Alain YVER

Alain YVER

THE NOTORIOUS B.I.G.

THE NOTORIOUS B.I.G.




//www.facebook.com/NotoriousBIG?rf=110131379016959


//www.youtube.com/watch?v=phaJXp_zMYM

//www.dailymotion.com/video/x12fha_notorious-big-juicy_music#.USuWsxksnPA

//www.deezer.com/fr/artist/2519

//www.dailymotion.com/video/xqgq6_notorious-b-i-g-jagged-edge-nastygi_music#.USuYMxksnPA

//www.lesinrocks.com/2012/05/21/musique/notorious-b-i-g-1972-2012-5-videos-pour-un-anniversaire-11261014/

//fr.wikipedia.org/wiki/Notorious_B.I.G._%28film,_2009%29




La biographie de Notorious Big

Si tu jettes un coup d’œil aux titres des albums de Notorious Big tu comprendra tout de suite : Ready to Die (1994), Life after Death (1997, sorti à titre posthume) et Born Again (1999). Il était donc clair que pour ce natif de New-York, né le 21 mai 1972, les choses n’allaient pas être facile, elles allaient même être bien rough. Après un début avec Mary J.Blige sur la chanson « what’s the 411 ? », il entre à l’écurie Bad Boy que dirige Puff Daddy, aux côtés de B5, Boyz’n Hood et Ness (pour ne citer qu’eux). Il fonde le collectif Junior M.A.F.I.A aka Junior Masters At Finding Intelligent Attitudes avec Lil Kim et collabore avec Michael Jackson dans l’album History. Mais comme l’indique le nom de son premier album, Notorious est « prêt à mourir ». Le 30 novembre 1994, son ami rappeur 2Pac Shakur, un ex Digital Underground, se fait tiré dessus et réchappe miraculeusement de 5 balles dans le corps. Il accuse aussitôt Notorious Big d’avoir commandité le shoot’em up et Puff Daddy de ne pas l’avoir prévenu à temps. L’affrontement tourne à la grosse baston. La seconde tentative de meurtre sur 2Pac sera la bonne : le 7 septembre 1996, le rappeur s’effondre à Las Vegas à la sortie d’un match de boxe. Il avait 25 ans. Aussitôt, le clan 2Pac crie vengeance. 6 mois plus tard, c’est au tour de Notorious Big de mourir à Los Angeles. Il avait 25 ans. Il ne fait pas bon d’avoir 25 ans dans le rap. Son second album qui sortira à titre posthume se nomme « la vie après la mort » et se vendra comme des petits pains. Peace, les gars…

//musique.ados.fr/Notorious-Big.html






The Notorious B.I.G

Surnom
The Notorious B.I.G.
Biggie
Biggie Smalls
Big Poppa
Frank White
B.I.G
Notorious
Nom
Christopher George Latore Wallace
Naissance
21 mai 1972
 New York, États-Unis
Décès
9 mars 1997 (à 24 ans)
 Los Angeles, États-Unis
Activité principale
Rappeur
Producteur
Genre musical
Rap East Coast
Rap old school
Gangsta Rap
Rap conscient
Instruments
Chant
Années actives
1991 - 1997
Labels
Bad Boy Records
Entourage
P. Diddy
Faith Evans
Junior M.A.F.I.A
Lil' Kim
Jay-Z
Tupac Shakur
Busta Rhymes

