Alain YVER

Alain YVER

THE STREETS

THE STREETS





http://the-streets.co.uk/

https://www.facebook.com/TheStreets

https://myspace.com/thestreets

http://www.lesinrocks.com/artiste/the-streets/


http://www.deezer.com/fr/artist/784

http://www.youtube.com/watch?v=8UGtlUMMkOU

http://www.youtube.com/watch?v=NHOf3s70w-c






The Streets est un projet musical échafaudé par le rappeur Mike Skinner, originaire de Birmingham (Angleterre).

Biographie

Les débuts
Skinner acquiert son premier clavier à l'âge de cinq ans, puis à l'adolescence il construit un studio miniature dans sa chambre. C'est donc chez lui, dans le quartier de West Heath à Birmingham, qu'il commence à composer de la musique Hip-hop et Garage, accompagné par d'autres rappeurs. Il décrit lui-même son passé comme plutôt ennuyeux : pas vraiment pauvre dans un quartier d'immeubles de banlieue.
À la fin des années 1990, Skinner travaille dans un fast-food pendant qu'il essaie de monter son propre label indépendant et de sortir quelques démos. C'est à la fin de l'année 2000 que le label Locked On (qui avait déjà eu du succès avec The Artful Dodger) accepte de sortir la chanson Has It Come To This sous le nom de The Streets. Skinner déménage alors de Birmingham à Brixton pour continuer sa carrière.
2001-2003
Has It Come To This est un véritable succès pour The Streets, accédant au top 20 outre manche en 2001. Skinner y imprime déjà sa marque : un accent cockney à couper au couteau. Pour son premier album Original Pirate Material, Skinner veut emmener le garage dans une nouvelle direction en refletant la réalité de la vie d'une certaine jeunesse britannique parfois appelée Chavs. Le single suivant : Let's Push Things Forward, reflète la philosophie de l'album. Le disque sort en 2002 et convainc la critique comme le public. Au Royaume-Uni, il est sélectionné pour le prestigieux Mercury Music Prize, et pour les Brit Awards. Le NME classe son album parmi les cinq meilleurs de 2002.
Les autres tirés du premier album : Don't Mug Yourself, Weak Become Heroes, atteindront eux aussi sans mal le top 40 au Royaume-Uni. La plupart de ces chansons ont un son garage mais sont devenues populaires dans la scène indie. L'album se place 12e dans les charts britanniques.
Le succès au Royaume-Uni conduit à une sortie américaine chez Vice/Atlantic fin 2002. Il devient rapidement un des favoris de la critique, considéré comme un des meilleurs albums de l'année par Rolling Stone Magazine, Spin Magazine, The New York Times Blender, USA Today et le L.A. Times.
2004-2005
En mai 2004, il sort un nouveau single, Fit But You Know It qui devient son single le plus vendu en atteignant la 4e place des charts. La chanson, une ode à son désir pour la chanteuse pop Rachel Stevens, remarquable par son refrain simple.
Son second album A Grand Don't Come For Free est un album-concept sur le fait de perdre un millier de livres et sur les efforts pour les retrouver. L'album commence 2e dans les charts britanniques mais atteint plus tard la première place. Le succès grandit encore avec la sortie de son second single Dry Your Eyes. Ce succès conduit le public à se ré-intéresser au premier album qui rentrera à nouveau dans les charts pour atteindre un niveau que l'album n'avait pas eu à sa sortie deux ans plutôt.
Suivent deux autres singles la même année : Blinded By the Lights puis Could Well Be In.
En 2005, le remix du titre Banquet de Bloc Party par The Streets sort. Les paroles de la chanson sont les excuses de Mike Skinner à la journaliste Jo Whiley de Radio 1 pour lui avoir volé son micro lors d'une interview de 2003.
En août 2005, Reebok engage Skinner pour sa campagne I am what I am. Il rejoint ainsi des stars du hip-hop comme 50 Cent et Jay-Z pour promouvoir la marque. L'accroche de l'affiche où il apparaît est la suivante : « I never quite fitted into any scene. So I made my own. It's better to be yourself than a poor version of someone else » (« Aucun courant musical ne m'a jamais satisfait. Alors j'ai créé mon propre courant. C'est mieux d'être soi-même plutôt qu'une version ratée de quelqu'un d'autre »).
Coté mode, Mike Skinner est également un adepte des polos Fred Perry que l'on peut voir dans plusieurs de ses clips et qu'il porte "a l'anglaise" avec le col relevé1,2.
2006-2009
En 2006, Stay Positive de l'album Original Pirate Material sera utilisé dans la bande originale du film Kidulthood.
Il sort en 2008 son quatrième album studio sous le nom de Everything Is Borrowed
2010-2011
En 2010, dans la Bande Originale du film "Tout ce qui brille" de Géraldine Nakache et Hervé Mirman, 4 chansons de The Streets sont présentes :
    •    "Fit But You Know It"
    •    "Turn The Page"
    •    "On The Flip Of A Coin"
    •    "Blinded By The Lights"
Son cinquième album studio intitulé Computer & Blues, est sorti le 7 février 2011.
Collaboration
    •    Avec Muse: Matthew Bellamy, le leader de Muse déclare en 2008 avoir envie de collaborer avec The Streets "pour faire un groupe à la Rage Against the Machine"3. Le groupe vit son vœux s'exaucer rapidement, car en 2008 vit le jour une chanson, Who Knows Who. Elle fut par la suite, annoncée en tant que face B du single Uprising en 2009 lors de la sortie du nouveau single du groupe britannique.
    •    Avec Man Like Me: Il produit en 2012 l'album de Man Like Me à paraître le 28 mai 2012.
Discographie
Article détaillé : Discographie de The Streets.
Albums

