoir compris! :)

Bonjour les garçons! Je voulais savoir si vous envisagiez un jour de faire un duo avec les Starliners qui vous ont accompagné sur plusieurs dates. Merci Beaucoup
Laura
Rien d'envisagé pour l'instant, mais c'est vrai qu'on les a rencontré, ils sont très cool.

Bonjour, tout d'abord bravo pour votre disque d'or, bien mérité. Ma question est simple: a quand un clip de PPRR réalisé par Romain Gavras, le roi du clip-buzz ?
Marohamo
A priori c'est pas prévu.... On en a fait un avec Romain Chassaing (Walking on a Line), il est pas mal comme Romain déjà

Votre nom a til un rapport avec ce fabuleux site de l’internet mondial BONJOUR PONEY ?
Bernard mondial
Mais bien sûr! Nous sommes à l'initiative de cette superbe entreprise! d'ailleurs si tu regardes la photo du 15 mars 2005, c'est nous!

Bon les cocos c’est quoi vos influences là ? pour le 1er album vous vous êtes inspirés de qui ?
Sinon vous avez quoi dans vos ipods ? êtes vous plutôt stones ou beatles, perso moi c’est le Kinks.
Bisous moustachus.
Rocknrobot
Le problème est qu'on écoute trop de musique différente! On pourrait pas sortir une seule référence du lot. On voulait faire un vrai album de pop de moins de 40 minutes comme les Beatles! ;)
Ce qu'on écoute en ce moment: Antonin: We Have Band, Gaëtan: Surfer Blood et Amaël: Wave Machines (Antonin aussi)

Bon sinon, parlons chiffres! Combien d'albums vendus? Combien de singles vendus? A quand un disque d'or???
Fannou
Alors, on est à 62.000 albums vendus (et ça fait disque d'or à partir de 50.000, donc c'est bon!) et pour le single Hey You on en est à peu près à 100.000

On voudrait en savoir plus sur l'origine du tube Hey You..! et aussi éclaircir le mystère sur les lunettes de Gaëtan pony'bisous ! et surtout continuez à faire des concerts géniaux WE NEED YOU ! ;-)
Diane
Hey You était une des dernières chansons composées juste avant d'entrer en studio, elle s'est révélée être une chanson forte au fil du temps. On est plutôt contents, c'est prometteur vu que c'est l'une des dernières chansons composées, on a hâte d'aborder le 2ème album!
Et pour Gaëtan, en fait ce ne sont pas des lunettes..........

Coucou les PPRR! Tout d'abord, bravo pour le live sur le plateau du grand Journal... grand moment! J'ai chanté juste???? Question 1: malgré votre emploi du temps chargé comme une mule, est-ce qu'un Pony POny clip est prévu pour un nouveau single prochainement? Question 2: Vous avez très très proches de votre public depuis le début, accessibles. N'avez-vous pas peur de perdre ce "privilège" et ce lien solide avec votre public avec cette notoriété grandissante? Question 3: Pensez-vous faire un prochain album avec quelques textes en français car Gaetan, je sais pas si on te l'a déjà dit mais tu as un super timbre de voix aussi en français! Question 4: Et avoir gagné les victoires de la musique 2010, ca change quoi pour vous? Avec tout mon Pony Pony soutien... gros bisous et prenez soin de vous! Fanny... bientôt un an de passion musicale!
fannou fannou run run
Salut Fannou! On t'as vu dans le public hier soir!
question 1: pour l'instant pas de clip en vue, mais ça va arriver tôt out tard
question 2: les évènements récents n'ont pas changé grand chose dans notre de vivre au quotidien et donc d'aborder notre public, donc on reste plutôt confiants sur ce point là
question 3: Je pensais reprendre allumer le feu, mais Johnny est pas d'accord ;)
question 4: En fait la statuette est assez lourde à porter au jour le jour, on s'organise pour faire des tours de garde
merci Fannou!

