Alain YVER

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SABINE WILD

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Exposition photos
“Villes et Lumières”
Galerie LUMAS Paris – Saint-Germain


A partir du 15 mars 2013, la galerie LUMAS Paris – Saint-Germain accueille l’exposition «Villes et Lumières».
” LUMAS Paris – Saint-Germain présente à travers l’exposition Villes et Lumières le jeu à la fois étonnant et mystérieux que créée l’interaction entre l’architecture, l’obscurité et la lumière dans les métropoles les plus chatoyantes du monde. Ce qui, le jour, apparaît comme un entrelac opaque de carrefours, de bâtiments et de panneaux de signalisation, s’assemble à la nuit tombée en une matrice flamboyante se déployant, tel un filet scintillant, sur toute la ville. Les oeuvres des six artistes exposés dévoilent la multiplicité de et la fascination pour l’architecture urbaine, qui de par ses lignes et ses formes exactes agissent comme un motif graphique. “
L’exposition met à l’honneur les œuvres de six artistes : Fabiano Busdraghi, Adam Mork, Philip Habib, Evan Joseph, Sabine Wild et Christopher Woodcock.

//www.zestforart.com/exposition-2/exposition-photos-villes-et-lumieres-galerie-lumas-paris-saint-germain/






Projections allemande

Sabine Wild née en 1962 à padoue en Italie, travaille aujourd’hui à Berlin.

Ses dernières oeuvres, une série d’images de villes, parviennent à dissoudre le « côté citadin » et dessiner un entrelacs de lignes, de formes et de couleurs. Elle traduit le mouvement, le constant va-et-vient, les rythmes rapides des villes par des images cinglantes mais aussi rassurantes par le calme qui les habite. Ses photographies pourraient se situer quelque part entre mirage et réalité. Ce frémissement de la ville est un besoin, de même que nous avons besoin, après une journée agitée, de recueillement, de silence au milieu du tumulte citadin. De quelle ville nous parle l’artiste? Aucune en particulier, il s’agit de la ville en soi bien que nous pouvons le réveler, Sabine Wild a réalisé sa dernière sérieà New York, éternelle ville entre les villes, objet de millions de rêves et nostalgies – si je réussis là-bas, je réussirai partout chantait jadis Frank Sinatra…

A l’opposé de ces métropoles urbaines, tel un contre-projet, Sabine Wild nous livre ses compositions de forêts « Verticale » et « White China » dans lesquels l’artiste saisit l’atmosphère des différentes saisons en jouant sur l’abstraction. Le silence d’un jour d’hiver au milieu de jeunes arbres ou le vert frais du printemps et les touches vives de quelques promeneurs solitaires. Toutes ces solutions formelles et ces effets impressionnistes de dissolution de la matière et de jeux de lumière sont infiniment décoratifs. La photographe a su traduire de façon souveraine le frémissement et le silence de la forêt en harmonieuses compositions visuelles. Elle associe parfaitement le geste du peintre avec la brillance de la photographie et crée un espace de détente et de calme pour les yeux.


Stephan Reisner

 //fr.lumas.com/pictures/sabine_wild/paris_projections_vi/#sthash.fZc2Lgqv.dpuf







New York dans l'objectif de cinq photographes

La Galerie Lumas Paris réunit, dans le cadre de l'exposition New York, New York, cinq interprétations bien différentes de la métropole américaine. À travers l'art haut en couleur du Pop Art, dont témoigne la folle agitation du Times Square où le moment silencieux pris au vol de la Big Apple enneigée, l'exposition est un hommage à l'une des villes les plus excitantes au monde.

