Alain YVER

Alain YVER

ROBERT NIELSEN

ROBERT NIELSEN



https://www.facebook.com/robert.nielsen.9083



BO de Factotum
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Factotum  Kristin Asbjornsen

 I Wish To Weep







Tu as raison Robert , moi ça fait plus de 20 ans, petits boulots plus ou moins de merde, aide social, chômage cet cet…
la télé à écran plat, leurs crédits pour la voiture, les maisons, les appartements, les téléphones, leur monde moderne qu'il ce le garde… 
Alain YVER

You are right Robert, me that makes more than 20 years, casual jobs(small works) more or less of shit, social assistant, unemployment this this the flat-screen TV, their credits for the car, the houses, the apartments, the telephones, their modern world than he(it) it keeps(guards) him(it)...


Thou hast grund Robert , mig ca foretaget mere end 20 år, små arbejdspladser mere eller mindre shitty, social bistand, arbejdsløsheden denne ... det fladskærms-tv, deres bevillinger til bil, bolig, lejligheder, telefoner, moderne verden, at det i sin varetægt ...

//traduction.babylon.com/francais/a-danois/





Ne faisons pas trop de bruit, cela pourrait donner des idées à plein de gens et notre tranquillité mise à mal… CHUUUUTTTTT…..

Let us not make too much noise, it could give ideas to the full of people and our damaged tranquillity … CHUUUUTTTTT.

Ikke alt for meget støj, kan det give ideer til fuld af mennesker og vores ro sæt til dårlige CHUUUUTTTTT ... osv. ..

//traduction.babylon.com/francais/a-danois/









"Robert le paresseux", le chômeur qui titille le Danemark


Robert Nielsen, Danois de 45 ans et chômeur assumé, lors d'une émission de télévision
 21/10/2013 Par  Benjamin Leclercq (Paris)
Revue du web Robert Nielsen, chômeur et fier de l'être : ce Danois de 45 ans vit des allocations depuis 10 ans, et assume publiquement. "Robert le paresseux" est devenu un phénomène médiatique un brin provoc' dans un Danemark qui tente de réformer son Etat providence jugé peu viable.
C'est l'histoire d'un chômeur volontaire qui s'assume, dans un pays qui lui, assume un peu moins cet intrépide discours. Le chômeur, c'est Robert, alias "Robert le paresseux", ainsi qu'il a été surnommé par la presse. Et le pays, le Danemark.
"Garde ton boulot de merde"
Tout a commencé l'an dernier lors d'un débat télévisé. Un monsieur sacrément barbu intervient: il vit depuis 10 ans de l'aide sociale, ne cherche pas vraiment à travailler, et tout ça ne lui déplaît pas. En quelques minutes, Robert Nielsen, 45 ans, vient de mettre les pieds dans le plat du débat danois sur l'Etat providence et dans la célébrité.
Poussant un peu plus la provoc', Robert le chômeur barbu vend des pulls "Chômeur et fier de l'être" et des t-shirts "Garde ton boulot de merde" sur son site Internet. Un discours à contre courant, argumenté et assumé, un surnom et une 'gueule', il n'en fallait pas plus pour faire de Robert un très bon client des médias. Du quotidien danois Politiken au grand New York Times, en passant par l'AFP, "Robert le paresseux", après la télévision, a conquis la presse écrite.
Le message est limpide. "Je n'ai jamais adhéré à l'idée fausse qu'il faut avoir un emploi pour avoir une belle vie", dit-il à l'AFP. D'autant que les allocations prévues dans son pays lui apportent les fondamentaux. "Etre Danois est suffisant pour obtenir de la nourriture, un toit et de quoi se vêtir". Si ceux qui veulent davantage travaillent, c'est leur problème, suggère-t-il:
Après ça, 95% des gens se diront: j'aimerais vraiment aussi avoir une maison, une voiture, une résidence secondaire, et passer des vacances à Londres et Ibiza. C'est pour ça qu'ils prennent un emploi. Personne ne le fait pour le bien de la société."
En pleine réforme de l'Etat providence
De quoi intriguer et déranger au Danemark. Au point que la Première ministre, la social-démocrate Helle Thorning-Schmidt, s'est sentie obligée de lui répondre: "s'il y a des gens comme Robert le paresseux, nous allons exiger d'eux davantage", s'était-elle exprimée au lendemain de son apparition télévisée.
"Robert le paresseux", qui plaide pour un droit et non un devoir au travail, continue de chatouiller un Danemark en pleine réflexion sur son système de couverture sociale, attaqué par les libéraux qui le jugent trop généreux et démotivant pour les demandeurs d'emploi. Selon certains experts, la part des Danois qui ne contribuent pas sur le marché du travail, retraités et étudiants y compris, est devenue trop élevée.
Vieillissement de la population -environ 18% de la population a plus de 65 ans-, et crise économique ont précipité les choses: si rien n'est fait, le bel Etat providence danois est en péril. "Nous devons revenir à des droits et des devoirs. Nous devons tous contribuer", résumait ainsi Karen Haekkerup, ministre des affaires sociales.
Les réformes ont commencé. Les plans de retraite anticipée ont été écourtés, la durée maximale des prestations chômage est passée de quatre à deux ans. Le gouvernement se penche désormais sur les quelque 240.000 personnes (près de 9% de la main-d'œuvre potentielle) qui ont au Danemark le statut d'invalidité à vie et perçoivent des indemnités: les 33.500 invalides à vie de moins de 40 ans pourraient se voir privé de leur statut.
"Robert le paresseux", lui, a annoncé qu'il se lançait dans la politique, pour les municipales à Copenhague. Fort de son succès, il apparaît même dans des publicités. Résultat, il se met à gagner des sous... et gagne finalement moins que lorsqu'il vivait des allocs.