Bonjour, d'où vient ce nom bizarre? Vous ne chantez qu'en anglais? Pourquoi?
fish
Notre nom n'est pas bizarre enfin, de quoi tu parles? ;) Pour l'anglais, ça fait juste partie de nos influences: on a toujours écouté principalement de la musique anglo-saxonne, ça nous est donc venu naturellement

Salut ! On parle beaucoup de vos origines nantaises, y a-t-il une vraie scène musicale dans cette ville ? Etes-vous représentatifs de la mouvance qu'il y a là-bas ? ça bouge à Nantes ?
Transmusichall
il n'y a pas qu'une "scène" à Nantes, ça va du rock indé à l'électro, du hip-hop à la chanson, ça reste très varié ce qui donne des scènes très actives. Donc oui ça bouge à Nantes! On ne pense pas vraimùent être représentatifs d' "une" scène, on a jamais senti une filiation directe avec tel ou tel groupe et on ne s'en est jamais réclamé.

Le chat est fini

Charles Dufresne

//www.20minutes.fr/vousinterviewez/400309-interviewe-pony-pony-run-run







Pony Pony Run Run - Pop Hippique

Trois potes inséparables, un nom improbable et de la power/pop surboostée aux accents 80’s, telle est la recette déjantée de Pony Pony Run Run. Gaëtan, Amaël et Antonin se sont rencontrés sur les bancs des Beaux-arts de Nantes. 
Après plusieurs années de vagabondage sur les dancefloors, le trio sort enfin son premier album. Vitaminé et coloré, You Need Pony Pony Run Run est un habile mélange entre rock synthétique, pop bubble/gum et électro punchy.
Rendez-vous dans les bacs le 15 juin.
Street Tease : Vous avez commencé à jouer ensemble en 2005. Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de sortir un album ?
Pony Pony Run Run : Parce qu’on pensait que le single, ça existait encore et que les cds 2 titres pouvaient toujours se vendre. Mais malheureusement, on s’est rendu compte que les gens s’en fichaient pas mal. En fait, plus sérieusement, on a sorti plusieurs disques de trois ou quatre titres, le temps qu’on arrive à avoir un label qui nous permette de faire notre album. On a essayé de prendre le temps pour vraiment obtenir ce qu’on voulait.
Comment s’est passé l’enregistrement de cet album ? Où l’avez-vous réalisé ?
Au studio Ferber à Paris avec Frédéric Lo. C’est un producteur qui a notamment travaillé avec Daniel Darc, Stéphane Eicher et Alex Beaupain. Il s’occupe pas forcément de la musique que nous on écoute habituellement. On s’est rencontré grâce à Stéphane Espinosa qui est le patron de notre label, 3ème Bureau. On a tout de suite accroché car il a une vision assez globale de la musique, sans se dire : « ça, c’est bien car c’est tel style ». C’est cela la pop musique, ne pas chercher à se prendre la tête pour savoir si c’est de l’électro ou plutôt du rock. On est donc resté en studio durant trois mois. Des mois d’enfer et de plaisir sachant que c’était en plein hiver. Il faisait -10 degrés dehors, il y avait de la neige, c’était assez épique.
"Notre hôtel a été cambriolé. Pour les deux dernières semaines, on avait plus de vêtements, plus de futes, plus de calbutes ! On tournait sur deux paires de chaussettes à plusieurs !"
Comment appréhendez-vous la sortie de votre disque. Il y a quand même pas mal de buzz autour de votre groupe ?
On se sent vachement bien ! On prend trois ou quatre lexomils par jour et un peu de whisky ! (Rires) On va voir, on ne sait pas du tout comment l’album va être pris. Nous, on est très content en tout cas, on a réalisé un album dans sa globalité, vraiment du début à la fin. On s’est vraiment pris la tête pour faire un album cohérent. On a dû aussi contourner pas mal d’obstacles durant l’enregistrement. Il y a plein de choses qu’on ne maîtrise pas à 100%. Mais on en est assez fier, même si on appréhende toujours la manière dont il va être reçu. On sait ce que l’on a fait, maintenant, c’est aux gens d’aimer ou pas.
