Alain YVER

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SABRINA BIANCUZZI

SABRINA BIANCUZZI





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IMAGES
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ASSOCIATION POUR LA PHOTOGRAPHIE ANCIENNE ET SES TECHNIQUES
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vidéo
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STAGES, VOIR SON TRAVAIL
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BIOGRAPHIE

Sabrina a quinze ans lorsque son grand-père, qui vient de faire l’acquisition d’un reflex argentique, lui demande de l’aider à le manipuler. Elle qui ne s’est encore jamais intéressée à la photographie, lit le mode d’emploi et fait une pellicule en une après-midi Un déclic se produit en elle. La semaine suivante, elle fait son premier prêt à la consommation pour s’acheter son propre reflex. Désormais la photographie ne l’a quittera plus. Après quelques bobines en couleur, elle passe très rapidement au noir et blanc. Attirée par l’aspect technique de la photographie, elle développe ses photos elle-même, dans la cave de ses parents transformée pour l’occasion en véritable chambre noire. Ses études la conduiront à travailler durant quelques années dans la publicité. Mais sa passion ne tarde pas à reprendre le dessus. Déterminée à devenir photographe, elle suit des cours du soir dans différentes écoles d’art avant de sortir diplômée en photographie et en gravure de l’Ecole des Beaux-Arts de Versailles. Entretemps, elle met un point final à son travail dans la publicité et choisit le professorat pour transmettre sa passion. Transmettre, voilà l’un des maître-mot de l’artiste.
Sabrina Biancuzzi aime mélanger les techniques, jouerdes caractéristiques de chaque médium qu’elle emploie. Son travail photographique s’organise sous forme de thématiques sur lesquelles elle peut travailler six mois comme deux ans. Pendant ce temps, son sujet la hante. Au-delà de la nécessité que l’image naisse, vient la recherche de matière, essentielle pour exprimer ses thèmes de prédilection : la disparition, l’inconscient, la mort, les blessures psychiques. Le support est fondamental tout comme la technique. Elle utilise ainsi divers procédés argentiques, certains anciens, qui répondent chaque fois à sa recherche de matière et d’émotion plastique : tirages barytés traditionnels avec ou sens virages, émulsion liquide, intégration de dessin, gravure, peinture, création d’internégatifs, explosion du grain, surimpression, tirages Lith, cyanotypes, tirages au palladium et ziatypie… Pour Sabrina, l’image est un tout. Perfectionniste, elle accorde ainsi autant d’importance au tirage d’une photographie qu’à sa prise de vue et met parfois longtemps avant de déterminer de quelle manière une série va être tirée.
Elle travaille actuellement sur un projet personnel baptisé « Entre deux ». Dans cette série prise au sténopé sur les rives de la mer du Nord, elle se livre à un exercice de style intime dans lequel elle travail ses images de manière intemporelle. Un effet accentué par l’utilisation du format 4X5 inches qui rend impossible la datation des prises de vues qui pourraient avoir été prises dans les années 70 comme aujourd’hui. Sabrina, qui a rejoint la galerie VOZ’Image en 2009, enseigne en parallèle la photographie et anime des ateliers d’Arts Plastiques et de Gravureavec des personnes déficientes.












Exposition "Surface sensible"     
    
La VOZ’Galerie présente jusqu'au 24 mars 2012 l’exposition «Surface sensible» qui réunit dix ans de travail de la photographe Sabrina Biancuzzi autour d’une sélection de six séries. «She», «L’Instant P.», «Entre Deux», «Derniers songes», «Capture de rêves» et «Le crissement du temps».

Qu’elle utilise, le polaroïd (« Instant P »), la lomographie (« Captures de rêves »), le sténopé (« Entre Deux ») ou un autre procédé, Sabrina Biancuzzi nous invite, au fil de ses images, à une promenade intime et doucement mélancolique tantôt légère, tantôt inquiétante, souvent empreinte de mystère, toujours pleine de poésie. Autant de photographies - oscillant entre rêve et réalité - qui ont en commun d’explorer la fuite du temps, la nostalgie du souvenir mais aussi la poésie du quotidien. Des images où l’on croise également les figures du rêve, de la disparition, de l’absence et de l’inconscient...