//fr.myeurop.info/2013/10/21/robert-le-paresseux-le-ch-meur-qui-titille-le-danemark-12441






«Robert le paresseux», ou l'assistanat érigé en art de vivre
Depuis dix ans, un Danois préfère vivre du chômage plutôt que d'un emploi qui ne lui conviendrait pas. Un «art de vivre» qui pousse la logique de l'État-providence dans ses retranchements.

Ce pourrait être le nom d'un roi fainéant. Mais «Robert le paresseux» - son surnom - vit bien au XXIe siècle. Cet homme de 45 ans est devenu le chômeur le plus célèbre du Danemark, après avoir expliqué sur un plateau télévisé préférer vivre de ses allocations plutôt que de prendre un emploi qui ne lui conviendrait pas. «Je n'ai jamais adhéré à l'idée fausse qu'il faut avoir un emploi pour avoir une belle vie», explique-il à l'AFP. Robert Nielsen vit en dilettante. Après «quelques années» d'études en sciences sociales et en philosophie, il s'est bien essayé au chinois pendant un semestre mais n'en a jamais tiré aucun diplôme. «Malheureusement je n'ai pas de paperasse pour montrer ce que je sais», résume-t-il. Par contre, il compte six mois de bénévolat au Zambie. Depuis douze ans, il collectionne les petits emplois chez des poseurs de parquet ou chez McDonald's, entre deux périodes de chômage. «Ils attendaient trop des gens», dit-il de la chaîne de hamburgers.
«Chômeur et fier de l'être»
Son histoire est un cadeau du ciel pour les penseurs et éditorialistes de la droite danoise qui ne cessent de brocarder un système de protection sociale bien trop généreux. Après cet éloge de la dépendance, même la chef du gouvernement social-démocrate Helle Thorning-Schmidt a dû réagir. «Nous allons examiner toutes nos mesures pour l'emploi, et s'il y a des gens comme Robert Nielsen, nous allons exiger d'eux davantage.» Car au Royaume du Danemark, les salariés quittent leur poste à 16 heures, et les chômeurs touchent 80% de leur ancien salaire pendant deux ans. Le taux de chômage est d'ailleurs relativement bas puisqu'il s'établit à 5,6%. Mais suite à la grave crise de l'immobilier en 2007-2009, suivie d'une stagnation économique, le Danemark a revu sa couverture sociale à la baisse.
L'assistanat a du plomb dans l'aile dans le petit pays scandinave. Mais quand on lui demande ce qu'il adviendrait si tout le monde l'imitait, Robert Nielsen ne se démonte pas. «C'est une question ridicule, et je n'aime pas y répondre. Dans les prisons et dans les journaux, il y a des tas de gens que vous pouvez montrer du doigt pour dire: comment le Danemark tournerait-il si tout le monde était comme eux?»
Pour ce dernier, le travail n'est pas moralement supérieur à l'oisiveté: «Être Danois est suffisant pour obtenir de la nourriture, un toit et de quoi se vêtir», argumente-t-il. «Après ça, 95% des gens se diront: j'aimerais vraiment aussi avoir une maison, une voiture, une résidence secondaire, et passer des vacances à Londres et Ibiza. C'est pour ça qu'ils prennent un emploi. Personne ne le fait pour le bien de la société», tranche-t-il.
Convaincu qu'il n'est pas le seul à penser ainsi, «Robert le paresseux» tient un site Internet où il vend des vêtements où l'on peut lire «Chômeur et fier de l'être» ou «Garde ton boulot de merde». Fort de sa notoriété, il envisage également de se lancer dans une campagne municipale à Copenhague, après être apparu dans une campagne publicitaire pour des compléments nutritionnels contre la fatigue. Il peut donc se targuer de ne plus dépendre de l'aide sociale. Mais loin de s'en vanter, il nourrit des regrets: «J'ai gagné moins d'argent que quand je vivais des allocations.»