The Notorious B.I.G, de son vrai nom Christopher Wallace, né le 21 mai 1972 à New York et mort assassiné le 9 mars 1997 à Los Angeles, aussi connu sous les pseudonymes de Biggie Smalls, Biggie ou Frank White, était un rappeur américain. Le succès de son premier album Ready to Die (1994), l'image de représentant du rap new-yorkais qu'il acquiert et son assassinat six mois après celui de Tupac Shakur aidèrent à le faire connaître. Il a été classé 3e MC de l'histoire par MTV1 et a vendu 62 millions de disques à travers le monde[réf. nécessaire].
Biographie
Mauvaises fréquentations
Né dans le quartier de Brooklyn à New York, le jeune Christopher Wallace grandi dans le secteur de Bedford Stuyvesant où il connaît une enfance difficile. Sa mère Voletta, enseignante préscolaire d'origine jamaïcaine, seule en charge depuis que son père, George Latore, politicien à ses heures mais surtout soudeur lui aussi d'origine jamaïcaine, a quitté le foyer en 1974, n'a pas beaucoup d'argent. Le fils unique s'intéresse très tôt au rap, au sein d'un groupe local, The Old Gold Brothers and the Techniques2. Adoptant le surnom de « Biggie Smalls » (« petit gros ») en raison de sa masse corporelle déjà importante, il vit l'adolescence tiraillé entre les obligations scolaires (au sein de l'école de technologie et d'information George Westinghouse, où il côtoie les jeunes Shawn Carter et Trevor Smith), et son attirance pour le modèle en apparence puissant et fortuné des dealers3. Bien qu'il vend du crack dès 12 ans, Wallace parvient à maintenir l'équilibre cinq années, avant d'abandonner définitivement les études4.
Il découvre bientôt l'univers de la criminalité. Arrêté à 17 et 18 ans pour port d'armes illégal, c'est cependant le trafic de drogue qui l'amène, en 1990, à passer neuf mois en prison. À sa sortie, il confectionne une démo de rap. Enregistrée sans intention sérieuse de décrocher un contrat3, elle atterrit dans les mains du DJ Mister Cee qui aide à sa publicité au point que le jeune Biggie Smalls apparaît bientôt dans les colonnes « jeunes talents » (« Unsigned Hype ») de The Source. Ayant eu vent du buzz, le producteur Sean J. Combs décide de le signer chez Uptown Records puis chez Bad Boy Records, le label qu'il décide de créer après s'être fait licencier.
La carrière de rappeur de Wallace débute donc en 1991 et, jusqu'à la parution de son premier album solo deux ans plus tard, consiste en une série de featurings ou de remixes arrangés ou produits par Combs, visant à faire le plus parler de son jeune poulain5. Après avoir rappé sur A Buncha Niggas (des Heavy D & the Boyz) ou Dolly My Baby (des Super Cat), il signe des remixes de Buddy X (Neneh Cherry) ou surtout de Real Love, le tube de Mary J. Blige. Il adopte dès lors le pseudonyme de The Notorious B.I.G., qu'il conservera jusqu'à sa mort. En avril 1993 paraît Party and Bullshit, son premier titre solo ; présent sur l'OST du film Who's the Man?, suivi par le remix de Flava In Ya Ear (le titre de Craig Mack) puis Runnin (de Tupac Shakur), il aide à consolider la réputation underground du rappeur3.
Ready to Die
En août 1994, paraît Juicy, premier extrait du premier album solo de Wallace. Produit par Puffy Combs, samplant Juicy Fruit de Mtume, le single est bientôt reconnu comme l'un des plus grands titres de hip-hop jamais écrits6 et dynamite les ventes de Ready to Die, qui s'écoulera à plus de 4 millions d'exemplaires7. Les deux singles suivant, Big Poppa et One More Chance, seront tous deux certifiés platines (1 million d'exemplaires)7.
Si le succès phénoménal du premier album de Notorious B.I.G. doit à la fois beaucoup au flow si particulier du rappeur et à la qualité des productions, assurées par Puff Daddy et Easy Mo Bee2, c'est surtout l'équilibre qu'il parvient à maintenir entre un rap engagé, assez sombre (qui inspirera notamment Mobb Deep), et des titres plus légers, parfois dénués de toute allusion à la précarité des rues, qui fait sa force8 : Big Poppa, One More Chance, Machine Gun Funk ou Warning (surtout voués à flatter le charisme de Notorious B.I.G.) côtoient le nostalgique Things Done Changed ou les sérieux, puissants Ready to Die, Juicy, Everyday Struggle. Les critiques n'en finissent pas de parler de tournant majeur : le renouveau du hip-hop, artistique comme commercial, se trouve à l'Est9 ; c'est surtout parce qu'il trouve un public massif à un moment où les productions west coast inondaient le marché que Ready to Die marque les esprits2.
L'année qui suit la parution de l'album consacre le natif de Brooklyn. The Notorious B.I.G., dont les ventes de Ready to Die ont procuré un statut de superstar9, est honoré d'une série de récompenses artistiques : il remporte trois Source Awards, le prix Billboard du rappeur de l'année et est gratifié du titre honorifique de « Roi de New York » par The Source[réf. nécessaire].
Entre projets et menaces
Profitant de sa soudaine et massive notoriété, Biggie Smalls s'attelle quelque peu à faire découvrir des artistes qu'il apprécie ou qui lui sont chers. Il supervise tout d'abord la création du groupe Junior M.A.F.I.A, dont il aide à la confection du premier album, Conspiracy (août 1995). Les titres Player's Anthem ou Get Money, sur lesquels Biggie Smalls pose des couplets, assurent au groupe un succès certain (500 000 albums vendus) et permettront à la jeune Lil' Kim de débuter une solide carrière solo (son premier album paraîtra en 1996)[réf. nécessaire]. Aux petits soins avec son groupe new-yorkais, B.I.G. assure également grâce à des featurings le succès de titres des groupes de R'n'B 112 (Only You) et Total (Can't You See) ; il confirme en outre son nouveau statut en travaillant avec R. Kelly ((You to Be) Be Happy) et surtout Michael Jackson (This Time Around). Enfin, c'est à partir de septembre 1995 qu'il commence à enregistrer les titres d'un nouvel album particulièrement attendu8.
C'est ainsi au sommet de la gloire artistique que Biggie Smalls rencontre de premières difficultés publiques, le natif de Brooklyn étant bientôt inévitablement entraîné dans la guerre médiatique qui oppose alors les rappeurs des deux côtes américaines9. La tension est montée d'un cran après l'agression armée contre Tupac Shakur (en visite dans un studio new-yorkais, novembre 1994), la victime ayant par la suite attribué la responsabilité de l'attentat aux vedettes de Bad Boy Records, Puff Daddy et Notorious B.I.G.. Si les deux intéressés ne tardent pas à nier toute implication dans l'affaire, leur présence dans le même bâtiment le jour J ainsi que la parution de la face-B Who Shot Ya (« qui t'a tiré dessus », avril 1995), perçue par Tupac Shakur comme une revendication de l'attentat[réf. nécessaire], alimentent longuement la polémique. En août de la même année, lors des Source Awards, le président Suge Knight du label Death Row se moque publiquement de Puff Daddy, son homologue new-yorkais ; il signe par la suite avec Tupac Shakur, un contrat assurant désormais au rappeur la figure de porte-parole du rap californien face à la côte Est représentée par Biggie Smalls. La rivalité artistique atteint son paroxysme en juin 1996 lorsque paraît Hit 'Em Up, de Tupac Shakur, un clash prenant explicitement à partie Notorious B.I.G., Puff Daddy, Mobb Deep, Lil' Kim, le label Bad Boy Records ou encore Faith Evans, que Tupac affirme avoir « baisé » (I Fucked Your Bitch / I Fucked Your Wife)2. L'assassinat de Shakur, à peine trois mois plus tard (13 septembre 1996), expose évidemment fortement Biggie Smalls, dont beaucoup présument qu'il est à l'origine du meurtre de son rival[réf. nécessaire]. Le rappeur refuse d'ailleurs d'assister à une réunion publique « anti-violence » organisée à Harlem à la suite de la mort de Tupac Shakur et son manque de bonne volonté n'aide pas à dissiper les soupçons portant sur le natif de Brooklyn8.
Mis en cause publiquement, B.I.G. doit également faire face à plusieurs affaires privées embarrassantes. Condamné à payer quelque 40 000 $ pour avoir frappé un organisateur de concert après que celui-ci a réclamé une compensation financière suite à l'annulation d'une performance du rappeur2, il comparaît également en justice pour avoir agressé avec une batte de baseball deux fans un peu trop insistants[réf. nécessaire] ; il est enfin mis en cause dans plusieurs affaires allant du port d'armes illégal à la consommation de substances illicites[réf. nécessaire]. Enfin, fin 1996, alors qu'il travaille sur Life After Death… 'Til Death Do Us Part (le titre d'alors du nouvel album), un accident de voiture le blesse à la jambe et l'oblige dorénavant à marcher avec une canne[réf. nécessaire].
Assassinat
L'enregistrement du deuxième opus terminé, B.I.G. part en mars 1997 pour la Californie, où il doit à la fois assurer la promotion de son double album et tourner le clip du premier single Hypnotize. Dans la soirée du 8 mars 1997, il assiste à la cérémonie des Soul Train Music Awards lors de laquelle il remet un prix à Toni Braxton. Hué par une partie du public lorsqu'il est monté sur scène, c'est sans enthousiasme, mais surtout pour P. Diddy, qu'il se joint à une soirée organisée par le magazine Vibe8. Accompagné par Lil' Cease (membre de Junior M.A.F.I.A) et Combs, il en sort vers 00h30. Pénétrant avec Lil' Cease dans l'un des deux 4x4 censés les raccompagner à leur hôtel (P. Diddy prenant le second avec ses trois gardes du corps), il s'assied à l'avant. La voiture, après avoir roulé 50 mètres, s'arrête à un feu rouge. Il est 00h45, ce 9 mars 1997 et une Chevrolet Impala vient s'arrêter à la droite de la GMC Yukon de Biggie Smalls. Son conducteur ouvre la fenêtre et tire cinq coups de feu dont quatre touchent le rappeur à la poitrine. Transporté d'urgence par ses proches au centre médical Cedars-Sinai, il est déclaré mort à 01h15. Le meurtre de Notorious B.I.G. produit une onde de choc considérable dans le pays, d'autant plus qu'il fait écho direct à celui de Tupac Shakur en septembre 19969.
Son autopsie a été révélé au public plus d'une décennie après sa mort en décembre 2012. Selon le rapport, 3 des tirs n’étaient pas mortels. Le 1er tir a frappé Biggie à l’avant bras et a été se loger sur son poignet. Le second tir l’a frappé dans le dos, a raté tous ses organes vitaux et est ressorti par l’épaule gauche. Enfin, le 3e tir a frappé l’extérieur de sa cuisse gauche et est ressortie du côté intérieur de cette même cuisse. Le tir mortel a été le 4e. Il est entré par le côté droit de la hanche du rappeur, a traversé plusieurs organes vitaux pour finalement s’immobiliser dans son épaule gauche. Cette balle aurait perforé le colon de Christopher Wallace, son cœur, son foie et le lobe supérieur de son poumon gauche10.
Life After Death
Vingt jours à peine après sa mort paraît Life After Death, le deuxième album solo et premier double disque de Biggie Smalls. Bien moins sombre que Ready to Die, témoignant d'aspirations et d'envies moins directement liées à la rue2, il n'a pas la percussion des premières productions mais n'en reste pas moins très efficace comme le soulignent les critiques qui, le traumatisme de la mort aidant également, accueillent très favorablement ce premier opus posthume. Smalls y décrit un environnement davantage artificiel, plus proche de films de gangsters que de ce qu'il a pu vivre durant ses derniers mois11. Plus posé, le rappeur y excelle lorsqu'il travaille son image toute-puissante8 (Somebody's Gotta Die, Notorious Thugs, Ten Crack Commandments, What's Beef?, Nigga Bleed ou surtout Kick in the Door) tandis que les quelques titres qui sortent de cette ligne « mafieuse » (Fuck You Tonight feat. R.Kelly, l'envoutant My Downfall ou l'ouvert I Got a Story to Tell) ne nuisent aucunement à l'homogénéité de l'ensemble. Tandis que les populaires singles Hypnotize, Mo Money Mo Problems et, dans une moindre mesure, Sky's the Limit, aident l'album à très bien se vendre, la réputation du Biggie Smalls de Ready to Die, l'hyper médiatisation de la guerre Est/Ouest et les avis très positifs de la presse spécialisée font rapidement décoller les ventes de Life After Death[réf. nécessaire]. Platinum (1 million d'exemplaires) après deux semaines, il jouit également de l'hommage que Puff Daddy, Faith Evans et 112 lui rendent peu après à travers I'll Be Missing You (juin 1997). Couronnant son auteur de récompenses, (le magazine Spin lui décerne les prix d'Artiste et single de l'année pour Hypnotize), bientôt érigée en œuvre historique2, Life After Death atteint à terme la barre des 10 millions d'opus vendus, devenant par là même l'un des albums hip-hop le plus vendu de tous les temps aux États-Unis avec The Marshall Mathers LP de Eminem, All Eyez On Me de 2Pac et Please Hammer Don't Hurt 'Em de MC Hammer[réf. nécessaire].
Le label Bad Boy Records, conscient des possibilités commerciales qu'offre la notoriété acquise par la marque B.I.G. depuis la mort du rappeur, s'évertue à en tirer bénéfice : Puff Daddy lui-même sur son album solo No Way Out (B.I.G. apparaît en featuring sur cinq titres) avant que le label décide en 1999 et 2005 de produire plusieurs titres en collant d'anciens couplets non utilisés de Biggie Smalls avec des featurings improvisés pour l'occasion. L'opération produira deux albums aussi tièdement accueillis par la critique qu'ils seront des succès commerciaux : double-platinum pour Born Again, platinum pour Duets - The Final Chapter. De l'ensemble, plutôt bâtard2, émergent tout de même Dead Wrong, If I should Die before I wake, Rap Phenomenom, Biggie12 ; Nasty Girl, 1970 Somethin', Hustler's Story, Living in Pain13. 2007 voit la sortie du premier Greatest hits du rappeur.
Héritage
Lourde voix, flow étouffé, la façon dont rappait Biggie Smalls a évidemment aidé le rappeur, sa mort soudaine aidant, à s'imposer comme inoubliable[réf. nécessaire]. Bien que n'ayant sorti que deux véritables albums (dont un posthume), le MC de Brooklyn en est pourtant devenu l'un des plus grands de l'histoire2. Ce paradoxe apparent s'explique par l'évolution du hip-hop américain, au cours de l'année 1981 et l'avènement des N.W.A. largement dictée par le rap californien. Non seulement Ready to Die est unanimement salué par les critiques à un moment où les productions de la côte Est sont plutôt moribondes[réf. nécessaire], mais le succès phénoménal des singles Juicy, Big Poppa et One More Chance fonde pratiquement les bases d'un marché du rap new-yorkais que de jeunes talents (Nas, Mobb Deep) ne tardent pas à rejoindre. La revanche n'est ainsi pas seulement artistique mais commerciale, le premier album de B.I.G. se vendant à terme à plus de quatre millions d'exemplaires. On comprend ainsi mieux qu'Allmusic en fasse le « sauveur du rap East Coast »2 ou que le nom du rappeur, lorsque le magazine XXL demande en 2003 à plusieurs artistes hip-hop d'indiquer leurs MCs préférés, soit celui qui revienne le plus souvent[réf. nécessaire]. En 2006, MTV le place cependant derrière Jay-Z et Tupac Shakur sur sa liste des plus grands rappeurs de l'Histoire14.
Plus de dix ans après sa mort, au-delà de la publicité engendrée par les deux albums commercialisés à partir d'anciens couplets qu'il avait enregistrés, la figure de Biggie Smalls est encore particulièrement populaire ; ce d'autant plus que l'extension fulgurante du marché du rap a engendré une tendance naturelle à rendre hommage aux « pionniers »3. Se réclament du coup naturellement de B.I.G. Jay-Z, 50 Cent, Nas, Fat Joe, Nelly, Pharrell Williams, Lil' Wayne, Ludacris, Big Pun, Beanie Sigel,Jadakiss,Juelz Santana, Usher, Ashanti, Alicia Keys ou encore Nelly Furtado[réf. nécessaire].
Au-delà de la musique
    •    Biggie Smalls avait commencé le développement d'une marque de vêtements appelée Brooklyn Mint, spécialisée dans les grandes tailles ; sa mort n'empêcha pas le projet d'aboutir en 2004, grâce notamment à l'aide de Jay-Z.
    •    La Fondation de la Mémoire de Christopher Wallace tient chaque année un dîner gala (« B.I.G. Night Out ») pour réunir des fonds versés à des œuvres éducatives (B.I.G. sert alors d'acronyme à « Books Instead of Guns », « des livres à la place des armes »)
    •    Un biopic consacré à la vie et l'œuvre de Notorious B.I.G., Notorious B.I.G., sort en France le 24 juin 2009. Réalisé par George Tillman Junior, le casting compte notamment Jamal « Gravy » Woolard, Angela Bassett, Derek Luke, Antonique Smith ou encore Anthony Mackie ainsi que son propre fils Christopher Jordan Wallace.
    •    Christopher Wallace eut deux enfants. Une ancienne petite amie donna naissance à T'yanna, sa première fille, le 10 août 1992. Christopher « CJ » Wallace Junior, le fils qu'il eut avec Faith Evans, est né le 29 octobre 1996.
    •    Dans la chanson à succès Juicy on peut entendre les paroles Blow up Like the World Trade (ou exploser comme le World Trade en français). Ces paroles font référence aux attentats du 26 février 1993. La première attaque terroriste sur les tours du World Trade Center.
    •    À ses débuts, il eut également une relation avec la rappeuse Lil'Kim, qu'il connut dans son quartier. Une relation irrégulière qui dura pendant des années, avant de connaître Faith Evans15.
    •    Il apparait dans un épisode de South Park nommé « Enfer sur terre 2006 », où l'on dit 3 fois Biggie Smalls devant un miroir et il apparait, et il apparait aussi dans un épisode des Simpson.
    •    L'artiste Puff Daddy, qui l'admirait, lui dédie une chanson après sa mort afin de lui rendre un dernier hommage. Ce morceau, "I'll be missing you", est en fait une reprise du titre "Every Breath You Take" du groupe The Police.
Controverses sur la mort du rappeur
L'assassinat de Biggie Smalls n'était pas seulement proche dans le temps (six mois plus tard) ou dans ses conditions (fusillade en voiture) de celui de Tupac Shakur : comme son rival, les responsables n'ont jamais été identifiés. Le flou qui a entouré l'enquête judiciaire visant à faire la lumière sur l'affaire a indirectement engendré un certain nombre d'explications ou théories, dont certaines relèvent du complot. Le premier à dégainer fut le Los Angeles Times, avançant dans les jours qui suivirent la mort de B.I.G. que les responsables pouvaient être des membres du gang local des Crips ayant agi pour des raisons financières (le rappeur n'aurait pas payé les hommes en question, chargés de sa sécurité durant son voyage en Californie)16. L'enquête, peu aidée par le peu de témoignages (il fut rapidement reporté que les témoins en question avaient peur de parler à la police17), sombra peu à peu dans un mystère dont elle n'est toujours pas sortie, plus de dix ans après.
En 2002, Randall Sullivan publia LAbyrinth, un livre dans lequel il donne une version des faits inspirée par les témoignages du détective à la retraite Russel Poole. L'ouvrage implique directement Suge Knight (patron de Death Row Records) et David Mack, un agent de police, les accusant d'avoir fomenté les assassinats de Tupac Shakur et de Biggie Smalls et d'être parvenus à les avoir camouflés sous une histoire de règlement de comptes entre côtes. Des documents déclassifiés du FBI18 viennent conforter l'hypothèse de l'agent de police corrompu. Cette version des faits inspira en grande partie le réalisateur Nick Broomfield qui en fit un documentaire, Biggie & Tupac (2002). Sullivan redonna un coup médiatique en décembre 2005 lorsqu'il publia un article19 dans le magazine Rolling Stone mettant publiquement en cause la police californienne, accusée de ne pas s'investir assez dans l'enquête et Puff Daddy qui, selon l'écrivain, veillait à ce que l'affaire reste endormie19. Les proches de Biggie Smalls utilisèrent les travaux de Randall Sullivan à deux reprises, en mars 2005 et avril 2006, pour porter plainte contre la police de Los Angeles et la ville elle-même.
Signalons enfin le travail de Chuck Philips, journaliste Pulitzer au Los Angeles Times ayant à deux reprises créé la polémique à propos de l'enquête. En septembre 2002 tout d'abord, il publia un article selon lequel Biggie Smalls avait payé et fourni l'arme pour tuer Tupac Shakur20 ; en mars 2008 ensuite, il affirma que B.I.G. et Puff Daddy étaient au courant de l'attentat sur Shakur et dont le rappeur était miraculeusement sorti vivant en novembre 199420. Les deux informations furent par la suite remises en question (la faute surtout aux sources douteuses sur lesquelles le journaliste reposait son travail)[réf. nécessaire].
La police de Los Angeles a présenté publiquement ses excuses à la famille du chanteur, assassiné en 1997 et dont le meurtre n'est toujours pas résolu, pour avoir rendu publique le rapport d'autopsie (ce 07/12/12) sans l'avoir informée au préalable. La police a décidé de publier ce rapport, espérant que parmi les informations qu'il contient, certaines pourraient "pousser des témoins ou d'autres gens à nous communiquer de nouvelles informations qui pourraient nous permettre de résoudre enfin cette affaire", a expliqué le capitaine Billy Hayes, chef de la brigade chargée de l'enquête sur ce meurtre.
Discographie
Album
    •    1994 : Ready To Die : 4x  Platine
Albums posthumes
    •    1997 : Life After Death :  Diamant
    •    1999 : Born Again :  2 × Platine
    •    2005 : Duets - The Final Chapter :  Platine
    •    2007 : Greatest Hits
    •    2008 : The Notorious B.I.G & Posse
    •    2009 : Notorious (BO)
    •    2011 : Mixtape Notorious B.I.G 3000