2002 : Original Pirate Material

2003 : All Got Our Runnins (EP)

2004 : A Grand Don't Come for Free

2006 : The Hardest Way To Make an Easy Living

2008 : Everything Is Borrowed

2011 : Cyberspace & Reds

2011 : Computer & Blues

http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Streets






La biographie de The Streets

Contrarairement à ce qu’on pourrait imaginer, The Streets n’est pas un groupe mais un seul homme : Mike Skinner. Ce jeune anglais de 25 ans s’est tourné très tôt vers la scène hip hop, influencé par des formations comme De La Soul ou les Beastie Boys. Après un petit crochet en Australie où il se produit dans des rades de seconde classe, il rentre dans son Birmingham natal et enregistre en 2002 un premier album auprès de la scène underground. Original Pirate Material va pourtant séduire le grand public et permet à son auteur de se pencher sur un second opus. Ce sera A Grand Don’t Come For Free, 11 titres au fil desquels Skinner narre une histoire d’amour sur fond d’Angleterre des rues, des gangs, de la working-class. "Comment faire lorsque l'on a perdu 1 million de livres pour les retrouver?" Un concept musical élu meilleur album de l’année 2004.
 
Porté par les singles "Dry your eyes", "Blinded by the lights" et "Could well be in", l'album se hisse à la seconde place des ventes d'albums en Angleterre. Le petit prodige du rap britannique sort un troisième album en 2006 The Hardest Way To Make An Easy Living.
En 2008, il sort un nouvel album: Everything is borrow, qui d'après Mike Skinner est "Sombre et futuriste". Ce pourrait bien être son derneir album... Il participe au festival Rock en Seine à Paris en août 2008.

http://musique.ados.fr/The-Streets.html






Computers & Blues de The Streets
chronique d'album
    
Mike Skinner est un type vraiment attachant, talentueux, drôle et d’une lucidité assez rare sur sa position d’artiste. Auteur d’un chef-d’œuvre en guise de carte de visite (l’inépuisable Original Pirate Material en 2002, l’un des grands disques des années 2000), ses albums suivants ont souffert de la comparaison même s’ils comportaient toujours leur lot de morceaux emballants, une grande force de l’Anglais qui sait trousser un single imparable (Fit But You Know It, When You Wasn't Famous, etc.). Annoncé comme le dernier LP sous le patronyme de The Streets – Skinner, fatigué, souhaitant s’orienter vers d’autres horizons que la musique –, Computers And Blues est moins sombre que son titre ne le laissait présager. Il est inégal certes, mais généreux et doté de deux, trois excellentes compositions aptes à garantir à son auteur une sortie honorable.


