Alain YVER

Alain YVER

ROBERT RYMAN

ROBERT RYMAN







//www.facebook.com/pages/Robert-Ryman/24012132612

//www.xavierhufkens.com/artists/?artist_intro=Robert_Ryman

//www.youtube.com/watch?v=Synu1N4Ajl4

//www.youtube.com/watch?v=_qlf6yKqNY4


//www.youtube.com/watch?v=gP3LwTFj488

//www.centrepompidou.fr/cpv/ressource.action;jsessionid=51452392C7D12C94D5EDC33D4D163834?param.id=FR_R-fd2339617abd23e0c3d28daecabdb9&param.idSource=FR_P-4971b97677b7d8aa338183ac21501721



RYMAN ROBERT (1930- )
L'Américain Ryman conduit une œuvre singulière, parfois rapprochée de la démarche analytique du minimal art. Elle est, en effet, vouée à l'interrogation de chacun des constituants de la peinture : format, châssis, nature du support, pinceau, ton du blanc (son unique couleur), accrochage, etc. (un Dossier Ryman, très complet, a été réalisé par la revue Macula, no 3-4, en 1978).
Né à Nashville (Tennessee), Ryman s'installe à New York après son service militaire. Saxophoniste, il se destine à la musique mais gagne sa vie comme gardien au musée d'Art moderne, où il rencontre les artistes Sol LeWitt et Robert Mangold. Ryman va alors « s'apprendre » la peinture. Dès 1955, il trouve les invariants de cet exercice : le format carré, la couleur blanche. Il recherche alors tout ce qui entre en relation avec le tableau : ainsi insère-t-il sur ses toiles des signatures et des dates. Entre 1958 et 1962, il expérimente tout ce qui a trait à l'application de la peinture, selon qu'elle imprègne ou non son support, qu'elle le recouvre entièrement ou non. Vers 1965, sa méthodologie devient plus systématique : le pinceau s'applique en traînées parallèles, de gauche à droite et de haut en bas (série Winsor), et la répétition est mise en œuvre par la production de polyptyques (Sans Titre, 1974, Musée national d'art moderne, Paris). La prise en compte du cadre, de la tranche, de l'épaisseur du tableau amène Ryman à varier la relation de l'œuvre au mur, soit en la faisant adhérer à celui-ci, soit, au contraire, en la fixant avec des attaches d'acier (Criterion I, 1976, Musée national d'art moderne, Paris). Il remet en question jusqu’au titre des tableaux qu’il emprunte au nom de telle ou telle entreprise, trouvé dans un répertoire professionnel. Dans la série de vingt-trois tableaux exposés à la Pace Gallery à New York en 1992-1993, il s’interroge sur les relations qu’entretient la couche de peinture blanche plus ou moins épaisse, plus ou moins étendue avec le support (carton d’emballage ondulé).Ce questionnement des « assises de la peinture, de ses raisons, mené avec ses moyens propres », permet aux spectateurs, selon le critique Jean Frémon, auteur de l’essai Robert Ryman, le paradoxe absolu (L’Échoppe, 1991), « d'entrer dans un dédale d'infinies distinctions où rien de ce qui est visible n'est indifférent » (Préface de l'exposition Ryman à la galerie Maeght-Lelong, 1985).
Élisabeth LEBOVIC






Robert Ryman

Peintre américain (Nashville, Tennessee, 1930).
Il travailla avec Albers à Black Mountain College et produisit d'abord, dans les années 50, des peintures et des collages dérivés du Cubisme. Il ne conserva de l'Expressionnisme abstrait que la recherche, plus exigeante, de la matérialité de la peinture et le sens du travail gestuel, et ses sources se trouvent plutôt dans les peintures blanches de Malévitch. Ryman choisit le format carré comme forme neutre et le blanc comme teinte fondamentale, mais à laquelle la lumière, l'éclairage attachent maintes nuances. En 1959, il exécute de petites peintures sur papier-calque, puis au vinyle, admettant un effet de transparence renvoyant au support mural. Les relations constantes avec l'espace avoisinant la peinture caractérisent l'art de Ryman, qui donne également une grande importance à la matière du support (lin, coton, papier, fibre de verre, bois, métal) et au médium (huile, gouache, caséine, émail). La série de peintures intitulée Standard (1966-67) est ainsi exécutée sur acier laminé très finement ; en 1969, Ryman exploite le papier gaufré ; en 1971-72, les Surface-Veil sont les plus vastes toiles carrées utilisées par l'artiste : la limite du geste de peindre détermine ainsi la limite de la peinture. Afin de bien mettre en évidence la façon dont ses peintures dépendent matériellement du mur sur lequel elles sont accrochées, il décide, à partir de 1976, de laisser très apparentes les attaches métalliques qui les y maintiennent, les faisant fabriquer à l'occasion spécialement et les mentionnant toujours dans la description technique de l'œuvre (Midland I, 1976, Paris M. N. A. M ; Resource, 1984). En 1983-84, il réalise quelques peintures à l'huile sur fibre de verre, qu'il dispose soit perpendiculairement au mur en les faisant reposer par une de leurs extrémités sur deux tiges métalliques, soit parallèlement au mur mais en avancée (Factor, 1983 ; Pace, 1984). Des rétrospectives de son œuvre ont eu lieu au Guggenheim Museum de New York en 1972, au Stedelijk Museum d'Amsterdam en 1974, au M. N. A. M. de Paris en 1981. Une importante exposition lui a été consacrée (Paris, Renn, espace d'art contemporain) en 1991-92 et une nouvelle rétrospective itinérante a eu lieu dans diverses villes américaines (New York, M. O. M. A.) et à Londres (Tate Gallery) en 1993-94.
//www.larousse.fr/encyclopedie/peinture/Ryman/154225






Biographie Robert Ryman

L'artiste peintre américain Robert Ryman naît le 30 mai 1930 à Nashville.