Au fil des ans, Sabrina Biancuzzi constitue précieusement une collection d’instants « non décisifs » et brode le canevas d’une oeuvre d’une sensibilité extrême et d’une poésie rare qui figure au final l’essentiel : la vie.











Sabrina BIANCUZZI - Surface sensible

Présentation

Sabrina Biancuzzi aime mélanger les techniques, jouer des caractéristiques de chaque médium qu’elle emploie. Son travail photographique s’organise sous forme de thématiques sur lesquelles elle peut travailler plusieurs mois comme plusieurs années.
Pendant ce temps, son sujet la hante. Au-delà de la nécessité que l’image naisse, vient la recherche de matière, essentielle pour exprimer ses thèmes de prédilection : la disparition, l’inconscient, la mort, les blessures psychiques. Le support est fondamental tout comme la technique. Elle utilise ainsi divers procédés argentiques, certains anciens, qui répondent chaque fois à sa recherche de matière et d’émotion plastique tirages barytés traditionnels avec ou sens virages, émulsion liquide, intégration de dessin, gravure, peinture, création d’internégatifs, explosion du grain, surimpression, tirages Lith, cyanotypes, tirages au palladium et ziatypie…
Pour Sabrina, l’image est un tout. Perfectionniste, elle accorde ainsi autant d’importance au tirage d’une photographie qu’à sa prise de vue et met parfois longtemps avant de déterminer de quelle manière une série va être tirée. Elle enseigne en parallèle au Centre Iris et anime des ateliers d’Arts Plastiques avec des personnes déficientes.








Sabrina Biancuzzi est une artiste rare qui évolue entre la photographie et la gravure.
Belge d'origine, diplômée des Beaux-Arts de Versailles, elle compte déjà, malgré son jeune âge, quelques prix et, surtout, une œuvre dense et prolifique. La jeune Voz'Galerie lui offre un beau terrain d'expression pour cette rétrospective qui présente dix années de travail. La jeune femme s'est fait une spécialité de l'argentique et des procédés anciens, à travers lesquels elle révèle sa virtuosité. Une palette magnifique pour montrer toute l'étendue des sentiments, des émotions : la disparition, la perte, l'amour, le renouveau. Ça sonne juste, c'est beau.

Bénédicte Philippe








Spécialisée en photographie argentique et en procédés anciens, Sabrina Biancuzzi est à la fois photographe et graveur.
 Jeune femme passionnée, elle aime le travail de laboratoire et le grain des pellicules argentiques. Loin des retouches numériques, elle laisse entrevoir, à travers ses images, ses voyages personnels entre rêves et réalité, entre aujourd’hui et hier, explorant ainsi le temps et les souvenirs. Le film a été réalisé par Benoît Boucherot à l'occasion de la série conçue par les Productions Rwann Hearn et l'agence révélateur. L’agence révélateur, créée en avril 2010, est exclusivement dédiée à la photographie. Représentation, diffusion artistique, vente de tirages de collection, conception d’événements photographiques et médiatisation, elle soutient et accompagne 16 auteurs de nationalités, d’univers et de parcours différents. En étroite collaboration avec ceux-ci, elle diffuse et commercialise leurs travaux et multiplie les projets avec les opérateurs culturels, privés ou publics. Il constitue le troisième épisode de l'ensemble des 16 portraits des photographes représentés par l’agence révélateur. Photographie : Sabrina Biancuzzi Reportage : Agence Révélateur/Les Productions Rwann Hearn Réalisation : Benoît Boucherot


Elle débute la photographie à l’âge de quinze ans, avec entre les mains, un reflex argentique. La photographie ne l’a quittera plus. Après quelques bobines en couleur, elle passe rapidement au noir et blanc. Attirée par l’aspect technique de la photographie, elle aime par-dessus tout développer ses photos elle-même dans la chambre noire qu’elle s’est aménagée. Si ses études la conduiront à travailler quelques temps dans la publicité, sa passion ne tarde pas à reprendre le dessus. Déterminée à devenir photographe, elle suit des cours du soir dans plusieurs écoles d’art avant de sortir diplômée en photographie et en gravure de l’Ecole des Beaux Arts de Versailles. Entretemps, elle met un point final à son travail dans la publicité et choisit le professorat pour transmettre sa passion. Transmettre, voilà l’un des maître-mots de l’artiste.