The Streets - Trust Me

Pas de fin de règne, donc. Par exemple, Trust Me, probable single et petite perle funk mélancolique, rappelle gentiment à Just Jack qui fut le premier, et He's Behind You, He's Got Swine Flu, blague potache supputant sur les méfaits prétendus de la grippe A, n’aurait pas dépareillé dans la discographie des Specials. Ailleurs, Mike Skinner reprend les mêmes obsessions de lads qui ont fait son succès, toujours avec un sens de l’humour et de souci du détail, même si la flamme semble parfois éteinte sur quelques titres. Son impeccable flow et sa gouaille pourraient bien nous manquer.

Laurent Maréchal




Everything Is Borrowed de The Streets
chronique d'album

Récemment, les rues n’étaient plus très sûres. L’album précédent de The Streets, The Hardest Way To Make An Easy Living dégoulinait d’abus et de désabus. Son auteur accro à la coco avait le moral aussi mal en point que sa dentition, et la réputation du faux-groupe était éraillée par la participation du chanteur Leo The Lion à une émission de télé-réalité. Vint ensuite le temps de la rédemption, dont cet album est la touchante bande-son. Certes, un Mike Skinner barbu comme un ours, converti au marathon et à la psychothérapie n’est peut-être plus le même qui racontait si bien les tracas du quotidien parfumés à la Lager, mais il n’en a pas perdu sa plume pour autant. Bien au contraire, même.

Plus que jamais, sa science de la formule fait mouche – “I want to go to heaven for the weather/ Hell for the company”, dans l’exaltant Heaven For The Weather, seul morceau discothécable de ce disque introspectif. Plus encore, c’est sa délicatesse et son aisance de conteur qui retiennent l’attention sur ce quatrième album, inspiré par la nature et la magie des chiffres (sic). Particulièrement poignantes sont deux fables jumelles, On The Edge Of A Cliff, l’histoire d’un suicide raté, et The Flip Of A Coin, merveille absolue, parcourue de harpe et de clavecin, qui s’adresse directement à l’échine. Marqués par le décès paternel, les textes à fleur de peau de Skinner vantent la douceur de vivre, l’importance de la transmission générationnelle, le détachement du consumérisme ambiant.

Cette volonté organique de reprendre pied sur Terre le voit donc un peu snobber ses chers samples pour leur préférer de vrais instruments qui couinent : un orgue de film d’horreur (Alleged Legends), une batterie étouffée au torchon (The Flip Of A Coin), des cuivres apeurés (The Strongest Person I Know, où il s’offre même un tour de chant). Plus classique, The Escapist conclut brillamment l’album en plan large, à l’image du clip qui l’a promené sur les routes de France. Après deux ans de travail, Mike Skinner clame à tout va qu’il fera un prochain disque tout-électronique avant de bazarder The Streets et se réincarner. Belle illustration de sa prolifique schizophrénie.

