Alain YVER

Alain YVER

PORTUGAL THE MAN

PORTUGAL THE MAN







//www.portugaltheman.com/

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//www.youtube.com/watch?v=-zpBbrXLxP4





PORTUGAL. THE MAN ou une certaine idée de la Coolitude...
Le 17 Juin 2013

Vous ne trouverez pas trace de Fado ou de Saudade, à l’écoute d’EVIL FRIEND, le nouvel Album de  PORTUGAL. THE MAN, mais vous retrouverez ou découvrirez (si vous les connaissez pas encore) la Pop flamboyante de ce groupe originaire de Portland (Oregon-US, sorte de Mecque du cool)...
EVIL FRIENDS est (déjà), le 7e album de John Gourley et des ses camarades depuis 2005... Soit presque un album par an... Et si cette fois ils ont pris (un peu) plus leur temps pour enregistrer leur disque, c’est que Mr Brian Burton, plus connu sous le nom de Danger Mouse, s’est attelé à la réalisation  de l’Album...
Je dois reconnaître que j’ai assez peu d’objectivité lorsqu’il s’agit d’évaluer le travail de Danger Mouse, puisque je suis totalement fan de ce qu’il fait, de Rome à Gnarls Barkley, des Black Keys à Gorillaz...
Et lorsqu’il produit un groupe que j’amie à la base, le mariage des 2 ne peut que me mettre en joie...
Pour faire simple : PORTUGAL. THE MAN + Danger Mouse = le très bon EVIL FRIENDS...
Alors oui, sur ce disque, et c’est l’effet Danger Mouse, PORTUGAL. THE MAN part un peu moins dans tous les sens, mais, la collaboration entre le groupe et son producteur nous offre un paquet de pop-songs imparable, Creep in A T-Shirt, Hip Hop Kids, ou Evil Friends...
Morceaux sur lesquelles les Guitares électriques ou acoustiques se mélangent aux chœurs pendant que les parties de claviers se posent langoureusement sur des rythmiques superbement équilibrées entre batterie organiques et p’tits sons électro bien trouvés, comme sur Purple Yellow Red and Blue...
On trouve aussi de jolies ballades, comme Waves, Sea of Air ou Smile...
Et les délicieusement « glam » Someday Believers et Holly Roller (Hallelujah).
EVIL FRIENDs est une Régalade, une vraie belle suite à IN THE MOUNTAIN IN THE CLOUD (le très bon précédent album)...
Et « cherry on ze cake », PORTUGAL. THE MAN est concert au Nouveau Casino, le 16 septembre prochain...

On se quitte avec quelques vidéos...
//www.fipradio.fr/blog-le-blog-de-luc-frelon/portugal-the-man-ou-une-certaine-idee-de-la-coolitude-0







Portugal. The Man au Nouveau Casino
Publié le 24 Sep 2013 
Rédacteur : Agnès Bayou

Le Transistor t’avait déjà parlé de Portugal. The Man il y a bientôt deux ans : on les avait rencontrés pour la sortie de leur sixième album In The Moutain In The Cloud. Pour ce nouveau projet, nos ambassadeurs d’Alaska ont profité de leur tournée avec The Black Keys pour se payer un des producteurs les plus demandés. C’est ainsi que Danger Mouse s’est retrouvé aux manettes d’Evil Friends. L’album est sorti en juin, mais la France a dû attendre septembre pour la présentation au Nouveau Casino.