Notes et références
    1.    ↑ Classement des meilleurs MC's de l'histoire [archive], MTV.com
    2.    ↑ a, b, c, d, e, f, g, h, i et j (en) Biographie [archive] sur le site Allmusic
    3.    ↑ a, b, c et d (en) The Short Life of a Rap Star, Shadowed by Many Troubles [archive] article de Michel Marriott paru le 17 mars 1997 dans le New York Times
    4.    ↑ (en) Biographie du rappeur [archive] sur le site du label Atlantic
    5.    ↑ (fr) Biographie du rappeur [archive] sur le site Rap2K
    6.    ↑ (en) Classement des 100 plus grands titres de Rap [archive] par Henry Adaso sur le site About.com
    7.    ↑ a et b Site de l'Association Américaine de l'Industrie d'Enregistrement (RIAA) [archive]
    8.    ↑ a, b, c, d et e (en) Biographie du rappeur [archive] sur le site Vibe.com
    9.    ↑ a, b, c et d (en) Biographie sur un site en hommage à Biggie Smalls [archive] : NotoriousOnline
    10.    ↑ [1] [archive]
    11.    ↑ (en) Chronique : Life After Death [archive] sur le site Allmusic
    12.    ↑ (en) Chronique : Born Again [archive] sur le site Allmusic
    13.    ↑ (en) Chronique : Duets - The Final Chapter [archive] sur le site Allmusic
    14.    ↑ (en) Liste MTV [archive] des plus grands MCs de l'Histoire
    15.    ↑ NOTORIOUS B.I.G., Film (2009)
    16.    ↑ (en) Article présentant la première tentative d'élucidation du meurtre de Biggie Smalls [archive] sur le site de MTV d'après un article du Los Angeles Times
    17.    ↑ (en) Début de l'enquête sur la mort de Biggie [archive] sur le site de MTV d'après un article du Los Angeles Times
    18.    ↑ vault.fbi.gov [archive]
    19.    ↑ a et b (en) The Unsolved Mystery of the Notorious B.I.G [archive] article de Randall Sullivan relançant l'enquête sur la mort de Biggie paru le 15 décembre 2005 dans le numéro 989 de la revue Rolling Stone
    20.    ↑ a et b (en) Interview [archive] de Chuck Philips sur le site de MTV