//www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/10/22/20002-20131022ARTFIG00210-robert-le-paresseux-ou-l-assistanat-erige-en-art-de-vivre.php





"Robert le paresseux"
 l'homme qui vit de l'aide sociale depuis 10 ans

Edité par MYTF1News avec AFP
le 21 octobre 2013

InsoliteSurnommé "Robert le paresseux", un Danois qui vit depuis dix ans de l'aide sociale et vend des pulls "Chômeur et fier de l'être", nourrit le débat dans son pays sur les limites de l'État-providence.

Robert Nielsen aurait pu couler des jours heureux à ne rien faire au royaume du Danemark, tel un Hamlet moderne figé dans l'inaction.  Mais cet homme âgé de 45 ans est devenu "Robert le paresseux" après son apparition dans un débat télévisé l'an dernier où il a expliqué qu'il préférait vivre de ses allocations plutôt que de prendre un emploi qui ne lui convenait pas.
 
Vivant depuis dix ans de l'aide sociale, vendant de temps à autre, des pulls "Chômeur et fier de l'être", Robert nourrit désormais le débat dans son pays sur les limites de l'État-providence. Interrogé par la presse,  l'homme n'hésite pas à faire des déclarations qui alimentent la polémique : "Je n'ai jamais adhéré à l'idée fausse qu'il faut avoir un emploi pour avoir une belle vie", dit-il. Ou encore : "Je me considère comme intellectuel. Donc j'aimerais évidemment avoir un emploi où je peux me servir de ce que je connais du monde", ajoute-t-il.
Taux de chômage de 5,6%
Ses propos ont piqué la fierté nationale, au moment où des éditorialistes ou penseurs de droite accusent le généreux système de sécurité sociale de rendre tout un peuple trop indolent. La chef du gouvernement social-démocrate Helle Thorning-Schmidt a dû réagir après cet éloge de la dépendance: "Nous allons examiner toutes nos mesures pour l'emploi, et s'il y a des gens comme Robert le paresseux, nous allons exiger d'eux davantage", avait-elle dit peu après le débat qui a fait de Robert une célébrité.
 