Portugal. The Man
Dès le début du concert, Portugal. The Man s’amuse à étirer les morceaux, voire les malmener : le très psychédélique ‘All Your Light (Time Like These)’ passe soudainement en stoner et on reconnaît à peine le ‘Atomic Man’. Parfois un ancien morceau surgit de nulle part, comme le groovy ‘Guns & Dogs’ déterré de The Majestic Majesty… ajoutant à la confusion de la majorité de la salle qui ne les connaît que depuis deux albums. Et pour cause ! Le groupe gérait auparavant tout sur son propre label et ne pouvait réellement subvenir à une distribution outre-Atlantique.
Le groupe enchaîne les morceaux, l’audience cherche les temps morts pour applaudir… parfois, un peu perdu, dans les transitions. Dans la salle pleine à craquer, on distingue à peine les vidéos projetées sur les ombres immobiles des musiciens. On se raccroche aux derniers singles type le nerveux ‘Evil Friends’ ou ‘So American’ que tout le monde reprend en chœur, comme pour couvrir la voix robotique de John Gourley.
Plus d’une demi-heure plus tard, le chanteur s’adresse enfin à la foule, baragouinant un commentaire sur la fashion week, puis se replonge dans sa guitare : c’est le bassiste qui se chargera de motiver la foule à clapper sur l’intro de ‘Sea of Air’. Un moment de flottement, grand silence dans le noir, et le groupe repart sur ‘Modern Jesus’ mais on voit bien qu’il y a un problème. D’un coup, le groupe accélère la cadence, comme si pressés par le temps, bâclant au passage ‘Got It All (This Can’t Be Living Now)’, ruinée par des synthés trop en avant. Et bientôt John Gourley annonce les derniers morceaux avec ‘Someday Believers’.
Portugal. The Man clôt le set avec un ‘Purple Yellow Red and Blue’, et la foule se lâche un peu sur un passage funk improvisé. Alors que les espoirs étaient fins, le groupe viendra pour un rappel, avec leur épique ‘Sleep Forever’ et John Gourley surmontera ses angoisses pour remercier le public d’un « I love playing music so much »… ou peut-être s’excusait-il auprès de la salle d’avoir empiété sur les horaires de concert aux dépens du clubbing qui rapporte plus ?

//www.letransistor.com/12173-concerts-portugal-the-man-au-nouveau-casino-24-09-2013







Portugal. The Man: puissant anti-dépresseur
Vendredi 27 septembre 2013
POP MONTRÉAL
ÉMILIE CÔTÉ

“Quel est le problème avec les gros refrains. Mais pourquoi avoir honte? “, nous lançait en début de semaine John Gourley, chanteur de Portugal. The Man.
Le groupe affectionne ouvertement les refrains au grand pouvoir de ralliement et les fins de chansons qui délirent dans des solos punk-psychédéliques. Et après avoir vu le quatuor en spectacle au Corona, jeudi soir, force est de constater que ses membres sont de grands amateurs de l’oeuvre de The Beatles, à qui il emprunte des extraits ici et là (Hey Jude, Helter Skelter).
Nous seront brefs, mais Portugal. The Man était en forme pour le début de sa tournée nord-américaine après trois jours de congé passés à Montréal. Le groupe a joué beaucoup de succès de son dernier album Evil Friends, réalisé par Danger Mouse, mais aussi des pièces de son imposant catalogue de six autres disques.
Le quatuor originaire de l’Alaska a un sens redoutable du hook. Des chansons comme Modern Jesus, Sleep Forever et Hip Hop Kids font jubiler de bonheur musical. Ça prend par les trippes, ça fait lever le poing en l’air et ça rend tout simplement heureux.
Vous n’avez pas écouté Evil Friends? Il n’est pas trop tard. Essayez de résister à ce refrain:

//blogues.lapresse.ca/musique/2013/09/27/portugal-the-man-puissant-anti-depresseur/






Groupe de rock

Portugal. The Man est un groupe de rock américain fondé en 2005 et résidant à Portland. Il est constitué de John Gourley (chant, guitare, orgue), Zachary Carothers (guitare basse, chœurs), Kyle O’Quin (claviers), Noah Gersh (guitare, voix, percussions) et Kane Ritchotte (batterie, percussions, chœurs). Ce groupe a été formé par John Gourley et Zachary Carothers. Ils se sont rencontrés à Wasila (Alaska) durant leurs études. En 2002, ils forment le groupe Anatomy of a Ghost qui rencontre un certain succès mais qui se dissout en 2005. A ce moment là, ils créent un nouveau groupe Portugal. The Man à Portland, avec Nick Klein, Wesley Hubbard et Harvey Tumbleson, qui quitteront le groupe par la suite.
En 2006, ils sortent un premier album Waiter: "You Vultures!". En 2007, ils tournent en Europe avec leur deuxième album Church Mouth, développant ainsi leur notoriété. En 2008, John Gourley est élu meilleur chanteur de l’année 2008 par la revue Alternative Press. En 2011, ils réalisent un court-métrage Sleep Forever dans lequel on peut entendre des chansons de leur album In the Mountain in the Cloud.
Portugal. The Man évolue dans un style que l’on pourrait caractériser de pop rock, aux sons très électriques. Ils revendiquent l’influence des Beatles, des Pink Floyd, de Neil Young ou encore de Nirvana.
 
