Alain YVER

Alain YVER

STEN LEX

STEN LEX





Leur site
http://stenlex.net/

http://www.facebook.com/pages/STEN-LEX/183688585001564


https://twitter.com/stenlex

IMAGES
http://www.unoeilquitraine.fr/?p=1829

http://ericchesnais.com/blog/sten-lex-a-paris

Sten & Lex au Danemark
http://www.broadbang.fr/sten-lex-au-danemark

Sten & Lex à Baltimore
http://www.fatcap.org/live/sten-lex-a-baltimore.html





STEN LEX

La galerie Magda Danysz accueille du 18 octobre au 10 novembre 2012 une exposition consacrée au duo d’artistes italiens le plus innovant du moment : STEN LEX.
Cette première exposition à la Galerie Magda Danysz est l’occasion de découvrir le travail novateur de ces artistes considérés comme les pionniers de l’utilisation du pochoir en Italie. 

L’exposition présente des œuvres inédites de STEN LEX et une réalisation in situ. Ils investissent la galerie avec leurs portraits d’anonymes, des personnes qu’ils photographient ou des portraits tirés de veilles photographies sorties d’albums des années 60 et 70. Croisant l’op art et le pochoir, le travail de STEN LEX repose sur une finesse technique et une précision inédite en art monumental.

L’exposition de STEN LEX à la galerie Magda Danysz fait suite à plusieurs apparitions remarquées en 2012. Parmi leurs performances les plus impressionantes, on peut citer une oeuvre monumentale réalisée à Baltimore, dans le cadre de l’exposition en plein air « Open Walls ». L’année 2012 signe aussi leur entrée au MACRO (Musée d’Art Con¬tem¬po¬rain de la ville de Rome), pour lequel ils réalisent une œuvre monumentale in situ. 


Exposition Sten Lex à la Galerie Magda Danysz du 18 octobre au 10 novembre 2012. Vernissage le jeudi 18 octobre de 18h à 21h. 
Galerie Magda Danysz, 78 rue Amelot, 75 011 Paris. 
Informations : Clémence Wolff, 01 43 57 79 78, clemence@mnacommunication.com

http://www.parisetudiant.com/etudiant/sortie/sten-lex.html







STEN LEX

« Croisant l'op art et le pochoir, le travail de Sten Lex repose sur une finesse technique et une précision inédite en art monumental. Cette technique, qu'ils baptisent eux-mêmes hole school,  consiste en une découpe minutieuse de leur pochoir, à la main, de manière à réaliser une fine trame composée de milliers de lignes. Ce sont ces lignes qui, dans une opposition de noir et blanc, composent le portrait. L'illusion visuelle et le pochoir font ainsi partie intégrante de l'œuvre. Chacune des œuvres s'impose ainsi non seulement sur les murs mais elle se prolonge aussi en une tombée au sol de fines bandes de papiers qui sont vouées à évoluer au fil du temps. »