//fr.wikipedia.org/wiki/The_Notorious_B.I.G.








Notorious BIG :
son rapport d'autopsie dévoilé quinze ans après sa mort

Publié le 09.12.2012

ETATS-UNIS. La police de Los Angeles a dévoilé le rapport d'autopsie de Notorious B.I.G quinze ans après la mort du célèbre rappeur afin de tenter d'élucider ce meurtre. | Capture You Tube

Quinze ans plus tard, la police de Los Angeles a rendu public le rapport d’autopsie du célèbre rappeur Christopher Wallace, alias Notorious B.I.G, tué le 9 mars 1997 dans sa voiture sur Wilshire Boulevard. Son ou ses meurtriers n’ont jamais été retrouvés.

Le LAPD  veut à cette occasion «attirer à nouveau l’attention sur cette affaire et d’obtenir de nouvelles pistes».

On y apprend qu’une seule des quatre balles qui ont atteint le rappeur a été mortelle, touchant son foie, son coeur et ses poumons, révèle le Los Angeles Times.

Les policiers de Los Angeles, qui n'ont pas expliqué pourquoi le rapport était dévoilé aujourd'hui, ont présenté leurs excuses à la famille, qui n'avait pas été informée au préalable de cette décision. Le LAPD espère juste «pousser des témoins ou d'autres gens à nous communiquer de nouvelles informations qui pourraient nous permettre de résoudre enfin cette affaire».

Tué à l'âge de 24 ans après la mort de son rival, le chanteur Tupac Shakur

Notorious B.I.G avait été tué à l'âge de 24 ans ,quelques mois après la mort de Tupac Shakur. L'intense rivalité opposant les chanteurs de rap des côtes est et ouest des Etats-Unis pourrait expliquer ces deux affaires non résolues.
.
La famille de Wallace a mené une longue bataille judiciaire, toujours en cours, contre les autorités de Los Angeles, persuadée qu'un policier est impliqué dans le meurtre de Notorious B.I.G.