Née à Paris en 1906, devenu adulte à Berlin, formé architecte Bauhaus à Weimar et Dessau, Andreas Feininger, l'aîné des fils du célèbre peintre Lionel Feininger, déménagea en 1939 à New York où il restera jusqu'à la fin de sa vie. New-York: avec ses gratte-ciels, ses quais imposants et ses grands bateaux à vapeur, les boulevards qui s’étendent à l’infini, les autoroutes suspendues et les rues très étroites, la métropole américaine offrit au naturel photographique et expérimentel de la forme un arrière-plan créatif parfait. Pour Feininger, le langage imagé de la photographie est le seul langage qui puisse être compris de par le monde. C'est pourquoi ses photographies de New York fascinent aujourd'hui encore. Bien que depuis longtemps considérées comme des classiques, les photographies donnent aujourd'hui encore l'impression d'avoir été fraîchement sorties d'un certain passé de la ville. Telles des machines à voyager, elles catapultent le spectateur dans le passé, dans des décennies révolues.
Chez Sandra Rauch, ce sont les néons qui brillent, les couleurs sont en partie aliénées et pourtant, on croit en la réalité de ses images. Elle laisse la signification partiellement ouverte et permet ainsi au spectateur d'accéder à de nouveaux modèles de perception malgré les codes en  langues étrangères, les lettres asiatiques et les pictogrammes. Au final, ses métropoles sont un tableau de portée internationale et une invitation grandiose à plonger dans de nouveaux mondes d'expériences.

Avec les projections de New York, Sabine Wild a développé son œuvre verticale en se tournant vers des procédés artistiques digitaux. Avec ceux-ci, elle fait naître une tension durable, qui est produite à l’aide de moyens visuels opposés: des lignes sombres, horizontales et verticales sont juxtaposées et se fondent avec des parties de couleurs lumineuses, des passages semblant être peints font face de façon conflictuelle à des parcelles graphiques rigides. Sabine Wild s’est émancipée du diktat de l’appareil photo en démontant le corset étroit de la technique photographique. Pour cet art, il convient donc de trouver d’autres critères : celui de la peinture.
Larry Yust vit dans une tradition anglo-américaine. Il y a un demi siècle, son père Walter Yust était éditeur de l’Encyclopaedia Britannica. Depuis des années, le fils se consacre avec une exigence lexicale à la reproduction de défilés américains. Les « synopsis photographiques » de Yust sont un assemblage de dix, parfois cent images mises bout à bout. Leur qualité indique clairement la formation de l'auteur, le métier du film qu'il exerce toujours par ailleurs, malgré le succès que remporte son livre « Metro » où sont rassemblées ses synopsis, et ses nombreuses expositions aux Etats-Unis et en France, notamment au Louvre.
Quelle ville ne serait pas mieux appropriée pour le nouveau regard portée sur la métropole d’Alfonso Zubiagas que New York : la ville qui ne dort jamais, la métropole pulsative, dont on entend le battement de cœur littéralement palpité dans la rue. Zubiaga développe dans ses images sa propre vision de la représentation architectonique qui relie l’abstraction et la figuration et qui, d’une image apparemment immobile, enlève toute stabilité pour lui donner un effet de travelling. Nous nous retrouvons ainsi à la fois dans le présent et le futur. C’est justement pour cela que ses œuvres sont aussi bien actuelles que virtuelles, elles sont innovatrices et font état de ce qui suivra.
New York, New York - oeuvres de  Andreas Feininger, Sandra Rauch, Sabine Wild, Larry Yust et Alfonso Zubiagas.

//www.photographie.com/event/new-york-dans-lobjectif-de-cinq-photographes






Paris 6e. Galerie Lumas

Redécouvrir Paris à travers les photogaphies d'artistes internationaux. Ou plus exactement, découvrir un Paris que l'on croyait si familier mais qui soudain nous apparait sous différents regards.

Communiqué de presse
 Henning Bock, Stephen Haley, Horst Hamann, Anja Neudert, Christian Stoll, Pep Ventosa, Sabine Wild, Larry Yust
Paris, Paris

Paris rime avec romantisme et beauté, mais aussi avec frénésie urbaine et promiscuité. Depuis sa Tour Eiffel jusqu'à ses cafés et ses ruelles pavées, elle est faite d'images, de lignes et de plans, de dessins formels connus mais également en perpétuelle réinvention. Pourtant, elle est unique au monde, scintille et enchante. En dehors des clichés habituels, Paris, si on lui en laisse l'opportunité, se révèle à notre surprise sous un tout autre aspect. A travers l'exposition Paris, Paris la galerie Lumas offre une grande variété de points de vue, souvent étonnants sur la ville que nous pensions bien connaître.