http://www.allcityblog.fr/40078-sten-lex-magda-danysz/







Sten Lex: Solo Show

 Sten Lex est un duo d'artistes de Rome et Taranto en Italie. Les deux sont né en 1982, ils travaillent ensemble depuis 2000. Agés de 30 ans et considérés comme les pionniers de l’utilisation du pochoir en Italie, STEN LEX débutent leur carrière en 2001 dans leur ville natale de Rome et acquièrent rapidement une notoriété internationale. Ils investissent la galerie avec leurs portraits d’anonymes, des personnes qu’ils photographient ou des portraits tirés de veilles photographies sorties d’albums des années 60 et 70. Croisant l’op art et le pochoir, le travail de STEN LEX repose sur une finesse technique et une précision inédite en art monumental. Cette technique, qu’ils baptisent eux-mêmes «hole school»,  consiste en une découpe minutieuse de leur pochoir, à la main, de manière à réaliser une fine trame composée de milliers de lignes.
Ce sont ces lignes qui, dans une opposition de noir et blanc, composent le portrait. L’illusion visuelle et le pochoir font ainsi partie intégrante de l’œuvre. Chacune des œuvres s’impose ainsi non seulement sur les murs mais elle se prolonge aussi en une tombée au sol de fines bandes de papiers qui sont vouées à évoluer au fil du temps.
Dans une déclaration de leur travail Sten Lex partage de leurs influences. "L'Impressionnisme a été principalement caractérisé d'après les contrastes entre les lumières et les ombres qui fixeraient les sentiments du peintre sur la toile. Et, peignant en plein l'air était particulièrement important pour les impressionnistes.
Nous étions certainement sous l'influence du mouvement d'impressionniste, mais nos influences principales d'un point de vue stylistique sont la sérigraphie et l'impression à base de pixel. Grâce au logiciel, nous avons pu créer quelques œuvres que nous ne pourrions pas avoir faites d'une autre façon.
Dans le passé, nous avons eu l'habitude de transformer le graphisme numérique en peintures au moyen des pochoirs, mais maintenant nous commençons de dessins et des croquis et nous essayons de les rendre semblables à leur technique originale, seulement avec plus de caractère impulsif et en essayant une approche plus manuel et plus classique.
L’exposition de STEN LEX à la galerie Magda Danysz fait suite à plusieurs apparitions remarquées en 2012. Parmi leurs performances les plus impressionantes, on peut citer une oeuvre monumentale réalisée à Baltimore, dans le cadre de l’exposition en plein air « Open Walls ». L’année 2012 signe aussi leur entrée au MACRO (Musée d’Art Contemporain de la ville de Rome), pour lequel ils réalisent une œuvre monumentale in situ.

http://www.actuart.org/article-sten-lex-solo-show-111182505.html








Clichés « old school » pour la « hole school » de Sten Lex, à la Galerie Magda Danysz.
 
jusqu’au 10 novembre 2012
27 octobre 2012 · par Camille Berthelot-du Plessix · in Expo, Les rendez-vous du street art. ·

Sten Lex, Solo Show, à la Galerie Magda Danysz, Octobre 2012
Avis aux rétines sensibles… sensibles à quoi ? A l’art urbain, au noir et blanc, aux jeux d’optique ou encore aux années 60 et 70 ! La Galerie Magda Danysz présente un solo show du duo italien et urbain Sten Lex… C’est l’occasion de découvrir, au fil de chutes ondulantes, un trombinoscope pas comme les autres, jusqu’au 10 novembre 2012 !
Ne vous attendez pas à voir cette expo de manière passive… Immédiatement, le spectateur est acteur des œuvres présentées, c’est à lui qu’appartient de trouver la bonne distance pour percevoir les portraits de Sten Lex. L’expression « lire entre les lignes » n’a jamais trouvé meilleure application visuelle… Sous les bandes noires se révèlent un visage, la photo d’un inconnu d’hier ou d’aujourd’hui. Dans une élaboration incontestablement minutieuse, un procédé que ces artistes ont nommé « hole school », se forment droites, courbes et motifs. Là où l’on pouvait penser qu’il n’y avait pas plus statique qu’une photo, le mouvement est donné. Les stigmates de ces créations pendent des toiles, un suspend qui suggère une continuité et détourne, le temps d’une  bande de papier, de l’entêtant jeu qui mène du street art à l’op’art !
Lorsqu’ils abordent la couleur, Sten Lex restent sur des « basiques ». C’est au travers de croisillons en « RVB »* que Sten Lex proposent de découvrir le reflet un brin kitsch du passé. Les lignes se croisent et se recroisent là aussi pour souligner les traits de ceux qui ont pris la pose. Puis Sten Lex quittent le chemin quasi géométrique perçu jusqu’ici et s’expriment dans des formes « plus libres ». Si le « trait » est différent, la technique reste la même : la composition ne se fait pas dans l’ajout de matière mais au contraire dans son retrait. L’approche du portrait est « plus classique » que cinétique. Le duo laisse là encore l’empreinte de la découpe pendre, comme si une seconde peau se détachait, tel des lambeaux, des personnages passés sous les lames de leurs cutter.
Retirer pour mieux montrer, prendre du recul pour percevoir les détails… Sten Lex vont à contresens des « habitudes artistiques » et mettent leur public en mouvement grâce un jeu visuel tout en subtilité… D’ici le 10 novembre, un seul mot pour cette expo : andiamo !
*RVB = « rouge-vert-bleu », format de codage des couleurs en informatique.