Robert Ryman appartient à la tradition du monochrome, initiée au début du vingtième siècle par Kasimir Malevitch, en l’enrichissant d’un questionnement issu du mouvement minimaliste américain.
A la fin des années 60, il commence à réaliser des tableaux où sont explorées de manière systématique les variations possibles autour du carré blanc dans ses relations avec l’espace qui l’environne. En effet, à partir de cette donnée de base, il fait varier quelques-uns des éléments constitutifs du tableau : la matière du support, en utilisant par exemple du tissu, la méthode de fixation de la toile au mur, avec par exemple le recours à du papier autocollant, la technique d’application de la peinture, plus ou moins lisse, ou encore son environnement.



//www.moreeuw.com/histoire-art/robert-ryman.htm






Robert Ryman : Blanc sur blanc, tout bouge

Aujourd'hui s'achève à la Phillips Collection une des trois expositions de monochromes qui ont eu lieu à cet été Washington.Robert Ryman, artiste américain contemporain, âgé de 80 ans, est venu par hasard à la peinture, et n'a jamais pris de cours d'art. En 1953, il monte à New York dans l'espoir de devenir saxophoniste professionnel. Pour arrondir ses fins de mois, il occupe pendant huit ans un petit boulot de gardien de musée au MOMA, où il rencontre Sol LeWitt et Dan Flavin. Influencé par ce qu'il voit, l'expressionnisme abstrait en vogue à l'époque, il décide alors d'expérimenter la peinture. Matisse et Picasso l'ont impressionné, et l'ont aidé à définir sa palette... blanche.
Dès le début de sa carrière, il se fixe des limites précises, qui ne varieront pas d'un iota : peindre en blanc sur un carré blanc. L'exposition à la Phillips Collection n'est pas une rétrospective, mais bien plutôt un coup de projecteur sur 26 œuvres de petite taille. Alors que New York l'a déjà fréquemment consacré lors de nombreuses expositions, c'est la première fois que Washington le met à l'honneur.
 1.
C'est sur l'impulsion de la Directrice de la Phillips Collection, Dorothy Kosinski, en poste depuis avril 2008, qu'a eu lieu cette exposition. Dès son entrée en fonction, elle a eu un souci constant de réanimer l'esprit du collectionneur Duncan Phillips, en faisant cohabiter art moderne et contemporain, tout en s'affranchissant des mouvements artistiques en -isme. En janvier 2009, elle nomme Vesela Sretenovic conservatrice en charge de l'art moderne et contemporain.
Cette dernière, commissaire de l'exposition, a eu la chance de visiter l'entrepôt qui héberge les œuvres de Ryman. En compagnie de l'artiste, ils ont décidé quelles œuvres seraient exposées. 90 d'entre elles ont été laissées de côté : l'exposition, contenue dans une grande salle, ne devait pas être surchargée. L'accrochage a également été réalisé en commun avec l'artiste qui avait fait le déplacement depuis la Pennsylvanie, avant de repartir chez lui pour fêter son 80ème anniversaire.
L'exposition montre que ces monochromes ne sont en fait pas de réels monochromes : derrière le blanc se cache du bleu, du vert, de l'orange, du violet... A l'instar d'une œuvre commencée en 1963, et qui était classifiée comme inachevée, retrouvée par l'artiste à cette occasion. Il a décidé de la terminer pour l'exposition : l'étiquette du tableau indique donc comme date de création 1963-2010. Il s'agit d'une toile, sans chassis, comportant le fameux carré blanc, mais également un contour laissé brut et les couleurs utilisées pour produire l'œuvre, séchées. Dans une vidéo de l'exposition, on peut voir Ryman en personne agrafer cette œuvre à même le mur, avec l'aide de deux personnes chargées de manipuler les œuvres dans le musée, qui portent des gants blancs afin de ne pas les abîmer.
L'œuvre de Ryman a souvent été classifiée comme minimaliste, ou appartenant à l'art conceptuel. Pourtant, lui se déclare peintre réaliste. Il réfute la distinction entre réalisme et abstraction, puisque dans les deux cas, le travail de l'artiste porte sur la composition, la complexité des couleurs, la surface, la lumière, et la ligne. La seule différence, c'est l'image : « Et s'il n'y a pas d'image, il n'y a pas d'histoire... et il n'y a pas d'illusion».
 2.
Robert Ryman est avant tout un expérimentateur. Il a utilisé tous les moyens possibles : la peinture à l'huile, des bâtons d'huile solide, des pastels, des crayons conté, de l'acrylique, de la gouache... Parfois les couches de blanc sont épaisses, parfois plus minces. Il a également utilisé tous les supports possibles : des toiles bien évidemment, mais aussi du cuivre oxydé, de l'émail, le recto d'un papier-peint imprimé, de l'aluminium, du coton, du papier-calque, des matériaux industriels innovants... et même des feuilles de cuisson ! Et le résultat est surprenant : chaque œuvre, partant pourtant du même principe, livre une version différente du blanc et de toutes les subtilités de cette couleur.
Isabelle Spicer