Discographie sélective :
    •    2006 : Waiter: "You Vultures!"
    •    2009 : The Satanic Satanist
    •    2011 : In the Mountain in the Cloud
    •    2013: Evil Friends
 
//www.franceinter.fr/personne-portugal-the-man





Pop Montréal:

l'univers pop et psychédélique de Portugal The Man (ENTREVUE)
Le Huffington Post Québec  |  Par Myriam Lefebvre
Publication: 26/09/2013

La formation indé de Portland, Portugal The Man, est de passage en ville ce soir dans le cadre de Pop Montréal. Engouement toujours plus grandissant de la part des fans au fil des albums, le groupe offrira donc une prestation devant une salle complètement remplie. Nul doute, le public montréalais est hâtif d’entendre le nouveau matériel du quintette qui présentera son septième effort, paru au printemps dernier, Evil Friends. Le Huffington Post Québec s’est entretenu avec le bassiste, Zachary Carothers, au sujet de cette dernière création.
Très heureux de l’accueil du nouvel album par le public européen, Zach manifeste sa joie de faire un arrêt dans la métropole dès les premiers instants de l’entrevue. «On est super content de venir ici, d’autant plus qu’on a le nouveau disque à présenter. Et on a de bons souvenirs de Montréal. La dernière fois qu’on est venu, pour Osheaga, honnêtement, je crois que cela a été un des meilleurs spectacles qu’on a fait en 2012. Je ne sais pas pourquoi, mais tout le monde avait eu un bon feeling. La qualité du son…franchement, ça sonnait vraiment bien!», lance le musicien.
Réception favorable pour le public, la chimie a également vite opéré au moment de faire vivre Evil Friends en spectacle, explique Zach. «Ce n’est jamais si simple pour un groupe de transposer un album sur scène. On doit développer une énergie et une cohésion pour aller chercher la même essence, la même pureté, qu’il y a dans les chansons. Cette fois-ci, je ne sais pas pourquoi, mais tout est vraiment facile.»
L’effet Danger Mouse
Serait-ce le résultat d’une magnifique collaboration avec le producteur Danger Mouse? En effet, c’est Brian Burton, connu pour son travail auprès de Gnarls Barkley, Black Keys ou Gorillaz, qui était aux commandes musicales d’Evil Friends. Le bassiste raconte le premier contact que P.TM a eu avec lui : «C’est plutôt spécial comment tout ça s’est passé. Ce qu’il faut dire, c’est que de notre côté, on avait pratiquement tout déterminé pour le disque. On était au Texas, dans un studio, à travailler et disons, à autoproduire nos pièces par nous-mêmes, et on a reçu un appel d’Atlantic Records nous informant que Danger Mouse voulait nous rencontrer à New York le lendemain.»
Reconnu comme étant un réalisateur qui choisit ses artistes pour mener des projets à la hauteur de ses ambitions, Brian Burton a été franc; c’était simple, il ne voulait pas accompagner un autre band que Portugal The Man.
«Brian Burton, c’est un artiste en lui-même. Il sait ce que l’on est, il connaît parfaitement bien l’industrie musicale, il est brillant et réfléchi dans tout ce qu’il fait. Ce n’est jamais facile de faire confiance à un producteur, mais avec lui, il n’y a jamais vraiment eu de questionnement», affirme Zach. Cette confiance s’est absolument transposée sur Evil Friends. Portugal The Man a atteint un niveau de cohésion plus riche et propose une touche pop beaucoup plus punchée avec Danger Mouse comme capitaine du bateau.
Des titres qui collent à la peau
Comme le leader de la formation compose énormément de chansons - la preuve: 7 disques en quelque 10 ans d’existence – les membres tentent avec grande sincérité de sélectionner les pièces qui les représentent le plus au moment de la création des disques. «On a de vieux trucs qu’on n’utilise pas, puis on les reprend plus tard. C’est un peu ce qui s’est passé avec Evil Friends. Je pense à Hip Hop Kids… C’est le premier titre qui a été écrit pour l’album. John l’avait composé alors qu’on commençait la tournée avec les Black Keys à Paris. On n’était vraiment pas habitué à toute cette game, les gros stades et tout… Ça témoignait un peu de la situation, de ce que ressentait John à ce moment-là, mais on l’a ramené plus tard pour Evil Friends et c’était parfait.»
L’euphorie du studio
Dans une précédente entrevue accordée au Huffington Post Québec, le chanteur de la formation, John Gourley, avait avoué avoir trouvé l’enregistrement de In the Mountain In Cloud insupportable sur le plan émotionnel. Les musiciens ont-ils su tirer leur épingle du jeu cette fois-ci ? «(Rires) Mon dieu, ça s’est tellement mieux passé… Ouf ! Ce n’est pas comparable!», lance d’abord Zach. «Quoique cela reste toujours difficile pour nous», renchérit-il. «On est comme des montagnes russes. On perd toute perspective, on est trop dans le truc. Cette fois-ci, plus ça avançait, plus on prenait confiance. Franchement, je pense que cela aura vraiment été ma meilleure expérience en studio à vie !»
Lorsqu’on demande au bassiste s’il y a une chanson du dernier opus qui lui parle davantage, il revient d’ailleurs sur ces moments passés en studio. « En ce moment, j’aime particulièrement Holly Roller. Ça me rappelle vraiment des souvenirs. C’était notre dernière journée d’enregistrement, il était 3h du matin et on travaillait tellement fort pour être satisfait… Et en même temps, il y avait un sentiment d’euphorie, de créativité… On donnait tout ! », dit-il.