//www.leparisien.fr/actualite-people-medias/notorious-big-son-rapport-d-autopsie-devoile-quinze-ans-apres-sa-mort-09-12-2012-2392697.php







Notorious BIG : les détails de l'autopsie

Pour la première fois, le rapport d'autopsie de la mort de Notorious BIG vient d'être révélé.
C'est probablement l'un des documents les plus importants de l'histoire du rap qui vient d'être mis au jour. Le site américain TMZ vient de mettre en ligne le rapport d'autopsie de Christopher Wallace alias Notorious BIG. Il apparaît que le rappeur de 24 ans au moment des faits a été atteint par quatre projectiles mais un seul a été fatal.
Le 9 mars 1997, Christopher Wallace, 24 ans entre dans la légende de la musique mondiale. La star du hip-hop est tué par balles sur Whilshire Boulevard à Los Angeles alors qu'il circulait dans un énorme véhicule. Quatre coups de feu ont été tirés et un seul a été fatal.
Quatre tirs dont un fatal 

Si l'on en croit le rapport d'autopsie, le tireur a dû s'y reprendre plusieurs fois avant d'atteindre son but. D'après TMZ, le premier tir a touché le rappeur à l'avant-bras gauche et fini dans le poignet. Le second tir a atteint le rappeur au dos sans toucher ses organes vitaux tandis que le troisième tir a touché le rappeur à la cuisse externe gauche et est ressortie par l'intérieur de cette même cuisse. Toujours selon le rapport d'autopsie, ce n'est que le quatrième tir qui aura été fatal au rappeur. 

Le projectile a perforé le corps de Wallace par sa hanche droite et traversé plusieurs organes vitaux avant de venir se loger dans son épaule gauche. Le rapport indique d'ailleurs que la balle a traversé le colon, le foie, le coeur ainsi que le lobe supérieur du poumon gauche. Toujours d'après le rapport, les quatre coups de feu ont traversé la porte du passager avant de toucher la victime. Deux des balles ont été retrouvées sur le brancard qui a transporté à Wallace à l'hôpital et une autre balle a été découverte à l'hôpital après que les médecins aient prononcé l'heure du décès.
"Obésité morbide"
Sur ce même rapport, on peut également lire quelques annotations du médecin légiste. Ce dernier a noté que le rappeur souffrait d' "obésité morbide" et qu'aucune substance illicite ni aucune trace d'alcool n'avait été trouvé dans le corps du rappeur.
Pour l'heure, l'auteur de cet assassinat demeure toujours inconnu. Pourtant, en 2011, certains dossiers du FBI ont été déclassé et il était apparu que le rappeur avait été tué avec une arme de calibre 9mm : un Gecko "rarissime" exclusivement fabriqué en Allemagne. Les dossiers du FBI indiquaient également que le rappeur avait des liens avec la mafia de Gênes.

//www.metrofrance.com/people/notorious-big-le-rapport-d-autopsie-en-detail/mllg!YS7xZXYSanwq6/







Notorious Big :

la police s'excuse après la divulgation du rapport d'autopsie
POLEMIQUE - La police de Los Angeles a dû présenter ses excuses après que le rapport d'autopsie de Notorious Big ait été rendu public, vendredi. La famille du rappeur n'était pas au courant.

La police de Los Angeles a présenté ses excuses à la famille du chanteur de rap américain Notorious B.I.G., assassiné en 1997 pour avoir rendu public le rapport d'autopsie sans l'en avoir informée au préalable. 

La famille du chanteur de rap américain a dénoncé un "échec de la justice" vendredi après la publication du rapport d'autopsie, a indiqué son avocat Perry Sanders. Ce dernier a par ailleurs déploré que personne n'ait été arrêté alors que la police avait informé la famille que l'affaire avait été élucidée. "La famille a été informée que le meurtre avait été élucidé et elle est blessée et dégoûtée par le fait que personne n'ait été arrêté", a-t-il déclaré à l'AFP dans un communiqué.
Un rapport rendu public pour tenter de résoudre le meurtre
Si la police a décidé de publier ce rapport quinze ans après les faits, c'est qu'elle espère que certaines informations citées dans ce rapport pourraient "pousser des témoins ou d'autres gens à nous communiquer de nouvelles informations qui pourraient nous permettre de résoudre enfin cette affaire", a expliqué dans un communiqué le capitaine Billy Hayes, chef de la brigade chargée de l'enquête sur ce meurtre. Pourtant, la brigade "avait l'intention d'informer la famille avant la publication" du rapport d'autopsie, mais cela n'a pas été fait à la suite "d'une erreur administrative", a précisé Bill Hayes.
Le rapport d'autopsie indique que le chanteur de rap, tué à l'âge de 24 ans, a été atteint par quatre balles, dont une seule mortelle. Les projectiles ont traversé plusieurs organes, indique le rapport d'autopsie de 23 pages du médecin légiste du comté de Los Angeles. La blessure mortelle a été infligée par une balle qui est entrée dans le corps à la hauteur de la hanche et qui a ensuite traversé le colon, le foie, le coeur et le poumon gauche, toujours selon le rapport. Le chanteur a par ailleurs été atteint à l'avant-bras gauche, au dos et à la cuisse gauche. Aucune drogue ni alcool n'ont été découverts dans son corps, d'après les analyses toxicologiques.
La mort de Notorious Big demeure, toujours irrésolue malgré de nombreuses enquêtes prolongées. Ces enquêtes ont été menées par le FBI et la police de Los Angeles sans que les policiers ne parviennent réellement à déterminer qui avait commandité le meurtre.

//www.metrofrance.com/people/notorious-big-la-police-s-excuse-apres-la-divulgation-du-rapport-d-autopsie/mllj!K9lu066ZT19Y/








Meurtre de Notorious B.I.G.: la famille en colère
Publié le 08/12/2012 JON LEVY / AFP

La famille du chanteur de rap américain Notorious B.I.G., assassiné en 1997 à Los Angeles, a dénoncé un "échec de la justice" vendredi après la publication du rapport d'autopsie, 15 ans après le meurtre toujours inexpliqué du rappeur, a indiqué son avocat.
Par Culturebox avec AFP

Quatre balles dont une mortelle
L'avocat Perry Sanders a déploré que personne n'ait été arrêté après ce meurtre par balle, alors même que la police avait déclaré à la famille que l'affaire avait été élucidée. "La famille a été informée que le meurtre avait été élucidé et elle est blessée et dégoûtée par le fait que personne n'ait été arrêté", a-t-il déclaré. "Il s'agit d'un terrible échec de la justice", a ajouté l'avocat.
Le chanteur de rap, tué à l'âge de 24 ans quelques mois après la mort de son rival, le chanteur Tupac Shakur, a été atteint par quatre balles, dont une seule mortelle, qui sont passées par le coeur et d'autres organes, indique le rapport d'autopsie de 23 pages du coroner du comté de Los Angeles. La blessure mortelle a été infligée par une balle qui est entrée dans le corps à la hauteur de la hanche et qui a ensuite traversé le colon, le foie, le coeur et le poumon gauche, selon le rapport. Le chanteur a par ailleurs été atteint à l'avant-bras gauche, au dos et à la cuisse gauche.
Aucune drogue ni alcool n'ont été découverts dans son corps, d'après les analyses toxicologiques. Il pesait 179 kilos et portait un tatouage sur la face interne de son avant-bras disant: "Le Seigneur est Ma Lumière et Mon Salut".

Rivalité Est-Ouest ?

Notorious B.I.G., dont le nom véritable était Christopher Wallace, était à bord d'une voiture en tant que passager lorsqu'il a été abattu par balles le 9 mars 1997. Le meurtre est attribué à l'intense rivalité opposant les chanteurs de rap des côtes est et ouest des Etats-Unis.
La raison d'une publication tardive du rapport d'autopsie n'a pas été clarifiée. Mais l'affaire a fait pendant des années l'objet d'enquêtes prolongées. Elles ont été menées par le FBI et par la police de Los Angeles, sans qu'on parvienne à savoir réellement qui avait commandité le meurtre. Les auteurs de l'assassinat du chanteur Tupac Shakur, survenu six mois auparavant, n'ont pas non plus été arrêtés.
De nombreuses théories relient les deux meurtres. Certains croient que les chanteurs sont morts en raison d'une rivalité entre leurs deux maisons de disques: Death Row, la firme de Los Angeles, et Bad Boy Entertainment, installée à New York.
La famille de Wallace a pour sa part mené une longue bataille judiciaire, toujours en cours, contre les autorités de Los Angeles, persuadée qu'un policier est impliqué dans le meurtre de Notorious B.I.G.