//isabellespicer.blog.lemonde.fr/2010/09/12/robert-ryman-blanc-sur-blanc-tout-bouge/






Robert Ryman
est un artiste américain né le 30 mai 1930 à Nashville.

Biographie

Son œuvre s'identifie aux mouvements des œuvres monochromes, du Minimalisme et de l'Art Conceptuel. La plupart de ses œuvres sont expressionnistes abstraites, variations autour de la couleur blanche, peintes sur des toiles ou surfaces en métal. En 1992, une rétrospective majeure de l'œuvre de Ryman a été présentée au MoMA et à la Tate Gallery. Ryman est membre de l'American Academy of Arts and Letters depuis 1994. Le Hallen für Neue Kunst (en) à Schaffhausen en Suisse a la plus importante collection de ses œuvres et en expose en permanence 29 d'entre elles datant de 1959 à 2007.
Bien qu'il soit classé dans le mouvement du Minimalisme, l'artiste préfère être authentifié comme un "réaliste" car il n'est pas intéressé par la création d'illusions, mais seulement par la présentation des matériaux qu'il a utilisés dans ses compositions. Durant toute sa vie, il n'a cessé d'expérimenter les différents supports (toiles, métal aluminium, plexiglas, lumasite [Quoi ?], vinyl, papier ondulé, journal, fibre de verre, papier fait main, etc...) en peignant, dessinant avec de la caséine, de la gouache, des acryliques, des encaustiques, des acryliques de Lascaux [Quoi ?], des pastels, des crayons gras, des graphites, des émaux. Ryman s'est aussi adonné aux techniques de la gravure, de l'aquatinte, de la lithographie et de la sérigraphie.
En 1953, il déménage de Nashville pour s'installer à New York, avec l'intention de devenir un saxophoniste professionnel de jazz. Rapidement, pour boucler les fins de mois, il prend un travail durant la journée en étant gardien de musée. Il rencontre alors Sol LeWitt et Dan Flavin, qui travaille à ses côtés au MoMA. Il rencontre également l'artiste Roy Lichtenstein durant les années 1950.
Il est captivé par les récentes acquisitions du musée des travaux des peintres expressionnistes abstraits Mark Rothko, Willem de Kooning, Clyfford Still, Jackson Pollock et Barnett Newman, Ryman est attiré par le désir de peindre. Il achète des fournitures au marchand de couleur local et commence à expérimenter dans son appartement en 1955.
Ryman a sa première exposition personnelle à la galerie Paul Bianchini en 1967 à l'âge de 36 ans. Sa première exposition muséale a lieu en 1971 au Musée Solomon R. Guggenheim de New York. Ryman était en rapport avec feu le conservateur Orrin Riley, qui lui donnait souvent des conseils sur les matériaux et comment les utiliser sur les différents supports.
Il fut interviewé à deux reprises à la télévision par l'écrivain et producteur Barbaralee Diamonstein. Une fois pour le livre et la production vidéo Inside New York's Art World en 1979 et à nouveau pour Inside the Art World en 1993.
De 1975 à la fin des années 1990, Ryman a suspendu ses œuvres au mur avec des accrochages métalliques. Il dessinait ses systèmes spécifiquement pour chacune de ses pièces et les faisait réaliser par un fabricant de métal.
La plus célèbre citation de Ryman demeure « Il n'y a jamais eu de questions sur quoi peindre mais sur comment peindre ».
Il a toujours dit que les titres de ses œuvres n'ont aucun sens, et que ceux-ci existent comme une forme d'identification. D'ailleurs, Ryman leur préfère le terme de nom car il ne crée une œuvre que par rapport à la peinture et les matériaux qu'il utilise. Les "noms" de ses peintures viennent souvent de ses fournisseurs ou fabricants et sont des mots qui n'ont pas de significations particulières.
En 2005, Robert Ryman obtient le Prix Haftmann, décerné par la Fondation Roswitha Haftmann, une fondation suisse, à un « artiste vivant ayant produit une œuvre de première importance. »
Le fils de Robert Ryman, Cordy Ryman est aussi un artiste qui vit et travaille à New York.
En France, l'un de ses plus célèbres collectionneurs français fut le réalisateur et producteur de cinéma Claude Berri1 qui l'exposa à deux reprises dans son espace RENN.
Notes et références
    1.    ↑ la-passion-pour-l-art-de-claude-berri [archive]

//fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Ryman




29/01/2013
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Photo & Vidéo pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 2 autres membres