Christian Stoll, par exemple, nous montre les vastes étendues de la capitale. Ses prises de vue nocturnes de Paris nous donnent l'impression d´être face à un réseau finement ramifié de rues illuminées qui, comme les artères de notre corps, irriguent de vie toute la ville. Nul n'a besoin de retouches techniques: Paris rayonne à nouveau d'elle-même.

Pep Ventosa nous entraîne vers des monuments et lieux célèbres de la ville: la tour Eiffel, le Sacré Coeur, le Louvre ou encore le Moulin Rouge. Nous avons à l'esprit une idée précise de l'allure de ces endroits, ainsi que de l´histoire qui leur est indissociablement attachée. Pourtant, l´interprétation tout à fait originale de cet artiste nous déroute dès le premier coup d´oeil. 

Les oeuvres de Pep Ventosa sont élaborées à partir de centaines de clichés instantanés qu'il superpose, créant ainsi une image unique et animée. Les contours des monuments s´estompent, les bâtiments deviennent complètement flous et semblent ainsi être en mouvement. C'est une expérience visuelle que le photographe nous propose, aux frontières de l'imaginaire.

Anja Neudert est une jeune artiste de Hambourg dont le travail photographique met au premier plan l'abstrait et le graphisme, soulignant et privilégiant, à travers sa démarche minimaliste, le caractère authentique de ce qu´elle capture. La verticalité de son oeuvre donne une dimension d'étrangeté à l'image, de telle sorte qu'elle puisse se libérer des représentations romantiques du spectateur et révéler ainsi le caractère véritable du lieu représenté.

Henning Bock photographie d'une manière particulière, en plongée les structures de la métropole et nous livre ainsi son identité architecturale. Par l'utilisation de la lumière, le choix du cadrage, la composition et la perception qui en résulte, Bock réussit à capturer l'atmosphère et l'essence individuelle de Paris. 

Paris est pour tous différente, tant pour l'artiste que pour le spectateur, c'est-à-dire vous. Nous vous donnons donc rendez-vous le 4 février afin que vous puissiez vous forger votre propre vision de la ville, éclairer celle que vous aviez déjà, et vous laisser surprendre.

//www.paris-art.com/exposition-art-contemporain/paris-paris/wild-sabine-ventosa-pep/10017.html#haut








Vernissage le 24 sept. 2009
Paris 6e. Galerie Lumas

Les artistes exposés ici travaillent le mythe de la métropole et montrent à travers leurs photographies à quel point l´emprise et l'impression de la grande ville peuvent être individuelles.

Communiqué de presse
Henning Bock, H. G. Esch, Stephen Haley, Klaus Thymann, Pep Ventosa Sabine Wild, Samuel Zuder
Parcours Urbains

Le mythe de la métropole est un thème cher à beaucoup d'artistes et a toujours été une source riche d'inspiration pour leurs oeuvres. Aucun autre lieu ne connait autant de mutations, ne regorge d'autant de vie et de tumultes. 

Le mouvement est partout, sans relâche. Jamais la grande ville ne rencontre de repos durable. Où que l'on soit, où que l'on stationne, nous sommes toujours devancés ou suivis d'un autre. Nous ne sommes jamais seuls. On ne peut pas réduire la métropole à une petite chose. 

Les artistes de l'exposition se représentent ainsi les défis de cette nouvelle urbanité insatiable et nous montrent avec leur travail à quel point l´emprise et l'impression de la grande ville peuvent être individuelles. 

Les photographies d'Henning Bock se caractérisent par leur clarté et leur ampleur. Il en est de même des fascinantes impressions qu'il nous livre du temple d'Angkor Wat au Cambodge ou de celles de l'oeuvre architecturale d'Oscar Niemeyer à Brasilia. L'artiste parvient toujours à créer des espaces uniques, emplis de beauté et d'un silence méditatif. 