//www.francetv.fr/culturebox/meurtre-de-notorious-big-la-famille-en-colere-129537







Notorious B.I.G. - Le film
mardi 14 août 2007 - News - Tournages

Le rappeur américain Notorious B.I.G. fera bientôt l'objet d'un biopic éponyme nécessitant un casting de grande ampleur pour trouver l'acteur qui incarnera la star du rap East-Coast tuée par balles à l'âge de 25 ans.
Un biopic pour Notorious B.I.G. Un film de fiction consacré à la vie du célèbre rappeur américain, mort assassiné à l'âge de 25 ans, est actuellement en développement. Adapté du livre-enquête du journaliste Randall Sullivan, Notorious sera produit par Sean Combs (alias Puff Daddy, le mentor de Biggie), la mère de rappeur, Voletta Wallace, et deux des anciens managers, Wayne Barrow et Mark Pitts. La réalisation devrait être confiée aux bons soins de George Tillman Jr.. Qui incarnera le rappeur à l'écran ? Voilà bien la question, cruciale, à laquelle la production n'a pas encore su répondre. Un casting de grande ampleur (et ouvert à tous) à travers les Etats-Unis a d'ailleurs été lancé pour trouver la perle rare.

Icône East-Coast

Notorious B.I.G. (Christopher Wallace de son vrai nom) était alors au faîte de sa popularité lorsqu'il est abattu le 9 mars 1997, à la sortie d'une boîte de nuit de Los Angeles. Star du rap de la côte Est, Notorious Big, également connu sous les pseudonymes de Biggie et Biggie Smalls, était alors en guerre ouverte contre les rappeurs de la côte Ouest, et plus particulièrement Tupac Shakur, tué par balles dans sa voiture près de six mois avant. La mort brutale de Biggie acheva d'apaiser les tensions entre les deux clans. Son meurtre serait l'oeuvre d'un tueur à gages, mais l'enquête n'aboutit jamais, tout comme celle menée pour retrouver les meurtriers de Tupac, des policiers véreux ayant vraisemblablement étouffé l'affaire.

Biggie sur grand écran

Les assassinats de Notorious B.I.G. et Tupac Shakur avaient déjà fait l'objet du documentaire Biggie and Tupac, sorti sur les écrans français en 2003. Un autre documentaire consacré à l'affaire, signé Sylvester Stallone et également titré Notorious, est lui encore en phase de développement.

Vincent Garnier avec Variety





LE FILM
Synopsis et détails

Notorious B.I.G. suit la remarquable ascension de Christopher Wallace, qui, en quelques mois, va passer des rues malfamées de Brooklyn au statut de légende du hip-hop.
Décortiquant le mythe, douze ans après sa disparition tragique, ce film révèle le tumultueux et trop bref parcours d'un jeune homme déterminé à réussir et incroyablement talentueux. Ses paroles rappées, décrivant une vie de rue citadine à la vérité crue et aux rimes percutantes, vont devenir l'emblème d'une génération entière et de ses aspirations à une vie meilleure.
Son héritage musical restera comme l'une des oeuvres personnelles les plus importantes de l'histoire du hip-hop.

//www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=130524.html

//fr.wikipedia.org/wiki/Notorious_B.I.G._%28film,_2009%29


BANDE ANNONCE
//www.dailymotion.com/video/x7m6cs_notorious-b-i-g-le-film-bande-annon_shortfilms#.USuaVBksnPA






Notorious B.I.G. et Lana Del Rey
réunis sur une mixtape gratuite

13/03/2012

Le 9 mars 1997, le rappeur Notorious B.I.G. mourrait assassiné à Los Angeles. Quinze ans après, alors que sa grosse voix résonne toujours au-dessus de la mêlée, un DJ américain entretient le culte en mêlant ses classiques à l’œuvre plus fraiche de la sémillante popstar Lana Del Rey. On sent comme un parfum de scandale !
Terry Urban est un récidiviste. Pour les dix ans de la mort de Biggie Small en 2007, il avait mis en ligne une collection de remixes sous le haut patronage de P.Diddy himself, inventant des featurings posthumes parfois improbables (quand même, créditer ensemble B.I.G. et 2Pac !). Téléchargé plus de 500 000 fois, ce tribute, Unbelievable, avait fait quelques heureux parmi les orphelins de l’icône de la East Coast…
Quoiqu’inégale, la mixtape qu’il offre aujourd’hui contient de bonnes surprises comme No Chance Without You, ou encore Wrong Game, mashup de Dead Wrong (Notorious B.I.G.) et de Video Games (Lana Del Rey). On se prend à rêver ainsi le futur de la blonde chanteuse, adulée autant que chahutée : s’acoquiner enfin avec un bad boy, mais un vrai comme Biggie (qu’elle a déjà cité parmi ses sources d’inspiration), pas l’un de ceux qu’elle s’invente dans ses comptines désabusées. Sûr que le résultat serait sensible et percutant.
Born Ready To Die, qui tire son nom des albums Born to Die (Lana Del Rey) et Ready to Die (Notorious B.I.G.), est disponible ici  //www.mediafire.com/error.php?errno=320 (lien officiel).

//blogs.lesinrocks.com/pump-up-the-volume/2012/03/13/notorious-b-i-g-et-lana-del-rey-reunis-sur-une-mixtape-gratuite/





Notorious B.I.G. 1972-2012
 5 vidéos pour un anniversaire
21/05/2012
 
Assassiné en 1997 à l’âge de 24 ans, Christopher Wallace aurait dû fêter ses 40 ans aujourd’hui. Retour en vidéos sur une carrière aussi riche que fulgurante.
1989, à peine 17 ans au compteur, le jeune Christopher Wallace enchaîne larcins, deals en tous genres et tours de chant dans les rues de Bedford Stuyvesant à Brooklyn. Cinq ans plus tard, Ready To Die, unique album sorti de son vivant, réveillera toute la côte Est, propulsant Biggie au rang de principal contradicteur de la rive adverse.

Notorious B.I.G – Juicy
Premier single de Ready To Die, Juicy est à moitié produite par P.Diddy. Le morceau raconte l’ascension du rappeur, du trafic de drogues vers les studios d’enregistrements, de la prison vers les millions. La chanson est samplée sur le titre Juicy Fruit de Mtume.

Notorious B.I.G – Big Poppa
Le titre du morceau renvoie à l’un des nombreux surnoms de Christopher Wallace : The Notorious B.I.G., Biggie Smalls, Frank White et donc Big Poppa. Encore une fois, P.Diddy partage la moitié de la production du morceau. Pour ce qui est du sample, c’est cette fois du côté des Isley Brothers et du titre Between The Sheets qu’il faut aller chercher.

Notorious B.I.G – One More Chance
Dernier single extrait du premier album de Notorious B.I.G., One More Chance est un duo enregistré avec Faith Evans, sa deuxième femme. En termes de ventes, la chanson conservera le record du meilleur début pour un single hip-hop jusqu’à la sortie du sirupeux I’ll Be Missing You, sorti par P.Diddy et Faith Evans deux mois après la mort du rappeur.

Notorious B.I.G - Hypnotize
Hypnotize, est le premier single tiré de Life After Death, deuxième album studio de Notorious B.I.G. La chanson explose en décembre 1996. L’album sortira lui au mois de mars de l’année suivante, deux petites  semaines après l’assassinat de son auteur.