Le duo Sten & Lex sont les derniers invités en date du M.U.R oberkampf.
Ils ont passé presque 3 jours à travailler ce portrait. Je n'étais pas sur Paris samedi dernier quand ils ont oeuvré sur le mur mais j'attend avec impatience la vidéo car les deux artistes italiens ont une technique de découpe et de pose très particulière.
Leurs oeuvres representent souvent des anonymes et sont la plupart de temps composées de milliers de lignes. Depuis quelques années, ils ont développés la technique du stencil poster. Je ne suis pas sure d'avoir vraiment saisi les subtilités de cette approche mais sa principale particulairité est que le pochoir est détruit avec l'oeuvre et ne peut donc pas être reproduit comme c'est le cas habituellement. Pour ceux qui veulent en savoir plus, cette vidéo montre la création très minutieuse d'un de leur portrait.
 Sten and Lex ont exposé leurs oeuvres à Paris il y a environ deux ans à la galerie itinerrance.
Bonus: Un deuxième M.U.R parisien sera inauguré mercredi 4 juillet avec comme premier invité l'artiste belge BONOM. Ce Mur se situe au Port de la Gare, au niveau de la passerelle Simone de Beauvoir , en face du bateau "La Dame de Canton" et en contrebas de la BNF

http://frenchiesinparis.over-blog.com/article-sten-lex-le-mur-107606721.html








Sten & Lex : « On aime les endroits décadents »

Vendredi 20 h 00. Sten & Lex font face au M.U.R qu'ils n'ont pas encore touché mais qu'ils doivent finir pour le lendemain. Il faut dire que les deux italiens se sont plantés et ont passé les deux derniers jours à tapisser d'autres briques.
Samedi, 11h00. Le couple n'a pas beaucoup dormi mais un gigantesque portrait anonyme est collé au mur. Reste leur partie préférée : massacrer le pochoir. Interview entre deux coups de cutters.
 
La nuit s'est bien passée ?
Oui, mais on a du travailler jusqu'à 3h du matin. On s'est trompés en fait. Tu sais, notre travail c'est de coller une affiche sur un mur et de la découper ensuite. Nous, on a cru que le mur qu'on devait faire était celui de l'atelier. Du coup, on a bossé deux jours dessus et on s'est rendus compte hier que ce n'était pas le bon. Voilà, on est un peu en retard.
 
C'est la troisième fois que vous venez à Paris. Quelle est votre ville préférée pour graffer ?
En réalité ça change chaque année. Il y a eu une période où Barcelone était magnifique pour peindre. Maintenant, je crois que le mieux c'est l'Europe de l'Est. Parce qu'il y a plein de festivals et beaucoup d'immeubles abandonnés. Des villes comme Poznań ou Varsovie sont pleines de bâtiments sans fenêtres.
 
Pourquoi aimez-vous particulièrement les immeubles en ruine ?
On aime les endroits décadents. Notre travail est en lui-même un processus de décadence : le papier du pochoir a sa propre vie, se dégrade avec le temps, avec le vent. C'est une œuvre qui se détruit petit à petit.
 
Et vous continuez à travailler en Italie ?
Oui, il y a une très bonne scène de graff à la brosse, avec Blu, Dem et maintenant Moneyless. On a une sorte d'école italienne, avec cette peinture à la brosse, des formes énormes, une culture du mural.
 