Les représentations des villes modernes de Stephen Haley, qu'il nomme “photographies virtuelles” sont scientifiquement fondées comme des commentaires visuels d'événements présents et à venir. Aidé d'une technique 3D, il crée des illusions trompeuses avec moult jeux de miroirs dont résultent des espaces à la frontière entre le réel et le virtuel. Pour lui, tout véritable espace est constitué d'après des modèles. Il nous offre ainsi des oeuvres impressionnantes et déconcertantes qui nous plongent dans une véritable réflexion sur notre futur. 

H.G Esch, photographe d'architecture, est lui aussi fasciné par l'aménagement urbain et par ses dimensions grandiloquentes. De New York à Hong Kong, du Chrysler Building aux quartiers résidentiels des capitales chinoises, ses photographies expriment avec force les concentrations humaines et les perpétuelles évolutions des mégalopoles modernes. 

Autre photographe, autre genre, mais toujours la même fascination pour la Grande Ville. On retrouve dans les photographies de Klaus Thymann une empreinte sombre que l'on pourrait attribuer à son passé de concepteur de clips pour des chanteurs comme Depeche Mode ou David Bowie. Son sujet est Shanghai, mais un Shanghai enfumé, loin des lumières du boom économique. Le protagoniste étranger est confronté à l'authenticité de la mégalopole avec ses côtés les plus obscurs, mais dont émane étonnamment une force érotique indéniable. 

Différent, l'artiste espagnol Pep Ventosa, dans son projet intitulé The Collective Snapshot (L'instantané collectif), condense, dans de surprenantes compositions, des centaines d'images, cartes postales et photographies personnelles représentant les emblèmes de nos métropoles. À travers leurs multiples projections, ces icônes de l'architecture rappellent le futurisme et le photodynamisme et deviennent les témoins uniques de notre mémoire collective. 

L'artiste berlinoise Sabine Wild voit la ville comme un entrelacs de lignes. Elle travaille avec l'outil numérique comme le peintre le ferait avec la peinture et le pinceau. Les photographies de grand format de la série New York Projections rappellent dans leurs traits l'Expressionnisme abstrait. Elle décompose des structures urbaines pour les recomposer sous formes de lignes ou de surfaces verticales et horizontales. 

Samuel Zuder, citoyen du monde, cherche à retranscrire grâce à sa photographie, la puissance émotionnelle des lieux les plus banals dont l'identité s'est dissoute depuis longtemps dans le «déjà vu 1000 fois». Son but n'est pas de chercher à révéler l'originalité des lieux mais au contraire de donner à chacun de ses protagonistes, une individualité et signification propres. La ville et la concentration humaine appartiennent à ses thèmes de prédilection en tant que lieu de foisonnement des affections et des émois de l'humanité. Mais à travers ces oeuvres, ce chaos dégage étonnamment une étrange tranquillité. Là réside sa force.

//www.paris-art.com/exposition-art-contemporain/parcours-urbains/zuder-samuel-wild-sabine/9403.html#haut








Exposition photos
Villes et Lumières
dans la galerie LUMAS Paris - Saint-Germain
Le 2013-01-29

           LUMAS Paris – Saint-Germain présente à travers l'exposition Villes et Lumières le jeu à la fois étonnant et mystérieux que créée l'interaction entre l'architecture, l'obscurité et la lumière dans les métropoles les plus chatoyantes du monde. Ce qui, le jour, apparaît comme un entrelac opaque de carrefours, de bâtiments et de panneaux de signalisation, s'assemble à la nuit tombée en une matrice flamboyante se déployant, tel un filet scintillant, sur toute la ville. Les oeuvres des six artistes exposés dévoilent la multiplicité de et la fascination pour l'architecture urbaine, qui de par ses lignes et ses formes exactes agissent comme un motif graphique.