Sabrina Biancuzzi aime mélanger les techniques, jouer des caractéristiques de chaque médium qu’elle emploie. Son travail photographique s’organise sous forme de thématiques sur lesquelles elle peut travailler plusieurs mois comme plusieurs années. Pendant ce temps, son sujet la hante. Au-delà de la nécessité que l’image naisse, vient la recherche de matière, essentielle pour exprimer ses thèmes de prédilection : la disparition, l’inconscient, la mort, les blessures psychiques. Le support est fondamental tout comme la technique. Elle utilise ainsi divers procédés argentiques, certains anciens, qui répondent chaque fois à sa recherche de matière et d’émotion plastique : tirages barytés traditionnels avec ou sens virages, émulsion liquide, intégration de dessin, gravure, peinture, création d’internégatifs, explosion du grain, surimpression, tirages Lith, cyanotypes, tirages au palladium et ziatypie… Pour Sabrina, l’image est un tout. Perfectionniste, elle accorde ainsi autant d’importance au tirage d’une photographie qu’à sa prise de vue et met parfois longtemps avant de déterminer de quelle manière une série va être tirée.

Elle enseigne en parallèle au Centre Iris et anime des ateliers d’Arts Plastiques avec des personnes déficientes.







Sabrina Biancuzzi "Le Crissement du Temps"

//www.centre-iris.fr/spip.php?article197

Le temps, la mémoire et l’enfance ont, à diverses intensités, toujours été au cœur de l’œuvre de Sabrina Biancuzzi, dans la gravure comme dans la photographie. Si elle continue à s’exprimer dans ces deux disciplines, c’est parce que leur frontière reste ténue, poreuse. Cette perméabilité affranchit Sabrina Biancuzzi des cadres qui bornent rêve et réalité.

L’exposition de Sabrina Biancuzzi est prolongée tout l’été 2011 dans une nouvelle installation au coeur du Centre Iris.

« Un assourdissant silence »

Un univers sombre. De rares silhouettes humaines, plus fantomatiques que réellement incarnées. Des espaces vides, expurgés de toute vie. Des objets abandonnés, en attente des protagonistes d’une pièce de théâtre qui n’aura pas ou plus lieu.
Le temps est paradoxe dans les images de Sabrina Biancuzzi : il semble à la fois avoir déserté les lieux représentés et figé le vivant, comme gelé sous un inextricable glacis de gris. Le temps parait pourtant imperceptiblement faire son office. Sournoisement et inexorablement en marche.

Les œuvres de Sabrina Biancuzzi deviennent sonores. Elles bruissent, grincent, soufflent, râlent. Elles ponctuent l’existence de l’artiste. Nous les contemplons alors à l’aune de nos propres destinées. Elles sont les comptables des heures qui s’égrènent et nous rapprochent un peu plus de l’heure ultime. Nul besoin des aiguilles de la pendule pour nous rappeler la fuite du temps. Les objets (chaises, lits, statues, poupées...) sont les vestiges d’un passé, la trace d’une histoire, le symbole du trépas des êtres aimés.
Ce vide nous renvoie à notre propre disparition, à notre condition mortelle et éphémère. À cette enfance révolue dont les traces sont pourtant si profondes, gravées à jamais dans la mémoire. Les lieux (église, chambre, bois, chemins humides...) sont emplis d’un assourdissant silence, où viennent poindre des sons inquiétants, révélant les angoisses qui taraudent l’artiste.