Réputé pour la générosité de son système, le Danemark a de fait revu à la baisse sa couverture sociale, touché par une grave crise de l'immobilier en 2007-2009, puis une stagnation économique depuis 2010. Mais il reste un pays où la plupart des salariés quittent leur poste à 16 heures, et les chômeurs ont droit à 80% de leur ancien salaire pendant deux ans. Le chômage est d'ailleurs relativement bas (5,6%).
Le travail pas moralement supérieur à l'oisiveté
 
En douze ans, Robert Nielsen a toutefois occupé quelques emplois, dans la parqueterie et chez McDonald's, mais jamais très longtemps avant de retourner au chômage. Il a fait des études : il a étudié les sciences sociales et la philosophie "quelques années", s'est essayé au chinois pendant un trimestre, et a fait six mois de bénévolat en Zambie. Mais il n'a jamais obtenu un diplôme. "Malheureusement je n'ai pas de paperasse pour montrer ce que je sais", résume-t-il. Et, au final, la situation ne lui déplaît pas. Car, selon Robert, le travail n'est pas moralement supérieur à l'oisiveté: "Être Danois est suffisant pour obtenir de la nourriture, un toit et de quoi se vêtir", argumente-t-il.  "Après ça, 95% des gens se diront: j'aimerais vraiment aussi avoir une maison, une voiture, une résidence secondaire, et passer des vacances à Londres et Ibiza. C'est pour ça qu'ils prennent un emploi. Personne ne le fait pour le bien de la société", poursuit-il.
 
Imperméable à la critique, "Robert le paresseux" entend tirer parti de sa célébrité. Il a un site internet où il vend des vêtements aux inscriptions ironiques comme "Garde ton boulot de merde". Il projette de se lancer dans une campagne municipale à Copenhague, espérant bénéficier de sa soudaine notoriété. Il apparaît sur les publicités d'une marque de compléments nutritionnels contre la fatigue. "À présent ma fatigue est complètement partie", dit-il sur des affiches publicitaires. Il ne dépend donc plus de l'aide sociale. "J'ai en fait moins d'argent que quand je vivais des allocations", regrette-t-il cependant.

//lci.tf1.fr/insolite/robert-le-paresseux-l-homme-qui-vit-de-l-aide-sociale-depuis-10-8295243.html






"Robert le Paresseux" : l'homme au chômage depuis 10 ans.

Robert Nielsen, dit "Robert le Paresseux" est un Danois qui est au chômage depuis plus de 10 ans. Son inactivité, il y tient et l'élève même au rang d'art de vivre.

Robert vit du chômage depuis bientôt 10 ans. Il considère qu'il est bien mieux de rester chez soi plutôt que d'aller au travail tous les jours et de supporter des tâches qu'il n'aimerait sûrement pas faire.
Robert Nielsen, dit « Robert le Pareseux » a 45 ans et est célèbre au Danemark. Il est même invité sur les plateaux de chaines de télévision pour s'exprimer sur son « art de vivre ». Il explique qu'il préfère vivre des allocations chômage : « Je n'ai jamais adhéré à l'idée fausse qu'il faut avoir un emploi pour avoir une belle vie » peut-on lire sur Le Figaro.

Cet homme a pourtant fait des études notamment en sciences sociales et en philosophie. Des années d'études mais pas forcément de diplômes validés. Pour gagner sa vie, il travaille chez Mac Donald's mais le fonctionnement de cette chaine de fast food ne lui convient pas. « Ils attendaient trop des gens », dit-il de la chaîne de hamburgers.

Pour le coup, son histoire fait des remous dans le monde politique. La droite veut démontrer que les allocations chômage versées sont bien trop importantes. Au Danemark en effet, les chômeurs perçoivent 80% de leur ancien salaire pendant deux ans. Si le Danemark a déjà revu à la baisse le montant des allocations chômage, les autorités danoises entendent bien faire preuve de plus de fermeté. « Nous allons examiner toutes nos mesures pour l'emploi, et s'il y a des gens comme Robert Nielsen, nous allons exiger d'eux davantage » a dit le démocrate Helle Thorning-Schmidt .

//www.terrafemina.com/societe/societe/articles/31893-robert-le-paresseux-lhomme-au-chomage-depuis-10-ans-.html











28/10/2013
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