//www.lesinrocks.com/2012/05/21/musique/notorious-b-i-g-1972-2012-5-videos-pour-un-anniversaire-11261014/






Notorious B.I.G Interview
    •    Publié par arthur2493
    •    jeu 12 août 10 -

"Voici une interview de Notorious BIG réalisée il y a quelques années pour le magazine Peace!, dans laquelle le rappeur répond aux questions du public. Dans cette interview de 1995, Biggie donne son avis sur les autres rappeurs et leur accorde une note sur dix."


-Redman : Le nouveau Redman ? 7. Je ne peux pas le critiquer parce qu'il a du talent. Il sait travailler ses lyrics mais je n'apprécie pas son nouveau style, son trip cosmique. J'étais habitué à son ancien style. Quand je l'ai connu, c'était un mec simple, vous voyez ce que je veux dire, maintenant il est dans un autre trip. Je n'apprécie pas vraiment quand un rappeur se fait remarquer par sa personnalité et qu'ensuite il le change pour se faire connaître avec un nouveau style. Pourquoi changer les choses ? C'est ce qu'ils ont essayé de me faire.

-E-40 : Aucun commentaire ! Zéro !

-Too $hort : 10! Je l'aime bien. Il a vraiment du potentiel. C'est mon pote. Je sais ce qu'il vaut. J'étais avec lui à Atlanta et nous rappions ensemble. That's my dog.

-Craig Mack : Je ne l'aime pas trop non plus. Je ne peux pas lui donner un zéro également parce qu'il a fait quelques bons trucs mais quelque chose comme cinq ou quatre, depuis qu'il fait des trucs différents, des trucs que je peux écouter. Je viens du ghetto et lui de la banlieue chic alors c'est complètement différent. Je n'aime pas vraiment sa musique. J'aime bien les beats mais pour moi ce mec ne rime pas, c'est juste un gentil garçon.

-MC Eiht : J'aime bien ce que fait Eiht. Je lui donnerais un huit. C'est plutôt hardcore, c'est du vrai.

-DJ Quick : J'aime bien son taf sur les soundtrack. C'était pas mal. Je lui donnerais un sept... six.
-
Snoop Doggy Dogg : Snoopy ? J'aime bien Snoop. Je lui donnerais un huit. J'aime ce qu'il fait. Il réfléchit vraiment sur ce qu'il fait. Je n'aime pas les n*gros que je dois déchiffrer, mais les n*gros que je ne décode pas je leur donne un dix... Nas, Jeru, ... ummmmm ?

-KRS-One : KRS-One ?? Nahhhh, je n'affectionne vraiment plus KRS parce qu'il pense qu'il est trop bon. Il laisse son ego prendre le pas sur son travail et c'est ce qui l'affaiblit. Tel qu'il était avant, il valait un dix, mais à présent, « I am Hip Hop !!! », pff... eat a d*ck nigga. Eat a m*thaphukkin d*ck !

-Guru : Premier ??? Umm a qui d'autre je peux donner un dix? J'aime bien Keith. Ce que fait Keith est hot.

-Outkast : je les aime bien aussi... six... sept.

-Big Mike : Six... Sept.

-Scarface : Sept ... huit. Il fait des trucs vraiment pas mal.

-R.A. The Rugged One : Le blanc bec??!! Le mec avec qui j'ai fait un feat? C'est de lui dont vous parlez ? Deux... trois peut-être. J'ai fait ce morceau parce qu'ils m'avaient payé cher, c'est pour ça que je l'avais fait. Le beat était pas mal.

-Dr Dre & Ed Lover : Ces mecs sont mes potes. Je les aime bien, vous voyez ce que je veux dire. Je ne note pas mes potes. Je les aime bien, c'est tout. Ce sont des potes.

-Cypress Hill : Je les aimais bien avant. Au tout début, avec « How can I Just Kill a man », c'était du bon maintenant c'est carrément autre chose...

-New Kingdom : Qui ? Jamais entendu parler.

-Da Brat : J'aime bien Da Brat. J'aime ce qu'elle fait. Je lui donne un beau six. Ce n'est pas la meilleure MC mais j'aime bien son single. J'aime bien comment elle s'impose.

-C'est alors que le sujet des rappeuses arrive et Biggie donne son avis : « La plus talentueuse MC est Rage, mais la MC qui monte c'est la petite Kim, c'est vraiment la meilleure MC du moment. Elle bosse dur c'est pour ça que j'aime son style. Elle parle de tuer des n*gros, sucer des n*gros, des vrais trucs que de vraies bitches feraient et n'auraient pas peur de dire. »

-Naughty By Nature : Je les aime tous. Je m'entends bien avec Treach, avec Vinnie et K aussi. Mais vous voyez, leur musique, c'est comme s'ils voulaient juste ne faire qu'un hit. Une fois qu'ils ont ce tube, le reste ne compte plus. C'est pour ça que je suis sur ma réserve. Je ne vois pas un mec dire : “Yo, j'ai écouté un album, sur les neufs morceaux j'en ai aimé trois, peut être le single et le remix.' Aucun album ne devrait être comme ça.

-Coolio : J'ai bien apprécié le nouveau single « Mama I'm In Love With A Gangsta ».

-Tupac : Pac travaille dur. Personne ne peut le rivaliser. Il travaille dur sur les lyrics, c'est du lourd. Ce n*gro fait vraiment de bonnes choses. Quand il a commencé à travailler sur son nouvel album, Out on Bail (renommé Me Against The World, ndlr), il avait de vrai producteurs east coast à ses côtés. C'est du lourd parce que tout le monde disait Pac a des lyrics mais ses beats ne sont pas toujours là. Il était à New York quand il travaillait sur Above The Rim et il travaillait sur son nouvel album en même temps.

-Ice Cube : L'ancien ou le nouveau ? Ce n'est pas la même chose. Ces mecs changent trop à mon goût et je ne peux pas continuer d'apprécier. Je respecte le mec parce que je le connaissais avant, il faisait son truc, je ne peux pas le critiquer mais son nouveau style me laisse sceptique...

-Dr Dre : Beats ? Incroyable !

-Wu Tang Clan/ Method Man : Le Wu Tang c'est du lourd ! J'aime ce qu'ils font. J'aime ce qu'ils font parce qu'ils ont une vraie attitude je-m'en-foutiste. 'Nous sommes là pour foutre le bordel ! On s'en fout de ce qui peut arriver. Chacun de nous fera son job et c'est tout ce que nous allons faire.' Et c'est ce qu'ils ont fait. Vous pouvez entendre leur rime coup de poing, vous entendez tellement de tuerie sur leur album que vous savez que c'est mes n'en ont rien à foutre. C'est de la pure tuerie et j'adore ça.