Estelle Chardac





The Hardest Way To Make An Easy Living de The Streets
chronique d'album

The Streets ou comment un chav de vingt-deux ans à l'accent cockney prononcé, habitué à déambuler au gré des rues ternes et poisseuses d'un quartier de Birmingham, s'est transformé en quatre années en prince ardent du hip hop anglais, embrassé par le succès et caressé par la gloire. Deux albums, vingt-cinq chansons (soit autant de preuves d'un talent démesuré) auront suffi à Mike Skinner pour mettre à genoux ses pairs, les critiques et le public, tous sidérés par l'arrogance tranchante de ces productions et la clairvoyance touchante de ces textes. C'est donc avec un enthousiasme et une excitation non feints que nous attendions ce troisième effort, comme le retour d'un fils prodigue, mais force est de constater que The Hardest Way To Make An Easy Living déçoit quelque peu. La verve oratoire de l'Anglais n'est pas à remettre en cause, rien n'échappant à sa sagacité taquine, son inspiration semblant infinie et son acuité inaltérable. Malheureusement, tandis que les paroles sont ici toujours faites d'or, d'argent et de goudron, les musiques sont par trop souvent faites de plomb. Comme si notre conteur, en proie aux démons de la redite, avait tant ciselé ses vers qu'il aurait fini par négliger les mélodies destinées à leur servir d'écrin. Et pendant que le jeune homme s'époumone sur Memento Mori ou Can't Con An Honest John, les beats paresseux et autres sonorités maintes fois entendues ailleurs s'essoufflent trop vite. Le r'n'b lacrymal All Goes Out The Window se trouve quant à lui sévèrement handicapé par les épanchements vocaux d'un chanteur sirupeux qui n'en est d'ailleurs pas à son premier forfait. Il reste heureusement ces fulguran-ces qui viendront à plusieurs reprises délivrer l'auditeur de sa déception. Le refrain entêtant, siffloté, élevé par un sample limpide et tournoyant de la chanson-titre par exemple. Plus loin, le phrasé de Skinner, jusque-là bien hardi, se fait plus vulnéra-ble, presque fragile, sur fond de choeurs idéaux et d'un bien tendre piano. Il s'adresse alors à un père disparu à travers le gospel poignant Never Went To Church, assez universel, fin, précis et dénudé pour affecter ceux qui auraient le malheur de pouvoir s'y identifier, d'une façon ou d'une autre ("I miss you Dad but I've got nothing to remind me of you") Le ton goguenard du diseur réapparaît vite sur l'atomique Hotel Expressionism, alors que Two Nations, complainte troublante reposant sur les accords distordus et éthérés d'une guitare harassée, nous rappelle que nous avons malgré tout affaire à un trouveur sonore hors pair. Et parce qu'il est un artiste attachant, atypique et authentique, que la détermination aura extrait des halls de bâtiments similaires à celui qui ornait la pochette de l'inaugural Original Pirate Material, on a envie de croire que Mike Skinner ne prendra jamais le volant de la Rolls-Royce illustrant ce nouveau disque. Car celle-ci risque bien de conduire le leader de The Streets au fin fond d'une impasse.

Jean-François Le Puil




A Grand Don't Come For Free de The Streets
chronique d'album

Inutile de se le cacher, beaucoup attendaient avec impatience la suite de Original Pirate Material. Mike Skinner avait en effet réussi le temps de ce premier album, remarquable de bout en bout, à donner enfin un sens au hip hop anglais, en y injectant une forte dose de commentaires sociaux et d'accent du cru sur un fond musical inspiré du garage et du 2-step qui ne devait plus grand-chose à son aîné d'outre-Atlantique. A Grand Don't Come For Free ne déçoit en rien et prouve même que le jeune homme était loin d'avoir encore tout dit. Fit But You Know It, premier single jubilatoire, se permet ainsi le luxe d'un décalque tout aussi anglo-centriste mais bien plus alcoolisé du Parklife de Blur, sans toutefois être représentatif du reste d'un album par ailleurs assez aventureux. Soucieux de ne pas capitaliser sur son coup d'éclat inaugural, l'Anglais a en effet nettement ralenti le rythme pour tendre vers un hip hop sombre traversà© d'éclaircies radieusement pop. Si certains titres manquent parfois de substance (le trop long et dépouillé Empty Cans), The Streets se place sans conteste dans la grande tradition des conteurs britanniques qui s'amusent, tel un Ray Davies du nouveau millénaire, à narrer sans aucune condescendance les petits tracas de ses semblables, en les observant de sa fenêtre grande ouverte.