Le rendu des tirages de Sabrina Biancuzzi, leur épaisseur, établissent un parallèle entre la technique utilisée et l’expression finale. Une fois les tirages réalisés, les images sont recouvertes de pigments noirs et disparaissent complètement sous cette matière opaque, comme si Sabrina voulait les enfouir, les oublier. Puis ces souvenirs s’imposent à nouveau à elle, leur force dissout la noirceur qui les dissimule : la photographe doit retirer l’encre masquant les images. Ces dernières, désormais imprégnées d’un reliquat pigmentaire noir, révèlent une vision crépusculaire. _Subtiles, ces images sollicitent plusieurs de nos sens : elles s’offrent non seulement à notre vue, mais aiguisent aussi notre envie d’expérimenter cette matière photographique par le toucher. Enfin, elles crissent à nos oreilles. L’atmosphère onirique des compositions de Sabrina Biancuzzi laisse filtrer une peur que l’on percevait déjà dans ses séries antérieures : celle du temps qui passe.
Et donc la peur du temps qu’il reste.

Sabrina Biancuzzi
Spécialisée en photographie argentique et en procédés alternatifs, Sabrina Biancuzzi est à la fois photographe et graveur. Elle aime le travail de laboratoire et le grain des pellicules d’argent. Elle mélange souvent les techniques, joue des caractéristiques de chaque médium car au-delà de la nécessité que l’image naisse, vient la recherche de matière, essentielle dans son expression. Dans son travail elle laisse entrevoir l’intimité de ses voyages et rêves, mêlant ainsi le temps et les souvenirs.
Sabrina Biancuzzi, 32 ans, est née en Belgique. Elle vit et travaille à Paris, enseigne la photographie et anime des ateliers d’arts plastiques.

Dossier de presse

Une deuxième exposition de Sabrina Biancuzzi
du 30 mars au 27 avril 2011

Sabrina Biancuzzi « Analectes »

Little Big Galerie
45 rue Lepic
75018 Paris

+33 (0)1 42 52 81 25
littlebiggalerie@beall.fr
www.littlebiggalerie.com







Sabrina Biancuzzi. Limbes

Sombres, fragiles et oniriques, les œuvres de cette jeune artiste à la fois photographe et graveur attirent immédiatement le regard et l’interrogation. Il faut se plonger dans les trois séries exposées par la galerie La Ralentie pour découvrir toutes les subtilités des mondes évoqués par Sabrina Biancuzzi, à la frontière du tangible et de l’intangible. Composée de pièces de différentes techniques (vernis mou, aquatinte, eau-forte, pointe sèche, monotype…), la série Impression onirique matérialise la nature même du rêve. On y décèle parfois des formes qui semblent flotter dans un univers aquatique ou aérien, hors du temps, comme des incarnations d’émotions (angoisses, peurs, joies). Dans la série inédite Le 7ème passager, Sabrina Biancuzzi quitte la gravure, mais y convie la trame de sa matière. Ces photographies (tirages argentiques rehaussés de pigments) semblables à des échographies unissent l’étrangeté de l’effet de matière et le trouble, voire l’angoisse face aux visages et petits corps fantômes surgissant des limbes, « figures du souvenir de péchés ancestraux ou mythologiques, transmis depuis la nuit des temps ou bien oubliés le long d’un chemin, d’une histoire personnelle ». Au sous-sol de la galerie, la série She est constituée de photographies qui paraissent brûlées et jaunies par le temps. Ce carnet d’images, collectionnées à la manière d’un herbier, représentent des petits morceaux de paysages et d’éphémères moments du quotidien. Les tirages argentiques de petits formats sont retravaillés en techniques mixtes, par l’adjonction de cire, de peinture, de pigments. Des œuvres délicates, traitées de manière unique, qui révèlent la fragilité et la beauté de nos moments de vie. Une œuvre à découvrir dans une galerie engagée clairement dans le soutien au retour à une figuration renouvelée.

Catherine Rigollet


19/06/2012
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