-The Roots : L'album des Roots est bon. Leur album déchire pendant une heure. J'étais complètement accro. J'aime le single, vraiment, mais d'autres ont pensé « Le single est bon mais l'album ne me plait pas trop. »

-Warren G : C'est mon pote. Il est venu à Brooklyn pour me voir. Il est venu au ghetto dans une petite Chrysler, vous voyez ce que je veux dire parce que ne vais pas mentir, je n'irai pas dans son ghetto

-Eazy-E : J'aime bien Eazy-E. Eazy-E est un vrai. Je peux vous faire écouter du Eazy-E sur d'anciens albums de NWA et les gens penseront que Easy était bon, vous voyez ce que je veux dire.
Voila donner votre avis en tout ça voit que son album venait de sortir et qu'il avait un peu la grosse tete
Sinon R.I.P a lui

//greeneyedbandit.2kmusic.com/article/notorious-b-i-g-interview/2217







De nouvelles infos sur la mort de Notorious Big et Tupac
15/04/2011

Cela fait maintenant 14 ans que Notorious Big et 2 Pac sont morts assassinés, et on ne connaît toujours pas l'identité de leurs tueurs respectifs. La semaine dernière, événement donc, puisque le FBI rendait public des dossiers sur la mort de Biggy. Et ce n'est pas tout : lundi dernier c'est une partie du dossier de Tupac qui a été à son tour déclassifiée.
La police n'a toujours aucune piste sérieuse, mais on apprend cependant dans ces nouveaux documents que le rappeur new-yorkais aurait pu être tué par un policier corrompu de Los Angeles, un certain David Mack. Lors d'une fouille à son domicile, on aurait retrouvé un pistolet et des munitions exclusivement produites en Europe, peu utilisées outre-Atlantique (des Gecko 9mm pour les connaisseurs). Les mêmes munitions retrouvées sur la scène du crime. L'affaire devient vraiment suspecte quand on apprend que la voiture du ripoux est une Chevrolet Impala SS, tout comme celle du tueur.
Autre information surprenante, La LAPD a reçu un coup de fil anonyme déclarant qu'un certain agent nommé Mack serait impliqué dans la fusillade. Problème : plus de 500 personnes sont répertoriées sous ce nom dans les registres, beaucoup trop compliqué pour la police de Los Angeles. Il faudra attendre 2001, pour que les policiers fassent le rapprochement avec le David Mack cité dans les rapports, après avoir vu son nom ... dans un article de Rolling Stone. D'après le Daily Beast, les dossiers rapportent que la piste Mack fut écartée quand il fut envisagé que d'autres officiers pouvaient aussi être impliqués dans l'affaire.
Pour 2 Pac les révélations sont plus maigres. Le dossier de 102 pages, concernant une enquête d'extorsion de fonds, indique que Tupac Shakur et Easy-E (membre de NWA) étaient victimes de chantage de la part de la Jewish Defense League, une organisation terroriste dont le but est de "lutter contre l'antisémitisme par tous les moyens possibles". D'après le rapport, l'organisation menaçait de mort plusieurs stars du rap en cas de refus de leur "protection".
Bon pour résumer, de nouveaux éléments mais pas de nouvelles pistes, ce n'est donc pas demain la veille que nous verrons Christophe Hondelatte nous présenter un Faites entrer l'accusé spécial rap US. Il y a une chose cependant que ces rapports démontrent : la police de Los Angeles semble assez nulle dans le recoupement d'informations. Si vous pouvez/voulez l'aider, enfilez votre blouson noir et rendez-vous sur le site du FBI ici pour Biggie et là pour Tupac.
Par Pierre







Rivalité East Coast/West Coast

La rivalité East Coast/West Coast désigne un climat de tension qui dura de 1991 à 1997 et qui opposa les rappeurs issus de la côte ouest des États-Unis à ceux de la côte est. Elle se traduisit par l'assassinat des deux artistes principaux des deux camps : Tupac Shakur (du label Death Row Records) en 1996, puis celui de The Notorious B.I.G. (du label Bad Boy Records) en 1997.
Histoire
La rivalité débuta par un album de Tim Dog, Penicillin' On Wax (1991), où il prend violemment à partie les rappeurs de Compton tels qu'Eazy-E, Dr. Dre, Ice Cube, MC Eiht et bien d'autres encore dans des brulots comme Fuck Compton ou encore Step to Me. S'ensuivit une guerre entre les labels Death Row Records et Bad Boy Records, l'un étant sur la West Coast (Los Angeles) et l'autre sur la East Coast (New York). Death Row comptait parmi ses meilleurs rappeurs Tupac, Snoop Dogg, Ice Cube et Dr. Dre tandis qu'à l'autre bout du pays Puff Daddy, The Notorious B.I.G. (Bad Boy Records) étaient les pointures de la East Coast.

La chanson de Tupac Hit 'Em Up est sûrement l'un des clashes les plus violents et vulgaires de tous les temps. Cette chanson a extrêmement empiré cette rivalité. Dans Hit'Em Up, Tupac attaque Puff Daddy, Biggie (The Notorious B.I.G.), Mobb Deep, Lil Kim, Chino XL, la East Coast, Junior M.A.F.I.A et le label Bad Boys en entier. Il prétend même avoir couché avec Faith Evans, la femme de Biggie. La guerre fait rage pendant des années entre les rappeurs de la côte est et de la côte ouest. Le groupe californien Tha Dogg Pound ira même jusqu'à tourner le clip du morceau New York New York au beau milieu des rues de la grosse pomme, un trucage les rendant aussi grands que les gratte-ciel de Manhattan ; on peut y voir Snoop Dogg détruire un building d'un coup de pied, Kurupt détruire des voitures en leur sautant dessus et en les piétinant ; les rappeurs de Long Beach eurent même le culot de se balader en lowrider sur l'aéroport JFK. Ce morceau provoqua un tollé chez les rappeurs new yorkais (dont Mobb Deep) qui répondirent par le titre L.A, L.A, excellent par ses paroles mais beaucoup moins par le manque d'originalité de son clip, tourné lui aussi dans les rues new yorkaises.
De leurs côtés, les rappeurs du sud et du nord passent totalement inaperçus. Des clashes côtes contre côtes, aucun rappeur ne veut entendre parler de ses adversaires. La compétition est si rude que les rappeurs se font la guerre, non pas avec des mots mais avec des armes.
La mort de Tupac en septembre 1996 et, six mois plus tard, Notorious B.I.G. en mars 1997 mirent le feu aux poudres et empirèrent cette rivalité. C'est Snoop Dogg qui annonça définitivement que la guerre était terminée (en vérité elle était terminée depuis longtemps).
Cette rivalité s'estompe depuis plusieurs années avec, par exemple, un concert de Snoop Dogg (West Coast) et P. Diddy (anciennement Puff) (East Coast).
Participants
East Coast
Participant
Ville
The Notorious B.I.G.
Brooklyn, New York
Junior M.A.F.I.A.
Brooklyn, New York
Mobb Deep
Queens, New York
Capone-N-Noreaga
Queens, New York
Fat joe
Bronx, New York
Ja Rule
Queens, New York
Tim Dog
Bronx, New York
Puff Daddy
Brooklyn, New York
Masta Ace
Brooklyn, New York
De La Soul
Amityville, New York
Black Sheep
Bronx, New York
Ced-G
South Bronx, New York
Kool Keith
South Bronx, New York
Nas
Queens, New York
Jay-Z
Brooklyn, New York
Chino XL
East Orange, New Jersey
DMX
Yonkers, New York
Luther Campbell
Miami, Floride
Big L
Harlem, New York
Tragedy Khadafi
Queens, New York
West Coast
Participant
Ville
2Pac
Oakland, Californie
Suge Knight
Compton, Californie
Eazy-E
Compton, Californie
Dr. Dre
Compton, Californie
Outlawz
Newark, New Jersey
Tha Dogg Pound
Long Beach, Californie
Kurupt
Los Angeles, Californie
Snoop Dogg
Long Beach, Californie
Ice Cube
Compton, Californie
Westside Connection
Los Angeles, Californie
Compton's Most Wanted
Compton, Californie
DJ Quik
Compton, Californie
Tweedy Bird Loc
Compton, Californie
E-40
Bay Area, Californie
top dogg
Compton, Californie
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    •    Rap West Coast
    •    Rap East Coast
    •    Tupac Shakur
    •    Mobb Deep
    •    Suge Knight
    •    Puff Daddy
    •    Westside Connection
    •    WC
    •    The Notorious B.I.G.
    •    Snoop Dogg
    •    Dr. Dre

//fr.wikipedia.org/wiki/Rivalit%C3%A9_East_Coast/West_Coast
















09/03/2013
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