De quels obstacles parlez-vous ?
Quand tu as seulement trois mois pour enregistrer et qu’au départ tu as 16 titres, puis ensuite 14 à enregistrer et au final il ne doit en rester que 11 pour mettre sur le disque, c’est dur. Il y a des rebondissements et des modifications de dernière minute. On a vraiment travaillé en flux tendu. Mais, ce ne sont pas vraiment des obstacles, c’est plutôt des problèmes techniques ou artistiques, des choses sur lesquelles on butte qu’on pensait maîtriser, des chansons qu’on a du modifier de A à Z car elles n’avaient pas la bonne forme. C’est assez douloureux. Il faut chercher loin dans ses ressources. Au final, tu ne sais plus vraiment ce que tu fais, car tu déconnectes complètement. Il s’est aussi passé plein de choses, notre hôtel a été cambriolé. Pour les deux dernières semaines, on avait plus de vêtement, plus de futes, plus de calbutes ! On tournait sur deux paires de chaussettes à plusieurs !
Vous avez eu peur d’avoir la poisse ?
Non, pas vraiment, mais c’est une expérience très forte. Déjà, c’était notre premier album. Cela te prend tout ton temps, tout ton mental et tout ton physique. La démarche de poser sur bandes un travail qui mature déjà depuis deux ou trois ans, c’est assez douloureux.
"La démarche de poser sur bandes un travail qui mature déjà depuis deux ou trois ans, c’est assez douloureux."
Comme un accouchement ?
(Rires) Oui, cela pourrait être comparable, mais on est mal placé pour le dire. Jamais on n’accouchera !
Vous dites que vous ne faites pas vraiment du rock et pas vraiment de l’électro, mais on vous compare quand même beaucoup à la scène new-rave anglaise et à des artistes comme les Klaxons. Vous pensez faire partie du même mouvement ?
Non, mais on peut toujours faire des filiations. Notre manière d’écouter de la musique est assez plurielle. On écoute vraiment de tout. Il y a bien sur des choses qui ressemblent à notre musique. Mais on ne revendique aucune appartenance à un quelconque mouvement. La musique évolue tout le temps. Peut-être que demain, on sera comparé à un groupe de zouk. Chez les Klaxons, il y a de vraies chansons, si c’est à ce niveau-là, il peut y avoir une comparaison. Mais si c’est juste le terme new-rave, personne n’a envie d’être affilié à cela.
Vous allez partir au Japon au mois de juin. Quel est votre programme ?
On va jouer dans un club qui s’appelle le Baron de Paris. On va aller aussi jouer à l’Institut franco-japonais. C’est dans la suite logique de notre période de promo.
"Peut-être que demain, on sera comparé à un groupe de zouk."
Avec vos titres en anglais, vous visez le marché international ?
On ne vise pas un marché, ce n’est pas trop notre démarche. Mais c’est vrai que notre musique peut être écoutée dans de nombreux pays. Quand on a commencé au début, c’était plus des Américains qui étaient intéressés par ce qu’on faisait. C’était plus de la musique pour teenagers à l’époque. Au fur et à mesure, on a donc plus tourné à l’étranger qu’en France. On a fait 70 dates dans le monde, on a été dans 13 pays en Europe. Mais on ne sait pas vraiment si cela va prendre à l’international.
Qu’est ce qu’on peut vous souhaiter pour la sortie de cet album ?
De l’argent! (Rires) Non, non ce n’est pas bien. Ne nous souhaitez pas des trucs comme « que du bonheur ».
De retrouver vos vêtements volés ?
Oui, par un exemple. Un pull en cachemire, une chemise et un carnet à dessin ! On veut récupérer tout ce qu’on s’est fait voler en trois ans !