On dit que l’œil de l’homme est comme une fenêtre sur son âme. Vu ainsi, les images grand format d’immeubles et de façade de Fabiano Busdraghi nous montre l’état d’âme de l’architecture de façon à la fois extrêmement complexe et fantastique. La fenêtre est l’élément principal dans ses images de bâtiments composées soigneusement et placées consciemment dans un espace intermédiaire de la réalité. Le regardeur se perd formellement dans l’étendue de cette conception audacieuse qui est absolument consciente de sa dimension utopique.
 
Ses angles de vue sont à couper le souffle, sa perspective ressemble à celle de l’univers depuis la terre: contredisant le loin, l’en haut et l’en bas et en même temps visant le centre et le milieu. On a le sentiment de tenir debout quelque part, de flotter, de regarder en même temps vers le haut et vers le bas, sans avoir à connaître et à faire confiance à notre sens de l’orientation. Des lignes, des diagonales, des horizontales et des verticales plongeantes sont à comprendre dans une légère rotation. Le cadrage dévoile peu de l’ensemble du bâtiment. De cette manière, on peut directement plonger dans les photographies de l’architecte et photographe d’architecture danois Adam Mørk, les explorer et suivre les lignes dans le calme.

Pendant longtemps, le photographe américain Philip Habib a conduit à travers Pleasantville, une banlieue de New York, et regardait au passage les poteaux électriques qui se trouvent sur le bord de la route. A chaque trajet, ils sont devenus plus personnels. Bientôt, il vit en eux bien plus que des porteurs fonctionnels et des nœuds de câbles embrouillés. Un jour, il s’arrêta brusquement, sortit de sa voiture et commença à photographier les câblages. Le ciel était d’un bleu profond et livra un arrière-plan parfaitement monochrome. En regardant le résultat, il eu une pensée pour les œuvres graphiques de Piet Mondrian et de ses couleurs intenses avec lesquelles il aimait lui-même travailler.

Evan Joseph, autrefois fondateur du célèbre magazine Art Collector, a fait des études d'art au Vassar College et à la Slade Scholl of Art de Londres avant d'être promu, à New York, comme l'un des photographes de luxe et lifestyle de premier plan. Spécialisés dans l'intérieur, l'architecture et les scénarios urbains, les travaux de cet artiste reflètent avec exactitude toutes les facettes que chacun associe à la métropole chatoyante qu'est Big Apple: le
glamour, la grandeur et les possibilités illimitées.
 
Sabine Wild née en 1962 à padoue en Italie, travaille aujourd’hui à Berlin. Ses dernières oeuvres, une série d’images de villes, parviennent à dissoudre le « côté citadin » et dessiner un entrelacs de lignes, de formes et de couleurs. Elle traduit le mouvement, le constant va-et-vient, les rythmes rapides des villes par des images cinglantes mais aussi rassurantes par le calme qui les habite. Ses photographies pourraient se situer quelque part entre mirage et réalité. Ce frémissement de la ville est un besoin, de même que nous avons besoin, après une journée agitée, de recueillement, de silence au milieu du tumulte citadin.

Christopher Woodcock intitule sa série de photos, qu’il a faite à New York, Boston et San Francisco, Publicly Private. Avec ce titre, l’artiste américain désire attirer l’attention sur les réalités qui se cachent derrière les façades d’immeubles de grandes villes et qui ne se dévoilent pas au premier coup d’œil. Woodcock cite à ce sujet l’auteur italien Italo Calvino : « Les villes comme les rêves sont construites de peurs et de désirs, même si le fil de leurs histoires reste caché, leurs règles absurdes, que leurs perspectives sont trompeuses et que chaque chose en cache une autre. » Les photos de Woodcock sont composées de façon tellement impressionnante que l’on tendrait à croire que ce sont des photomontages raffinés ce qu’en réalité elles ne sont pas.

//actuphoto.com/23819-exposition-photos-villes-et-lumieres-dans-la-galerie-lumas-paris-saint-germain.html



































10/03/2013
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