//quebec.huffingtonpost.ca/2013/09/26/portugal-the-man-entrevue-pop-montreal_n_3994904.html






Portugal. The Man :

 "Nous vendons plus de disques au moment de la Coupe du monde !"
 Le Point.fr - Publié le 18/05/2013

REGARDEZ. Prenez un vieux théâtre, un piano caché sous un escalier, quelques Américains à Paris, remuez le tout et vous obtiendrez Portugal. The Man.

Ils n'ont été qu'une fois au Portugal, vivent à Portland et se sont rencontrés en allant au lycée en Alaska. Mais c'est à Paris que Le Point a rencontré Portugal. The Man, venus promouvoir leur septième album. Oui, vous avez bien lu, septième album ! Car depuis 2006 les cinq Américains sortent avec une régularité saisissante un album par an. "C'est un processus très lent. Nous améliorons chaque année l'écriture de nos textes. Au début, nos transitions n'étaient pas géniales, nous travaillions les morceaux de manière séparée. Aujourd'hui, pour nous, un album, c'est un tout, un ensemble qui doit s'enchaîner parfaitement." Dans Evil Friends, leur dernier album, les chansons coulent les unes après les autres, dans un jeu de transitions parfaitement maîtrisées. Les sujets abordés dans les chansons montrent aussi que le groupe a grandi. John Gourley chante sur sa récente paternité, sa vie personnelle... Avec lui, Portugal. The Man est clairement passé à l'âge adulte.

S'ils sont constamment en tournée, à Paris, ils sont comme chez eux. "On dort toujours dans le même hôtel à Montmartre quand on vient jouer ici. Du coup, on a nos habitudes, nos cafés fétiches, des restos qu'on adore..." En revanche, avec le Portugal, ils n'ont aucun lien. Las d'être pris pour des Portugais, ils sont pourtant liés de manière inattendue au nom du pays. "Nous vendons toujours plus de disques au moment de la Coupe du monde de football. Les gens tapent Portugal sur Google et ils tombent sur le groupe, écoutent, découvrent, et parfois achètent !"