BONUS TRACK : Votre titre Hey You est passé dans l’émission le Grand Journal. Comment votre chanson s’est-elle retrouvée sur Canal + ?
C’est une bonne question car on ne sait pas du tout ! On est content, c’est une belle vitrine. Cela nous a étonné. On passe déjà à la radio depuis trois ou quatre semaines avec Hey You. 
Mais quand on s’est retrouvé mis en avant dans le Grand Journal, on a été pris de court, on a mis tout de suite le single sur Internet. Les gens se sont rués dessus. C’est cool, cela a sollicité l’attention de certaines personnes même si on est plus dans l’émission depuis plusieurs semaines.

Auteur : Stéphanie Trouillard
//www.street-tease.com/revues/104-pony-pony-run-run-pop-hippique.html







SK › Interviews › Interview de Pony Pony Run Run
Interview de Pony Pony Run Run

Par OFFelie • 29.09.2009
Interviews

Pony Pony Run Run : Un nom original pour des garçons originaux. Trois Nantais : Gaëtan (chant) + son frère Amaël (basse) + leur frère adoptif Antonin (clavier/choeurs). Un premier album : We Need Pony Pony Run Run. Un label : 3ème Bureau. Une maison de disques : Wagram.

Pony Pony Run Run
Hier soir, ils clôturaient les lives de la première nuit SFR au Showcase. Quelques heures avant, je les ai retrouvé sous le Pont Alexandre III. Des lunettes de soleil. Des cigarettes. Des bières. Des housses de téléphone flashy. De la fatigue. De la bonne humeur. Des rillettes qui puent dans le frigo des loges. Un dictaphone cassé.
Bon alors on devrait tous savoir que votre nom de groupe, Pony Pony Run Run, est principalement inspiré de la pub Juvamine. N’est-ce pas ?
(rire général)
Oui effectivement ! Cette pub passe tout le temps pendant les périodes des fêtes, certainement parce que les gens doivent avoir besoin de ce médicament après leurs excès. Ils la diffusent toujours deux fois ! ‘Juvabien, c’est Juvamine!’ C’est comme la pub Merchurochrome, le pansement des héros. Sauf que celle-ci, elle passe trois fois ! Il y a même Hansaplast. (pendant deux minutes, tout le monde a étalé sa culture pub avec un sourire d’enfant). Plus sérieusement, on trouvait que des noms de groupes tels que ‘Duran Duran’ et ‘Wet Wet Wet’ sonnaient bien, et on s’est dit ‘Plutôt deux fois qu’une’ alors, ‘Pony Pony Run Run’ est né. C’est un peu con comme nom, mais ça nous correspond justement.
D’ailleurs, pourquoi ‘Pony Pony’ et pas, par exemple, ‘Chicken Chicken’ ou ‘Cow Cow’ ?
Ah ouais, ‘Chicken Chicken Run Run’ ça sonne bien ! ‘Pony’ parce que quand j’étais gamin, j’ai toujours été fasciné par les Poney Shetland. Tu sais, ces poneys avec des cheveux blonds ! Et puis, les filles adorent ces poneys alors on s’est dit que ça pouvait être pas mal.
‘Pony Pony Run Run’ aurait pu s’appeler comment ? Parce que bon, quand on cherche un nom de groupe, j’imagine que ça se décide entre plusieurs.
Pas vraiment. ‘Pony Pony Run Run’ était comme une évidence. A vrai dire, on avait trouvé le nom du groupe avant même de commencer à composer, il y a quatre ans. (ils se regardent tous, fouillant au plus profond de leur mémoire) Ah si ! Au tout début, on s’appelait ’7 day home delivery’. (ils s’interrogent entre eux, l’air de se dire ‘mais qu’est-ce qui nous ai passé par la tête ce jour-là ?’) Inutile de chercher à comprendre pourquoi ce nom, ou même un éventuel rapport avec Pony Pony Run Run, parce qu’il n’y en a pas !
Vous êtes actuellement en période de promo, donc vous devez enchaîner les interviews. Quelle est la question à laquelle vous détestez répondre ? Celle qui vous gonfle plus qu’autre chose ?
Antonin : ‘Et vos influences ?’
Gaëtan : Euh…
Amaël : ‘Pourquoi ? Pourquoi Pony Pony Run Run ?’
Gaëtan : Ah oui moi aussi ! Moi aussi c’est celle-là ‘Pourquoi ?’ (il imite un journaliste) ‘Pourquoi ? Ben… Parce que !’
Et, quelle est la question qu’on ne vous pose jamais, mais à laquelle vous adoreriez répondre ?
Antonin : ‘Pourquoi Cherry Love Brazil ?’ J’adorerais répondre à cette question. (les autres approuvent)
Moi je voulais savoir, Pourquoi ‘Cherry Love Brazil’ ?