Laurent Maréchal

http://www.magicrpm.com/artistes/the-streets/a-lire/chroniques/a-grand-don-t-come-for-free





The Streets

The Streets représente le projet d'un seul homme, le jeune britannique de Birmingham, Mike Skinner. Véritable révélation de la musique urbaine, Skinner mise énormément sur les machines comme les samplers conférant à sa musique des forts tons électroniques. Soutenu par un flow Hip Hop scandant des textes engagés, ses disques se veulent le reflet du quotidien de la middle-class anglaise dont il est issu, entre critique sociale et dérision. Son deuxième opus, A Grand Don't Come For Free, a confirmé le succès amorcé par Original Pirate Material en 2002. En 2006, sort le très attendu The Hardest Way To Make An Easy Living suivit par Everything Is Borrowed en 2008.

Chronique
Original Pirate Material ( 2002 )

Si l'Angleterre est une terre davantage renommée pour sa scène (pop) rock, elle est également le lieu de naissance du flow de  Mike Skinner aka The Streets. Bien loin des gimmicks d'une bonne partie du rap US comprenant grosses voitures, bimbos et autres attributs plaqués or, The Streets propose un Hip Hop humble, construit avec 3 fois rien et d'une profondeur saisissante.
Original Pirate Material est le premier manifeste d'un jeune londonien issu de la classe moyenne exprimant ses convictions à travers des textes vindicatifs, cinglants et inspirés d'une flopée de pensées et constats sur les réalités sociales de son pays (chômage, drogue …). Pourtant, la musique de The Streets est loin d'être haineuse et ne tombe pas dans le piège de l’expression d’une rage brute et superficielle. En effet, ce sont bien souvent des sentiments de mélancolie, de tristesse et des émotions à fleur de peau qui se dégagent de Original Pirate Material. The Streets laisse même sous entendre avec humour quelques lueurs d'espoir à l'image des quelques appartements éclairés, empêchant l'immeuble de banlieue représenté sur l'artwork de sombrer dans l'obscurité totale, synonyme d'oublie.
"Turn The Page" introduit magistralement l'univers de The Streets et montre à quel point Mike Skinner parvient à captiver sans user d'artifice. Un beat simple mais appuyé et des samples électroniques aériens soutiennent un flow très particulier (à l'accent "british") exprimant avec sincérité une énergie désespéré et belle à la fois. Malgré cette simplicité apparente qui rend presque "triviales" les compositions du jeune anglais, Original Pirate Material est un riche vivier musical à la croisée du Hip Hop, de l'electronica, du garage (UK bien sûr) et des rythmes two-step voire drum'n bass. On y trouve même des sonorités dites "joués" à l'image des nappes de pianos tantôt syncopées sur "Has it come to this ?", tantôt jazzy sur le tragique "Weak become heroes" ou des cuivres troublants sur "Let's push thing's forward". Il en ressort une musique hybride dont l’atmosphère devient garante de la cohérence  de l’ensemble.
Le magnifique et très addictif "It's too late", dont le roulement de tambour sonne comme retentirait le glas, démontre à quel point la musique de The Streets peut nous toucher en plein coeur. A côté de cet aspect quasi dramatique et émotionnel, véritable composante de l'état d'esprit mis en avant, The Streets sait accélérer le rythme et le flow à travers une série de courts morceaux théâtraux et bondissants. Véritables électrochocs qui ne manquent pas d'humour, ces passages traitent non sans une certaine ironie du réalisme social cher à leur auteur. En guise d'aboutissement, "Stay Positive", vient conclure la réflexion existentielle entreprise par Original Pirate Material : "Just trying to stay positive".
Original Pirate Material est bien plus qu'une suite de très bons morceaux, il s'agit de la découverte d'une âme et de l'introduction d'un univers à vif dont les lignes sont livrées avec sincérité et talent. A 22 ans à peine, Mike Skinner signe une oeuvre profonde et riche qui donne raison à sa persévérance et à ses années passionnées de bidouillage de boucles et autres samplers.

Senti

http://www.metalorgie.com/groupe/The-Streets










































13/10/2013
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Photo & Vidéo pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 2 autres membres