//www.lepoint.fr/musique/videos-live/le-point-live-portugal-the-man-nous-vendons-plus-de-disques-au-moment-de-la-coupe-du-monde-18-05-2013-1669656_1432.php






Portugal. The Man

au Théâtre Corona Virgin Mobile dans le cadre de Pop Montreal: l’engouement à son comble
Publié le 27 septembre 2013 par Éric Dumais

La coqueluche des fans de musique indie rock Portugal. The Man a présenté, devant un Théâtre Corona Virgin Mobile plein à craquer, une prestation qui était à la hauteur de l’engouement créé par le succès de leur septième album, Evil Friends. La bande de Portland a savamment dressé la table pour offrir autant ses bons vieux amuse-gueules que ses plus récents morceaux qui étaient en vedette au menu.
À 21h15, les lumières de la salle se sont tamisées en même temps que les acclamations du public se sont fait entendre, euphorie qui s’est légèrement estompée lors des premières notes de «Unchained Melody» des The Righteous Brothers, célèbre ballade datant de 1955. Puis le quatuor a fait son entrée sur scène avec la promesse silencieuse d’en mettre plein la vue.
C’est la chanson «Purple Yellow Red and Blue» qui a donné le coup d’envoi à ce concert d’une heure et quarante-cinq minutes qui allait s’enchaîner non-stop jusqu’au rappel. Déjà, des rayons laser verts fluo zébraient les musiciens et l’arrière-scène; on pouvait donc s’attendre à quelques petites merveilles visuelles comme éléments de mise en scène.
Le chanteur John Gourley et ses comparses ont toutefois fait preuve d’une certaine réserve à l’égard du public, mais ils étaient d’abord et avant tout présents pour prouver qu’ils étaient à la hauteur de la hype entourant leur venue dans le cadre du festival Pop Montreal.
«All Your Light (Times Like These)» a suivi, chanson groovy qui a donné le ton à une soirée qui n’était pas destinée à se terminer tôt. Léger retour au présent avec «Evil Friends», après quoi le groupe américain s’est gâté en remontant le temps quelques années en arrière.
Avec en arrière-plan un support visuel qui alternaient un décor apocalyptique de flammes rougeâtres, de pyramides égyptiennes, de monstres hideux et de cieux étoilés, le quatuor Portugal. The Man a surtout alterné les morceaux d’In the Mountain in the Cloud et The Satanic Satanist, notamment avec «So American», «People Say», «Guns & Dogs», «The Sun» et «Senseless».
Si les membres du groupe n’avaient pas été aussi rigides face à leur public, probablement qu’à cette portion-ci du concert la foule aurait été complètement ensorcelée par le caractère envoûtant des pièces, effet qui était déjà décuplé par la voix fluette et nasillarde du leader John Gourley, qui prenait hier tout son sens. Ce dernier s’est littéralement surpassé durant «Sea of Air», «Atomic Man» et «Modern Jesus», «Hip Hop Kids» et «Creep in a t-shirt», sans lesquelles Evil Friends n’aurait jamais été aussi marquant.
Avant d’enchaîner avec le rappel, Portugal. The Man s’est gâté avec une version rock de «Purple Yellow Red and Blue», avec laquelle ils avaient ouvert leur spectacle, qu’ils ont appuyé d’un excellent solo de batterie de la part de Kane Ritchotte et d’éclairages stroboscopiques qui donnaient une allure hypnotisante à leur prestation.
Le bassiste Zachary Carothers est revenu seul sur scène quelques instants avant le rappel, s’adressant pour la première fois au public qui semblait très heureux d’avoir enfin un contact avec son groupe fétiche. «Montreal, you are completely insane!», s’est écrié Zach, le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Ils semblaient extrêmement touchés par l’engouement suscité par leur prestation, ce qui a prouvé, par le fait même, que Portugal. The Man a fait du chemin depuis son passage au festival Osheaga, en 2012.
Finalement, l’un des gros morceaux de la soirée a été lâché avec «Helter Skelter», une reprise rock psychédélique des Beatles, avant que le quatuor quitte définitivement la scène après les dernières notes de la plus tranquille «Sleep Forever», qui a clôt de belle façon ce concert réservé mais fluide à la fois.
Avec un certain laisser-aller au niveau de leur prestance sur scène, la faute étant peut-être la timidité du chanteur, les membres de Portugal. The Man gagneraient davantage le cœur des mélomanes. Malgré tout, il n’y a pas à dire, ce concert était définitivement la plus belle promesse que pouvait nous offrir Pop Montreal cette année.
How Sad
Drôle de prestation que celle d’How Sad, dont les membres se sont plus démarqués par leurs déhanchements que par leur musique. Il est vrai, ces mélodies pop-rock avaient ce petit quelque chose de tendre et de rythmé, mais il était surtout amusant de voir le chanteur de la formation se dandiner sur scène comme un désaxé. Si on le fixait, il pouvait nous faire penser à un fou tout juste échappé de l’asile, mais lorsqu’on portait notre focus ailleurs, il était amusant de voir ces vrais hipsters se déhancher timidement et bizarrement. On retient de cette courte prestation la chanson «Indian Summer», qui porte son nom au EP de cinq chansons sorti le 20 août dernier.