Ah ! C’est une très bonne question ! En fait, pendant que l’on répétait la chanson, une copine de Pologne est passée nous voir avec une boîte de chocolats fourrés à la cerise/eau de vie de la marque Cherry Love. Elle a posé la boîte sur la table, à côté du paquet de café de la marque Brazil. On buvait énormément de café. Viens le moment de nommer la chanson et en un coup d’oeil, miracle de la nature, don divin : ‘Cherry Love Brazil’. Belle histoire n’est-ce pas ?
Effectivement ! Cette question valait le coup d’être posée. Vous débordez d’imagination j’ai l’impression, quand il s’agit de donner des noms.
C’est vrai que chaque titre de l’album a une signification un peu particulière, parfois étrange. Il y a des moments où l’on se demande vraiment l’état dans lequel on était quand on a fait nos choix !
Votre premier album ‘We Need Pony Pony Run Run’ est sorti sur le nouveau label 3ème Bureau (Wagram) le 15 Juin 2009. Comment s’est fait la rencontre ?
En fait c’était lors d’une baston. Ils nous ont agressé à la sortie d’un concert et on est tombé amoureux d’eux. Tu connais le syndrome de Sthokolm ? Et bien c’est exactement ça. Nous sommes tombés amoureux de nos agresseurs ! (rire général) En vrai, ils nous ont contacté par internet. Ils aimaient beaucoup ce qu’on faisait, et ils nous ont proposé d’enregistrer un album.
Vous tournez beaucoup en Europe, avec plus de cent dates à votre actif. C’était dans vos objectifs de trouver un label, un jour ?
Disons qu’ils sont arrivés au bon moment. On vendait déjà des disques qu’on gravait nous-mêmes, à la fin de nos concerts. La qualité était médiocre mais c’était déjà ça. La proposition du label était intéressante, et on voulait avoir une plus large diffusion. Les choses se sont faites assez naturellement finalement.
Le premier single ‘Hey You’ cartonne. Il a d’ailleurs été remixés par des dizaines d’artistes. Vous les avez écoutés ?
Peut-être pas tous, mais la plupart oui. En fait, un concours a été lancé, avec quatre-vingt remix. C’est assez impressionnant, et il y en a de très bons.
Crystal Fighters par exemple ?
Mortel ! Il est génial celui-là. D’ailleurs, il sort en vinyle dans deux semaines à Londres, avec la version originale de ‘Hey You’. C’est génial.
Crystal Fighters sont parfois sur les compilations Kitsuné Maison. C’est quelque chose qui vous plairait, à vous, d’y figurer ?
Oui, on adorerait !
Gaëtan, c’est toi qui écrit tous les textes. Est-ce que parfois, tu te mets dans états plus ou moins étranges pour écrire, et pour être encore plus inspiré ?
Non, jamais ! Je suis toujours très stone quand j’écris. Même avant d’entrer sur scène, on ne boit pas. On ne fume pas non plus. Rien du tout. Par contre après… (rires) En revanche, ça nous arrive d’être encore sous l’effet d’une grosse cuite de la veille. C’est étrange comme sensation, mais c’est cool.
Sur 10, vous donneriez quoi comme note pour ce premier album ?
Gaëtan : 10 !
Antonin : 8. Dans un magazine, il donne toujours un 8/10 aux albums. Je trouve ça cool comme note, alors je dis 8.
Amaël : 7.5 c’est très bien.
Gaëtan : Bon moi je dirai 9. Non, 9.5. C’est bien 9.5. C’est histoire de ne pas mettre 10 !
Une idée du prochain single ?
Non. Il n’y aura pas de prochain single ! Avec ‘Hey You’, on en a encore pour au moins trois ans ! (rires) Plus sérieusement, on ne pense pas au prochain single. On est encore en promo pour le premier. Notre tournée débute très bientôt. Et, on commence déjà à penser au deuxième album.
Est-ce que vous avec un rituel avant de monter sur scène ? Quelque chose que vous faîtes à chaque fois, pour vous encourager ?
Avant oui, on se faisait un gros câlin. Mais plus maintenant. Aujourd’hui on s’en fout. Limite, on monte chacun de notre côté, à l’arrache !
Antonin : Moi j’aimerais bien qu’on ait un truc à nous sur scène, dans le style vestimentaire par exemple. Il faudrait qu’on y réfléchisse.
Je suis sûre que vous avez des petits surnoms bien ridicules entre vous, non ?
Oui, mais on ne dira rien ! Par contre si tu cherches un peu, il y a une vidéo compromettante d’Antonin sur YouTube. Un truc bien ridicule.
Antonin : D’ailleurs, il faudrait que je demande à ce qu’on l’enlève…
Merci à Gaëtan, Antonin et Amaël. Et merci à Stéphane de 3ème Bureau.