La plupart de vos pochoirs sont des portraits d'anonymes. Pourquoi peindre des visages inconnus alors qu'on peut être célèbre en graffant le visage d'Obama deux cent millions de fois ?
(Rires) Quand on a commencé à graffer en 2001, on reproduisait les portraits des acteurs ou des réalisateurs de nos films préférés. On a fait les portraits d'Orson Welles, de Hitchcock ou de David Lynch. Mais c'était il y a 10 ans. Aujourd'hui, il y a des pochoirs reproduisant le visage d'une personne célèbre dans le monde entier. Nous, on a refusé cette pop culture et on a décidé de peindre des personnes anonymes, sans réel message politique dans notre travail.
 
Le street art engagé, c'est pourtant la mode non ?
C'est même l'un des aspects les plus communs dans le street art actuel. Certains artistes qui le font sont très bons, mais il y en a plein d'autres qui se mettent au street art en copiant les pochoirs de Banksy. Mais c'est une tendance plus lourde encore : tout l'art contemporain est de plus en plus connecté aux problèmes sociaux. Nous, on ne croit pas que l'artiste puisse parler des problèmes sociaux. De toute façon, le street art, de manière générale, a une signification politique ou sociale puisque c'est dans l'espace public.
 
Cette technique de détruire le pochoir que vous utilisez est aussi une manière de s'opposer à la marchandisation du street art ?
De nombreux street artistes ont l'habitude de reproduire les mêmes personnages ou le même pochoir. Je crois que Banksy a été l'un des premiers à utiliser ses pochoirs une seule fois. Car le pochoir n'est qu'un moyen non ? Reproduire éternellement la même chose est un non sens. Je ne sais pas si la pop culture est morte mais en tout cas la répétition dans l'art est dépassée. Notre travail consiste justement à détruire la matrice et ainsi créer l'impossibilité de la reproduire, ce qui est un paradoxe pour le pochoir.
 
Banksy vous a invité à peindre à ses côtés au Cans Festival en 2008, mais en même temps il incarne cette commercialisation du street art à laquelle vous vous opposez ?
Banksy. Je pense que c'est... Oui. Mmm. (rires). C'est vrai que Banksy a une double face. Il a développé l'intérêt pour le street art et en même temps il détruit son authenticité. Beaucoup de nouveaux artistes ne sont là que pour le show. C'est juste pour la mode. Il y a aujourd'hui très peu de bons artistes, qui veulent juste montrer leur œuvre. Et pourtant, l'important à la fin, c'est toujours le résultat de ton travail.
 
Propos recueillis par Pierre Boisson







Après le pochoir « pixel »,
les deux Italiens expérimentent le Stencil Poster. Découverte.
Un travail de fourmi... Voilà comment on pourrait qualifier l'œuvre de Sten & Lex, un duo italien, un homme et une femme, qui s'est fait remarquer dans le monde du street-art grâce une utilisation atypique du pochoir.

Exit l'imprimé, les deux Italiens font dans l'artisanal. Leur technique est simple : peindre sur des panneaux blancs des centaines de petits points et les contours des visages des Madones qu'ils exposent. Le tout donne un rendu pixellisé.
C'est grâce à cette technique qu'ils décrochent une renommée internationale. Après s'être exposés dans les rues de Rome, ils participent au parcours Perfusion, en mai 2010, dans le quartier des Pentes à Lyon. L'association Démocratie Créative à l'initiative du projet les avait déjà invités en 2009, pour investir la vitrine d'un commerçant à Strasbourg.
Cette oeuvre était un clin d'oeil à l’histoire de l’art italien, dans la même ligne qu'Artcock, le collectif qu’ils formaient avec Lucamaleonte.

Mais le duo a évolué. Des figures de Madone, ils passent désormais aux portraits d'anonymes, chinés dans les brocantes.
Changement de thématique mais aussi de support. C'est au Stencil Poster, qu'ils s'attellent désormais... Une superposition de deux pochoirs à usage unique, l'un est noir, l'autre est blanc... La matrice est détruite et intégrée à l'œuvre elle-même. Une expérimentation poétique qui récuse le caractère reproductible du pochoir. Une réflexion sur le street-art en somme.

STEN & LEX exposaient à paris en juin. FatCap était à là pour l'événement.

Texte: Hada

http://www.fatcap.org/article/sten-lex.html




























29/12/2012
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