//www.labibleurbaine.com/portugal.-the-man-au-theatre-corona-virgin-mobile-dans-le-cadre-de-pop-montreal-l%E2%80%99engouement-a-son-comble/






La coolitude exacerbée de Portugal. The Man au Nouveau Casino

Attention cet article n’est en aucun cas objectif. Simplement parce que Portugal. The Man est tout en haut de mes groupes de coeur, pas loin des Rolling Stones et de Spoon. Vous dire comme hier soir j’étais tout foufou de retrouver la bande de John Gourley au Nouveau Casino dans le cadre du Colour Music Estival. Un concert intense, noisy et sans relâche. Je vous raconte tout ça.

Il aura fallu attendre six albums et un transfert chez Warner Music pour que Portugal. The Man bénéficie enfin d’une exposition internationale à sa juste (dé)mesure. Jusqu’ici, les quatre joyeux amis un peu rêveurs cultivaient leur jardin psychédélique sans trop se soucier du reste, mais leur sincérité et leur talent aura fini par payer. Car Portugal. The Man, que se soit sur scène ou sur album, possède une forme de singularité qui fait mouche tout de suite. Personne ne peut être indifférent à leur musique. L’année dernière, les Portugal. The Man débarquaient en France avec In the Mountain In The Cloud, salué par les critiques. Cette année, ils continuent leur percé avec Evil Friends, produit par l’inévitable Danger Mouse, toujours aussi bien reçu. Leur univers est fascinant, unique, et combine de façon magistrale mélodies complexes et sonorités électro à un univers post rock psychédélique. Le tout porté par la voix cristalline et saisissante de John Gourley, nommé d’ailleurs Best Vocalist en 2008 par AP magazine. Le concert d’hier soir au Nouveau Casino était un melting-pot de ces deux derniers albums, formidables en tout point, mais aussi de certains de leur tubes passés.
A peine arrivé sur scène, Portugal. The Man branche les guitares et attaque dans le dur avec Purple Yellow Red and Blue. Enchaînement avec une version très rock de All Your Light, puis Evil Friends, Day Man, So American, People Say, … leur titres phares passent à la chaîne sans interruption. 30 premières minutes intenses sans reprendre son souffle, eux comme nous. Portugal. The Man marque à chaque fois les esprits par cette capacité d’adaptation et d’improvisation en rapport avec son public du soir. Les titres de Portugal. The Man sont tous aussi différents les uns des autres. Les concerts aussi. Les compositions se rallongent en fonction et les arrangements sont différents, épurés, ce qu’on pourrait regretter tant le travail de Danger Mouse sur les nouveaux titres est génial. Malgré des problèmes de sons inacceptables pour cette salle, Portugal. The Man s’amusent sur scène et nous amusent tout autant. « Calm down » nous lâche John Gourley avec un sourire approbateur. Notons le formidable Modern Jesus et cette boucle qui a mis du temps à prendre et surtout le final avec le magique Sleep Forever, avec ce concert d’une bonne grosse heure certain qu’on a fait de beaux rêves ensuite. Portugal. The Man sur scène, c’est un tourbillon d’énergie mélodique sur des bases de rock fortement noisy porté par cette voix magique de John.
Portugal. The Man a toujours su incarner toutes les facettes du rock « do it yourself » et c’est pour cela que je les aime. Mes meilleurs copains. La coolitude est totale sur scène. La preuve en image avec cette vidéo à la suite. La formation n’est pas la même, le son est moins noisy, plus propre qu’au Nouveau Casino, mais vous aurez un bon aperçu de ce qu’est Portugal.

//jeanpaultarte.fr/report-portugal-the-man-au-nouveau-casino-concert-rock/






15/10/2013
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