//www.soul-kitchen.fr/5714-interview-de-pony-pony-run-run






PONY PONY RUN RUN

Ce groupe pop français s'est d'abord fait connaître sur scène avant de sortir un premier album convaincant, l'énergique You Need Pony Pony Run Run (2009). Fort d'un succès confirmé par une Victoire de la Musique, les Nantais livrent une suite à la hauteur en 2012.
En 2005, l'école des Beaux-Arts de Nantes assiste à une rencontre décisive : celle des deux frères Gaëtan et Amaël et d'Antonin. Ce n'est pas seulement leur goût pour les arts plastiques qui les réunissent, mais aussi leur penchant commun pour la musique, en particulier la pop des années 80 et le rock des années 90. Pony Pony Run Run se forme très vite, avec Gaëtan à la guitare et la voix, Amaël à la basse et Antonin aux claviers.
Pony Run Run
C'est en pensant à Duran Duran ou encore Wet Wet Wet que le groupe choisit son nom.  Ce sens du rythme est rapidement expérimenté sur scène, que le trio, rejoint par le batteur Frédéric Rivière, va écumer dans toute l'Europe. Ils assurent les premières parties d'Art Brut, The Paper Chase ou encore Federal. En près de trois ans, le groupe accumule plus d'une centaine de dates à son actif, de l'Allemagne à la Pologne en passant par l'Italie.
We Need Pony Run Run
C'est par hasard que le trio rencontre Frédéric Lo, le producteur de Daniel Darc ou d'Alex Beaupain. L'alchimie se confirme lors de l'enregistrement du premier album de Pony Pony Run Run, fruit d'une réflexion à quatre, et se voulant à la croisée de plusieurs influences. You Need Pony Pony Run Run paraît en juin 2009 chez le label 3ème Bureau (Wagram). Précédé d'une belle effervescence médiatique autour du morceau « Hey You », l'album s'avère être une réjouissante démonstration de power pop anglophone.

Porté par le succès de ce titre, les Nantais brûlent les étapes et se retrouvent avec une Victoire de la Musique entre les mains. Après une période de récupération et une nouvelle rasade de concerts, Pony Pony Run Run revient début 2012 avec l'album Pony Pony Run Run, deuxième du nom.

//www.virginradio.fr/artiste/pony-pony-run-run






























08/11/2013
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